Graines d'espoir

Documentaire, Long-métrage, Écologie

Visuel du projet Graines d'espoir
Cross circleÉchoué
172
Contributeurs
Sunday, March 18, 2018
Date de fin
12 003 €
Sur 100 000 €
12 %

Venez co-construire la transition humaniste avec la jeunesse, par les récits et par les actes.

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Kaizen Magazine soutient le projet Graines d'espoir

Graines d'espoir

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• Un film documentaire long-métrage d’environ 1h30 au cinéma et à la télévision.

Sur tous les écrans : Une plateforme internet qui propose des outils de médiation collaborative pour apprendre et agir

 

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Le développement du pouvoir d’agir par la co-construction des récits avec la jeunesse

 

• Co-construire l’avenir avec la jeunesse, tous les acteurs de terrain et les parties prenantes

• Inciter les citoyens, les institutions et les décideurs à s’engager résolument dans les actes concrets en réponse aux grands défis du XXIème siècle

• Essaimer des récits (des comportements, des modèles) positifs et inspirants

 

Sept territoires connectés :

 

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Accompagner les jeunes de 10 à 25 ans dans la réflexion sur les enjeux de l’avenir en leur proposant d’être eux-mêmes auteurs des récits.
 Formés et encadrés par des professionnels, ils s’emparent des caméras et des micros et racontent les initiatives innovantes rencontrées sur leur territoire, tout en menant des actions de terrain.

 

Ce projet ambitieux réunit la jeunesse issue de 4 pays et de 7 territoires venant du nord et du sud de la planète, de milieux ruraux et urbains. Des échanges, des expériences entre les différents territoires se réalisent pour comprendre les diversités et convergences des uns et des autres.

 

Les thèmes abordés

Le triptyque santé - équité - durabilité émane des nombreux échanges préparatoires avec les jeunes. Les récits évoquent d'une façon concrète le rapport :

     • à la nature (développement durable)


     • aux autres (équité)


     • à soi-même (santé, physique et mentale)


et proposent le défi technologique (caméra, ordinateur) comme une aventure personnelle active et non subie en tant qu'unique spectateur. 

 

Les questions posées

- Quelles solutions pour lutter concrètement contre les inégalités de traitement, quelles actions sociales, éducatives, culturelles ?


- Comment peut-on s’inventer un avenir positif ?


- Comment la thématique environnement peut-elle être prise en compte par le plus grand nombre, par les plus jeunes et par les aînés ?

- Comment réussir la ville de demain par la transition ?

- Comment permettre à chacun de prendre sa place ?

 

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Alimentation et agriculture : s’interroger sur l’impact écologique et social de sa consommation, relocaliser la production et la consommation alimentaire, cultiver dans l’espace public, pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, circuits courts...

Économie circulaire : donner une deuxième vie aux objets pour réduire notre consommation en ressources naturelles, réduire la quantité des déchets, utiliser les énergies renouvelables pour la création d’énergie, appliquer le recyclage...


Economie alternative et travail : stimuler l’économie locale, reconsidérer le travail, l’économie sociale et solidaire, le commerce équitable, la monnaie locale...

Echange et partage : développer la coopération et la solidarité en toute convivialité, avec le troc, les dons, les partages de savoir-faire et d’objets, crowdsourcing (production participative pour réaliser un projet ou une tâche), les recycleries, accorderies...

Transports et énergie : réduire l’impact écologique des déplacements, chauffage, consommation électrique, s’orienter vers les énergies renouvelables et soutenir leur développement local, l’éco-construction...


Faire soi-même : répondre à ses besoins quotidiens en utilisant des produits sains et économiques, Do It Yourself, Fablabs...

Biodiversité : apprendre à mieux connaître les richesses de la nature pour mieux les préserver

 

 

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Au départ, le réalisateur montre la démarche en train de se faire. Les jeunes et les enfants sont sensibilisés et formés à la caméra, au son, au montage. 
Le désir immense de faire un film laisse place à la rigueur de la réflexion,
 de l’échange, à la richesse du projet à mener ensemble. Les lycéens travaillent avec les primaires. Les premiers apportent une aisance vis-à-vis des outils numériques, les seconds une sincérité et un aplomb souvent perdus dans l’adolescence. Les jeunes invitent toutes les générations et tous les secteurs de la vie civile à participer, à apporter des connaissances, des savoir-faire ou des expériences concrètes. Les enfants ressentent, pensent, élaborent, créent. Ils plantent, récoltent, pétrissent le levain de l’avenir, conçoivent et fabriquent les outils de la transition et construisent les récits.

 

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Le fil conducteur raconte les discussions, les essais, les repérages, les hésitations et relie par le biais d’une voix OFF. Il n’y a aucune interview posée. Tous ceux qui s’expriment mettent en même temps la main à la pâte.

Le film sera un montage des séquences tournées par les jeunes eux-mêmes et celles réalisées par le réalisateur avec une équipe professionnelle qui composera le fil conducteur et contextualisera les tournages. Le résultat donnera une mosaïque des enjeux du monde actuel à travers le regard de la jeunesse.

 

Réunis par le montage, les 400 jeunes réalisateurs s’adressent à leurs familles, aux écoles, aux entreprises, aux institutions, aux illustres témoins, aux nations, pour leur demander de semer eux-aussi les graines d’espoir. 

 

Le fait d’associer l’art cinématographique, le transmédia et la créativité de la jeunesse citoyenne permet d’impacter directement les mentalités et les comportements. La volonté de Pierre Beccu est de s’adresser résolument au Grand Public, bien au-delà des convertis et des initiés, en mettant en valeur les territoires et leur capacité à relever les défis.

 

 

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D’ors et déjà le projet peut compter sur plusieurs personnalités telles que Pierre Rabhi, agriculteur, écrivain et penseur français qui participe au film et notamment dans les quartiers Sud de Grenoble pour poser les enjeux avec les enfants.

 

José Garcia, l’acteur de cinéma et humoriste franco-espagnol, a décidé de s’investir pleinement dans le projet. Il participera à une partie du tournage avec les enfants et sera également la voix du commentaire du film.

 

La fondation Akuo, qui a soutenu Cyril Dion et Mélanie Laurent dès le lancement du film "Demain", et la fondation Carasso ont également donné leur accord.

 

Sur Grenoble, nous travaillons avec l'équipe de Tetraktys, ONG animée par les valeurs humanistes et qui met en oeuvre une politique de développement local dans divers territoires, dans un esprit de coopération et de soutien aux collectivités et acteurs concernés. Ils participent notamment aux échanges avec le Burkina Faso !

 

 

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Il n'y a pas eu de "casting". Nous travaillons avec ces groupes d'enfants parce que nous avons rencontré les enseignants ou animateurs qui les encadrent et qu’ils ont été sensibles à notre démarche. Pour certains groupes, des échanges avec un autre territoire ou un autre pays étaient déjà instaurés et nous avons pu étendre les territoires d'actions du projet.

 

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Nous avons travaillé avec le territoire de l'Ile de la Réunion sur notre dernier film sorti au cinéma en 2015 "Regards sur nos assiettes". C'est à cette occasion que nous avons rencontré les enseignants des classes de l'école primaire de Petite Ile et des lycées. Les élèves ont vu le film puis amorcé un travail et une réflexion sur l'alimentation et leur territoire. Le professeur au lycée agricole de Saint-Paul nous a parlé des échanges réguliers que l'établissement entretient avec le CRFPA à Madagascar. Il nous a mis en contact avec le fondateur du Village de la joie qui scolarise et fait vivre 300 enfants.

 

L'échange avec le Burkina Faso a été proposé par la Ville de Grenoble qui nous a mis en lien avec l'association Tetraktys, basée à Grenoble, une ONG qui oeuvre pour le développement harmonieux des territoires à travers le monde et mène plusieurs actions dans ce pays. Une chance pour les enfants de Grenoble et ceux de Ouagadougou de pouvoir échanger entre eux sur les capacités de développement de leurs territoires respectifs.

 

 

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À l’heure d’une démocratisation importante des supports et de l’accès aux flux, les contenus transmédias ont du mal à proposer de nouveaux contenus et des outils pédagogiques efficaces sur le thème de la nécessaire transition écologique et humaniste. 
Les publics sensibles sont difficiles à toucher sur la thématique alimentation, santé, développement durable et citoyenneté.

 

Le défi est relevé par la jeunesse elle-même, qui a la capacité de faire bouger les lignes, d’accélérer le changement des mentalités et des comportements, et de susciter le passage à l’acte. Nous avons décidé de ne pas nous adresser aux citoyens pour les convaincre ou les sensibiliser, mais de proposer le challenge d’être sensibilisés et convaincus par les jeunes. Pour nous, ils ne sont pas une cible, mais des créateurs de ressources et des médiateurs.

 

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Dans le prolongement du film long-métrage, nous proposons de créer des outils pédagogiques, avec des professionnels de l’éducation, accessibles à tous, jeunes et moins jeunes, pour pouvoir fabriquer et partager des récits courts ou longs venant des citoyens.

Les tutoriels composés pour la réalisation du film «Graines d’espoir» seront utilisés et adaptés pour la plateforme.

 

L’association du transmédia, de la créativité de la jeunesse citoyenne et de l’art cinématographique permet d’impacter directement les mentalités et les comportements :

-> Les enfants et les citoyens montrent le chemin de 
la transition écologique par des récits beaux et inspirants


-> Autour des récits, permettre à d’autres de s’inspirer des pratiques, des métiers, des comportements


-> Le numérique est un formidable vecteur de partage pour apprendre, faire, promouvoir, essaimer


-> Chacun peut contribuer, en fabriquant ses propres récits


-> En publiant des contenus sur la plateforme, le citoyen devient auteur, acteur et producteur de son territoire et de la transition humaniste


-> Le territoire peut beaucoup s’il est fortement connecté à l’intérieur et avec l’extérieur


-> Connecter cette expérience de «laboratoire de transition humaniste» avec les réseaux citoyens ou experts


-> Impacter directement les comportements des citoyens et des consommateurs, et pouvoir vérifier les résultats sur la dynamique économique.

 

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1/ Sensibilisation, formation des enfants aux métiers du cinéma

Le travail avec la jeunesse démarre par une phase de formation aux métiers du cinéma mais aussi une phase de sensibilisation pour pouvoir percevoir et ressentir le territoire dans toute sa diversité culturelle et en traduire les récits par les moyens modernes de numérisation. Nous avons créé des tutoriels pour aider les élèves et les encadrants, sur lesquels ils pourront s'appuyer tout au long du projet.

 

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2/ Repérages, documentation, échanges à la maison, l'enquête se dessine

Les échanges en dehors des temps de travail collectif sont nécessaires à la collecte d'informations. C'est en discutant avec leur entourage que les jeunes vont découvrir des initiatives à valoriser.

 

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3/ Suivi formation technique cinéma et multimédia, tournage des carnets de repérages, échanges avec les autres territoires 

En parallèle du travail de repérage et de documentation, les jeunes feront connaissance avec les enfants d'autres territoires. C’est l'occasion pour eux de parler des recherches déjà menées. Ils s'inspirent les uns des autres pour creuser et approfondir leurs investigations.

 

Chaque enfant est formé et sensibilisé aux métiers du cinéma. Chaque élève pratique la prise de vues, le son, le montage en mode initiation. Puis, progressivement, les élèves se spécialisent par affinité de compétence vis-à-vis du projet.

 

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4/ Travail à distance, écriture, validation de l'écriture par un synopsis et une pré-charte nous unissant entre territoires 

Le travail d'écriture est complémentaire au travail de repérage et de recherche. C'est une synthèse pour chaque territoire permettant de connaître l'état d'avancement du travail pour chacun et aussi de savoir quelle est la nature de chaque initiative relevée.

 

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5/ Tournage : Quand le tournage démarre, les équipes professionnelles sont présentes pour tourner le film entrain de se faire avec les enfants.

 

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6/ Inventaire - sélection - montage par les jeunes

7/ Montage professionnel

8/ Validation (Final Cut) par les jeunes

9/ Finitions techniques

 

 

 

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LE RÉALISATEUR :

 

Pierre Beccu a réalisé quatre films sortis au cinéma et une vingtaine de documentaires. Depuis 20 ans, en parallèle, il travaille sur la médiation avec la jeunesse. «Graines d’espoir» se situe dans la lignée de son film «Regards sur nos assiettes», réalisé avec des étudiants, et sorti en salles en septembre 2015.

 

altPierre Beccu et les enfants de Petite Ile

 

Il a fondé en 2015 l’association 6labs, qui a géré avec le soutien de la Fondation de France près de 600 animations et débats autour de «Regards sur nos assiettes». 
L’association 6labs aura la charge de sensibiliser et former les jeunes des 7 territoires pour qu’ils soient en capacité de raconter eux-mêmes.

 

www.pierre-beccu.fr / www.regards-sur-nos-assiettes.fr

 

 

LA PRODUCTION :

 

Bas Canal Productions et 6labs apportent un savoir-faire cinématographique, théorique et pratique, qui restera ensuite sur chaque territoire, comme une graine plantée. Les 6 labs (laboratoires de théorie pratique) sont : percevoir, ressentir, penser, échanger, créer, partager. Ils accomplissent un cycle dans lequel l’enfant est remis au coeur d’un processus de création individuel et collectif. Ce faisant, il (re)devient acteur de sa vie et également d’un futur co-construit. La méthode de travail de 6labs permet d’aboutir à une mise en conscience décomplexée qui libère la parole et la volonté de s’inscrire en tant qu’auteur du monde présent et à venir.

 

www.bascanal.fr / www.6labs.fr

 

Entreprise de production audiovisuelle et cinématographique créée en 2005,
 la société Tik Tak Production, située sur l’Ile de la Réunion, produit et réalise des films documentaires et des long-métrages de fiction et d’animation. Une équipe dynamique avec à sa tête Laurent Médéa, docteur en Sociologie réunionnais formé en Communication
 et en Cinéma, c’est tout naturellement que la société suit une ligne 
éditoriale exigeante et engagée sur les questions de société qui tourmentent les réunionnais à l’histoire si particulière : l’identité, la culture, le vivre ensemble... Tik Tak Production a commencé à coproduire depuis 2014 des longs-métrages commerciaux en fiction et en animation à dimension nationale et internationale.

 

www.tiktakprod.com

 

 

 

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Il faut du temps et les compétences nécessaires pour permettre l'adhésion efficace des jeunes et des habitudes de travail transversales et multiculturelles.

Aujourd'hui, le travail de sensibilisation, de formation des jeunes et des enfants a commencé sur les sept territoires et pour tous les groupes. Au sein des groupes, les enfants se sont entraînés à la prise de vues et la prise de sons.

 

L'objectif de ces premières journées était de rencontrer les enfants afin qu'ils se mettent déjà en situation de percevoir, ressentir, penser, communiquer, créer, échanger... Nous leur avons présenté le projet pour qu'ils puissent s'en imprégner et amorcer une réflexion pour les prochaines étapes.

 

La méthode de travail a été la même sur tous les territoires. Pourtant, nous constatons une grande diversité dans les échanges et les rendus des uns et des autres.

 

Voici un aperçu de la richesse et du potentiel des premiers jours de travail.

 

1/ Echanges entre le Village de la joie à Madagascar et l'Ecole des Hautes Bauges en Savoie

Les deux classes ont choisi de mener une correspondance sur toute la durée du projet. Il y a le même nombre d'élèves dans les Bauges que dans le Village de la joie. Les élèves ont entre 9 et 11 ans et étaient faits pour se rencontrer. Les enfants se sont présentés les uns aux autres en communiquant par Skype et par mail.

 

Leurs échanges vont mettre en lumière les différences et les similitudes qui existent entre leurs lieux de vie respectifs. Ils vont comparer leurs modes de vie, les métiers de leurs parents, comment ils se nourrissent, se déplacent, construisent leurs maisons...

 

Apprendre et découvrir pour aussi s'inspirer de nouvelles pratiques et faire d'eux des citoyens curieux et responsables.

 

altPortrait de Hanitriniala (Madagascar) et de Suzanne (Bauges), sa correspondante

 

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altLe premier échange par Skype entre les deux classes

 

 

 

2/ Sur l'Ile de la Réunion

Trois groupes travaillent sur le projet : une école primaire et deux lycées (agricole et hôtelier). L’idée est d’enquêter sur les possibilités de développement du territoire Réunionnais. Pour exemple, de nombreuses initiatives existent déjà, attestant que la capacité de la Réunion à se nourrir est bien supérieure à ce qu’il se passe aujourd’hui. En visitant certaines classes primaires, nous avons été marqués par le nombre d’enfants en surpoids (environ 30%) à cause d’une mauvaise alimentation. Le travail des jeunes Réunionnais permettra aussi de retisser du lien intergénérationnel et de reposer la question de la reconstruction de la forte entité socioculturelle. L’autonomie du territoire en terme énergétique, une approche plus douce sur les déplacements et les enjeux d’une gouvernance moderne sont également posés. Les lycéens sont régulièrement en contacts avec le CRFPA (Centre de Formation Professionnelle Agricole) d'Ilofosana à Madagascar. Ils confronteront leurs idées sur ces enjeux afin de proposer des solutions porteuses d'avenir.

 

altLe lycée hôtelier en visite dans un élevage de canards

 

Dès les premières journées de travail, cette jeunesse de l'Ile de la Réunion a tout de suite été immergée dans le "faire". Les enfants de l'école primaire de Petite Ile sont allés visiter une ferme avec des chèvres et une exploitation maraîchère. Ils ont participé à la vie de la ferme en donnant à manger aux chèvres, en préparant des tisanes, fabriquant des gâteaux à base d'arrow root, planté, jardiné...

 

altLes enfants de Petite Ile fabriquent un gâteau à base d'arrow root

 

Le lycée agricole s'est rendu au Jardin de Paulo, jardin pédagogique qui cultive des plantes, légumes et fruits endémiques. Pour renouer avec des traditions ancestrales des ateliers sont proposés pour fabriquer la farine de manioc, créer des vides poches en feuille de palmier, tresser des objets avec des feuilles de coco...

 

altRécolte et plantation du manioc au Jardin de Paulo avec les lycéens pour la préparation de la farine

 

 

3/ La Ferme des enfants en Ardèche

L’école a été créée en 2001 par Sophie Rabhi et Laurent Bouquet, à côté de l’éco village du Hameau des Buis. Les enfants de la structure racontent eux-mêmes leur vie au quotidien. Le matin, les enfants choisissent leurs activités parmi la multitude de propositions qu’offre le lieu : l’entretien de la ferme et des animaux, les constructions de cabanes en forêt, la découverte du milieu naturel, les activités sportives et culturelles, les apprentissages traditionnels sous forme de petits groupes, maraîchage sur la grande parcelle d’agriculture… A chaque instant, les référents adultes sont à leur disposition pour les conseiller, les encadrer ou dispenser un savoir plus traditionnel si les enfants le souhaitent.

 

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Trois enfants volontaires sur le projet nous ont accompagnés chez Pierre Rabhi. Voici l'échange qu'ils ont filmé :

 


  

À quoi servira la collecte

La première phase du projet, la mise en place est faite.

 

Nous avons remarqué que les enfants sont tous motivés par le projet, qu'ils sont enthousiastes à l'idée de prendre la parole et d’utiliser les outils caméras et micros pour raconter et faire partager leur enquête. Pendant toutes ces journées, l’implication des enfants et des jeunes a été totale. La suite du projet promet de belles surprises.

 

Il s’agit maintenant d’assurer un suivi régulier pour former et développer les projets spécifiques, faire les recherches, étudier le terrain, trouver les interlocuteurs locaux, les experts...

 

Cependant, l’équipe reste à ce jour très réduite pour gérer le travail que nécessite le projet sur tous les territoires d’autant que cette phase s’étend sur plusieurs mois. Nous avons besoin de davantage de moyens humains et de logistiques pour encadrer et accompagner les jeunes ainsi que les équipes d'enseignants et d'encadrants dans leur recherches.

 

 

Avec votre aide, les échanges entre territoires pourront se poursuivre !

 

 

Dans une configuration simplifiée de type blog ou storify, nous raconterons l'expérience menée sur les territoires. Ce récit sera relayé sur les réseaux sociaux spécifiquement créés pour l'opération et les sites partenaires.

 

 

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Notre objectif est de toucher un très large public en France, comme à l’étranger. Les récits et la mise en action des jeunes apportent une vision originale et résolument optimiste à tous ceux qui sont déjà engagés dans la nécessaire transition. 

 

La diversité des pays, des approches et l’aspect « prescripteur » du discours de la jeunesse nous incite à penser que nous pouvons toucher le public des non convertis. Nous entendons mettre tout notre savoir-faire professionnel et notre énergie pour cet objectif ambitieux. Il s’agit de 4 ans de travail pour une équipe qui va s’étoffer de mois en mois. 

 

Nous avons fixé le seuil minimum pour aller au bout à 450 000 € , dont 100 000 € de financement participatif. L'autre partie du financement vient des fondations et de certaines aides territoriales. 

 

450 000 € de budget, cela peut paraître beaucoup, mais nous travaillons déjà depuis plus de 2 ans sur ce projet, et nous avons à gérer 12 classes ou groupes, sur 7 territoires et 4 pays. Il ne s’agit pas d’un reportage à base d’interviews, mais d’un documentaire où nous montrons la réalité en train de se faire, dans toute sa diversité et sa complexité. Nous allons mettre de gros moyens techniques et humains à la disposition des jeunes. Le tournage est assez compliqué à gérer, avec des caméras et des micros dans les mains des enfants, des professionnels pour les accompagner, mais aussi d’autres pour tourner les jeunes au travail. Il nous faut plusieurs journées là où d’autres tournent la scène en quelques heures. Nous avons une équipe d'environ 25 personnes au total. 

 

Bien en amont, nous devons continuer à sensibiliser, former et accompagner les jeunes à chaque étape. Aucun enseignant ou accompagnateur n’est rémunéré sur le projet. Mais nous nous efforçons de recruter sur les territoires les intervenants nous permettant d’approfondir le travail avec les jeunes hors-temps scolaire. 

 

Si nous réunissons 600 000 € de budget au total, nous pouvons envisager de travailler avec une équipe plus solide, et passer plus de temps sur chaque territoire. 

 

Si nous obtenons plus de financement, nous organiserons nous-mêmes la plateforme internet et la sortie du film. 

 

Pour indication, le film « Demain » a couté au final 1,5 M€. Le film « Home » 12 M€. 

 

 

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Nous avons besoin d'atteindre l’objectif de 100 000 € de financement participatif pour pouvoir poursuivre le travail de sensibilisation et de formation des 400 enfants et ados, et pour démarrer le tournage fin mars, en comptant une semaine sur chaque territoire. Avec ce budget, nous irons jusqu'au bout, avec un budget serré et maitrisé. 

 

Au-delà, à 150 000 € de financement participatif, nous pouvons solliciter plus d’intervenants extérieurs pour sensibiliser et former les jeunes, notamment dans les domaines de l’éducation à l’environnement, la biodiversité, la citoyenneté. Nous pouvons ancrer la démarche dans les territoires. Nous nous donnons aussi plus de temps pour faire participer plus les jeunes au montage.

 

A 200 000 € de financement participatif, nous aurons la chance de pouvoir gérer nous-mêmes la plateforme internet sans être dépendants des institutions ou des éditeurs privés. Tous les réseaux pourront s'emparer gratuitement de la démarche et des tutoriels pour avancer sur leurs propres territoires. 

 

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