CINQ JOURS EN MARS - Avignon OFF 2015

"De ces cinq jours-là, on ne pourra que se souvenir" BSC News

Visuel du projet CINQ JOURS EN MARS - Avignon OFF 2015
Réussi
29
Contributions
30/06/2015
Date de fin
2 320 €
Sur 1 600 €
145 %

CINQ JOURS EN MARS - Avignon OFF 2015

<p>  </p> <p> <strong><u>CINQ JOURS EN MARS au Festival OFF Avignon 2015</u></strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Chapeau d'Ebène</strong> - <strong>4 au 26 juillet 2015 - à 13h30</strong></p> <p> 13, rue de la Velouterie Avignon Intra Muros.</p> <p>  </p> <p> de <strong>Toshiki Okada</strong></p> <p> Mise en scène de <strong>Jérôme Wacquiez</strong></p> <p> Avec <strong>Charlotte Baglan,</strong> <strong>Alice Benoit,</strong> <strong>Flora Bourne-Chastel, Christophe Brocheret, Nicolas Chevrier, Florient Jousse, Makiko Kawai</strong></p> <p> Scénographie: <strong>Anne Guénand</strong></p> <p> Création lumière: <strong>Stéphane Petit</strong></p> <p> Régisseur lumière :<strong> Eric Greco</strong></p> <p> Création musicale: <strong>Léandre Vaucher</strong></p> <p> Régisseur vidéo/son : <strong>Emile Wacquiez</strong></p> <p> Vidéaste:  <strong>Yuka Toyoshima </strong></p> <p> Costumière: <strong>Flo Guénand </strong></p> <p> Administration: <strong>Solène Petitjean</strong></p> <p> Diffusion/Communication : <strong>Claire Reboisson</strong></p> <p>  </p> <p> Soutiens DRAC Picardie, Conseil régional de Picardie,Conseil général de l’Oise, Ville de Compiègne, Spedidam, ESAD, Maison du Théâtre d’Amiens, Théâtre du Chevalet de Noyon, MAIL de Soissons, Fondation Franco-Japonaise Sasakawa. Co-production Maison des Arts et Loisirs de Laon</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>   <img alt="Cinq_jours_en_mars_ref_9130-1432044712" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/199990/CINQ_JOURS_EN_MARS_REF_9130-1432044712.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong><u>L'histoire</u></strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Acteur 1, au public - Bon alors, euh, maintenant je vais vous présenter la pièce qui s'appelle Cinq jours en Mars..."</em></p> <p>  </p> <p> En mars 2003, deux jeunes issus de la « génération Y » se rencontrent dans un concert rock à Tokyo. L'histoire pourrait tout aussi bien se dérouler à Berlin, New-York ou Paris. Ils vont s'enfermer pendant cinq jours dans un « love hotel » du quartier animé de Shibuya, isoler un instant du chaos quotidien, hors du temps.Le 20 mars, c'est aussi le jour où les Etats-Unis bombardent l'Irak après un ultimatum de quarante-huit heures.</p> <p>  </p> <p> <strong><u>Génération Y</u></strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Acteur 3 - C'est ouf ça dis donc, t'es allée à l'étranger, en Amérique ou quoi?"</em></p> <p>  </p> <p> Personnes nées entre le début des années 80 et le début des années 2000. L'origine de ce nom a plusieurs attributions. Pour les uns, il vient du "Y" que trace le fil de leurs écouteurs; pour d'autres, ce nom vient de la génération précédente, nommée Génération X; enfin, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l'expression "Why" (Y) signifiant "pourquoi".</p> <p>  </p> <p> <strong><u>Les personnages</u></strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Acteur 3 - "J'aime bien les filles qui parlent anglais, moi, en fait. A ce moment-là, elle m'a dit: "Et puis j'ai fait des séjours dans des familles aussi", (Acteur 1 - Hm) et moi j'ai fait : "Hm?" alors je lui ai demandé: " T'étais où?" et elle a fait : "Euh en Amérique", (Acteur 1 - Hm) alors j'ai répondu : "Ah ouais"</em></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Yukki et Minobe décident de s’isoler pour faire l’amour durant un temps déterminé. Ils refusent ainsi de s’engager, d’inscrire leur relation dans la durée. </p> <p>  </p> <p> Yasui et Ishihara, se retrouvent au milieu d’une manifestation contre la guerre en Irak, uniquement par curiosité, sans profonde conviction.</p> <p>  </p> <p> Miffy, la flippée, tient un blog sur internet. Elle va rencontrer Azuma et lui fera peur en voulant aller trop vite: leur relation avorte.</p> <p>  </p> <p> Azuma, le pote de Minobe, n'en est que le faire-valoir. Il ne parvient pas à concrétiser ce qu'il entreprend. </p> <p>  </p> <p> Suzuki, no-life, transparent. Il est celui dont on ne parle jamais. Il fantasme la vie des autres.</p> <p>  </p> <p> <img alt="5_jours_pers-1432111659" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200280/5_jours_pers-1432111659.PNG"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> L'enchâssement de récits dans l'histoire principale conduit les sept personnages à être interprétés par des comédiens interchangeables. Un parti pris qui peut dérouter au premier abord mais qui complexifie et sublime le récit tout à la fois : les personnages ne sont plus physiquement identifiables, ils se font supports de l’action, les comédiens n’en sont plus que les hôtes temporaires.</p> <p>  </p> <p> <u><strong>Note d’intention de mise en scène</strong></u></p> <p>  </p> <p>   <strong>L’individu </strong></p> <p>  </p> <p> Jérôme Wacquiez a souhaité se démarquer dans sa mise en scène de la volonté de l’auteur de déshumaniser ses personnages. Chaque personnage est reconnaissable par une couleur qui lui est propre. Ainsi les comédiens seront amenés à jouer différents rôles durant la pièce. Jérôme Wacquiez mène ici une réflexion sur le rôle que chacun joue en société. Qui a pris le rôle de qui ? Qui joue ? Est-ce le comédien ou le personnage qui me parle ? Nous nous définissons par ce que notre rôle en société nous impose. Nous agissons en fonction de que l’autre attend de nous et non comme nous souhaiterions le faire. C’est bien la brutalité des rapports humains qui est ainsi démontrée, tantôt joyeux, tantôt souffrants, où la société civilise la bestialité qui vit encore en chacun de nous.   </p> <p>  </p> <p> <img alt="Cinq_jours_en_mars_ref_8597-1432119003" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200366/CINQ_JOURS_EN_MARS_REF_8597-1432119003.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>Le temps et l’espace </strong></p> <p>  </p> <p> Le jeu des comédiens se présente sous la forme d’un ballet incessant, on ne cesse de se mêler, de s’entrecroiser pour finalement, parfois, s’immobiliser dans un moment de grâce, en suspension, hors du temps... Le rappel du temps qui passe est omniprésent, soit par la description des saisons qui se suivent, soit par le jeu des temporalités dans enchaînement des scènes : cinq jours, c’est à la fois très court pour le monde extérieur et très long lorsque l’on est enfermé dans un espace clos. Le plateau est nu et les murs du théâtre sont les limites dont on ne peut pas s’extraire. La mise en scène est conçue et organisée en tableaux successifs, à la fois symbolistes, proches de l’abstraction, et terriblement vivants, où le temps et l’espace sont abolis.   </p> <p>  </p> <p> <img alt="Capture_flo_chris-1432120139" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200380/Capture_flo_chris-1432120139.PNG"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Le voyage</strong></p> <p>  </p> <p> L’idée est de proposer aux spectateurs la sensation d’un voyage intérieur. Le voyage reste encore un objet de peur et de fascination, intimement lié au rêve. Le travail de mise en scène cherche à recréer cette sensation de décalage avec la réalité, d’euphorie dans la perte de contrôle des repères qui s’exerce sur chacun lors d’un voyage. Sensation facile à provoquer en s’extrayant du monde pendant un temps donné, ici ramené à une heure trente sur un plateau de théâtre, symboliquement hors du monde.</p> <p>  </p> <p> Pour plus d'informations sur le spectacle, retrouvez nous sur le site de la Cie des Lucioles:</p> <p>  </p> <p> <a href="http://www.compagnie-des-lucioles.fr/spectacles/spectacles.php?idSpectacle=1001" target="_blank">http://www.compagnie-des-lucioles.fr/spectacles/spectacles.php?idSpectacle=1001</a></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p>

À quoi servira la collecte

<p> Forte des expériences précédentes, la Compagnie des Lucioles a su apprendre du Festival d'Avignon qu'il était un rendez-vous crucial pour la vie future d'un spectacle. La fréquence des rencontres avec le public, la convergence de nombreux professionnels en font un outil de diffusion à nul autre pareil. </p> <p> Pour porter ce projet au grand jour <strong>nous avons besoin de votre soutien</strong>. </p> <p> Pour faire briller ces "Cinq jours de Mars" durant ces 30 jours de Juillet, il va nous falloir exister, au milieu de 1307 spectacles...</p> <p>  </p> <p> Toute participation, même minime, sera un coup de pouce inestimable pour assurer une <strong>BELLE COMMUNICATION</strong>!</p> <p>  </p> <p> <u>Jusqu'à présent, <strong>la compagnie a déjà pris à sa charge</strong>:</u></p> <p>  </p> <p> - <strong>la création du spectacle </strong>(accessoires, costumes, décors, salle de répétitions, régisseur pour la création lumière, compositeur pour la création musicale...),</p> <p>  </p> <p> - toutes <strong>les démarches inhérentes</strong> au bon déroulement <strong>d'une Association </strong>et de son personnel (dossiers artistiques, dossiers de mécénats, démarches téléphoniques, envois postaux...)</p> <p>  </p> <p> - <strong>les premiers frais avignonnais</strong> (théâtre, logement, paies des comédiens, inscription au journal du Off, déplacements des comédiens et décors...) </p> <p>  </p> <p> <strong>Maintenant, un grand chantier se dresse devant nous, et pour lequel nous sollicitons votre précieuse aide: LA COMMUNICATION autour de CINQ JOURS EN MARS.</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Sous ce terme générique, voici les instruments concrets que nous utiliserons pour faire parler de nous:</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>            <strong> </strong><u><strong>DES PARAPLUIES TRANSPARENTS POUR LE TRACTAGE</strong></u></p> <p> <strong>                                                     + </strong></p> <p> <strong>           </strong><u><strong>20 000 FLYERS CARTONNÉS GRAMMAGE ÉPAIS</strong></u><strong>   </strong></p> <p> <strong>                                  </strong></p> <p> <img alt="Img_2224-1432054751" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200054/IMG_2224-1432054751.JPG"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>              </strong><u><strong>500 AFFICHES IMPRIMÉES SUR SUPPORTS CARTONNÉS </strong></u></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Img_2231-1432231309" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/201254/IMG_2231-1432231309.JPG"></p> <p>  </p> <p>                          </p> <p> <u> <strong>A FICELER, A ENROULER, A ACCROCHER, A ENTORTILLER, A PLACARDER DANS LES MOINDRES RECOINS DE LA CITÉ DES PAPES!!!</strong></u></p> <p>  </p> <p> <img alt="Img_2225__1_-1432054800" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200056/IMG_2225__1_-1432054800.JPG"></p> <p>  </p> <p> <strong>              <u>MÊME DANS LES RECOINS LES PLUS PÉRILLEUX!</u></strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Img_2226__1_-1432054942" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200060/IMG_2226__1_-1432054942.JPG"></p> <p>  </p> <p> <u><strong>IMPRESSION DE 200 DOSSIERS DE PRESSE POUR Y COUCHER DE BELLES CRITIQUES!</strong></u></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <em>"Distribution et mis en scène sont à la hauteur d'un texte redoutable et passionnant" </em></p> <p> <em>"Cinq jours en Mars est donc une belle occasion de découvrir une écriture, un metteur en scène et une compagnie  plus qu'inspirés. A suivre impérativement"</em><strong> Les Trois coups</strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Mettre en scène un texte japonais sur la génération Y, voilà le pari réussi de Jérôme Wacquiez"</em></p> <p> <strong>Rue du Théâtre</strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Malgré le sérieux du propos , la comédie affleure souvent dans cette mise en scène bigarrée et énergique, parfaitement portée par les comédiens à la belle présence scénique"</em><strong> La Marseillaise</strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Une mise en scène réellement époustouflante" </em><strong>Le Bibliothécaire</strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Le spectacle est dynamique, les acteurs sont pleins de tonus, les costumes colorés et l'humour est toujours présent"</em><strong> La Lettre du CRAC</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Cinq_jours_en_mars_ref_0344-1432194966" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/200801/CINQ_JOURS_EN_MARS_REF_0344-1432194966.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> La somme de<strong> 1 600 euros </strong>"demandée" assurera ces frais ainsi que la part du site internet KissKissBankBank.</p> <p>  </p> <p> Si d'aventure cette somme était dépassée, le bénéfice nous permettrait d'envisager le Festival plus sereinement, et nous vous en serons reconnaissants.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><u>POSSIBILITÉS: reçu de don</u></strong></p> <p>  </p> <p> Pour toute personne qui en fait la demande par mail directement à la compagnie (administration@compagnie-des-lucioles.fr), un reçu fiscal vous sera adressé au titre de votre don.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><u>A SAVOIR: défiscalisation</u></strong></p> <p>  </p> <p> Les associations à l'origine de spectacles vivants peuvent percevoir des dons (selon l'article 200 du Code Général des Impôts - 1.F)</p> <p>  </p> <p> Ce qui signifie que <strong>si vous faites un don à la Compagnie</strong> des Lucioles (et demandez un reçu), vous bénéficierez d'<strong>une réduction d'impôt</strong>sur votre don à hauteur de <strong>66% pour les particuliers </strong>(60% pour les entreprises // Mécénat) dans la limite de 20% du revenu net imposable (l'excédent peut être déporté sur les 5 années suivantes, au delà de 20%).</p> <p>  </p> <p> En clair :</p> <p>  </p> <p> - si vous faites un don de 50,00 euros, votre don ne vous coutera à terme que 17 euros ( 33 euros de réduction d'impôts - pour les particuliers)</p> <p>  </p> <p> -  si vous faites un don de 100,00 euros votre don ne vous coutera à terme que 34 euros (66 euros de réduction d'impôts - pour les particuliers)</p> <p>  </p> <p> Pour les entreprises, nous mettons à votre disposition un dossier de Mécénat (sur demande à l'adresse dela compagnie administration@compagnie-des-lucioles.fr )</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>                            <u>MILLE MERCIS POUR VOTRE SOUTIEN</u></strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p>

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