Kiffeurs de rien

L'aventure de 3 jeunes comédiens qui ont rêvé de monter un projet théâtre avec des personnes de qualités reconnues dans le milieu artistique. Leur équipe : le talentueux Pietro Pizzuti à la direction et la Lauréate du Prix Rossel 2011, Geneviève Damas, l'auteure de leur texte. A partir du 21/02, ils fouleront les planches à Bruxelles !

Visuel du projet Kiffeurs de rien
Échoué
0
Contribution
18/02/2012
Date de fin
645 €
Sur 6 500 €
10 %

Kiffeurs de rien

<p><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_affiche01.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien" width="400" height="574"><br><br><strong>1. Synopsis :</strong><br>Dans un internat. Cheveux Rouges rêve de monter un groupe de Air Guitare et de participer à un championnat. Elle va entrainer avec elle son meilleur ami, Vent dans la Tête. Tous les bahuts, le nouveau caïd, vient bouleverser leurs projets et rêves. Entre conflits et anecdotes, l’aventure débute!<br><br><strong>2. Personnages :</strong><br><br><strong><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_affichedvdlt.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien - Vent dans la tête" width="176" height="249">Vent dans la tête :</strong><br>C'est un véritable rayon de soleil, un doux rêveur qui se laisse vivre. Optimiste de nature, il se dit qu'il y a toujours une issue aux choses. Il fait toujours confiance à son instinct et à ses nombreux aspects animals. Cette animalité, on la ressent très fort dans son comportement et ses agissements. Il est simple, primaire, léger et naïf. L'internat est une seconde famille pour ce jeune de 16 ans inconstant et prit souvent de comportements étranges.<br><br><br><strong><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_affichecr.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien - Cheveux Rouges" width="176" height="249">Cheveux Rouges :</strong><br>Elle est l'élément constructif de l'intrigue. Elle est d'une bipolarité extraordinaire : tantôt féminine, tantot masculine, un coup tarzanne, un coup fébrile. D'une maturité bien supérieure aux autres adolescentes de son âge, elle mène et conduit sa barque pour qu'elle ne chavire jamais. Elle agit comme une mère avec Vent dans la tête en le surprotégeant. Il symbolise pour elle le positif, le renouveau, le rêve. Autosuffisante, elle est porteuse d'avenir pour toute une génération d'adolescents en manque de reconnaissance.<br><br><strong><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_affichetlb.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien - Tous les bahuts" width="176" height="249">Tous les bahuts :</strong><br>C'est sans aucun doute le plus imprévisible de la bande. Il agit comme un ver dans sa pomme. Lunatique, masqué, mystérieux et calculateur, il porte en lui un profond sentiment d'insatisfaction permanent, de manque, de frustration. Par certains aspects, en voulant cacher ses blessures, il devient pervers. Son allure nonchalante traduit tout le contraire de ce qu'il est réellement : dangereux. Il charme, attire, comme une menthe religieuse. Il suce l'énergie des autres pour la faire sienne. Il cherche à contrebalancer le négatif qui est en lui par du positif. La patience sera pour lui une arme redoutable. Vent dans la tête reconnait dans cette lenteur, dans l'assurance qu'il dégage, une protection, une enveloppe. <br><br><br><strong>3. Extraits de la pièce :</strong><br><br><strong>Scène 1 : C’est nous qu’on est sélectionnés</strong><br><br>Vent dans la tête : Ca s’est passé un vendredi pour Cheveux rouges et Moi. Le vendredi qu’on a su qu’on était retenus pour le concours. Trop sauvage. J’ai hurlé comme un tonneau qui flambe dans les couloirs du bahut. « C’est nous qu’on est sélectionnés, putain de bordel. C’est nous qu’on est sélectionnés, putain de bordel de merde ». Là, Monsieur Loiseau, il est sorti direct de la salle d’étude et y m’a dit : « Ce n’est pas comme cela qu’on s’exprime, Vent dans la tête ». Monsieur Loiseau, c’est notre prof de français, il parle comme un vieux livre que t’es perdu dedans. Je suis sûr que son intérieur, il est plein de poussière tant il sort d’un monde que tu le crois même pas. « Vous n’avez donc rien retenu de mon cours, Vent dans la tête ? ». Là, j’ai failli me tordre en deux que sa remarque était naze parce que si je pouvais retenir quelque chose, personne m’appellerait Vent dans la tête. Bref, voilà que Monsieur Loiseau me parle de conjugaison que moi je m’en fiche, je fixe le la petite verrue de dessous de son oeil et je le laisse causer. Puis il me fait copier deux cent fois (ça il aime Monsieur Loiseau, faire copier. Il dit « quand c’est rentré dans la main, c’est enregistré dans la mémoire, même si l’appareil est bon pour la décharge, n’est-ce pas, Vent dans la tête ? ») Et il me fait copier deux cent fois : « C’est nous qui sommes sélectionnés ». Mais moi, j’ai beau m’être fait coller, ça n’écrase pas ma joie, Cheveux Rouge et moi, c’est quand même nous qu’on est sélectionnés.<br><br><br><strong>Scène 4 : J’ai la dalle !</strong><br><br><em>Cheveux Rouges, Vent dans la tête et Tous les bahuts sont dans la file de la cantine</em><br><br>Vent dans la tête : Putain, la file !<br><br>Cheveux Rouges : On en a pour un quart d’heure au moins.<br><br>Vent dans la tête : C’est sûr que c’est la grosse Monique qui sert. Hé, arrête de pousser que je vais finir comme une crêpe !<br><br>Tous les bahuts : C’est pas moi, c’est ceux derrière.<br><br>Vent dans la tête : T’as la gueule qui me cherche.<br><br>Tous les bahuts : Drapeau blanc, mon pote. Je suis pas là pour les embrouilles.<br><br>Vent dans la tête : T’as intérêt.<br><br>Cheveux Rouges : Putain, j’ai la dalle !<br><br>Vent dans la tête : Tu sais ce qu’on mange ?<br><br>Cheveux Rouges : Aucune idée. C’est marqué là.<br><br>Vent dans la tête : J’arrive pas à lire. C’est trop petit.<br><br>Cheveux Rouges : Attends… Putain, moi non plus.<br><br>Tous les bahuts : C’est de la tête pressée. Je l’ai vu aux valves.<br><br>Cheveux Rouges : Mais c’est dégueu, la tête pressée.<br><br>Vent dans la tête : A gerber. Et le reste, c’est quoi ?<br><br>Tous les bahuts : Choux de Bruxelles et riz brun.<br><br>Cheveux Rouges : Tu déconnes ?<br><br>Tous les bahuts : J’ai une tête à déconner ?<br><br>Vent dans la tête : Moi j’arrête cette file de naze que je préfère crever de faim que manger la tête de quelqu’un. Et je peux pas blairer les choux de Bruxelles.<br><br>Tous les bahuts : Ca fait péter en plus.<br><br>Cheveux Rouges : Y veulent nous rendre malade.<br><br>Tous les bahuts : Y s’en branlent qu’on aime pas ou qu’on soit malade, on est juste bons à leur ramener du fric.<br><br>Vent dans la tête : T’exagères.<br><br>Tous les bahuts : Mon cul, oui, y prennent tout ce qui a de moins cher et de plus dégueu pour s’en foutre plein les poches.<br><br>Vent dans la tête : Quand même, y a des jours où c’est bon.</p><p>Tous les bahuts : Pas souvent.<br><br>Cheveux Rouges : Putain, j’ai faim.<br><br>Tous les bahuts : J’ai des trucs à bouffer dans mon casier, si tu veux, on partage. <em>A Vent dans la tête</em> J’en ai pour toi aussi. Vous venez ?</p><p>Cheveux Rouges : Qu’est-ce que tu prends en échange ?<br><br>Tous les bahuts : Rien.<br><br>Cheveux Rouges : Rien ?<br><br>Tous les bahuts : Rien.<br><br>© Geneviève Damas 2011<br><br><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_frange02.jpg" alt="Kiffeurs de rien" width="550" height="200"><br><br><strong><br>4. La genèse de projet :</strong><br><br>Notre projet est né dans un café alors que l’on buvait un verre en discutant, Thibault et moi (Damien). C’était en octobre 2010. Nous avons déjà eu l’occasion de jouer ensemble dans un spectacle en février passé mais nous aimerions créer quelque chose qui nous ressemble plus avec l’aide d’un écrivain qui coucherait sur papier un texte plein de sincérité.<br><br>On voulait permettre le questionnement. Susciter le débat. Qu’un large public s’y retrouve. Éclaircir certains tunnels.<br><br>Notre dynamisme et notre audace nous ont poussés à contacter Pietro Pizzuti, pointure de la scène artistique nationale. On s’est dit : pourquoi pas ? On nous en avait dit énormément de bien et qu’il y avait des chances pour que le projet l’intéresse. Quelle ne fut pas notre surprise quand il a accepté de nous diriger en tant que comédien et d’en assurer la mise en scène. C’est un formidable cadeau qu’il nous a fait ! On lui a alors parlé qu’on cherchait un encore un auteur pour écrire notre texte, ne souhaitant pas l’écrire nous-mêmes. Il nous a directement dirigés vers Geneviève Damas, une très bonne amie à lui avec qui il a déjà travaillé à de nombreuses reprises. Le projet l’a séduite et elle est rentrée dans l’équipe avec nous. Que demander de plus ?<br><br><br><strong><br>5. Paroles de Pietro Pizzuti :<br><br></strong><strong></strong><em>« Kiffeurs de rien » de Geneviève Damas ou de l’intérêt de devenir un adulte critique dans une société ultra formatée</em><br><br><strong>1. Qu’est-ce qui se passe ? Qui est qui ? Pour quoi faire ?</strong><br><br>Ça se passe aujourd’hui. Sacrément maintenant. Ils sont trois. Une fille : Cheveux rouges, seize ans. Et deux garçons : Vent dans la tête, seize ans et Tous les bahuts, dix-sept ans. Le ton est donné. Rien qu’à la lecture de leurs prénoms, on pressent une histoire forte en couleurs, diablement bien ficelée, en forme de comédie-coup de poing. On ne se trompe pas. Le dernier texte pour la scène de Geneviève Damas (Lauréate du Prix Rossel 2011) est jouissif. Cheveux rouge et Vent dans la tête préparent leur concours d’Air-guitare comme deux vrais fêlés qu’une vraie passion –surtout dans le chef de Cheveux rouges- fait gigoter comme deux asticots frais sortis de leurs œufs. Jusqu’au jour où le nouveau, Tous les bahuts, entre en piste. Ça va rigoler autrement, puis moins et petit à petit plus du tout. Le trio vacille et se brise pour toujours, le faible doux rêveur, au QI insuffisant se fait bouffer par le fort en gueule et en souffrance, la fille prend tout sur elle et manque d’en crever, le doute est semé comme un vers dans la pomme ou comme un chien étranglé dans un sac poubelle… Scène après scène, l’agressivité mine l’entente, l’amitié pourrit, la comédie vire au drame et juste avant le grand saut dans le vide -qui pourrait être irrémédiable- tout bascule à nouveau, en guise de salut. D’un rebondissement à l’autre, l’auteure nous essor le cœur, nous fait chavirer l’âme à force de coller à la destinée de ces trois gamins, poussés dans l’âge adulte par une rage de vivre hors norme qui trouve son aboutissement dans un final aussi cruel qu’heureux. Tout vrai. Tout beau.<br><br><strong>2. Mettre en scène l’apprentissage du doute à la sortie de l’adolescence </strong><br><br>Les questions que soulève « Kiffeurs de rien » au sujet de l’épanouissement humain de nos jeunes adultes sont cruciales et se posent plus que jamais dans nos sociétés matérialistes, ultra technologiques et gouvernées par les lois de la croissance et la courbe des marchés.<br><br>Quels sont les rêves de nos jeunes à l’aube du troisième millénaire ? Quelles sont les passions qui les animent et les mobilisent ? Quelle place notre « vivre ensemble » laisse à leur épanouissement et à la perspective de leur réalisation ? Quels principes régissent leur éducation en vue de l’apprentissage d’un esprit critique ? Quelles valeurs encourageant la prise de conscience et l’analyse des modes de fonctionnement de notre société leur sont transmises à la veille d’entamer le chemin qui mène à l’âge adulte ? Quels outils leur fournissons-nous pour assumer leur individualité dans le respect des libertés fondamentales ? Quels stimuli laissons-nous opérer sur eux autres que ceux qui les incitent à la surconsommation de produits formatant leur bien être et dictant leur comportement. Comment contrer le raz-de-marée de la pensée unifiante et susciter l’éclosion d’une vraie personnalité ? Comment les « armer pour la vie » et pour quels objectifs de paix et d’équité ? <br><br>Autant de sujets de réflexion dont il est urgent de débattre. Le théâtre auquel nous travaillons les appelle et les propose aux spectateurs soucieux de participer à la confrontation des points de vue et à la compréhension de la responsabilité commune. <br><br>Dans les grands mouvements de pensée et les flux décisionnels qui président à la sauvegarde de notre espèce, il est plus que jamais nécessaire de questionner les bases sur lesquelles repose la transmission aux jeunes des valeurs qui accomplissent l’humain et des instruments pour les poursuivre. <br>Aiguiser auprès des jeunes générations la conscience de leur responsabilité dans la construction d’une société humaine digne de ce nom est un exercice incontournable dans lequel nous sommes tous impliqués.<br><br>Nous le constatons chaque jour : « faire société » est moins une prédisposition chez l’homme qu’une pratique obligatoire à laquelle nous participons tous. Nous sommes convaincus que cette prise de conscience passe par la gestion du doute.<br><br>Gérer le doute fait grandir. <br><br>C’est grâce au doute que la science avance. C’est en apprenant à le gérer que le jeune adulte assume ses limites et trouve les voies de leur dépassement. <br><br>Nous aurions pu titrer notre note : comment apprendre à positiver le doute inhérent à la réalisation de nos rêves dans un monde qui dicte le rêve unique en bannissant toute forme de doute. Ou encore : comment accepter de grandir sans renoncer à ses passions dans le doute constant des moyens de les mettre en pratique. Car ce que la pièce de Geneviève Damas met en jeu est bien le processus d’émancipation par lequel ses héros –qui nous sont si familiers- apprennent « à faire avec » et à dépasser les pièges que la vie leur tend.<br><br><strong>3. Du privilège d’honorer une commande et du privilège de commander un texte à la Lauréate du Prix Rossel</strong><br><br>Lorsque Damien Locqueneux et Thibault Wathelet, m’ont demandé de les mettre en scène dans une histoire à écrire sur l’amitié et l’ambigüité des sentiments humains, je ne me doutais pas que je vivrais la formidable aventure collective que « Kiffeurs de rien » est devenue pour notre grand bonheur et -nous l’espérons- pour celui de nombreux spectateurs, élèves, professeurs, pédagogues et programmateurs. L’adolescence est un âge qui m’a toujours assiégé. Je l’ai passée comme tout un chacun dans une sorte de petit marasme comportementale plutôt comateux, au milieu duquel j’ai appris à nommer mes goûts et mes dégoûts. J’y ai fait la découverte de mon rapport aux autres, au sexe, à la mort et au chaos. Tout un programme… il s’en suit que les adolescents ont le formidable pouvoir de m’ôter le mien. C’est une expérience traumatisante. Je n’avais donc, face à la demande de nos deux initiateurs du projet, que très peu de raisons d’accepter. C’est pourquoi je l’ai fait. J’ai accepté, me disant que la seule façon de contourner l’obstacle était de le sauter. Je me suis jeté à l’eau avec eux. Ils m’ont, comme si de rien n’était, mis au défi de parachever l’apprentissage -sans cesse entrepris- d’une nage passionnante, à laquelle je ne cesse de m’adonner : la confiance dans l’autre et l’énergie vitale qui en découle. J’ai commencé par faire ricocher le privilège qui m’était échu, en adressant à mon tour la commande du texte de notre projet à la comédienne, auteure et metteure en scène Geneviève Damas. Geneviève est parmi les artistes les plus doués de nos scènes et le jury du Prix Rossel ne s’y est pas trompé qui l’a récompensée en la déclarant : Lauréate de l’année 2011. Geneviève a eu la brillante idée de demander de pouvoir écrire pour un personnage supplémentaire : une jeune femme. Quelle bonne idée que ce trio, puisqu’il nous a valu l’arrivée de Camille Schotte ! « Kiffeurs de rien » était enfin en écriture, lorsque nos porteurs de projet et de bonnes nouvelles nous annonçaient que Maroine Amimi avait rejoint le poste d’assistant, Jennifer Chabaudie celui de créatrice des costumes et Nicolas Verfaillie celui de créateurs des lumières. L’équipage au complet, le radeau pouvait à présent prendre le large. Il l’a pris. Le travail a été intense et vivifiant. Trouver la forme théâtrale adéquate pour laisser aux comédiens toute la latitude nécessaire pour être les passeurs de l’histoire a été éprenant. C’est avec ce même enthousiasme que le spectacle vient aujourd’hui à la rencontre de ses publics. Nous sommes confiants qu’il les trouvera, notamment auprès des responsables de structures, ainsi qu’auprès des professeurs et des élèves soucieux d’élaborer avec nous une réponse possible à notre questionnement, parce qu’il recèle une matière vivante unique : l’être humain en voie de perfectibilité.<br><br>© Pietro Pizzuti 2011<br><br><br><strong>6. Quelques visuels des contreparties :</strong><br><br><strong>6.1. Premiers croquis de la bande-dessinée :</strong><br><br><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_bd_01.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien - BD" width="550" height="459"><br><br><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_bd_02.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien - BD" width="550" height="714"><br><br><strong>6.2. Les costumes :</strong><br><br><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_cr+vdlt.jpg" alt="Affiche Kiffeurs de rien - Costumes" width="600" height="478"></p><h2>Qui suis-je ?</h2><p><span style="text-decoration: underline;"><strong></strong></span><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'&eacute;quipe :</strong></span><br /><br /><strong>Thibault Wathelet - Com&eacute;dien :</strong><br /><em><img style="float: left; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; border: 1px solid black;" src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_thibault.jpg" alt="" width="150" height="200" />Son parcours a commenc&eacute; par une com&eacute;die musicale. Une exp&eacute;rience nouvelle pleine de richesse qui commence en 2004 et qui allie l'humain, la d&eacute;couverte du th&eacute;&acirc;tre, la d&eacute;couverte du plateau et d'un univers nouveau. Un univers plein de belles nouveaut&eacute;s mais surtout une confrontation avec un public. En sortant de l'&eacute;cole secondaire, il part sur Paris faire un stage au Cours Florent, o&ugrave; il est accept&eacute; en deuxi&egrave;me. Il prend la d&eacute;cision de rester et gr&acirc;ce &agrave; cela, il fait une rencontre artistique incroyable avec Eric Lef&egrave;vre, le premier &agrave; le faire travailler sur le milieu artistique. </em><br /><br />C'est en temps qu'assistant &agrave; la mise en sc&egrave;ne sur la com&eacute;die musicale, &laquo;&nbsp;Mana&nbsp;&raquo;, qu'il commence son parcours professionnel. Il eu la chance de suivre Eric sur d'autres projets de pi&egrave;ce &laquo;&nbsp;Ela et Welson&nbsp;&raquo;, des cours d'impro, des cours m&eacute;trages.<br /><br />En juillet 2010, il termine son premier spectacle en tant que com&eacute;dien professionnel dans une pi&egrave;ce d'Eric Assous &laquo;&nbsp;chacun sa croix&nbsp;&raquo;. En septembre, il reprend ses &eacute;tudes et tente l&rsquo;examen du Conservatoire Royal de Bruxelles qu&rsquo;il r&eacute;ussit. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /><br />Parall&egrave;lement &agrave; &ccedil;a, il continue &agrave; travailler dans des pi&egrave;ces, des courts m&eacute;trage, ainsi qu'en tant que r&eacute;gisseur. Il a jou&eacute; notamment dans &laquo;&nbsp;Dorian&nbsp;&raquo; une adaptation du &laquo;&nbsp;portrait de Dorian Gray&nbsp;&raquo; d'Oscar Wilde. Il tourne quelques cours m&eacute;trage et joue aussi une pi&egrave;ce intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Les acteurs sont fatigu&eacute;s&nbsp;&raquo;.<br /><br /><br /><strong>Damien Locqueneux - Com&eacute;dien :</strong><br /><em><img style="float: left; border: 1px solid black; margin-left: 10px; margin-right: 10px; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_damien.jpg" alt="" width="150" height="214" />Com&eacute;dien fran&ccedil;ais n&eacute; &agrave; Nice le 26 octobre 1989 et vivant actuellement &agrave; Bruxelles. Il est &eacute;l&egrave;ve en deuxi&egrave;me ann&eacute;e au Conservatoire Royal de Bruxelles en Th&eacute;&acirc;tre et ceinture noire de Taekwondo. Il entre d&egrave;s son arriv&eacute;e au Coll&egrave;ge Saint-Pierre Uccle o&ugrave; il &eacute;tudiera jusqu'en juin 2010. Il y choisira l'option Arts d'Expression d&egrave;s sa troisi&egrave;me ann&eacute;e. L&agrave;, il y interpr&egrave;tera de nombreux r&ocirc;les aussi diff&eacute;rents les uns des autres.&nbsp; Il se pr&eacute;sentera aux castings pour les pi&egrave;ces du coll&egrave;ge et aura la chance de pouvoir participer &agrave; quatre reprises. C&rsquo;est le r&ocirc;le de Mac-the-Knife dans "L'Op&eacute;ra de Quat'Sous" en 2010 qui va d&eacute;finitivement le diriger vers la voie de la sc&egrave;ne.</em><br /><br />Il d&eacute;cide donc &agrave; la fin de ses humanit&eacute;s de tenter l&rsquo;examen d&rsquo;&eacute;ntrer avec Thibault au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il y rentre en septembre 2010. C&rsquo;est &agrave; partir de ce moment que va commencer pour lui sa v&eacute;ritable vie d&rsquo;artiste avec une figuration dans une pub pour le caf&eacute; Jacobs avec Thierry de Coster.<br /><br />Il enchainera ensuite avec ses premiers doublages dans diff&eacute;rents studios en Belgique (Rec'n'Roll, Chinkel, Sonicville, Dubbing Brothers) et obtiendra le r&ocirc;le principal dans une pub pour Proximus. Il aura sa premi&egrave;re exp&eacute;rience professionnelle quelques mois apr&egrave;s son entr&eacute;e au Conservatoire dans "Dorian" &agrave; l'Escale du Nord, une cr&eacute;ation th&eacute;&acirc;trale qui va &ecirc;tre reprise au Cuberdon Caf&eacute;-Th&eacute;&acirc;tre du 23 au 27 mars et du 11 f&eacute;vrier au 6 mars dans L'ile aux esclaves" suivit de "Les pr&eacute;jug&eacute;s vaincus" &agrave; la Flute Enchant&eacute;e.<br /><br />Suite &agrave; son examen de fin d'ann&eacute;e sur Moli&egrave;re au Conservatoire, Vincent Dujardin, par l'interm&eacute;diaire de Michel Gervais, lui propose un r&ocirc;le dans sa prochaine pi&egrave;ce pour la compagnie La Joie &agrave; l'Abbaye de Forest du 25 novembre au 3 d&eacute;cembre 2011 : "Cet Enfant" de Jo&euml;l Pommerat. En avril 2012, il sera &agrave; l&rsquo;affiche de &ldquo;Une saison en Enfer&rdquo;, mis en sc&egrave;ne par Elsa Rollat au Festival Courant d&rsquo;Air et aussi performeur &agrave; l&rsquo;Op&eacute;ra de Li&egrave;ge et la Monnaie &agrave; Bruxelles lors d&rsquo;un concert du Conservatoire de Bruxelles orchestr&eacute; par Philippe G&eacute;rard.<br /><br /><br /></p><p><strong>Camille Schotte - Com&eacute;dienne :</strong><br /><em><img style="float: left; border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_camille.jpg" alt="" width="150" height="224" />Camille Schotte est une jeune com&eacute;dienne n&eacute;e le 17 Juillet 1988 en France (Lille). Elle &eacute;volue dans le milieu du spectacle d&egrave;s l'enfance gr&acirc;ce &agrave; son p&egrave;re musicien. D'abord orient&eacute; vers la danse elle suit dix ans de formation en danse classique aux "Ballets du Nord", et simultan&eacute;ment sera deux fois championne de France de Gymnastique Artistique. Elle int&egrave;gre le lyc&eacute;e Louis Pasteur &agrave; Lille en 2003 o&ugrave; elle obtiendra un baccalaur&eacute;at litt&eacute;raire en Option th&eacute;&acirc;tre. Elle d&eacute;cide alors de suivre des cours d'art dramatique au conservatoire de Dunkerques mais au bout d'une ann&eacute;e arr&ecirc;te sa formation pour tenter le concours d'entr&eacute;e du Conservatoire Royal de Bruxelles, qu'elle obtiendra en 2008.</em><br /><br />Durant son parcours au sein de l'&eacute;cole elle participe au festival "Courant d'Air" o&ugrave; elle jouera "Telem" dans "Sentinelle"(P. Beyhet) le chef d'une arm&eacute;e d'enfant soldat, mis en sc&egrave;ne par Maroine Amimi.<br /><br />Dans un m&ecirc;me temps monte une cr&eacute;ation avec Elsa Rollat &agrave; partir des textes de Antonin Artaud. En 2009 elle est engag&eacute;e par Jacques Neefs pour int&ecirc;rpr&eacute;ter le r&ocirc;le de "Mona" dans SAMBRE (Adaptation de la bande d&eacute;ssin&eacute; de Bernard Yslaire) &agrave; Namur. La m&ecirc;me ann&eacute;e elle cr&eacute;e (avec la musicienne Johnny Jane) le groupe de musique &eacute;l&eacute;ctronique "Butch in Stockholm" o&ugrave; elle &eacute;crit les paroles et chante. <br /><br />Camille d&eacute;cidera de mettre fin &agrave; sa formation au CRB en 2011 apr&egrave;s trois ans en &eacute;l&egrave;ve libre pour se consacrer &agrave; de nombreux projets. En 2011 elle est engag&eacute;e pour le r&ocirc;le d'Iris dans la pi&egrave;ce "Jalousie pour trois mails" mise en sc&egrave;ne par Daniel Hanssens. Actuellement Camille pr&eacute;pare en outre sa premi&egrave;re mise en sc&egrave;ne pour le Festival courant d'Air, entamme une tourn&eacute;e europ&eacute;enne avec son groupe qui verra dans le courant de l'ann&eacute;e sortir son premier album, et travaille sur un projet d'&eacute;criture th&eacute;&acirc;trale en collaboration avec L. Chartier. Elle alterne donc aujourd'hui entre la musique, la danse, la performance, le th&eacute;&acirc;tre et l'&eacute;criture dramaturgique.<br /><br /><br /><strong>Pietro Pizzuti - Metteur en sc&egrave;ne :</strong><br /><em><img style="float: left; border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_pietro.jpg" alt="" width="150" height="209" />Com&eacute;dien, metteur en sc&egrave;ne, auteur, Pietro Pizzuti est n&eacute; &agrave; Rome le 11 juillet 1958. Apr&egrave;s une licence en sociologie &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Catholique de Louvain, il poursuit ses &eacute;tudes au Conservatoire Royal d&rsquo;Art Dramatique de Bruxelles aupr&egrave;s de Claude Etienne et de Pierre Laroche et les compl&egrave;te par des stages avec Luca Ronconi, Georges Lavaudant et le Roy Hart Th&eacute;&acirc;tre.</em><br /><br />Au th&eacute;&acirc;tre il travaille sous la direction de Bernard De Coster, Jean-Louis Barrault, Maurice B&eacute;jart, Marcel Delval, Simone Benmussa, Philippe Sireuil, Jules-Henri Marchant, Jos&eacute; Besprosvany, Christine Delmotte, Ingrid von Wantoch Rekowski,&hellip; au service d&rsquo;auteurs tels que Ren&eacute; Kalisky, Val&egrave;re Novarina, Jean-Marie Piemme, Paul Emond, Henry Bauchau, Philippe Minyana, Hubert Colas, Philippe Blasband, Serge Kribus, Michel-Marc Bouchard, Eug&egrave;ne Savitzkaya, Alessandro Baricco, Ascanio Celestini, Fausto Paravidino,&hellip; <br /><br />Au cin&eacute;ma il tourne pour Chantal Akerman, Marion H&auml;nsel et les fr&egrave;res Dardenne. Il a re&ccedil;u l&rsquo;Eve du Th&eacute;&acirc;tre en 1989, le prix Tenue de Ville en 1997 et le Prix du Th&eacute;&acirc;tre en 2001, en 2004 et en 2006 couronnant le Meilleur auteur.<br /><br />Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; charg&eacute; de cours aux Conservatoires d&rsquo;Art Dramatique de Bruxelles et de Mons, il a enseign&eacute; &agrave; l&rsquo;Atelier de Graphisme de La Cambre. Professeur invit&eacute; de l&rsquo;Universit&eacute; Catholique de Louvain pour l'ann&eacute;e acad&eacute;mique 2005-2006, il a &eacute;t&eacute; conseiller artistique de la Maison du Spectacle &ndash; la Bellone et membre fondateur des Brigittines, Centre contemporain du mouvement et de la voix de la Ville de Bruxelles jusqu&rsquo;en 2010 et joue un r&ocirc;le important dans la valorisation de nouveaux dramaturges belges et dans la traduction et la cr&eacute;ation en fran&ccedil;ais d&rsquo;auteurs italiens tels que Ascanio Celestini, Fausto Paravidino, Giorgio Gaber, Stefano Massini, Antonio Tarantino... <br /><br />Outre Les ailes de la nuit (Groupe Aven), il a &eacute;crit Leonardo ou le souci de l &lsquo;&eacute;ph&eacute;m&egrave;re (Cahiers du Rideau) r&eacute;compens&eacute;e par le prix Andr&eacute; Praga, Alba Rosa prim&eacute;e par la SACD, N&rsquo;&ecirc;tre, La r&eacute;sistante (Lansman) prix de l&rsquo;Union des Artistes SACD-Lansman 2003 et Prix du Th&eacute;&acirc;tre 2006, L&rsquo;hiver de la cigale, Le silence des m&egrave;res (Lansman) Prix du th&eacute;&acirc;tre 2006, Le sacrifice du martin-p&ecirc;cheur, L&rsquo;eau du loup, Placebo, Kif-Kif, L&rsquo;initiatrice et Pop-Corn. Il vient de terminer B.U.I.T.E.N. Airlines.<br /><br /><br /><strong>Genevi&egrave;ve Damas - Auteure :</strong><br /><em><img style="float: left; border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_genevieve.jpg" alt="" width="150" height="225" />Apr&egrave;s une licence en Droit &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Louvain, Genevi&egrave;ve Damas suit une formation de com&eacute;dienne &agrave; l&rsquo;IAD-Th&eacute;&acirc;tre puis elle se tourne vers diff&eacute;rents m&eacute;tiers du th&eacute;&acirc;tre. Comme com&eacute;dienne, elle se perfectionne avec John Link &agrave; la Central School of Speech and Drama &agrave; Londres puis joue sous la direction de Val&eacute;rie Cordy, Christian Crahay, Pascale Tison, Fr&eacute;d&eacute;ric Ha&euml;tty, Laure Delcampe, Pietro Pizzuti, entre autres&hellip;</em><br /><br />Comme assistante &agrave; la mise en sc&egrave;ne elle travaille avec Jean-Claude Berutti, Philippe Sireuil, Pietro Pizzuti et Jacques Delcuvellerie ainsi qu&rsquo;avec Jo&euml;l Dragutin &agrave; Paris. Elle met en sc&egrave;ne Le Retour au D&eacute;sert de Bernard-Marie Kolt&egrave;s dans le cadre de la Quinzaine Th&eacute;&acirc;trale de l&rsquo;ULB, participe &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration des Petits Poissons qui vont dans l&rsquo;eau, de la compagnie des Zerkiens, mention du jury &agrave; Huy en 2002 et, met en sc&egrave;ne D&eacute;clownestration de Francis Monty en mars, dans le cadre du festival Les Giboul&eacute;es &agrave; L&rsquo;L en 2003. Elle se tourne vers l&rsquo;op&eacute;ra avec la mise en sc&egrave;ne de Didon et En&eacute;e au Blac dans le cadre du Printemps Xtra Large au Blac la m&ecirc;me ann&eacute;e.<br /><br />Elle adapte pour le th&eacute;&acirc;tre Le Livre des Nuits de Sylvie Germain. Elle &eacute;crit, met en sc&egrave;ne et interpr&egrave;te La Clef des Sons, commande de Mons-Musiques pour l&rsquo;Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. Son texte pour jeune public La f&eacute;e au cerf-volant est lu dans le cadre de la manifestation Vent du Nord au Th&eacute;&acirc;tre des Doms en juillet 2002 ainsi qu&rsquo;&agrave; No&euml;l au Th&eacute;&acirc;tre et b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une bourse de la SACD. Il est cr&eacute;&eacute; dans la mise en sc&egrave;ne de l&rsquo;auteur et s&eacute;lectionn&eacute; au festival de Huy 2004. Molly &agrave; v&eacute;lo, qu&rsquo;elle a &eacute;crit en 2002 et publi&eacute; chez Emile Lansman, a obtenu que le Prix du Th&eacute;&acirc;tre- Meilleur Auteur 2004, ainsi que le coup de c&oelig;ur des lyc&eacute;ens de Loire-Atlantique 2006. Molly au ch&acirc;teau (Lansman 2007) a obtenu une bourse de la SACD et est cr&eacute;&eacute; en 2007 au festival de Spa.<br /><br />L&rsquo;Epouvantable petite princesse (&eacute;ditions Lansman 2007) est mis en sc&egrave;ne par Atriane Buhbinder et s&eacute;lectionn&eacute; aux rencontres de Huy 2008. En 2008, Genevi&egrave;ve Damas &eacute;crit Voleurs d&rsquo;eau une commande de l&rsquo;asbl Douzerome pour des adolescents qui est cr&eacute;&eacute; au Centre Culturel Jacques Franck. STIB qu&rsquo;elle a &eacute;crit en 2006 sera cr&eacute;&eacute; par Janine Godinas au Festival de Th&eacute;&acirc;tre de Spa cet &eacute;t&eacute; et jou&eacute; ensuite &agrave; l&rsquo;Atelier-Th&eacute;&acirc;tre Jean Vilar et au Th&eacute;&acirc;tre le Public &agrave; Bruxelles. Son texte Le pays sans anniversaire est laur&eacute;at du concours organis&eacute; par le Cr&eacute;a-Th&eacute;&acirc;tre en 2009 &agrave; l&rsquo;occasion de ses vingt ans d&rsquo;existence. Cette ann&eacute;e, elle a eu l&rsquo;honneur d&rsquo;&ecirc;tre laur&eacute;ate du prestigieux Prix Rossel 2011.<br /><br /><br /><strong>Et l'on compte aussi :</strong><br />- Maroine Amimi : <em>Assitant mise en sc&egrave;ne</em><br />- Nicolas Verfaillie : <em>Lumi&egrave;res et r&eacute;gie</em><br />- Jennifer Chabaudie : <em>Sc&eacute;nographie, costumes et accessoires</em><br />- Val&eacute;rie Nederlandt : <em>Attach&eacute;e presse (7 Avril Productions)</em><br />- Eric Lef&egrave;vre : <em>Photographe (Eole Productions)</em><br />- Mathieu Bauwens : <em>Photographe</em><br />- Gabriel Almaer : <em>Cam&eacute;raman (Making Off)</em><br />- Brice Van Durme : <em>Graphiste (Programme, Flyer)<br />- </em>Bertrand Daine :<em> Dessinateur BD</em></p>

À quoi servira la collecte

<p>S'entourer de professionnels reconnus et talentueux tels que <strong>Pietro Pizzuti</strong> <em>(mise en scène)</em>, <strong>Geneviève Damas</strong> <em>(auteure)</em>, <strong>Nicolas Verfaillie</strong> <em>(éclairagiste et régisseur)</em>, <strong>Maroine Amimi</strong> <em>(assitant mise en scène)</em>, <strong>Valerie Nederlandt</strong> <em>(Attachée presse)</em> et <strong>Jennifer Chabaudie</strong> <em>(scénographe et costumière)</em> a un coût.<br><br>Mais, la création d'un spectacle artistique engendre d'autres frais :<br><br><strong>1. Promotion :</strong><br>- Impression affiches : <strong>185.13€</strong> <em>(250 A2)</em><br>- Impression flyers : <strong>212.96€</strong> <em>(10 000 A6)</em><br>- Impression programmes : <strong>54.55€</strong> <em>(250 A4)</em><br>- Hebergement site internet : <strong>28.56€</strong> <em>(1 an OVH.com)</em><br><br><strong>2. Diffusion :</strong><br>- Affichage : <strong>1815€</strong> <em>(Propaganda - 2 semaines / 100 cadres dans tout Bruxelles)</em><br>- Flyers : <strong>750.95€</strong> <em>(100 lieux culturels)</em><br><br><strong>3. Materiels &amp; divers :</strong><br>- Costumes : <strong>150€</strong><br>- Accessoires : <strong>200€</strong><br>- Catering : <strong>80€</strong><br>- Essence + ... : <strong>60€</strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p>La saison 2011/2012 comptera une trentaine de représentations reparties dans deux théâtres et plusieurs écoles.<strong><br><br><img src="http://damienlo.cluster010.ovh.net/kdr_frange01.jpg" alt="Kiffeurs de rien" width="550" height="200"><br></strong></p>

Choisissez votre contrepartie

1 €

Remerciement dans le programme et le DVD

20 €

Contreparties précédentes + Affiche A3 dédicacée + 1 place offerte pour le spectacle

45 €

Contreparties précédentes + DVD du spectacle

70 €

Contreparties précédentes sans l'affiche A3 remplacée par une A2 dédicacée
  • 8/10 disponibles

100 €

Contreparties précédentes + vous saluerez sur scène avec les comédiens le jour de votre choix
  • 7/10 disponibles

250 €

Contreparties précédentes + photo promo A2 au choix sur toile
  • 4/4 disponibles

350 €

Remerciement dans le programme et le DVD + Affiche A2 dédicacé + vous saluerez sur scène avec les comédiens le jour de votre choix + 2 places offertes pour le spectacle + assister à une répétition
  • 5/5 disponibles

450 €

Contreparties précédentes + photo sur toile 100x50
  • 1/1 disponible

600 €

Remerciement dans le programme et le DVD + Affiche A2 dédicacé + vous saluerez sur scène avec les comédiens le jour de votre choix + 2 places offertes pour le spectacle + assister à une répétition + 1 dessin original d'un costume au choix dédicacé
  • 2/2 disponibles

700 €

Contreparties précédentes + le journal de bord de la création
  • 1/1 disponible

1 000 €

Remerciement dans le programme et le DVD + Affiche A2 dédicacé + vous saluerez sur scène avec les comédiens le jour de votre choix + 2 places offertes pour le spectacle + repas gastronomique (restaurant 1 étoile Michelin) pour deux en compagnie des acteurs et du metteur en scène
  • 1/1 disponible

3 500 €

Remerciement dans le programme et le DVD + Affiche A2 dédicacé + Représentation privée dans un lieu de votre choix + 3 planches originales de la BD du spectacle
  • 1/1 disponible

Faire un don

Je donne ce que je veux