GASTON REVEL, un instituteur en Algérie

Une relecture de l'Algérie de 1936 à 1965 grâce à la découverte d'archives inédites.

Visuel du projet GASTON REVEL, un instituteur en Algérie
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134
Contributeurs
13/03/2019
Date de fin
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GASTON REVEL, un instituteur en Algérie

LE PITCH

Grâce à la découverte d’archives totalement inédites appartenant à Gaston Revel, le téléspectateur découvrira l’Algérie à la fin des années trente telle qu’elle se révèle à ce jeune instituteur français. Il comprendra le dépaysement et l’isolement de l’instituteur du bled dans les années difficiles de la Deuxième Guerre mondiale.

Il mesurera la vigueur et l’âpreté des combats politiques et syndicaux menés par un militant du parti communiste algérien de l’après-guerre et la violence des tensions qui accompagnent la marche à l’indépendance et à la construction du nouvel État algérien.

Fait rare et exceptionnel en Algérie, lors des élections municipales de 1953, Gaston Revel est élu à Bougie (Constantinois) dans le deuxième collège électoral réservé aux seuls musulmans.

NOTE D'INTENTION

Ce documentaire met en scène des hommes avant des événements. Les événements découlent des hommes. Ceux-ci prennent leur place avec leurs cultures, leurs psychologies, leurs passions, leurs partis pris… C’est la trajectoire des personnages, leur parcours authentique qui présente les faits signifiants. Pour les plus pessimistes, des hommes dépend la fatalité historique ; pour les plus optimistes, l’avenir n’est pas ce qui sera mais ce que nous en ferons. C’était la position de Gaston Revel.

L’histoire de Gaston Revel que nous venons de survoler en quelques phrases dans le pitch, apporte d’intéressants éclairages historiques sur les derniers temps de l’Algérie coloniale, et ce à plusieurs titres. Par la période qu’elle aborde en premier lieu. En effet depuis quelques années, les travaux de recherche sur le passé colonial de la France se multiplient et, répondant à une demande sociale très forte, ils sont particulièrement centrés sur le drame de la guerre d’Algérie. Mais les films documentaires sur la période antérieure sont rares. Or, la colonisation de l’Algérie depuis 1830 a fortement marqué les deux pays. La période qui s’étend de 1945, après la Seconde Guerre mondiale, au déclenchement de la guerre d’Algérie en 1954, reste particulièrement peu traitée. Sa connaissance semble pourtant nécessaire afin de mieux appréhender le conflit franco-algérien.

De l’analyse de ces marques vivantes que sont les archives lues et relues, de ces preuves réunies qu’il a fallu exhumer, je me dis que c’était le temps de l’insouciance du documentaliste. Le documentariste n’avait pas encore à rendre compte de l’histoire devant un plus grand nombre. Aujourd’hui, il en est tout autrement avec ce projet. Quand je repense au chemin fait (le scénario) et à celui qui reste à faire (le film), je m’arrête et je me dis alors que toute cette histoire est vraie. Que tous ces documents manipulés, ces lettres et ces photos datées, sont autant de chaînons qui ne manquent pas de relations causales. Je suis toujours surpris à chaque film d’entendre des témoins porteurs de la mémoire orale, dire : « …ça s’est passé comme ça !.. ». De ce vaste puzzle qu’il a fallu organisé avec mon complice Alexis Sempé, je me dis : nous n’avons rien à inventer, juste réveiller et combiner des destins, faire de ce film un récit où nous emboîterons ces vies qui ont entourées Gaston Revel, pour reconstituer les refrains de l’histoire qu’ils entonnaient en choeur.

Pierre Mathiote

SYNOPSIS

Le personnage de Gaston Revel est étonnant parce qu'il n'a pas toujours été un communiste exemplaire : il l'est devenu. Sa carrière se divise en deux parties : la première, jusqu'en 1941, est atypique, alors qu'à partir de 1942 ou 1943 elle se rapproche de plus en plus du type idéal du parfait militant communiste. Et la clé de voûte de cet itinéraire étonnant se trouve dans la période allant de septembre 1941 à octobre 1942.

En effet, dans une première période, de 1935 à 1941, nous voyons Gaston Revel évoluer d'une manière très complexe entre plusieurs positions idéologiques contradictoires. D'abord un antimilitarisme de tradition socialiste, puis sous l'influence de la guerre d'Espagne, une tentation anarchiste, mais surtout un rapprochement avec les communistes qui va de pair avec une remise en cause de son pacifisme, jusqu'à ce que le pacte germano-soviétique du 23 août 1939 le désoriente profondément. Mais surtout, le plus étonnant est son amitié avec un jeune hongrois de son âge, Jànos Mezei, dont il discute la tendance pro-fasciste sans la condamner, avec une largeur d'esprit tout à fait singulière.

Et le résultat de toutes ces influences est, après la fin de sa campagne de France subie sans conviction, son adhésion enthousiaste à la Révolution nationale et au collaborationnisme du maréchal Pétain et de l'amiral Darlan, sans l'ombre d'une critique jusqu'au milieu de l'année 1941. Durant cette période, sa découverte de l'Algérie à deux reprises, en tant qu'élève instituteur à Bouzaréah (1936-1937) puis en tant qu'instituteur dans un village perdu de l'Est algérien (1940-1942) ne semble pas lui avoir fait découvrir la nécessité de condamner le colonialisme sans appel.

Sa dernière lettre à Jànos Mezei, datée du 22 septembre 1941, s’inquiète du sort de son ami, dont il reste sans nouvelles et qu’il peut supposer mobilisé pour la participation de la Hongrie à l’agression allemande du 22 juin 1941 contre l’URSS.

Puis à partir de son arrivée en Algérie à Bougie en octobre 1942, suivie rapidement par sa deuxième mobilisation en décembre, nous le voyons peu à peu retrouver une conscience politique de gauche, sympathisant apparemment avec les communistes et condamnant le vichysme, souhaitant dès juin 1943 "repartir en France pour tâter le terrain".

Mais c'est seulement après sa démobilisation (été 1945) et un retour à Bougie (Bejaïa) qui ne semble pas avoir été projeté en octobre 1945, que nous le voyons désormais adopter le comportement d'un militant communiste exemplaire. Nous le voyons alors sous les traits d'un homme de conviction, prêt à tout sacrifier pour ce qu'il croit être juste, mais aussi avec beaucoup moins de largeur d'esprit qu'avant la guerre. En effet, après une dernière rencontre à Budapest avec Jànos Mezei en 1947, il rompt avec lui pour presque vingt ans quand celui-ci fuit la Hongrie et lui expose, par lettre, ses raisons de le faire en 1948. D'autre part, son absence d'Algérie en mai 1945 paraît lui avoir facilité l'acceptation du retournement vertigineux de la position des communistes envers les nationalistes.

Mais on s'étonne de son absence de réaction aux massacres de civils européens commis le 20 août 1955 par le FLN du Nord-Constantinois, comme si ce fait absolument contraire à la doctrine internationaliste des PCA (Parti Communiste Algérien) et PCF (Parti Communiste Français) n'avait jamais existé. Il est vrai que cette attitude ne lui était pas personnelle, et qu'elle n'a toujours pas été remise en question par les communistes jusqu'à nos jours. Elle donne presque l'impression que le PCA était une secte, où des militants d'origine française ou juive algérienne, pouvaient avoir des relations très amicales avec des Algériens musulmans – ce qui était bien le cas de Gaston Revel – mais qui soutenait politiquement le FLN alors que celui-ci ne partageait pas du tout les mêmes principes internationalistes. Après la fin de la guerre, Gaston Revel est obligé de constater l'échec de cette politique, mais il s'accroche le plus possible à ce qui reste de son idéal, comme on le voit dans sa tardive lettre de réconciliation avec Jànos Mezei (19 juillet 1966).

TRAITEMENT FILMIQUE

Ce sera un film d’archives, probablement en grande partie dans la chronologie des faits. En documentaliste rigoureux, Revel gardait tout. Très minutieux dans le rangement de ses papiers, ceux-ci étaient classés dans des chemises ou des cartons : carnets personnels, correspondance, extraits de presse, archives politiques du PCA. Ses nombreux échanges avec des personnalités connues à l’époque, apporteront un nouvel éclairage. « Ce sont à la fois des archives personnelles et des archives uniques d’une importance capitale dans l’histoire du PCA ou des syndicats, de la France combattante, et même des archives sur les instituteurs en Algérie », écrira-t-il en 1977.

Les archives conservées dépassent d’ailleurs le cadre concernant uniquement Gaston Revel. En effet, de nombreux papiers sur le PCA concernent la section de Bougie (Bejaïa) et même au-delà. Il semble que Revel ait été chargé de la conservation et de la gestion de l’ensemble des archives du PCA à Bougie. Elles tissent un lien particulier, une familiarité du regard avec des gens qui ont partagé les mêmes combats. De 1943 à 1945, il est à la guerre et ne se trouve donc pas à Bougie. Or un classeur contenant plusieurs dizaines de documents sur la période 1943-1945 était en sa possession. Il est probable que, devenant un des militants les plus actifs, les communistes bougiotes lui aient confié ces archives qu’il a réussies à garder. Cependant, une énigme demeure sur la conservation de ces papiers.

Victimes à plusieurs reprises de perquisitions, les communistes algériens comme les nationalistes, ont la plupart du temps fait disparaître leurs archives pour éviter les représailles. S’ils ne le faisaient pas, les autorités s’en chargeaient pour prouver que leurs activités portaient atteinte à la sûreté de l’État. Même si Gaston Revel n’a jamais fourni d’explications à ce sujet, il remarque que « par miracle, ces papiers ont échappé au déluge des perquisitions et de la guerre », ce qui, vous en conviendrez, est une chance incroyable pour un réalisateur. Gaston Revel, victime lui aussi de nombreuses perquisitions, a-t-il réussi à cacher ses documents ou bien les a-t-il rapportés lors de ses retours en France au moment des vacances scolaires d’été ? Quelle que soit l’explication, ces archives sont pour un documentariste une source d’une valeur inestimable qu’il est temps de faire partager.

L’instituteur Gaston Revel a eu la bonne idée, si je puis dire, d’être aussi un formidable photographe, et à cet égard, nous découvrirons certaines photos très rares dans le contexte historique. À noter que Gaston Revel mentionnait au dos de nombreuses photos, la date, le nom des personnes et les lieux ce qui leur confère une vérité historique rare. D’une façon générale, l’iconographie apportera beaucoup à la reconstitution du décor matériel de l’époque. La richesse et la variété de ce fonds privé inédit constituent la richesse de ce film, au point que des historiens de renom, qu’ils soient de droite ou de gauche, le disent : ils auraient aimé pouvoir travailler sur l’Algérie avec une telle mine de renseignements.

Toutes ces archives permettent un film à la première personne. Le narrateur Gaston Revel est le centre de gravité du film. Sa voix off (un comédien) portera son témoignage.

Gaston Revel, sans enfant, a sans doute souhaité transmettre, par ses archives, quelque chose de la conscience qu’il avait eu de la situation historique et de son action sur celle-ci. Elles reflètent un souci de garder des traces, une sorte de survie.

Gaston Revel, un instituteur en Algérie est un film qui éclaire de l’intérieur l’Algérie de 1936 à 1965, trente années décisives sous un regard totalement inédit.

Parmi les centaines de photos prises par Gaston Revel, une série d'une dizaine de photo reste un mystère. Elles sont ni datées, ni identifiées.

INTERVENANT(E) S

Sylvie THENAULT

Directrice de recherche au CNRS. Spécialiste du droit et de la répression coloniales en Algérie. Elle a d’abord travaillé sur la période de la guerre d’indépendance, avant d’élargir ses recherches à l’ensemble de la période coloniale (1830-1962). Elle a notamment co-dirigé l’Histoire de l’Algérie à la période coloniale (2012).

Auteur, entre autres, de :

- Violence ordinaire dans l’Algérie coloniale. Camps, internements, assignation à résidence. Paris, Odile Jacob. 2012

- Une drôle de justice. Les magistrats dans la guerre d’Algérie. La Découverte, 2001.

- Algérie : des « événements » à la guerre. Idées reçues sur la guerre d’indépendance, Paris, Le Cavalier Bleu, 2012.

- Histoire de la guerre d’indépendance algérienne, Flammarion, 2005.

En collaboration avec Abderrahmane Bouchene, Jean-Pierre Peyroulou et Ouanassa Siari-Tengour, Histoire de l’Algérie à la période coloniales (1830-1962), Paris/Alger, La Découverte/Barzakh, 2012.

En collaboration avec Raphaëlle Branche, La France en guerre (1954-1962).

Expériences métropolitaines de la guerre d’indépendance algérienne. Paris, Autrement, 2008.

Sylvie THÉNAULT évoquera, entre autres, les événements de mai 1945 et ses conséquences, la question scolaire en Algérie, le trucage des élections et pour finir la répression du mouvement national (procès, arrestation préventive, torture…).

 

Jacques CANTIER

Maître de conférence en Histoire contemporaine et à l’Institut d’études politiques de Toulouse – Université Toulouse le Mirail. Il a consacré sa thèse à l’Algérie sous Vichy. Depuis plusieurs années, ses recherches portent sur l’Histoire culturelle des années 1940. Son dernier ouvrage s’intitule Lire sous l’Occupation (2019).

- L'Empire colonial sous Vichy, Paris, Odile Jacob.

- Alger 1939-1945 : une métropole coloniale en guerre dans Alger 1870-1962.

- Les années vichystes dans l'évolution des relations intercommunautaires en Algérie.

- Histoire et historiens de l'Algérie.

Jacques CANTIER nous fera un tableau de la situation économique et sociale dans les campagnes algériennes entre 1940 et 1942. Il expliquera l’importance du régime de Vichy en Algérie en montrant que l’adhésion de Gaston Revel s’inscrit dans une large adhésion de la population. Il nous dira combien la politique de Vichy en Algérie ne fut pas un problème périphérique, mais bien une expérience centrale dans la France de Pétain, et combien elle a joué dans l'éclatement de son empire colonial et plus tard dans l'avènement de l'indépendance algérienne.

 

Alain RUSCIO

Historien, a dans un premier temps consacré l'essentiel de son travail à la colonisation française en Indochine et à la guerre d'Indochine. Depuis plusieurs années ses recherches portent sur l’Algérie coloniale avec notamment deux ouvrages : Nostalgérie. L’interminable histoire de l’OAS (2015) et tout récemment les communistes et l’Algérie (2019).

 

Pierre-Jean LE FOLL-LUCIANI

Historien enseignant en lycée. Sa thèse porte sur les Juifs algériens dans la lutte coloniale (2015). Il est également l’auteur d’un ouvrage d’entretien avec le communiste algérien William Sportisse : Le camp des oliviers (2012).

 

Alexis SEMPÉ 

Historien enseignant en lycée. Travaillant sur le fond d’archives privées de Gaston Revel, il est l’auteur d’un instituteur communiste en Algérie (2013).

 

Mabrouk BELHOCINE.

Né en 1921, il a commencé sa carrière d’avocat à Bougie. Militant du PPA jusqu’en 1949, il adhère en 1954 au FLN et occupe par la suite de nombreuses fonctions (chef de mission au GPRA en Amérique latine, député…). Auteur, entre autres, de :

- Le courrier Alger-Le Caire (1954-1956) (Archives) – Casbah Éditions, Alger, 2000.

Mabrouk BELHOCINE évoquera les luttes communes avec Gaston Revel en particulier la campagne électorale des élections municipales de 1953 ainsi que leurs actions au sein du Conseil Municipal. Il nous renseignera également sur la répression du mouvement national et communiste puisqu’il était l’avocat de Gaston Revel.

 

Henri ALLEG archives sonores

Henri Alleg est né le 20 Juillet 1921 à Londres. Élevé en France, il s'embarque pour Alger en 1939. C'est pendant la Seconde guerre mondiale qu'il s'initie à l'activité journalistique et s'engage dans le militantisme politique. En 1941, il rejoint la jeunesse communiste algérienne au sein de laquelle il eut pour tâche principale la rédaction de l'organe clandestin « la Jeune Garde ». En 1942, il adhère au P.C.A.. Il mène une vie de militant permanent du P.C.A. Détaché auprès de l'Union de la jeunesse démocratique algérienne (U.J.D.A.), puis instructeur itinérant du parti, il devient par la suite membre du comité central puis du bureau politique.

En 1951, il est le nouveau directeur d'Alger républicain, journal dans lequel il contribue à imprimer sur le plan politique une orientation nationale dans une perspective algérienne. L'interdiction simultanée du P.C.A. et d'Alger républicain place Henri Alleg dans une situation de semi clandestinité. En 1957, il est arrêté et torturé. En prison, il écrit l'ouvrage La question dans lequel il dénonce la torture pratiquée par l'armée française.

À quoi servira la collecte

Gaston Revel a toujours eu avec lui un appareil photo. En amateur averti, il nous a légué des centaines de photos et autres centaines de documents, de lettres, de brouillons, qu'il a fallu organiser. 

Nous avons passé à ce jour plus de 10 semaines au montage vue la quantité phénoménale d'archives inédites. Une aide de la Région Occitanie nous a aidé en partie à financer l’avancée du montage. A ce jour, nous avons un montage en cours d’environ 85mn compte tenu de l’extraordinaire quantité d’archives qui sont l’œuvre d’une vie. Au final, le film fera 75mn.

L’aide de la Région Occitanie nous a également permis de filmer en Algérie l’un des témoins importants de cette histoire. En effet, Mr Mabrouk Belhocine que l'on voit dans le trailer, fut l’avocat de Gaston Revel. Cette personne est aujourd’hui décédée mais son témoignage a été monté dans le film, tout comme les images tournées dans les mines de Timsrit qui fut un des sites où ce sont déroulées des grèves retentissantes qui ont duré plusieurs mois.

Il nous reste à filmer durant 4 jours environ, l'apport des historiens, là même où on été trouvées les archives, à savoir dans le hameau de Castans dans l'Aude visible dans le trailer de présentation. La collecte de fonds nous servira donc à financer ce tournage avec un éclairage de studio, deux caméras, deux OPV  (opérateur de prise de vue) + un OPS (opérateur prise de son). Nous financerons également avec cet argent les déplacements des historiens, leurs hébergements et leurs repas.

Si la collecte dépasse les 5000 €, cela nous servira à financer le montage son, le mixage et l'étalonnage du film.

 

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