Edition DVD "Ziggy Stardust"

Le projet consiste à éditer un DVD (1000 exemplaires) au format digipack, de la performance "Et Puis, J'ai Demandé à Christian de Jouer L'Intro de Ziggy Stradust" de Renaud Cojo. Spectacle joué plus de 120 en Europe depuis 2009.

Visuel du projet Edition DVD "Ziggy Stardust"
Échoué
0
Contribution
13/07/2012
Date de fin
280 €
Sur 1 500 €
19 %

Edition DVD "Ziggy Stardust"

<p> Ziggy Stardust, cr&eacute;ature engendr&eacute;e par David Bowie (1972) est l&rsquo;axe de ce projet culte cr&eacute;e en 2009 et jou&eacute; plus de 120 fois en Europe. Renaud Cojo y propose une r&eacute;flexion sur le geste artistique, le d&eacute;doublement de la personnalit&eacute; et la r&eacute;sonance que met en mouvement l&#39;acte de cr&eacute;ation au coeur de l&#39;intime. S&eacute;ance de psychanalyse, casting d&eacute;routant, vid&eacute;os, intrusions sur Youtube&hellip; La fascination fascin&eacute;e, tel est le ressort qui t&eacute;moigne de cette performance.<br /> En d&eacute;cembre 2011, une &eacute;quipe de 6 cameramen, une r&eacute;gie directe, filme l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de la performance au Th&eacute;&acirc;tre National de Bordeaux en Haute D&eacute;finition.<br /> Aujourd&#39;hui nous souhaitons valoriser ce travail en distribuant un DVD retra&ccedil;ant ce projet.</p> <p> &nbsp;</p> <p> &nbsp;</p> <p> &nbsp;</p> <p> Qu&rsquo;ils se choisissent comme nom, Clatty Brown, Guitarad, Eliminazi, ou Eddie The Kook, dont ils sont plus de 300 &agrave; avoir &laquo;&nbsp;post&eacute;&nbsp;&raquo; leur reprise personnelle sur le site communautaire <em>Youtube</em>, le mythe Ziggy Stardust n&rsquo;en finit pas de subir la r&eacute;appropriation d&rsquo;un temps toujours plus &eacute;lastique.</p> <p> Ziggy est l&rsquo;autre parti d&rsquo;un &laquo;&nbsp;moi&nbsp;&raquo; interstellaire, satellis&eacute; &agrave; jamais dans la m&eacute;moire d&rsquo;un possible. Il suffit par exemple de jeter un &oelig;il sur la conviction investie de <em>Harvest Moon</em> (http://fr.youtube.com/watch?v=KoK0CfpAQbg), dont on ne conna&icirc;tra rien &agrave; l&rsquo;avance du drame qui se joue dans cette salle &agrave; manger pourvue d&rsquo;une vitrine renfermant les myst&egrave;res d&rsquo;une collection de verre en cristal, pour deviner dans cette transfiguration, une &eacute;chapp&eacute;e en solitaire vers des galaxies meilleures.</p> <p> Le ph&eacute;nom&egrave;ne fascine. Non pas l&rsquo;objet de fascination comme &eacute;tude empirique de &laquo;&nbsp;l&rsquo;&ecirc;tre &agrave; part&nbsp;&raquo; invent&eacute; par la cr&eacute;ation de David Bowie, mais le rapport au fascinant, la fascination fascin&eacute;e. De ce probable Illinois o&ugrave; il exerce en secret seul face &agrave; sa cam&eacute;ra num&eacute;rique, t&eacute;moin complice d&rsquo;une &eacute;vasion offerte &agrave; cette fen&ecirc;tre ouverte sur la globalit&eacute; du monde, Harvest Moon donne &agrave; voir l&rsquo;autre partie d&rsquo;un lui-m&ecirc;me inaccompli. Dans une autre vie, il aurait &eacute;t&eacute;, lui aussi une &laquo;&nbsp;Rock&rsquo;N&rsquo;Roll Star&nbsp;&raquo;. Pour le moment, c&rsquo;est un agent comptable qui nous fait croire &agrave; la possibilit&eacute; d&rsquo;un &laquo;&nbsp;Il&nbsp;&raquo;, une identit&eacute; neuve. .. Sur le plateau, c&rsquo;est Eliott &laquo;&nbsp;Stardust&nbsp;&raquo; que j&rsquo;ai choisi d&rsquo;inviter, convaincu par sa reprise investie de &laquo;&nbsp;Rock&rsquo;n&rsquo;Roll Suicide&nbsp;&raquo; sur Dailymotion.</p> <p> L&rsquo;exp&eacute;rience du metteur en sc&egrave;ne de th&eacute;&acirc;tre &agrave; ce moment de son histoire, assiste &agrave; cet autre interpr&eacute;tant l&rsquo;Autre. Ce &laquo;&nbsp;moi&nbsp;&raquo; metteur en sc&egrave;ne se reconna&icirc;t pr&eacute;cis&eacute;ment l&agrave;, dans l&rsquo;impossibilit&eacute; de son ubiquit&eacute;. Ziggy Stardust l&rsquo;aura men&eacute; sur les champs de son exp&eacute;rience. Tout son travail de th&eacute;&acirc;tre aura vers&eacute; vers le trou noir dans lequel Ziggy aura montr&eacute; la lumi&egrave;re. Une &eacute;toile suspendue comme d&rsquo;autres portent des &eacute;l&eacute;phants &agrave; leur cou.&nbsp;</p> <p> &nbsp;</p> <p> &nbsp;</p> <p> <strong>Presse&nbsp;:</strong></p> <p> &nbsp;</p> <p> &laquo;&nbsp;La d&eacute;marche de cr&eacute;ation est en effet pour Renaud Cojo au moins aussi importante que son r&eacute;sultat. En pla&ccedil;ant au m&ecirc;me niveau des cr&eacute;ations individuelles diffus&eacute;es via le net et un travail r&eacute;f&eacute;renc&eacute; par la communaut&eacute; th&eacute;&acirc;trale, Cojo sait qu&rsquo;il fait bouger les lignes et le regard sur cet artisanat diffus&eacute; au jour le jour sur la Toile. Et c&rsquo;est au nom du d&eacute;sir qui habite chaque cr&eacute;ateur, quel qu&rsquo;il soit, qu&rsquo;il r&eacute;habilite l&rsquo;art dans ses formes non institutionnelles .</p> <p> Eric Demey (Mouvement, Juin 09)</p> <p> &nbsp;</p> <p> &laquo;&nbsp;Sur le plateau, savant bric-&agrave;-brac, une cabine t&eacute;l&eacute;phonique rouge, r&eacute;plique de celle qui figure sur la pochette de l&rsquo;album, des fauteuils tr&egrave;s kitsch, une table de travail et une foule d&rsquo;&eacute;crans qui d&eacute;voilent le projet. Avec ses compagnons de folie, tous coiff&eacute;s comme lui de perruques ziggyesques, Cojo va, vient, court, chante, filme, perch&eacute; sur des Platform shoes insens&eacute;es, s&rsquo;amuse &agrave; se &ndash; et &agrave; nous perdre avant de retrouver son chemin. Embarqu&eacute;s avec un vrai plaisir dans ce d&eacute;lire savamment orchestr&eacute;, on se surprendrait presque &agrave; attendre, avec son cr&eacute;ateur, l&rsquo;appel de Bowie pendant le spectacle.</p> <p> &nbsp;Nedjma Van Egmond (Le Point, juin 10)</p> <p> &nbsp;</p> <p> &laquo;&nbsp;La schizophr&eacute;nie du metteur en sc&egrave;ne, de l&rsquo;artiste, serait-elle annonciatrice d&rsquo;une d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence de l&rsquo;esp&egrave;ce humaine&nbsp;? La question &eacute;merge du savant m&eacute;lange des genres concoct&eacute; par Renaud Cojo, mais pas imm&eacute;diatement. Avant, le public, conquis, h&eacute;site sur la fa&ccedil;on d&rsquo;ovationner la troupe&nbsp;: calmement comme dans un th&eacute;&acirc;tre, ou fougueusement comme pour un concert de rock&nbsp;?&nbsp;&raquo;</p> <p> &nbsp;Ana&iuml;s Heluin (Les Trois Coups, juin 10)</p> <p> &nbsp;</p> <p> &laquo;&nbsp;On voit en sc&egrave;ne Cojo jouant Bowie jouant Ziggy Stardust, les trois si je puis dire, d&eacute;boulant chez un psychanalyste, feuilleton hilarant qui ponctue le spectacle.</p> <p> Les fans de Bowie y trouvent leurs billes et ceux qui ne le sont pas prennent tout autant leur pied car le d&eacute;doublement de personnalit&eacute; appartient &agrave; tout un chacun. Et c&rsquo;est l&agrave; le pivot du spectacle, v&eacute;ritable magasin de farces et attrapes. Pourvu qu&rsquo;on se laisse aller et qu&rsquo;on ne cherche pas le fil de l&rsquo;intrigue &laquo;&nbsp;il n&rsquo;y en a pas&nbsp;&raquo;, on est entra&icirc;n&eacute; irr&eacute;sistiblement dans les d&eacute;rives identitaires de Cojo, ses tranches d&rsquo;authenticit&eacute; dont on se demande si elles ne sont pas en partie fabriqu&eacute;es. D&eacute;lice de l&rsquo;incertitude.&nbsp;&raquo;</p> <p> &nbsp;Jean-Pierre Thibaudat (Rue 89, juin 10)</p> <p> &nbsp;</p> <p> &laquo;&nbsp;Le th&egrave;me du double, de la schizophr&eacute;nie, du sosie, du fou fan, permet de coller les morceaux de ce show compulsif, hyst&eacute;rique et qui assume. Mi-enqu&ecirc;te sur le cas Bowie-Ziggy, mi exorcisme du cas Cojo, cette flamb&eacute;e spectaculaire fait de la mise en sc&egrave;ne du bordel son objectif num&eacute;ro un et y r&eacute;ussit.</p> <p> &nbsp; Rosita Boisseau (Le Monde, juin 10)</p> <p> &nbsp;</p> <p> Pourtant, des bottes roses aux collants argent&eacute;s, Cojo entre dans la panoplie de Ziggy Stardust, s&rsquo;acharne sur les traces de la star et s&rsquo;interroge sur sa propre fantaisie cr&eacute;atrice et la n&eacute;cessaire folie de l&rsquo;art. Un spectacle plus profond que ne le laisse para&icirc;tre d&rsquo;abord l&rsquo;irr&eacute;sistible &laquo; potacherie &raquo;</p> <p> Emmanuelle Bouchez (T&eacute;l&eacute;rama, juin 10)</p> <p> &nbsp;</p> <p> <a href="http://img11.hostingpics.net/pics/190443IMG0247.jpg" target="_blank"><img alt="" src="http://img11.hostingpics.net/pics/190443IMG0247.jpg" style="max-width: 500px" /></a></p>

À quoi servira la collecte

<p> - Terminer le montage multi-cam (HD) dans de bonnes conditions techniques. <strong>Montant 300 &euro;&nbsp;</strong><br /> - Valoriser le DVD avec un graphisme dynamique let la cr&eacute;ation d&#39;un livret 8 pages couleur, d&#39;une couverture Digipack (quadrichromie) <strong>Montant 300&euro;</strong>.<br /> - Assurer les frais d&#39;impression <strong>Montant 900&euro;</strong><a href="http://img11.hostingpics.net/pics/409261IMG1718.jpg" target="_blank"><img alt="" src="http://img11.hostingpics.net/pics/409261IMG1718.jpg" style="max-width: 500px" /></a></p>

Choisissez votre contrepartie

2 €

Un sticker de la performance

5 €

Une place pour le spectacle joué en juillet 12 au Festival d’Avignon
  • 10/10 disponibles

10 €

Envoi d’un DVD de la performance

20 €

Envoi d’un DVD + Une Affiche de la performance

30 €

Envoi d’un DVD + Une place pour le spectacle joué en juillet 12 au Festival d’Avignon

50 €

Envoi d’un DVD + Une place pour JOUER dans le spectacle en juillet 12 au Festival d’Avignon
  • 7/7 disponibles

100 €

Envoi de 3 DVD + 5 places pour le spectacle joué en juillet 12 au festival d’Avignon + Un dîner avec l’équipe à Avignon
  • 5/5 disponibles

1 000 €

Envoi de 5 DVD + Représentation privée gratuite de la performance pour 100 personnes au Festival d’Avignon en juillet 12
  • 1/1 disponible

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