Koltès/Hip Hop/Flamenco

Aux confluents du théâtre, de la musique et de la danse, nous préparons une adaptation de "Dans la solitude des champs de coton" de Bernard-Marie Koltès pour deux danseurs, l'un flamenco, l'autre hip hop, sur une création musicale contemporaine. Ceci afin de confronter nos univers, nos langages et nos pratiques.

Visuel du projet Koltès/Hip Hop/Flamenco
Échoué
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Contribution
12/11/2011
Date de fin
95 €
Sur 3 950 €
2 %

Koltès/Hip Hop/Flamenco

<p><strong>LE PROJET</strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p><strong><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/660388photo3.jpg" alt="" width="550" height="97"><br></strong></p> <p> </p> <p>Cette adaptation chorégraphique de <em>Dans la solitude des champs de coton</em> de Bernard-Marie Koltès pour un danseur de flamenco et un danseur de hip hop sur une composition musicale contemporaine se propose d'ouvrir un dialogue entre les cultures savantes et les cultures populaires et urbaines.</p> <p>A l'image du fameux dialogue de Koltès, il s'agit de faire, sans filet l'expérience de l'altérité, en confrontant nos univers, nos langages et nos pratiques.</p> <p> </p> <p><em><strong>“C’est un peu comme deux bateaux posés chacun sur des mers en tempête,</strong></em></p> <p><em><strong>et qui sont projetés l’un contre l’autre,</strong></em></p> <p><em><strong>le choc dépassant de loin la puissance des moteurs”.</strong></em></p> <p><strong>Bernard-Marie Koltès</strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p> </p> <p><strong>NOTE DE MISE EN SCÈNE </strong></p> <p> </p> <p><strong><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/759130photo4.jpg" alt="" width="550" height="198"><br></strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p> </p> <p>Cela fait plus de dix ans que Dans la solitude des champs de coton n’a pas quitté ma table de chevet, comme une sorte de questionnement muet, une énigme agissant dans mon esprit en toile de fond sans que le désir de mettre en scène ce texte soit réellement avoué. Bien sûr, c’est un texte foisonnant et qu’on peut relire à l’envi sans parvenir à en épuiser le sens.</p> <p> </p> <p>Là, Koltès avoue s’être affranchi des règles de la dramaturgie et du souci de la mise en scène, ce qui lui a permis, dans une grande liberté, de retrouver le plaisir d’écrire. Ainsi, lorsqu’on lui demande si ce texte est écrit pour le théâtre, il répond :</p> <p>“Non, c’est un dialogue. Alors, savoir si on peut monter un dialogue au théâtre ? Chéreau va prouver que oui. Mais non, ce n’est pas une pièce, ça touche à d’autres cordes.”</p> <p>Il s’agit donc bien d’un défi lancé au metteur en scène.</p> <p> </p> <p>En effet, que font les personnages de ce dialogue philosophique à l’effigie de ceux du XVIIIe siècle ?</p> <p>Il y a une main posée sur un bras, quelques trajectoires dessinées - plus ou moins courbes, c’est une question de point de vue - des taloches envisagées, redoutées, promises, mais jamais abouties, une veste, enfin, qui aurait été offerte et refusée, à présent à terre, dont on ignore à quel moment elle a été jetée et par qui. Pas grand chose de bien concret qui implique une corporéité nécessaire à ces longues périodes, construites selon une rhétorique sans faille, se déroulant, imperturbables, dans une syntaxe complexe.</p> <p> </p> <p>Et puis, surgit un jour à l’esprit l’image de deux danseurs, l’un flamenco, l’autre hip hop. L’idée de la confrontation de ces deux univers à l’identité si marquée et à première vue si étrangers l’un à l’autre apparaît comme une allégorie de cette histoire.</p> <p> </p> <p>Faire passer les corps des personnages au premier plan devient une façon de relever la gageure de ce texte, de prendre la difficulté à bras le corps et s’y plonger à corps perdu...</p> <p> </p> <p>Une telle proposition implique deux personnalités fortes, deux danseurs prêts à se dépouiller de tout ce qui fait leur “folklore” pour retrouver l’épure de leur expression et s’ouvrir à l’échange artistique.</p> <p> </p> <p>De l’énergie chtonienne puisée aux frappes de pieds flamencas au monde absurde, inversé de la breakdance, la confrontation semble trouver son espace de jeu, jusqu’à ce que l’opposition laisse place au croisement et à la rencontre.</p> <p> </p> <p>Danses d’expression urbaine, populaires, multiculturelles et métissées, danses de révolte ou d’irrévérence, danses des exclus ou des déshérités... Toutes deux naissent dans le cercle originel, rituel des “officiants”, tour à tour participants et spectateurs, encourageant chacun à la prouesse et au dépassement afin de faire émerger un nouvel espace identitaire qu’elles élèvent, par leur art, au rang de culture.</p> <p>De la forge des gitans aux braseros de Harlem, il n’y a qu’un pas...</p> <p> </p> <p>Et, dans l’extraordinaire de cette rencontre humaine improbable, avec ses ratés, ses frustrations inévitables, ses blessures, ses dangers, sans angélisme, donc, mais avec lucidité, ne s’agit-il pas de faire un pas l’un vers l’autre, de dévier légèrement sa trajectoire pour se laisser surprendre ?...</p> <p> </p> <p>Alors, dès la première répétition, on entre déjà, de plain-pied dans le texte de Koltès. Et ce no man’s land du plateau de théâtre, cet espace de liberté vaut bien la solitude d’un champ de coton dans lequel on se promène, nu, la nuit...</p> <p> </p> <p> Aimée-Sara Bernard</p> <p>  metteure en scène</p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>LA CRÉATION</strong></p> <p>Le spectacle sera créé le 27 janvier 2012 au Pôle Culturel du Marsan.</p> <p> </p> <p><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/802072photo5.jpg" alt="" width="550" height="367"></p> <p> </p> <p><strong>LES REPETITIONS</strong></p> <p> </p> <p><strong><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/489202photo6.jpg" alt="" width="550" height="159"><br></strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p>Nous vous invitons à découvrir nos premières répétitions en images :</p> <p><a href="http://www.echappeelyrique.com/Premi%C3%A8res_images.html">http://www.echappeelyrique.com/Premières_images.html</a></p> <p>et en vidéo :</p> <p><a href="http://www.vimeo.com/28893597">http://www.vimeo.com/28893597</a></p> <p> </p> <p>Avant d'entamer les répétitions proprement dites (prévues chez nos coproducteurs en novembre/décembre à La Rochelle et en janvier à Mont-de-Marsan) nous éprouvons le besoin de poursuivre le travail amorcé lors de notre résidence d'essai au CENTQUATRE en juin dernier.</p> <p>Autrement dit, au travers d'improvisations, nous souhaitons approfondir notre travail de fabrication d'un nouveau matériau chorégraphique ainsi que notre recherche d'un langage commun aux deux danseurs (Hip Hop/Flamenco).</p> <p> </p> <p><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/869782photo7.jpg" alt="" width="550" height="367"></p> <p> </p><h2>Qui suis-je ?</h2><p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/546411photo8.jpg" alt="" width="550" height="732" /></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>NOTRE EQUIPE ARTISTIQUE</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/897153photo9AimeeSara.jpg" alt="" width="359" height="295" /><br /></strong></p> <p><strong><br /></strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Aim&eacute;e-Sara Bernard (metteure en sc&egrave;ne)</strong></p> <p style="text-align: justify;">Apr&egrave;s des &eacute;tudes universitaires consacr&eacute;es autant &agrave; la dramaturgie qu'&agrave; la politique culturelle, Aim&eacute;e-Sara Bernard a fond&eacute; une troupe universitaire puis enseign&eacute; les dramatugies contemporaines en ma&icirc;trise, DEA, DESS pendant plusieurs ann&eacute;es &agrave; Paris X - Nanterre ainsi qu'&agrave; l'universit&eacute; d'Aix-Marseille.</p> <p style="text-align: justify;">Elle se lance ensuite dans l'aventure audiovisuelle et r&eacute;alise plusieurs documentaires consacr&eacute;s &agrave; l'art, la tauromachie, les gitans... avant de revenir &agrave; ses premi&egrave;res amours c'est &agrave; dire au spectacle vivant.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Avec&nbsp;&laquo;&nbsp;L&rsquo;Echapp&eacute;e Lyrique&nbsp;&raquo;, elle fait le pari de r&eacute;unir des artistes d&rsquo;horizons tr&egrave;s divers, aux d&eacute;marches artistiques originales et unis par une pr&eacute;occupation artistique r&eacute;solument contemporaine afin de travailler &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration en commun d&rsquo;un langage pluridisciplinaire.</p> <p>&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/850072photo10Benjamin.jpg" alt="" width="398" height="281" /></p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Benjamin de la Fuente (compositeur)</strong></p> <p style="text-align: justify;">Benjamin de la Fuente &eacute;tudie au CNSM de Paris (De 1993 &agrave; 1997) et obtient les prix de composition dans la classe de G&eacute;rard Grisey et d'improvisation g&eacute;n&eacute;rative dans la classe d'Alain Savouret. Il obtient parall&egrave;lement une ma&icirc;trise de Musicologie &agrave; l'&rsquo;Universit&eacute; de Paris VIII, fait partie de la promotion 1998-99 du cursus de composition et d'informatique musicale de l'IRCAM et est pensionnaire &agrave; la Villa Medicis (2001) &agrave; Rome pour 18 mois.</p> <p style="text-align: justify;">Compositeur et violoniste improvisateur, il est co-fondateur avec Samuel Sighicelli et Benjamin Dup&eacute;, de la compagnie d&rsquo;invention musicale&nbsp;&laquo;&nbsp;Sphota&nbsp;&raquo;&nbsp;et du groupe de Rock/Electro exp&eacute;rimental&nbsp;&laquo;&nbsp;Caravaggio&nbsp;&raquo;.</p> <p style="text-align: justify;">En 2009, il a re&ccedil;u le prix de l'Acad&eacute;mie des Beaux-Arts de l'Institut de France, le prix Charles Cros du disque et le prix lyc&eacute;en des compositeurs.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/441909photo11Jamel.jpg" alt="" width="403" height="272" /></p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Jamel Blissat (danseur Hip Hop - le client)</strong></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Danseur de formation, initi&eacute; aux arts du th&eacute;&acirc;tre, de l&rsquo;acrobatie et de la cascade , Jamel Blissat rejoint en 2000 la compagnie &laquo; FIGURE2STYLE &raquo; &nbsp;avec laquelle il se forme aux diff&eacute;rentes techniques et styles qui composent la danse Hip Hop.</p> <p style="text-align: justify;">Avec FIGURE2STYLE dont le travail est vite remarqu&eacute; lors de diff&eacute;rents grands &eacute;v&eacute;nements (Championnat du monde 2007, Red Bull, BC One&hellip;) il est&nbsp;aur&eacute;at de plusieurs prix nationaux et internationaux.</p> <p style="text-align: justify;">Depuis 2008 et sa premi&egrave;re exp&eacute;rience cin&eacute;matographique, il encha&icirc;ne les r&ocirc;les de com&eacute;dien/cascadeur dans diff&eacute;rents courts et longs m&eacute;trages et m&egrave;ne &eacute;galement des aventures th&eacute;&acirc;trales.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/763136photo12marco.jpg" alt="" width="392" height="281" /></p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Marco Vargas (danseur flamenco - le dealer)</strong></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Marco Vargas est n&eacute; &agrave; S&eacute;ville dans une ambiance flamenca. Tr&egrave;s jeune il commence &agrave; danser dans le tablao &laquo; El patio sevilano &raquo; &nbsp;qu&rsquo;il quitte pour rejoindre la compagnie Mario Maya, la compagnie andalouse de danse ou la &laquo; Cuadra de Sevilla &raquo; de Salvador Tavora.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">En 2005, il s&rsquo;associe &agrave; la danseuse Chlo&eacute; Br&ucirc;l&eacute;, avec laquelle il partage la m&ecirc;me vision contemporaine de la danse flamenca avec laquelle il fonde une compagnie&nbsp;.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Cuando uno quiere y el otro no</em>, spectacle cr&eacute;&eacute; en 2006, re&ccedil;oit les prix de la meilleure dramaturgie et du meilleur espace sonore au Festival de th&eacute;&acirc;tre du Sud de Palma del Rio et du spectacle le plus innovant &agrave; la Foire internationale de th&eacute;&acirc;tre et de danse d&rsquo;Aragon.&nbsp;<em>Ti-me-ta-ble o el tiempo inevitable</em> cr&eacute;&eacute; en 2008 &agrave; la Biennale de Flamenco de S&eacute;ville, re&ccedil;oit le prix Giraldillo de l&rsquo;innovation.&nbsp;Leur derni&egrave;re cr&eacute;ation, <em>Tripolar</em>, a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e le 18 f&eacute;vrier 2011 au Th&eacute;&acirc;tre Central de S&eacute;ville en inauguration du cycle &laquo; El flamenco viene del Sur &raquo;.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/704781photo13chloe.jpg" alt="" width="176" height="429" /></p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Chlo&eacute; Br&ucirc;l&eacute; (collaboratrice artistique)</strong></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Chlo&eacute; Br&ucirc;l&eacute; est n&eacute;e en 1978 &agrave; Montr&eacute;al. Apr&egrave;s avoir re&ccedil;u une licence en danse classique &agrave; l&rsquo;&eacute;cole des Grands Ballets Canadiens, elle voyage en Espagne pour se rapprocher du Flamenco.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Elle re&ccedil;oit l&rsquo;enseignement de grands ma&icirc;tres comme Manolo Marin, Andres Marin, Javier Latorre et Rafaela Carrasco. Elle int&egrave;gre ensuite des compagnies comme celle de Javier Latorre, Angeles Gabaldon, Israel Galvan. Sous la direction de Fernando Lima, elle commence un travail de recherche qui la conduit &agrave; d&eacute;finir un langage qui lui est propre.</p> <p style="text-align: justify;">En 2005, elle s&rsquo;associe au danseur Marco Vargas avec lequel elle entame une substantielle relation cr&eacute;ative, d&eacute;veloppant un langage riche d&rsquo;expressivit&eacute; et de risque artistique.</p> <p>&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/276107photo14salim.jpg" alt="" width="331" height="379" /></p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Salim Kechiouche (com&eacute;dien - le client - voix off)</strong></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">D&eacute;couvert par Ga&euml;l Morel en 1995, dans le film A toute vitesse, alors qu&rsquo;il n&rsquo;a que 15 ans, la collaboration se poursuivra dans la plupart des films de ce r&eacute;alisateur.</p> <p style="text-align: justify;">Au cin&eacute;ma, il a aussi tourn&eacute; avec des r&eacute;alisateurs maintenant confirm&eacute;s comme Fran&ccedil;ois Ozon dans<em> Les Amants criminels</em> ou &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision comme St&eacute;phane Meunier dans <em>Fortunes</em>, ainsi que dans les premiers films de nouveaux r&eacute;alisateurs aussi bien fran&ccedil;ais qu'&eacute;trangers comme Bastian Schweitzer, d'origine suisse, pour <em>Gigolo</em> aux c&ocirc;t&eacute;s d'Amanda Lear, ou Hisham Abdel Khalek, &Eacute;gyptien, avec Hiam Abbass.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Amateur de boxe, il devient champion de France de kick boxing en 1998 et vice-champion de boxe tha&iuml;landaise en 1999 et en 2002. Ses talents de boxeur ont d'ailleurs servi &agrave; ses personnages dans certains de ses films,</p> <p style="text-align: justify;">Au th&eacute;&acirc;tre ou dans des pi&egrave;ces radiophoniques il se caract&eacute;rise par ses choix audacieux, privil&eacute;giant les jeunes cr&eacute;ateurs et les projets originaux.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/159388photo15Julien.jpg" alt="" width="312" height="467" /></p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Julien M&uuml;ller (com&eacute;dien - le dealer - voix off)</strong></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Form&eacute; au conservatoire du VII&egrave;me arrondissement de Paris par Dani&egrave;le Ajoret et au Studio 34, Julien Muller int&egrave;gre entre 1994 et 2002 la permanence artistique de la Com&eacute;die de Reims, dirig&eacute;e alors par Christian Schiaretti.</p> <p style="text-align: justify;">Sous sa direction, il joue dans <em>M&egrave;re Courage et ses enfant</em>s, de Bertolt Brecht, au th&eacute;&acirc;tre de la Colline, <em>Polyeucte</em> et <em>la Place Royale</em>, de Corneille, <em>Les visionnaires</em>, de Desmarets de Saint-Sorlin, <em>D&rsquo;entre les morts</em> et <em>Le petit ordinaire</em>, de Jean-Pierre Sim&eacute;on, <em>Le grand th&eacute;&acirc;tre du monde</em>, de Calderon, ainsi que dans la s&eacute;rie des Ahmed &eacute;crite par Alain Badiou.&nbsp;Il suit Christian Schiaretti au TNP avec <em>L&rsquo;op&eacute;ra de quat&rsquo;sous</em>, de Brecht.</p> <p style="text-align: justify;">Il est mis en sc&egrave;ne par Michel Vinaver dans deux de ses &oelig;uvres, <em>A la renverse</em> et <em>Iphig&eacute;nie H&ocirc;tel</em>.&nbsp;Avec Gr&eacute;goire Ingold, il joue dans <em>L&rsquo;extravagant Monsieur Jourdain</em>, de Boulgakov.</p> <p style="text-align: justify;">Il se produit en ce moment dans <em>Retour &agrave; Ithaque</em>, mis en sc&egrave;ne par Ren&eacute; Loyon, au th&eacute;&acirc;tre du Lucernaire.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/681028photo16christophe.jpg" alt="" width="309" height="463" /></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Christophe Greli&eacute; (cr&eacute;ateur lumi&egrave;res)</strong></p> <p style="text-align: justify;">Dipl&ocirc;m&eacute; de l&rsquo;&Eacute;cole Nationale Louis lumi&egrave;re en 1986, chef-op&eacute;rateur sp&eacute;cialiste des effets sp&eacute;ciaux, r&eacute;alisateur, directeur de la photographie, Christophe Greli&eacute; r&eacute;alise depuis plus de dix ans des travaux d&lsquo;&eacute;clairage pour des expositions et &eacute;v&eacute;nements ainsi que des cr&eacute;ations lumi&egrave;re pour le th&eacute;&acirc;tre et la danse.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Toutes les pr&eacute;cisions concernant notre &eacute;quipe artistique sont disponibles sur notre site internet :</p> <p style="text-align: justify;"><a href="http://www.echappeelyrique.com/Dossier_Solitude/Dossier_Solitude.html">http://www.echappeelyrique.com/Dossier_Solitude/Dossier_Solitude.html</a></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>

À quoi servira la collecte

<p>Les fonds collectés serviront à financer une semaine de répétitions supplémentaires :</p> <p>- rémunérer les artistes (danseurs, metteure en scène et collaboratrice artistique) : 2750 euros</p> <p>- financer les déplacements des artistes (deux sévillans et un dijonnais) : 600 euros</p> <p>- contribuer aux frais de résidence des artistes sur place : 600 euros</p> <p> </p> <p><strong><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/868060Photo1.jpg" alt="" width="550" height="288"><br></strong></p> <p> </p> <p>Cette semaine de répétitions parisiennes nous permettra également de développer la communication autour de notre création, en organisant des actions culturelles (répétition ouverte à un public choisi) et en invitant les professionnels à une présentation du travail en cours.</p> <p> </p> <p><strong><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/258880photo2.jpg" alt="" width="550" height="562"></strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p> </p> <p>* Note : notre association est habilitée à recevoir des dons et à délivrer des reçus fiscaux.</p>

Choisissez votre contrepartie

5 €

Votre nom cité en remerciement sur notre site internet.

10 €

Une affiche dédicacée du spectacle + contreparties précédentes

30 €

Une place offerte + 2 places à tarif préférentiel pour l'une de nos représentations+ contreparties précédentes

50 €

Une rencontre avec l'équipe à la fin du spectacle + contreparties précédentes

100 €

Une invitation à l'une de nos représentations + une invitation à découvrir notre travail lors d'une répétition + contreparties précédentes
  • 30/30 disponibles

500 €

Une invitation à dîner avec l'équipe à l'issue de la répétition + votre nom au programme du spectacle + contreparties précédentes
  • 15/15 disponibles

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