Eileen Shakespeare - Fabrice Melquiot

Eileen Shakespeare traverse les méandres de la solitude en quête de sa liberté. Aidez-la à déployer ses ailes.

Visuel du projet Eileen Shakespeare - Fabrice Melquiot
Réussi
10
Contributions
08/11/2016
Date de fin
780 €
Sur 720 €
108 %

Eileen Shakespeare - Fabrice Melquiot

<p> <strong>Evènement lundi 21 novembre 2016 à 21h au théâtre de Poche-Montparnasse en partenariat avec l'association Théâtre et Psychanalyse, A Corps Perdus.</strong></p> <p>  </p> <p> La pièce sera suivie d'un débat avec les artistes.</p> <p>  </p> <p> <strong>Eileen Shakespeare</strong> de<strong> Fabrice Melquiot</strong></p> <p>  </p> <p> Mise en scène <strong>Carole André</strong></p> <p> Avec <strong>Mélanie Lecarpentier</strong></p> <p> Lumière <strong>Betty Nicolas</strong> / Scénographie - Costume<strong> Carole André</strong> / Support visuel <strong>Jean Pouletty</strong> / Production - Diffusion <strong>Les Ailes du Nord</strong> / Administration <strong>Marylène Dive</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>La pièce</strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Eileen court de son mariage à ses fugues, de ses rêves à ses mensonges et d'espoirs en chutes. Ombre flamboyante de son illustre frère. Démon tapi dans la gloire de celui-ci ; sorcière et poétesse, lui a-t-elle vraiment soufflé son Hamlet ?</em> <em>Guerrière et épouvantail, magicienne en tout cas, et femme au nom de toutes, je l'espère en santé où qu'elle soit, qui qu'elle soit. Et qu'encore, à force de volonté, elle renvoie les petits hommes à leur pupitre pour réviser leurs devoirs, et les femmes à leurs mâchoires pour qu'elles mordent. Au fond, j'ai toujours rêvé d'appeler Shakespeare par son prénom et de le tutoyer ; lui parler comme à un ami, et puis, je me suis rendu compte que sa soeur était vachement mieux."</em></p> <p>  </p> <p> <strong>Fabrice Melquiot</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>    <img alt="Capture_d_e_cran_2016-06-02_a__09.17.42-1475769713" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/355957/Capture_d_e_cran_2016-06-02_a__09.17.42-1475769713.png"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Parce qu'il y a une nécessité de mémoire.</strong> Une nécessité de se souvenir qu'aujourd'hui encore quelque part dans le monde. Des femmes qui comme Eileen sont privées de leur liberté. Leur<strong> liberté de choisir</strong>. Choisir leur vie.</p> <p>  </p> <p> <em>"Les hommes sont d'accord entre eux.</em> <em>Entre eux, ils s'arrangent.</em> <em>Et demain, Eileen Shakespeare se marie. Demain, elle ouvrira ses jambes à John Vaughan, négociant en laine. Il passera ses doigts sur la sienne, au creux du ventre, il ne pourra s'empêcher de comparer la petite laine du ventre d'Eileen avec celle qu'il vend, il aura honte et sourira de pouvoir garder sa honte pour lui, secrète. Demain, Eileen Shakespeare pleurera dans des draps neufs, qui sentent le négoce et l'arrangement, parce que je suis une femme et on me vend."</em></p> <p>  </p> <p> Les mêmes questions se posent dans le texte fascinant de Fabrice Melquiot, <strong>cruellement emprunt de vérités</strong> et pourtant contant l'histoire de la soeur fictive d'un si illustre homme qu'est William Shakespeare.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Le mot de la metteuse en scène</strong></p> <p>  </p> <p> J'aime l'intimité, l'impudeur qu'on peut trouver au théâtre, de celles qui nous laisse entrevoir un moment de vie presque volé.</p> <p>  </p> <p> La singularité de Mélanie Lecarpentier, <strong>une force combative derrière une apparente fragilité</strong> incarne cette intimité. Elle s'offre sans retenue au personnage, aux mots, à la direction que je lui propose et au public.</p> <p>  </p> <p> <strong>Cru et poétique</strong>, l'auteur offre à Eileen <strong>une voix qui pourrait-être celle de toutes les femmes</strong>. Elle va mordre, mordre dans la vie, dans les mots pour exister, être ce qu'elle est, ce qu'elle veut-être. <strong>Elle est une Héroïne...</strong></p> <p>  </p> <p> <em>"Les actrices n'existent pas, les femmes n'existent pas."</em> Eileen dit NON, elle se livre corps et âme dans un combat, celui d'une femme qui existe,<strong> le combat d'une vocation</strong>.</p> <p>  </p> <p> J'ai voulu travailler sur la profonde solitude dans laquelle ce combat la plonge. En choisissant d'enfermer Eileen, je m'offre la liberté d'en explorer différentes facettes. D'aller jusqu'à l'animalité. Jusqu'à la "Mal-à-dit" comme cette peste qui la ronge où chaque bubon serait<strong> les stigmates de chaque blessure</strong>, de chaque trahison notamment celle de son frère.</p> <p>  </p> <p> Elle s'échappe, revient, s'échappe encore,<strong> oscillant entre fantasme et réalité</strong>. Son esprit libre vagabonde, se projetant d'un destin à l'autre, explorant chacun d'eux comme une lionne. <strong>Parfois cruelle, elle n'en reste pas moins lumineuse et parnassienne pour nous percuter de sa vérité nue.</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="L_arche_et_les_ailes_du_nord-1475778001" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/356097/L_ARCHE_ET_LES_AILES_DU_NORD-1475778001.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>L'équipe</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>La metteuse en scène</strong></p> <p> <strong>Carole André</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Caro_tres-1475777616" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/356093/caro_tres-1475777616.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Formée par Raymond Acquaviva, c’est auprès de Didier Long que naît une passion grandissante pour la direction d’acteur. Carole André assiste rapidement divers metteurs en scène tels que Raymond Acquaviva, Roch- Antoine Albaladejo, Christophe Luthringer.</p> <p>  </p> <p> Fascinée par l’esprit humain et la psychologie qu’elle étudie à la faculté d’Aix en Provence, elle met en scène <em>Dom Juan</em> de Molière. Elle se tourne vers les mots de Marguerite Duras, une auteure chère à son cœur avec une adaptation du <em>Camion</em>. Sa passion pour la danse la conduit vers <em>Lumière des épris </em>chorégraphié par Vincent Ansart, puis se lance dans la création de <em>Requiem</em> à la salle Pleyel avec Prisca Demarez.</p> <p>  </p> <p> A la rentrée 2015, elle signe les chorégraphies de <em>Danser à la Lughnasa de Brian Friel</em>, mis en scène par Didier Long au Théâtre de l’Atelier.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>La comédienne</strong></p> <p> <strong>Mélanie Lecarpentier</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Mel_tres-1475777755" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/356094/Mel_tres-1475777755.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Formée aux cours Florent puis au Laboratoire de l’acteur par Hélène Zidi, Mélanie Lecarpentier débute à l’adolescence au Théâtre des Bains Douches au Havre. Elle y joue de nombreuses pièces, <em>La ménagerie de verre</em> de Tennessee Williams, <em>L’Atelier</em> de Jean-Claude Grumberg, <em>Indépendance</em> de Lee Blessing.</p> <p>  </p> <p> A Paris, elle interprète Elisa dans la peau d’Elisa de Carole Fréchette, Blandine dans Compartiment fumeuses de Joëlle Fossier et participe à plusieurs créations collectives où elle développe son goût pour l’écriture et pour la mise en scène.</p> <p>  </p> <p> Composant avec discrétion plusieurs écrits, elle dévoile <em>Jeanne ou la veuve déguisée</em>, une tragi-comédie éditée par L’Harmattan.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>La créatrice lumière</strong></p> <p> <strong>Betty Nicolas</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Betty_tres-1475777915" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/356095/Betty_tres-1475777915.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Régisseuse et créatrice lumière, Betty Nicolas suit une formation d’Arts plastiques et fait un passage en école d’architecture, elle se tourne rapidement vers la scénographie puis définitivement vers le travail de création lumière.</p> <p>  </p> <p> Elle travaille sur la scénographie lumière des pièces : <em>L’heure où nous ne savions rien l'un de l'autre</em> de Peter Handke, <em>Noir Trace</em> de Kamal Karry (danse), <em>L'histoire des ours pandas de Matéi Visniec</em>, et par la suite d'autres  auteurs comme Thomas Bernhard, Pierre Siméon, Valérie Zénatti, John Hodge, Lewis Caroll.</p> <p>  </p> <p> Egalement technicienne sous la direction des équipes techniques du Théâtre du Rond-Point, Silvia Montfort, Bouffes du Nord, Rive Gauche et Edgar à Paris.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p>

À quoi servira la collecte

<p> <strong>Afin de nous aider au financement du spectacle, nous avons besoin de votre soutien.</strong></p> <p>  </p> <p> La pièce a été créée en mars 2016 lors du festival de la semaine nationale de la santé mentale. Forte de leur rencontre avec Marianne Carabin et Margot Ferrabiat Sebban d'A Corps Perdus et du succès du spectacle, les deux associations décident de composer ensemble et de créer un évènement.</p> <p>  </p> <p> La collecte servira à enrichir la scénographie, développer et élargir la diffusion.</p> <p>  </p> <p> <strong>Dans le détail</strong></p> <p>  </p> <p> - <strong>Décor et accessoire</strong></p> <p> Matière première 70 euros</p> <p> Frais de fabrication 30 euros</p> <p>  </p> <p> - <strong>Lumière</strong> 70 euros</p> <p>  </p> <p> - <strong>Répétitions</strong></p> <p> Location de salles 350 euros</p> <p>  </p> <p> - <strong>Communication</strong></p> <p> Impression dossiers de presse et dépliants 200 euros</p> <p>  </p> <p> Tout ce que nous collecterons sur Kiss Kiss Bank Bank sera reversé sur le compte du collectif Les Ailes du Nord pour subvenir aux besoins du développement du spectacle.</p> <p>  </p> <p>  </p>

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Livraison estimée : novembre 2016

Un verre offert avec l'équipe à l'issue de la représentation + Contreparties précédentes.
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