DIGNITÉ(S), une comédie (gentiment) satirique et burlesque

Un collège. Un conseil de classe. Ça dégénère. Et BIM !

Visuel du projet DIGNITÉ(S), une comédie (gentiment) satirique et burlesque
Réussi
47
Contributeurs
06/02/2020
Date de fin
3 015 €
Sur 3 000 €
100 %
Autoproduction
culturelle

DIGNITÉ(S), une comédie (gentiment) satirique et burlesque

De quoi ça parle, ce film ?

Un conseil de classe ?

Tout le monde sait ce que c'est, et l'immense majorité d'entre nous l'a déjà vécu en tant qu'élève... ou subi... pas forcément de l'intérieur, sauf pour les plus chanceux (ou acharnés) d'entre nous, politiciens en herbe qui partaient chaque année en campagne intensive pour décrocher le Saint-Graal d'un titre de délégué, sésame d'une participation à ce huis-clos éducatif.

Mais que se passe-t-il réellement dans ce sanctuaire peuplé d'happy few ? À la vérité : pas grand-chose. Ça papote, ça débat, ça hausse le ton parfois... mais toujours dans un cadre lisse et policé d'où les esclandres sont proscrits, par souci d'harmonie et d'efficacité.

Oui mais... et si ?...

Si pour X raisons, les masques sociaux se décrochaient au fur et à mesure pour mieux se fracasser, si la nécessité de faire bonne figure en multipliant les compromis(sions) devenait mentalement ingérable... Si les filtres disparaissaient les uns après les autres, révélant la nature humaine dans toute sa splendeur : parfois lumineuse, souvent lâche, sournoise, cruelle...En clair : si cette chère communauté éducative réunie dans quelques mètres carrés faisait fi de toutes les convenances pendant un conseil de classe ! Principal, enseignants, CPE, parents d'élèves... Quels secrets et rancœurs cachent ces professionnels au-dessus de tout soupçon ? Jusqu'où peut-on conserver un semblant de... dignité ?

Eh bien, c'est le sujet de cette comédie : un conseil de classe qui dérape, qui déraille, qui part en sucette ! Tout un programme !!!

Comment ça commence ?

Pour Ambroise Crépin, principal de collège, c'est une soirée comme une autre, à décortiquer des bulletins scolaires lors du conseil de classe de la 3èmeB, qui doit émettre pour chaque élève des vœux provisoires d'orientation au lycée. Bref, la routine d'une fin de deuxième trimestre, où les journées de cours se poursuivent en soirées de réunions parfaitement huilées...

Sauf que...

Les débats ont à peine commencé que l'on fait remarquer l'absence des délégués de classe ! Inadmissible pour certains, compréhensible pour d'autres... Les tensions naissent... ou peut-être sont-elles larvées depuis des mois, voire des années... Et cette mère d'élève qui la ramène un peu trop ? Et ce prof de maths vieux jeu et râleur ? Et ce prof d'EPS qui fait le coq devant la prof d'anglais en émoi ? Et ce principal complaisant ?... Et ces ragots délétères qui remontent lentement mais sûrement à la surface, prêts à exploser à la face de tous et faire de cette soirée hautement pédagogique un bordel monstre et mémorable !?!

Le lieu (unique) du tournage

Une magnifique salle de classe d'un collège de banlieue parisienne (spoiler alert : ce sera la salle 211)  ! Refaite à neuf il y a deux ans ! Que demande le peuple ? Ah, et on verra des couloirs aussi...

Les dates de tournage

Le tournage aura lieu du 8 au 11 février 2020.

Pourquoi ce film ?

Parce que le scénariste est aussi enseignant et a suffisamment « fréquenté » les conseils de classe pour y observer et décrypter les petites manies de chacun, les divergences d'opinion, les cas qui font débat. En poussant le bouchon au maximum, il a fini par se demander ce qu'il adviendrait si ce temple de la bienveillance partait dans tous les sens, grâce à des (ou à cause de) protagonistes qui auraient fini, par lassitude et ras-le-bol, à balancer sans détour leurs quatre vérités à la face des autres !

Alors, on se moque vite fait, on énonce quelques vérités en les grossissant un peu, mais dans un seul but : DIVERTIR. Parce que, quitte à assister à un conseil de classe, autant le faire en regardant une fiction un peu rigolote ! Ce sera la petite pastille anti morosité qui fait du bien !

La triplette infernale à l'origine du projet !

Dignité(s) est le fruit de la rencontre d'un réalisateur, Hervé Remion, d'un scénariste, Jean-Baptiste Kaupp, et d'une comédienne, Katia Crivellari. Les trois ont décidé de s'associer pour autoproduire ce court-métrage qu'ils souhaitent ensuite proposer dans un maximum de festivals !

Hervé Remion est photographe, directeur de la photographie et réalisateur depuis 25 ans. Ancien élève de l'ESRA Paris puis de la New York Film Academy, il multiplie les projets depuis lors : clips, films institutionnels, courts-métrages, publicités... Mais foin de longs discours : cliquez plutôt sur le lien de son site, son talent n'aura plus aucun secret pour vous ! https://herveremion.com/fr/

https://www.facebook.com/herve.remion

https://www.instagram.com/rvrem/?hl=fr

Enseignant depuis 16 ans en collège, également comédien et scénariste, Jean-Baptiste Kaupp s'est fait un malin plaisir de coucher sur le papier les petits travers de ses collègues adorés, en y ajoutant une couche, puis une autre, et encore une autre... Sinon, c'est un être délicieux, sauf dans le film où il sera... Bref.

https://www.facebook.com/jeanbaptiste.kaupp

https://www.instagram.com/kjb_for_the_win/?hl=fr

Katia Crivellari est une comédienne enthousiaste et dynamique, qui compte déjà à son actif une bonne vingtaine de projets audiovisuels. Formée aux Etats-Unis, ainsi qu'au Paris Meisner Studio, elle est celle par qui tout est arrivé, puisqu'elle est à l'origine de la rencontre entre le réalisateur et le scénariste. Toujours pleine de ressources, elle est également coproductrice du court-métrage dans lequel elle jouera le rôle de... 

https://www.facebook.com/crivellari.katia

https://www.instagram.com/katia.crivellari/?hl=fr

Les (dignes) personnages !

Ambroise Crépin, le principal du collège :

Homme d'une soixantaine d'années, il souhaite diriger son établissement d'une main de fer, mais les situations qu'il aimerait avoir sous contrôle lui échappent souvent. Il se trouve en effet vite dépassé par l'insubordination de ses enseignants et les conflits qui minent l'équipe pédagogique... Sa principale préoccupation est donc de garder la face en toutes circonstances et de préserver coûte que coûte la « dignité des débats », il en va de la réputation de son collège.

Coraline Gaillard, la CPE :

Jeune CPE pleine d'idéaux, elle débute sa carrière. Toujours du côté des élèves et contre les enseignants qu'elle juge (à raison ?) peu professionnels, elle fait preuve d'une grande démagogie qui confine au ridicule. On sent qu'elle s'est imprégnée au cours de sa formation récente de grands textes didactico-pédagogiques, et elle s'exprime dans un jargon professionnel souvent déconnecté des réalités scolaires.

Aline Georget, la professeure principale :

Professeur d'histoire-géographie, elle est censée diriger avec le principal le conseil de classe. Problème : elle est quasi-mutique et semble ruminer un problème inconnu. Tempête sous un crâne : on sent qu'elle peut exploser à tout instant !

Richard Kospic, le professeur de français :

Plutôt jeune, sans doute compétent, mais trop direct : il s'exprime sans filtre et s'oppose fréquemment à la CPE, qu'il juge insupportable. Il ne craint absolument pas sa hiérarchie et peut choquer par ses discours ou la crudité de ses propos. Sale gosse sur les bords, il est capable de balancer des horreurs dans la plus grande décontraction, et semer une zizanie monstre si l'envie lui en prend.

Élisabeth Gauchard, la professeure de physique-chimie :

Enseignante expérimentée, elle n'a ni le discours policé de certains collègues, ni leur franchise assassine. Elle dit donc les choses telles qu'elle les pense, même quand il faut critiquer le manque de moyens alloués à l'établissement. Elle n'aime pas se laisser marcher sur les pieds et n'hésite pas à exprimer ses désaccords au besoin.

Émeline Le Mantec, la professeure d'anglais :

Jeune et jolie femme qui multiplie les minauderies, tant elle semble sous le charme de son collègue d'EPS. Elle prend son travail à cœur, mais, victime de son apparence et de ses manières, elle est peu prise au sérieux, d'autant plus qu'elle lance des remarques souvent empreintes de naïveté.

Marc-Élie Couétoux, le professeur de musique :

Jeune professeur de musique, il est encore très immature et prompt à l'amusement, s'entendant comme larron en foire avec son collègue d'arts plastiques. Il sait que sa matière est déconsidérée et s'en moque un peu, mais qu'on ne vienne pas trop le chercher tout de même !

Fabrice Poulain, le professeur d'arts plastiques :

Discret, il est respectueux de la hiérarchie, mais n'hésite pas, si le besoin s'en fait sentir, à faire entendre sa timide voix. Il vit moins bien que son collègue de musique le peu de cas que l'on fait de sa discipline, mais s'entend néanmoins très bien avec ce dernier et, jeunesse aidant, est lui aussi prêt à rire et plaisanter à la moindre occasion.

Michel Tavernier, le professeur de mathématiques :

Professeur plus âgé que les autres, il est en fin de carrière et cela se ressent. Sa pédagogie est poussiéreuse et il supporte difficilement les collégiens, qu'il juge irrécupérables. Son métier lui pèse et le rend particulièrement aigri ; ses élèves le prennent d'ailleurs pour un vieux sadique dépassé, même si son autorité est réelle. 

Basile Bonnefoy, le professeur d'EPS :

Jeune homme particulièrement séduisant, il est le chouchou de ces dames, notamment de la prof d'anglais qui se pâme devant lui. Il est, de plus, au fait de la pédagogie et prétend appliquer des méthodes d'enseignement modernes et très efficaces. Cette prétention n'affecte en rien son succès auprès de la gent féminine, mais le rend particulièrement antipathique pour ses collègues masculins, sans doute un peu jaloux d'ailleurs.

Maxence Guth :

Qui est-il ? Que fait-il ? D'où vient-il ? Seul le film vous donnera la réponse. C'est donc notre personnage mystérieux à souhait ! Ce cher Guth...

Tiffany Chapuis, représentante n°1 des parents d'élèves :

C'est une belle femme d'une quarantaine d'années, tirée à quatre épingles. Elle participe au conseil de classe puisque son fils, Brandon, est l'un des élèves. Elle se tient au courant de tout ce qui relève du système pédagogique et se pense même plus compétente que les professeurs, dont elle a une piètre opinion. C'est pourquoi elle n'hésite pas à prendre la parole pour dire ce qu'elle pense sans ambages des méthodes d'enseignement, et irrite de fait le plus grand monde, même si le principal ne la remet jamais en cause, ce qui la rend puissante.

Gersende Bonnel, représentante n°2 des parents d'élèves :

Très douce et sensible, elle est l'ombre de Tiffany Chapuis. Peut-être n'en pense-t-elle pas moins, mais elle n'a pas le cran de prendre la parole comme le fait sa collègue. Ses rares interventions sont très timorées.

Samy, le petit de 6ème :

Un petit gamin tout mignon, à des années lumières d'imaginer tout ce qui se trame du côté des adultes.

Attention, c'est le moment de jouer (parce qu'on est des gens ludiques) !!!

Nous allons vous montrer les photos de certain.e.s comédien.ne.s (attention piège : il en manque deux, c'est fait exprès, c'est pour corser les choses !). D'après la liste précédente, saurez-vous deviner qui jouera qui ? Réponses bienvenues dans la partie "Commentaires" ! :) 

Les paris sont lancés !!!

Pour incarner ces personnages « un brin déjantés », il nous fallait un panel de comédiens talentueux, investis et ambitieux. Issus de parcours et de formations diverses, tous ont a cœur de mener à bien ce projet , et nous les en remercions chaleureusement.

Quelques références...

La référence ultime, c'est la propre expérience professionnelle du scénariste :  rien de tel qu'être plongé dans le bain du réel pour en faire une fiction... Ceci étant écrit, on peut citer les trois films suivants pour donner une idée de ce vers quoi tendra le court-métrage !

P.R.O.F.S... Quand de joyeux drilles, très « dignes » eux aussi,  considèrent leur établissement scolaire comme un terrain de jeu  !

 

FESTEN... L'anniversaire du patriarche, des gens bien sous tous rapports, une révélation qui érode sévèrement la bonne ambiance de façade (sauf que chez nous, c'est plus drôle quand même) !

LE JEU... Un groupe d'amis, un jeu censé dévoiler toutes les vérités, une situation de plus en plus électrique...

À quoi servira la collecte

Le court-métrage est autoproduit par une équipe passionnée et travailleuse : on met donc la main à la poche pour le faire exister, mais cela n'est pas suffisant, car réaliser un film engage de nombreux frais.

Tout le monde est bénévole, mais, pour faire de cette production une petite pépite, voici les dépenses à couvrir :

  • Les défraiements de tous les intervenants

  • La location du matériel (caméra, lumières, son...)

  • La location de salles de répétition

  • Les accessoires techniques et de jeu

  • La régie (parce qu'il faut nourrir tout ce beau monde)

  • La post-production (montage, mixage et copies du film)

On fait donc appel à votre générosité pour nous permettre de faire exister le projet : même 2 €, c'est une petite pierre à l'édifice ! Merci d'avance ! 

En revanche, voici les éléments auxquels vous n'avez pas besoin de contribuer :

  • la location du lieu, qui nous est généreusement prêté ! 

  • le talent hors-norme de toutes les équipes ! (en toute humilité bien entendu) :D

Choisissez votre contrepartie

Gentil contributeur (à partir de 5 euros)

5 €

Vous êtres crédité.e au générique de fin en tant que contributeur/contributrice (et vous bénéficierez en sus de toute notre estime et affection)
  • 1 contributeur

Très gentil contributeur (à partir de 10 euros)

10 €

Vous béneficierez de la contrepartie précédente et aurez accès à un lien vers le film en avant-première !
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Adorable contributeur (à partir de 20 euros)

20 €

Vous bénéficierez des contreparties précédentes avec une place réservée a la première du film !
  • 14 contributeurs

Magnifique contributeur (à partir de 50 euros)

50 €

Vous bénéficierez des contreparties précédentes et vous verrez offrir l'affiche du film dédicacée par l'équipe !
  • 9 contributeurs

Fantastique contributeur (à partir de 80 euros)

80 €

Vous bénéficierez des contreparties précédentes et vous verrez offrir une copie du scenario dédicacée par l’équipe !
  • 3 contributeurs

Féérique contributeur (à partir de 140 euros)

140 €

Vous bénéficierez des contreparties précédentes et vous verrez offrir un shooting photo pour vous-même ou la personne de votre choix (1 heure de shoot + 5 photos retouchées)
  • 1 contributeur

Extraordinaire contributeur (à partir de 200 euros)

200 €

Vous bénéficierez des contreparties précédentes avec une invitation sur le tournage pendant 1 journée, repas offert, et la possibilité d’être figurant.e dans une scène si vous le souhaitez.

    Divin contributeur (à partir de 1000 euros)

    1 000 €

    Vous bénéficierez des contreparties précédentes et vous serez carrément crédité.e comme producteur/productrice du film ! La classe !

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