Balles Masquées

Au Liban, entre chirurgie réparatrice et chirurgie esthétique, la frontière est mince. Aidez-nous à réaliser notre reportage vidéo.

Visuel du projet Balles Masquées
Réussi
41
Contributions
04/04/2014
Date de fin
1 695 €
Sur 1 500 €
113 %
Soutenu par
lab.davan.ac soutient le projet Balles MasquéesIHECS soutient le projet Balles Masquées

Balles Masquées

<p dir="ltr"> A Beyrouth, <strong><a href="http://www.patientsansfrontieres.fr/2010/04/28/liban-beyrouth-capitale-mondiale-de-la-chirurgie-esthetique-devant-le-bresil/" target="_blank">une femme sur trois</a></strong> a déjà eu recours à la chirurgie esthétique contre seulement 16% en Belgique, faisant du Liban le pays qui compte le plus grand nombre d’opérations de chirurgie esthétique par habitant. De 1975 à aujourd'hui, le nombre de chirurgiens enregistrés au Registre National est passé de <strong><a href="http://missinc.radio-canada.ca/liban/reportage1/" target="_blank">7 à 80</a></strong>. La beauté est encore plus importante quand on sait qu'il n'y a plus qu'un homme pour cinq femmes au Liban. La guerre est responsable de ce constat. Les hommes ont émigré pour fuir <strong>l'instabilité sociale et économique</strong> du Liban, laissant derrière eux une <strong>concurrence</strong> accrue, une véritable guerre d'amour.</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Quelle est l’origine de cet engouement? Comment cela influence-t-il la société libanaise ? En tant que jeunes femmes sensibilisées aux questions sociales, nous voulons comprendre ce phénomène et découvrir ce qui se cache derrière cette pratique souvent considérée comme <strong>superficielle</strong>. Cela fait déjà 6 mois que nous travaillons sur le sujet, et avons remarqué, à de nombreuses reprises, le lien inhabituel qui unit <strong>guerre et esthétique</strong>.</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Le Liban réagit tout à fait particulièrement à la guerre. C’est pourquoi nous avons décidé d'aller sur place pour nous rendre compte de la situation,<strong> propre </strong>au pays.<strong> </strong>La guerre n'a pas seulement meurtri physiquement et moralement les citoyens. Les impacts de balles sont encore visibles à chaque coin de rue. Les conflits ont laissé <strong>leurs traces</strong><strong> </strong>autant sur les murs que sur les corps. Les Libanaises ont donc décidé d'y répondre, à leur manière, par une <em>apparence</em> sans défaut. </p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr">  </p> <p> <a href="http://www.baya.tn/wp-content/uploads/2013/08/beaut%C3%A9-visage-femme-chirurgie.jpg" target="_blank"><img alt="" src="http://www.baya.tn/wp-content/uploads/2013/08/beaut%C3%A9-visage-femme-chirurgie.jpg"></a> (Credit : <a href="http://www.baya.tn/2013/08/30/la-chirurgie-plastique-du-visage-ne-vous-rendra-pas-plus-belle/" target="_blank">Baya</a>)  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Notre projet</strong></p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Parce que la guerre a laissé des traces, parce que les conflits dans le pays ne semblent pas s'éteindre, parce que les hommes sont absents ou encore parce que la course au mariage repousse les limites du culte du paraître, nous <strong>croyons</strong> en notre projet.</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Il s'agit pour nous d'une opportunité unique de réaliser un projet qui nous <strong>tient réellement à coeur.</strong> Nous nous investissons donc pleinement dans la réalisation de ce mémoire mais pour cela, nous avons <strong>besoin de vous ! </strong>Votre participation nous permettra d'aller jusqu'au bout de nos objectifs et nous vous en serons extrêmement reconnaissantes. Plus nous aurons de moyens, plus nous irons loin dans nos recherches et nos investigations.</p> <p dir="ltr">  </p> <p> <a href="http://www.asfiyahi.org/photo/art/default/1747129-2369072.jpg" target="_blank"><img alt="" src="http://www.asfiyahi.org/photo/art/default/1747129-2369072.jpg"></a></p> <p dir="ltr"> (Credit : <a href="http://www.asfiyahi.org/La-chirurgie-esthetique-et-sa-place-en-Islam_a110.html" target="_blank">asfiyahi.org</a>)</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Grâce aux rencontres que nous ferons, nous proposons un reportage vidéo d’environ 15 minutes qui sera entièrement réalisé <strong>par nous pour vous</strong>. Dans le cadre de notre master à l’IHECS (Institut des Hautes Etudes des Communications Sociales) en Presse Information, notre mémoire sera premièrement diffusé de manière interne. Nous espérons qu’il soit pris en charge, par la suite, par des rédactions externes.</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Vous pourrez, durant plusieurs mois, suivre notre page <strong><a href="https://www.facebook.com/ballesmasquees" target="_blank">Facebook </a></strong>qui sera lié à nos comptes <strong>Twitter</strong>. Les maîtres mots de ce projet sont <strong>interactivité et coopération</strong> alors n’hésitez pas à réagir, à transmettre vos informations, vos contacts et à poser vos questions ! Jusqu'à l'aboutissement de notre reportage vidéo, nous vous informerons sur le sujet afin de mieux saisir les enjeux de la chirurgie esthétique dans ce pays du Moyen-Orient.</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> <strong>Pour nous suivre : <a href="https://www.facebook.com/ballesmasquees" target="_blank">Facebook</a></strong> et <strong>#ballesmasquees</strong></p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> <strong>Qui sommes-nous ?</strong></p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> <img alt="Mm02" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/72941/MM02.jpg"></p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> (De gauche à droite : Ysaline Lannoy, Victoria Timmermans, Coline Mertens et Souha Abou Taha)</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Portées par les mêmes<strong> intérêts </strong>malgré nos différences de caractères, nos points forts et nos faiblesses ne font qu’approfondir et <strong>enrichir </strong>notre réalisation. Nous nous complétons à merveille et cultivons au mieux notre <strong>esprit d’équipe.</strong></p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Grâce aux origines libanaises de Souha et d'Ysaline, nous sommes parvenues à obtenir certaines <strong>clés</strong> nous permettant de comprendre et expliquer, le plus fidèlement possible, la société de leur pays. A ce stade, nous possédons un carnet d’adresses qui ne cesse de s’allonger de jour en jour. </p> <p>  </p>

À quoi servira la collecte

<p dir="ltr"> Nous avons conscience que le projet que nous portons est <strong>onéreux</strong>. Nous mettons toutes les chances de notre côté pour le mener à bien. Nous avons, toutes les quatre, un job étudiant qui nous permet de payer l'avion (500€/pers.). Mais votre contribution nous permettra d’<strong>alléger</strong> de nombreuses autres dépenses (cette liste est non-exhaustive et ne représente qu’une partie des frais que nous devrons assumer) :</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> - Le logement à Beyrouth pour quatre personnes : <strong>900 euros</strong></p> <p dir="ltr"> - Le transport pour quatre personnes : <strong>350 euros</strong></p> <p dir="ltr"> - Un disque dur externe pour stocker nos images et nos photos : <strong>130 euros</strong></p> <p dir="ltr"> - Frais bancaires et commission KissKissBankBank : <strong>120 euros</strong></p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Le sujet vous intéresse et notre <strong>passion</strong> vous touche ? Aidez-nous à réaliser ce projet journalistique en nous aidant financièrement. Si l’objectif des 1.500€ est dépassé, votre <strong>générosité</strong> nous permettra de rester plus longtemps sur place, de faire des kilomètres en plus.</p> <p dir="ltr">  </p> <p dir="ltr"> Nous vous remercions d’avance de croire en nous et de nous le<strong> prouver</strong>.</p>

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