Expo Photo Replay 2021

Exposition des travaux de fin d'études des étudiants en photographie de la HELB Ilya-Prigogine.

Visuel du projet Expo Photo Replay 2021
37
Contributeurs
21 heures
Restantes
1 400 €
Sur 1 300 €
108 %
Autoproduction
culturelle

Expo Photo Replay 2021

« Replay » est une exposition clôturant la fin de nos trois années d’études à la Haute Ecole Libre de Bruxelles - Ilya Prigogine pour 8 étudiants en passe de devenir photographes professionnels.

Chacun d'entre nous ayant choisi un médium privilégié ainsi qu’un axe photographique différent, nous abordons, à travers nos images, des univers qui nous sont propres.

Ainsi, nous vous proposons un parcours en équilibre entre différents champs de la photographie, aussi divers que le documentaire, le reportage, la photographie d'auteur, la mode ...

L'exposition vous propose de découvrir les univers de Maurine Buchet, Doriane Caers, Louise De Maet, Louison Jacoby, Camille Limbioul, Timoté Meessen, Justin Namur et Pauline Schumacker dans le centre d'art réputé: l'Atelier 34zero Muzeum.

Les photographes :

Maurine Buchet

Dans notre société, il est important de savoir ce qu’on veut manger, ce qu’on ingère comme nourriture, d’où elle vient, comment elle est produite et transformée. Depuis que je suis enfant, ma mère a toujours essayé de consommer le plus local possible, elle m’a montré l’importance de soutenir les producteurs autour de nous, soutenir ma région. Maintenant que je vis à Bruxelles depuis quelques années, j’ai voulu continuer à consommer dans la même optique. Mon travail vous partage des recettes et des petits producteurs dans une démarche éthique et durable, producteurs, restaurateurs, commerçants, tous unis sous le drapeau du monde de demain, et c’est à leur rencontre que nous partons aujourd’hui.

Doriane Caers

Je suis partie à la rencontre de différents créateurs dans la ville de Bobo-Dioulasso.

En plus d’être culturellement très riche, cette ville est baignée par l’univers du textile et de la mode. Les femmes sont soumises à des règles vestimentaires très strictes qui sont dictées par les croyances, les traditions.

Ma question principale a été de comprendre comment la mode jongle entre cette nouvelle génération de femmes qui essayent de se libérer de cette restriction vestimentaire tout en baignant dans une société où les traditions sont encore très présentes.

Louise De Maet 


C’est à travers le streetwear que j’ai voulu aborder un univers auquel ma génération adhère volontiers. En mêlant photographies de mode en studio, rencontres avec des jeunes et portraits d’artistes rappeurs francophones, je tente de mettre en images la façon dont les pratiquants de ce mode de vie vont s’accaparer différents territoires pour en faire leur terrain de jeu. J’aborde le sujet de la mode vue d’une part par les jeunes, d’autre part par les rappeurs et comment ceux-ci s’intègrent dans l’espace qui les entoure.


Si on retrouve des personnes de tout âge dans cette mode urbaine, je m’intéresse ici plus particulièrement aux jeunes, pour qui le streetwear est plus qu’une simple tenue « fashion », mais réellement un mode de vie à travers lequel ils s’épanouissent.


C'est avec ce projet qui s'étend sur une année que je tente de donner des débuts de réponses au public, tout en espérant qu’il ressentira au travers de cette exposition et du magazine une idée plus large sur le streetwear et sa communauté.

Louison Jacoby

Que signifie « être un homme » en 2020? Existe-t-il encore un « archétype » de l’homme masculin?
Notre génération déconstruit chaque jour les schémas préétablis auxquels elle ne s’identifie plus autant qu’avant. L’appartenance est remise en question; désormais, on ne peut plus résumer une personne à son sexe.
Les jeunes « hommes » avec lesquels j’ai pu échanger ont des idées moins tranchées sur la masculinité que les générations précédentes; ils ne se sentent plus en accord avec ce que ce terme implique. J’avais donc envie de déconstruire l’image de la masculinité au travers de différents profils « d’hommes » qui se sont chacun construit une identité propre, se détachant parfois de l’archétype masculin.

Camille Limbioul

A l’aube de mes 20 ans, la nouvelle tombe: la mort prend le pas sur la vie, la sécurité sur la liberté, la raison sur le cœur et la science sur la poésie.
C’est au départ de la pandémie mondiale due au Covid19 et au travers du syndrome de Cotard (état délirant dans lequel les patients ont la certitude d’être mort et de sentir leurs organes se putréfier) que j’investi mon imaginaire et interroge mon rapport au monde, dans cette société aux apparences plus que irréelles.
L’Ile des morts est un territoire entre le réel et l’imaginaire qui illustre un état mental dysphorique.

Timoté Meessen

Passionné de musique, concerts et moments de vie, mon regard se pose principalement sur des humains.

Pour mon projet, j’ai lié mes passions pour créer des univers visuels autour d’artistes du milieu musical belge.  J’ai suivi Mustii, artiste belge, lors de la préparation de son prochain album.  Je documente photographiquement et graphiquement cette collaboration entre nos différentes visions.

Justin Namur

Si vis pacem, para bellum. L’homme a crée des structures donnant la possibilité d'étancher l’adrénaline procurée par l’arme à feu. Ces structures offrent un décor sorti d’un autre univers qui présente un monde froid et aux formes mystérieuses et nouvelles. Un monde régi par de nombreuses règles, rituels et procédures qui s’accordent de concert afin d’atteindre le but des adeptes, le chien tabassant l’amorce libérant un météore au dessein stérile.

 

Pauline Schumacker 

Hockey Mag, un magazine sportif photographique qui représente mon travail réalisé durant cette  année académique 20/21. 

Cet ouvrage qui a pour objectif de vous plonger dans l'univers de ce sport encore méconnu du grand  public. 

Des débuts du hockey aux entrainements des Red Lions, en passant par les finales de championnat.  Cette revue vous en apprend un peu plus sur ce sport mais surtout reprend à elle seule, toutes mes compétences en tant que photographe.

 

 

À quoi servira la collecte

 

L'argent récolté servira à couvrir les frais de l'exposition :

Participation aux frais de location de la salle : 500

Impression de flyers et d'affiches : 300

Participation aux frais d'impression du livre de l'exposition : 500

Aucun frais supplémentaire n'est inclus.

Les photographes ne sont pas rémunérés.

Si l'argent récolté dépasse notre budget, le surplus sera investi pour la location de matériel (système d'accrochage, décorations, … )

Kiss Kiss Bank Bank prend une commision de 8 % sur la somme finale des projets ( 5 % de commissions et 3 % de frais bancaire ). Cette commision a été prise en compte dans le calcul de la somme nécessaire au projet

Choisissez votre contrepartie

Faire un don

Je donne ce que je veux