Cie Sans Sommeil - Violences Conjugales Paris 6-7 avril 2019

Soutenez Violences Conjugales, une puissante performance restituant un article du magazine « Elle » paru en novembre 2017.

Visuel du projet Cie Sans Sommeil - Violences Conjugales                     Paris 6-7 avril 2019
Échoué
0
Contribution
25/03/2019
Date de fin
121 €
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Cie Sans Sommeil - Violences Conjugales Paris 6-7 avril 2019

<p><strong>NEUF VOIX FORTES</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>Elles s&rsquo;appellent Ramona, Kadja, Cathy, Jacqueline, Morgan, Florence, Lucile, G&eacute;raldine et Muriel. Elles ont accept&eacute; de poser en couverture de ELLE. Et cela leur a demand&eacute; un courage immense. <strong>Victimes de violences conjugales </strong>r&eacute;p&eacute;t&eacute;es, elles ont tu et cach&eacute; leur sort pendant des ann&eacute;es. Mais c&rsquo;est fini. Elles ne veulent <strong>plus se taire</strong>, ne veulent <strong>plus &ecirc;tre victimes </strong>(ce mot qu&rsquo;elles d&eacute;testent). Redresser la t&ecirc;te, l&rsquo;urgence est l&agrave;. Pour leurs enfants, leur entourage, elles-m&ecirc;mes. Elles sont aussi le porte-voix de toutes celles qu&rsquo;Isabelle Duriez et Catherine Robin, nos journalistes qui ont trait&eacute; ce sujet ont contact&eacute;es, rencontr&eacute;es,&nbsp; interview&eacute;es et qui ont renonc&eacute;es de peur des repr&eacute;sailles de leur ex-conjoint, contre elles et leurs enfants. Ces drames intimes &agrave; visage d&eacute;couvert racont&eacute;s par ces neuf femmes, avec difficult&eacute;s ou au contraire, parfois avec une rage cathartique, lib&eacute;reront, nous l&rsquo;esp&eacute;rons, <strong>la parole d&rsquo;autres victimes</strong>. Car <strong>le silence</strong>, celui dans lequel elles se murent et celui de la <strong>soci&eacute;t&eacute;</strong>, est l&rsquo;un des probl&egrave;mes majeurs, car m&ecirc;me si&nbsp;le scandale Harvey Weinstein et la surexposition de Bertrand Cantat ont eu un tr&egrave;s fort retentissement m&eacute;diatique, la tol&eacute;rance s&rsquo;amenuise. Nous avons commenc&eacute; &agrave; travailler sur ce num&eacute;ro en septembre sans imaginer que l&rsquo;actualit&eacute; servirait &agrave; ce point la pertinence de sa parution. Ce qu&rsquo;il souligne, c&rsquo;est l&rsquo;importance de <strong>multiplier les initiatives</strong> comme des structures de refuge et des lieux o&ugrave; <strong>les femmes seraient vraiment entendues</strong>, car <strong>la violence</strong> qu&rsquo;elles endurent ne se r&eacute;sume pas aux coups re&ccedil;us, aux <strong>brimades. La violence</strong> est aussi dans <strong>l&rsquo;isolement</strong> o&ugrave; les confine leur conjoint, dans <strong>la guerre</strong> qu&rsquo;il m&egrave;ne pendant <strong>le divorce</strong> dans la <strong>difficult&eacute; &agrave; retrouver un logement</strong> et <strong>un travail</strong>. <strong>Les violences conjugales</strong> doivent &ecirc;tre plac&eacute;es au c&oelig;ur d&rsquo;un <strong>d&eacute;bat de soci&eacute;t&eacute;</strong> pour faire r&eacute;agir <strong>l&rsquo;opinion et le pouvoir</strong>, mais aussi <strong>changer les mentalit&eacute;s</strong>.&nbsp;</p> <p>Ramona, Kadja, Cathy, Jacqueline, Morgan, Florence, Lucile, G&eacute;raldine et Muriel, vous avez forc&eacute; le respect de toute la r&eacute;daction en vous exposant ainsi &laquo;&nbsp; au nom de toutes &raquo;. Derri&egrave;re vous, il y a toutes celles qui restent invisibles. Ce num&eacute;ro est pour elles. &raquo;&nbsp;</p> <p>Par Erin DOHERY. Directrice de la r&eacute;daction. ELLE Magazine. Hebdomadaire 3 novembre 2017.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/575983/Marque_Page-1551813179.jpg" width="100%" /></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p>

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