La Rimb ou Rimbaud vu par sa mère

"La Rimb" est le portrait d'Arthur Rimbaud raconté par sa mère. Elle nous dépeint une relation filiale méconnue, pleine d'amour et criante de vérité. La Cie Vitold-Paparella perpétue l'esprit de découverte insufflé par son créateur, Michel Vitold, en créant cette pièce de Xavier Grall pour la 1ère fois à partir du 1/10/2011 au Théâtre du Temps.

Visuel du projet La Rimb ou Rimbaud vu par sa mère
Réussi
21
Contributions
02/10/2011
Date de fin
2 501 €
Sur 2 500 €
100 %

La Rimb ou Rimbaud vu par sa mère

<object height="81" width="100%"> <param name="movie" value="http://player.soundcloud.com/player.swf?theme_color=EFECEA&color=039&sharing=false&font=arial&download=false&show_comments=false&url=http%3A%2F%2Fsoundcloud.com%2Fcompagnie-vitoldpaparella%2Fvalse-musette"></param> <param name="allowscriptaccess" value="always"></param> <param name="wmode" value="opaque"></param> <embed src="http://player.soundcloud.com/player.swf?theme_color=EFECEA&color=039&sharing=false&font=arial&download=false&show_comments=false&url=http%3A%2F%2Fsoundcloud.com%2Fcompagnie-vitoldpaparella%2Fvalse-musette" allowscriptaccess="always" height="81" wmode="opaque" type="application/x-shockwave-flash" width="100%"> </embed> </object> <p><br></p> <p> <img src="http://img4.hostingpics.net/pics/206613afficherimbMPLKisskiss.jpg" alt=""></p> <p> </p> <p> </p> <p>Voici les premières phrases de la pièce :</p> <p> </p> <p>"Maintenant que je ne suis plus qu'une vieille femme me laisseront-ils en paix, enfin ? Tous ces écrivains, ces parisiens, ces grimauds, ces pommadés. Paysanne moi, suis. Vitalie Rimbaud, née Cuif !" </p> <p> </p> <p><strong><br></strong></p> <p><strong><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/833698rimb2.jpg" alt="" width="264" height="396"><br></strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>Note d'intention du metteur en scène</strong></p> <p><strong> </strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p> </p> <p> </p> <p>Quelle magnifique déclaration d’amour d’une mère à son fils ! Sans doute est-ce là, la première et essentielle raison qui a motivé mon désir, et ma volonté de mettre en scène ce très beau texte de Xavier Grall dont l’éblouissante écriture donne une véritable impression d’authenticité de Madame la « Rimb », mère d’Arthur. Outre l’amour constamment présent, vous découvrirez, au fil du récit un humour dévastateur. Elle ne fut pas appréciée de ceux qui la connurent, il est temps de réhabiliter cette femme réputée bigote, bornée et dure.</p> <p>Arthur Rimbaud disait d'elle « qu'elle était aussi inflexible que 75 administrations à casquette de plomb ». Les premiers écrits du poète montrent un « monstre » implacable et pourtant je pense qu'elle aima son fils à sa manière en lui témoignant une présence jamais interrompue, leur correspondance en témoigne.</p> <p>Aveugle, la mère de Rimbaud ?</p> <p>Plutôt indépendante et forte. Elle refusa de suivre son mari ce qui pour l'époque était la marque d'une femme d'exception. Elle finança la publication d'Une Saison en Enfer, accueillit chaleureusement l'oiseau migrateur, dès qu'il en exprimait le besoin, lui envoya les objets, les livres et les documents qu’il lui réclamait et enfin récupéra toutes les œuvres de son fils après sa mort.</p> <p>J’ai apprécié également la critique féroce de la dame de Charleville envers le parisianisme en général, et Verlaine en particulier. Cette femme s’acharnera à décrire un fils mûr avant l’âge, et surtout honnête au sens noble du terme. La « Rimb » ne considérait pas son fils comme un artiste, pas plus que lui d’ailleurs.</p> <p>Dès la lecture, nous sommes sensibles à cette leçon d’humilité. J’ai été séduit par le bon sens ancré parmi ces gens de terre, qui n'oublient jamais leurs racines et qui vont à l’essentiel : c’est le pain, les produits de la terre nourricière qui subviennent à nos besoins, et non pas ces bavardages d’intellectuels complaisants et souvent stériles.</p> <p>Je ne crierai jamais assez mon admiration pour ce poète et je conclurai en remerciant l’auteur pour cette rencontre qui me permet de mettre en avant des valeurs que j’espère partager avec tous ceux qui s’y reconnaîtront.</p> <p> </p> <p>Je souhaiterais faire partager toute l'humanité émanant de cette femme, source du génie du fils. N'a-t-il pas été ce rebelle, grâce aux valeurs qu'elle lui a inculquées?</p> <p>À l'occasion du trentième anniversaire de la mort de Xavier Grall, je tiens à faire découvrir ce magnifique texte en le mettant en scène. Cette relation me touche intimement.</p> <p><strong> </strong></p> <p><strong><br></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>Jean-Paul Zucca</strong></p> <p><strong> <p> </p> </strong></p> <p> </p> <h2>Qui suis-je ?</h2><p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><span style="color: #31849b; font-family: Calibri, sans-serif; font-size: x-small;"><strong> </strong></span></p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"><strong>LA COMPAGNIE VITOLD PAPARELLA&nbsp;</strong></p> <p><strong> </strong></p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"><strong><br /></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0cm;">La compagnie Vitold-Paparella continue le travail de recherche artistique et de d&eacute;couverte th&eacute;&acirc;trale, men&eacute; pendant des ann&eacute;es par Michel Vitold.</p> <p style="margin-bottom: 0cm;">&laquo; Si je suis devenu metteur en sc&egrave;ne c'est, au d&eacute;part, pour jouer des r&ocirc;les qu'on ne me proposait pas et faire conna&icirc;tre les textes qui n'int&eacute;ressaient pas les autres. &raquo;</p> <p><span style="color: #31849b; font-family: Calibri, sans-serif; font-size: small;"> </span></p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Michel Vitold signe ainsi sa premi&egrave;re mise en sc&egrave;ne &laquo; Jupiter &raquo; de Jean Boissy. C'est le d&eacute;but d'un long et brillant chemin qu'ont crois&eacute;s Jean-Paul Sartre, Simone De Beauvoir, Albert Camus, Loys Masson, Ugo Betti, Reginald Rose, Athur Watkin, Jean Vauthier... et tant d'autres...</p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">C'est toujours avec une intransigeance et un go&ucirc;t scrupuleux des personnages que Michel Vitold donnait un sens aux &oelig;uvres. Il a men&eacute; un vrai combat pour d&eacute;fendre les auteurs, les po&egrave;tes. &Agrave; ses cot&eacute;s depuis 20 ans, Mireille Paparella l'a soutenu dans ce combat. Aujourd'hui, elle reprend le flambeau et fid&egrave;le &agrave; la mission de la Compagnie, part &agrave; la d&eacute;couverte de nouveaux auteurs.</p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">&laquo; Comment donner une chance au th&eacute;&acirc;tre si on ne donne pas sa chance &agrave; un auteur ? &raquo;</p> <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><span style="color: #31849b; font-family: Calibri, sans-serif; font-size: x-small;"> <p style="margin-bottom: 0cm;">&nbsp;</p> </span></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong>LE METTEUR EN SCENE - Jean-Paul Zucca</strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Apr&egrave;s une formation au Cours Florent dans la classe de Raymond Aquaviva, Jean-Paul Zucca a &eacute;t&eacute; com&eacute;dien dans une quinzaine de pi&egrave;ces. Il a jou&eacute; notamment : Mangeront-ils de Victor Hugo, il signor Moli&egrave;re, le barbier de Seville de Beaumarchais, La m&eacute;g&egrave;re apprivois&eacute;e de William Shakespeare, sous la direction de Mario Franceschi tout en &eacute;tant son assistant &agrave; la mise en sc&egrave;ne, dans des lieux tels que le Th&eacute;&acirc;tre et la Com&eacute;die des Champs-&Eacute;lys&eacute;es, le Th&eacute;&acirc;tre Mouffetard, etc.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Sous la baguette de Jacques Mauclair, il a particip&eacute; &agrave; l'aventure de l'Idiot de Dosto&iuml;evski, pi&egrave;ce repr&eacute;sent&eacute;e plus de 300 fois au Th&eacute;&acirc;tre des Mathurins. Hormis ces prestations parisiennes, il est parti pour de nombreuses tourn&eacute;es hors de la capitale.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Il a &eacute;galement chant&eacute;, dans La Vie Parisienne de Jacques Offenbach, ainsi que dans un spectacle intitul&eacute;, Mozart du matin au soir, compos&eacute; d'extraits de Don Giovanni, Cosi Fan Tutt&eacute; et Les Noces de Figaro de Mozart, d&egrave;s sa sortie du conservatoire national de r&eacute;gion de Boulogne (92). Il a fait partie de la troupe des acteurs de l'&Icirc;le-de-France, dirig&eacute; par Jean-Paul Zenhacker, pendant quatre ans au sein de laquelle il fut aussi assistant &agrave; la mise en sc&egrave;ne.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Il a contribu&eacute; au redressement identitaire du th&eacute;&acirc;tre du point-virgule (75), dont il fut associ&eacute; &agrave; la direction pendant quinze ans.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Parall&egrave;lement &agrave; quelques participations t&eacute;l&eacute;visuelles, au cin&eacute;ma il a tourn&eacute; sous la direction, entre autres de Francis Weber dans Le placard, Tais-toi, La doublure, d'Etienne Chatiliez, La confiance r&egrave;gne, de Ron Howard le Da Vinci code, J'irrai au paradis car ici c'est l'enfer de Xavier Durringer, etc. ...</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Bref, le moment est venu pour lui de signer sa premi&egrave;re mise en sc&egrave;ne, fruit de toutes ces rencontres pass&eacute;es, pr&eacute;sentes et futures...</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; font-size: 15px;">&nbsp;</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif; font-size: 15px;"><img style="margin-left: 100px; margin-right: 100px;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/744417duo2choc.jpg" alt="" width="427" height="285" /></span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong>LA COMEDIENNE - Mireille Paparella</strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Mireille Pararella commence sa formation avec P&eacute;rimony, puis elle se perfectionne avec Blanche Salant, John Strasdberg et Jack Garfein.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Elle joue dans une douzaine de pi&egrave;ces de Vian &agrave; Gian &agrave; Giovanni Fava (Ultima Violenza) en passant par Moli&egrave;re, Ionesco (&laquo; Le Roi se Meurt &raquo;), Camus (&laquo; Caligula &raquo;), Courteline, Plaute (&laquo; Amphytrion &raquo;), Tch&eacute;chov, Sartre (&laquo; La P&hellip; Respectueuse &raquo;).Dans le m&ecirc;me temps, on a pu la voir dans de nombreux t&eacute;l&eacute;films o&ugrave; elle travaille avec Pierre Cardinal, Claude Loursais, Marc Pavaux, Jos&eacute;e Dayan, Claude de Givray, Michel Favart ou encore Victor Vicas, Jean Sagols et Marion Sarrault et bien d&rsquo;autres.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Le cin&eacute;ma fait aussi appel &agrave; elle, et elle travaille entre autre sous la direction de Jean-Louis Bertucelli, Claude Lelouch, Jean Aurel, Guy Gilles, Philippe Condroyer, Robert Enrico, Coline Serreau.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Cela ne l&rsquo;emp&ecirc;che pas d&rsquo;enregistrer de nombreuses dramatiques pour France Culture et de travailler avec Marie-Odile Monchicourt pour &laquo; L&rsquo;oreille en coin &raquo; (France Inter).</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Elle suit la formation de &laquo; polyvalence audiovisuelle &raquo; &agrave; l&rsquo;INA (Prises de vues, son, &eacute;clairage, sc&eacute;narisation et montage) o&ugrave; elle &eacute;crit et r&eacute;alise un court-m&eacute;trage : &laquo; Prison &raquo;.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Mais sa passion reste le th&eacute;&acirc;tre, et pendant 25 ans elle travaille aux c&ocirc;t&eacute;s de Michel Vitold et l&rsquo;assiste dans ses mises en sc&egrave;ne (&laquo; L&rsquo;Idiot &raquo; de Gabriel Arout, &laquo; Le R&ecirc;veur &raquo; de Jean Vauthier, ou encore &laquo; Les Contes Bariol&eacute;s &raquo; qu&rsquo;elle adapte avec lui d&rsquo;apr&egrave;s les nouvelles de Tch&eacute;chov).</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Puis elle monte sa compagnie et r&eacute;alise plusieurs mises en sc&egrave;ne (&laquo; Les Chevaux &agrave; la fen&ecirc;tre &raquo; de Matei Visniec, &laquo; Femmes en attente &raquo; de Anne-Sylvie Dodeman, &laquo; Tango pour une femme seule &raquo; de Maurice Frot, &laquo; La Star est en retard &raquo; de Youssef Hamid).</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong>LE DECOR - J&eacute;r&ocirc;me Mintrot</strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong><br /></strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Apr&egrave;s une formation en &eacute;b&eacute;nisterie d'art, J&eacute;r&ocirc;me Mintrot s'oriente vers la sculpture sur bois et d&eacute;cide de suivre les cours du soir de l'&eacute;cole Boulle pendant deux ans. Il se perfectionne ensuite pendant un an chez Philippe DURET, sculpteur renomm&eacute; et Meilleur Ouvrier de France 1997 install&eacute;e en Haute-Savoie, sa r&eacute;gion natale.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Il part travailler quelques mois au Qu&eacute;bec o&ugrave; il se forme &agrave; de nouvelles techniques de sculpture sur bois. Puis il rentre en France pour pr&eacute;parer le concours du meilleur ouvrier de France 2006/2007.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Install&eacute; comme ind&eacute;pendant depuis 2006, il s'int&eacute;resse &agrave; de nouvelles mati&egrave;res telle que la r&eacute;sine ou le b&eacute;ton, et cr&eacute;e une s&eacute;rie d'appliques luminaires et des prototypes.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">En 2009, il expose plusieurs sculptures &agrave; la &laquo; Gallerie des Arts &raquo;de Montr&eacute;al ainsi qu'&agrave; Paris en novembre 2010 et &agrave; Montmorency en mai 2011.&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Il s'int&eacute;resse &eacute;galement aux d&eacute;cors de th&eacute;&acirc;tre. En 2010 il r&eacute;alise un drap&eacute; pour le cirque Bouglione, et construit pour la Compagnie des Hauts de Seine un d&eacute;cor repr&eacute;sentant deux g&icirc;tes de montagnes d&eacute;montables. En juin 2011, pour la reprise de la pi&egrave;ce Tata prim&eacute;e au Festival d'Avignon 2010 (cat&eacute;gorie jeunes metteurs en sc&egrave;nes), il r&eacute;alise un cadre sculpt&eacute; dor&eacute; et patin&eacute; accueillant une toile peinte.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong><span style="font-size: 11pt; color: black; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 11pt; color: black; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;<img style="margin-left: 200px; margin-right: 200px;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/915960jeome.jpg" alt="" width="163" height="201" /></span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><span style="color: #31849b; font-family: Calibri, sans-serif; font-size: x-small;"><strong> </strong></span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong>LES LUMIERES - Eric Dumas</strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong><br /></strong></p> <p style="text-align: left;"><strong> </strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Apr&egrave;s une formation &agrave; l&rsquo;ENSATT &agrave; Paris, Eric Dumas travaille au th&eacute;&acirc;tre Montparnasse en tant que machiniste, r&eacute;gisseur son et lumi&egrave;re, assistant &agrave; la mise en sc&egrave;ne, tout en &eacute;tant &eacute;clairagiste de plusieurs spectacles au Petit Montparnasse. Il devient en 1998 r&eacute;gisseur et &eacute;clairagiste au Studio Th&eacute;&acirc;tre de la Com&eacute;die Fran&ccedil;aise et part en 2001 aux c&ocirc;t&eacute;s de Catherine Samie pour la tourn&eacute;e nord-am&eacute;ricaine de &laquo; La Derni&egrave;re Lettre &raquo; de Vassili Grossman mise en sc&egrave;ne par Fr&eacute;d&eacute;ric Wiseman. Il est actuellement directeur technique du Studio Th&eacute;&acirc;tre de la Com&eacute;die Fran&ccedil;aise o&ugrave; il signera la saison prochaine les lumi&egrave;res de &laquo; Les Habits Neufs de l&rsquo;Empereur &raquo;, mise en sc&egrave;ne par Jacques Allaire ainsi que de &laquo; Poil de Carotte &raquo;, mise en sc&egrave;ne par Philippe Lagrue.</p> <p style="text-align: left;"><strong> </strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;"><strong><br /></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;"><strong>LE SON - Thomas "Mato" Blanchot</strong></p> <p><strong> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">Thomas &ldquo;MATO&rdquo; Blanchot est Musicien-compositeur et producteur-r&eacute;alisateur.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Diplom&eacute; de LAMA (Los Angeles Music Acad&eacute;my-1998) il a mont&eacute; sa structure de production MATO PRODUCTION en 2001. Il poss&egrave;de un studio d&rsquo;enregistrement situ&eacute; dans le 15eme arrondissement de Paris d&rsquo;o&ugrave; il produit et r&eacute;alise de nombreuses musiques pour l&rsquo;image (pub, doc) pour le disque et plus r&eacute;cemment pour le th&eacute;&acirc;tre.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: left;"><strong> </strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;"><strong><br /></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;"><strong>Pour plus de d&eacute;tails sur les productions consulter le site : www.mato-production.com&nbsp;</strong></p> <p><strong> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">COSTUME - Anne-Marie Samsom</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">On peut presque dire qu&rsquo;elle est n&eacute;e avec une aiguille et du fil dans les mains puisque depuis toujours elle coud, elle coud, elle coud&hellip;.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">Et c&rsquo;est encore une de ses cr&eacute;ations que l&rsquo;on peut admirer sur &laquo; La Rimb &raquo;</p> <p style="text-align: left;"><strong> </strong></p> <p style="text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><span style="font-size: 11pt; color: black; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;<img style="margin-left: 170px; margin-right: 170px;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/440447costume.jpg" alt="" width="229" height="409" /><br /></span></p> <p style="text-align: left;"><span style="font-size: 11pt; color: black; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong>AFFICHE - Philippe Lemoine</strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong><br /></strong></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Philippe Lemoine &nbsp;vient au monde &ndash; et &agrave; la cr&eacute;ation &ndash; en 1956, &agrave; Port-Harcourt, au Nig&eacute;ria. Et assur&eacute;ment, l&rsquo;Afrique rev&ecirc;t une importance litt&eacute;ralement essentielle pour cet artiste au parcours atypique qui y s&eacute;journe jusqu&rsquo;&agrave; ses dix ans, principalement au Nig&eacute;ria et au Dahomey (actuellement le B&eacute;nin), mais aussi au Kenya, au Togo, au Tchad et &agrave; Madagascar.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">N&eacute; de p&egrave;re catholique et de m&egrave;re protestante, l&rsquo;un breton, l&rsquo;autre parisienne, Philippe Lemoine grandit ainsi dans des pays principalement musulmans et hindouistes&hellip; Sacr&eacute; m&eacute;lange culturel ! En outre, lorsque ses parents se fixent d&eacute;finitivement en France, fin 1967, pour y trouver enfin le calme &ndash; apr&egrave;s avoir connu une ind&eacute;pendance et une guerre civile &ndash; voici d&eacute;j&agrave; Mai 68&hellip;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">En d&eacute;pit de tant d&rsquo;agitation, Philippe Lemoine estime avoir eu une enfance &laquo; magique &raquo; , tout &agrave; fait digne des meilleurs films hollywoodiens, tel le mythique Out of Africa. Et tout cela avec le regard innocent d&rsquo;un enfant. L&rsquo;Afrique, aujourd&rsquo;hui encore, est ainsi profond&eacute;ment indissociable de son identit&eacute; &ndash; mieux, de son &acirc;me &ndash;, et ce continent a indiscutablement marqu&eacute; de son empreinte sa peinture.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Sa scolarit&eacute; en France est assez &laquo; sp&eacute;ciale &raquo;. Tout &agrave; la fois &laquo; bon en tout &raquo; et &laquo; mauvais en tout &raquo;&hellip; autant dire moyen, &agrave; l&rsquo;exception de trois points pr&eacute;cis : le dessin et les travaux manuels, mais aussi le sport, o&ugrave; il excelle au tir &agrave; l&rsquo;arc (champion junior de Seine-et-Marne et d&rsquo;&Icirc;le-de-France). Gr&acirc;ce &agrave; la compr&eacute;hension de ses parents Philippe Lemoine opte finalement pour le dessin &ndash; r&eacute;solument ! &ndash; et entre &agrave; l&rsquo;Ecole Sup&eacute;rieure des Arts Modernes, &agrave; Paris.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Sit&ocirc;t ses &eacute;tudes achev&eacute;es, Philippe Lemoine met son talent au service d&rsquo;un magazine d&rsquo;&eacute;quitation, puis devient directeur artistique junior au sein d&rsquo;une agence sp&eacute;cialis&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;dition institutionnelle. Aiguillonn&eacute; par son esprit libre et ind&eacute;pendant, il devint alors tr&egrave;s vite free-lance, jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; il a la chance d&rsquo;avoir pour &laquo; client &raquo; le c&eacute;l&egrave;bre affichiste de cin&eacute;ma Ren&eacute; Ferracci.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">C&rsquo;est la RENCONTRE de sa vie d&rsquo;artiste : en lui, Philippe Lemoine trouve son Ma&icirc;tre, &nbsp;sa r&eacute;f&eacute;rence. Alors qu&rsquo;ils collaborent durant des ann&eacute;es, Ferracci lui ouvre en effet en grand toutes les portes du Septi&egrave;me art et le forme comme on forme un bon Artisan, un bon Manuel, un Compagnon, avec ses secrets et ses tours de main, son alchimie.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Une fois son Ma&icirc;tre disparu, en 1982, Philippe ne cesse de travailler sur le chemin que celui-ci a &eacute;clair&eacute; pour lui. Il cr&eacute;e alors lui-m&ecirc;me plusieurs centaines d&rsquo;affiches de cin&eacute;ma : de Trois hommes et un couffin &agrave; Une chambre en ville, en passant par Camille Claudel ; de L&rsquo;ann&eacute;e de m&eacute;duses &agrave; Fort Sagane, en passant par Les fant&ocirc;mes du chapelier, Rue barbare Les sp&eacute;cialistes, Promotion canap&eacute; ou bien encore Arthur Rimbaud&hellip;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Philippe Lemoine est ainsi nomin&eacute; &agrave; deux reprises aux C&eacute;sar pour Le Dernier Empereur et Un homme amoureux, et puis il cr&eacute;e l&rsquo;affiche officielle du 44e Festival de Cannes ainsi que le logo officiel du 45e. Quant &agrave; la peinture originale de l&rsquo;affiche du film Dernier chalut, elle entre officiellement au Mus&eacute;e de la marine de Paris en 2009. L&agrave; encore, une reconnaissance.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Et puis un jour, arrive&hellip; l&rsquo;informatique. Un changement brutal pour l&rsquo;ensemble des activit&eacute;s humaines, notamment la cr&eacute;ation artistique. Une vraie rupture ! Et, pour Philippe Lemoine, un changement catastrophique o&ugrave; la &laquo; souris &raquo; a d&eacute;sormais la pr&eacute;tention &nbsp;de remplacer la main de l&rsquo;Homme. JAMAIS, Philippe Lemoine ne se soumettra &agrave; l&rsquo;informatique, en laquelle il ne veut voir qu&rsquo;un moyen, en aucun cas une finalit&eacute;. Pour lui, il ne saurait &ecirc;tre question, en effet, de renoncer &agrave; son subtil h&eacute;ritage de savoir-faire ! Aussi, prend-t-il la d&eacute;cision de se consacrer d&egrave;s lors &agrave; sa peinture.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Apr&egrave;s un grave accident op&eacute;ratoire en 2004, il lui para&icirc;t en effet tout naturel de consacrer sa renaissance &agrave; cette expression graphique qui est pour lui tout &agrave; la fois si intime et si peu &laquo; m&eacute;canique &raquo;. Sa peinture contemporaine, d&eacute;j&agrave; en filigrane dans une affiche de cin&eacute;ma, laisse ainsi une large place &agrave; la symbolique et au graphisme, entre points, ondulations, scarifications&hellip; Sa peinture est un choix subtil entre les arts premiers et le classique. Ses couleurs sont un savant m&eacute;lange de pigments visuels captur&eacute;s lors de son enfance africaine.</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">Et comme l&rsquo;&eacute;crit son ami Jean-Jacques Debout : &laquo; Philippe Lemoine est un provocateur de couleurs et le magicien du graphisme. Il est &agrave; sa mani&egrave;re un grand peintre visionnaire et son &oelig;uvre fait d&eacute;j&agrave; &eacute;cole chez les enfants de l&rsquo;internet&hellip; &raquo;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">Jean-Marc Simon</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">Ecrivain, biographe, directeur de collections</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><strong>ET ENFIN L'ESSENTIEL, L'AUTEUR - Xavier Grall</strong></p> <p style="text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><span style="color: #31849b; font-family: Calibri, sans-serif; font-size: x-small;"><strong><br /></strong></span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><span style="font-size: small;"><strong><span style="color: #31849b; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-themecolor: accent5; mso-themeshade: 191;"><br /></span></strong></span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/608160XavierGrall.jpg" alt="" width="200" height="310" /></p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 15px; line-height: 17px;"> </span></span></p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">Xavier Grall est un journaliste, po&egrave;te et &eacute;crivain breton n&eacute; le 22 juin 1930 &agrave; Landivisiau (Finist&egrave;re) et mort le 11 d&eacute;cembre 1981 &agrave; Quimperl&eacute; (Finist&egrave;re).</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">Son &oelig;uvre mystique magnifie la Bretagne. Xavier Grall &laquo; redevient breton &raquo; lorsqu'il quitte Paris en 1973, pour retourner d&eacute;finitivement dans la r&eacute;gion de Pont-Aven, &agrave; Nizon, dans la ferme de Bossulan. Il exerce &agrave; la Vie (ex La Vie catholique), dont il fut le r&eacute;dacteur en chef, au journal Le Monde, &agrave; l'hebdomadaire T&eacute;moignage chr&eacute;tien, et &agrave; la Nation Bretonne.</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">Ses souvenirs et enqu&ecirc;tes sur la Guerre d'Alg&eacute;rie le conduisent &agrave; se d&eacute;tacher de la &laquo; haute &raquo; id&eacute;e qu&rsquo;il avait de la France:</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&laquo; J'ai fait la guerre d'Alg&eacute;rie, dans le soleil des loups mes yeux se sont ouverts. D&eacute;chirante r&eacute;v&eacute;lation. Du Dj&eacute;bel Amour &agrave; la Montagne Noire, que de similitudes. M&ecirc;me tyran: l'&Eacute;tat fran&ccedil;ais. M&ecirc;me victime : le paysan. M&ecirc;me flic : le CRS (&hellip;). Quand on a vu la France torturer, on ne peut mettre que des b&eacute;mols &agrave; la chanson dont on nous avait berc&eacute;s (&hellip;). L'image de la France que je m'&eacute;tais form&eacute;e, tr&egrave;s haute et pour ainsi dire mystique, se trouva &agrave; jamais ternie. &raquo;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">Xavier Grall prend conscience de son identit&eacute; bretonne :</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&laquo; Tu te d&eacute;couvres Breton comme il n'est pas permis de l'&ecirc;tre. (&hellip;) Et tu penses que ton pays &ccedil;a existe, bon Dieu, terriblement. Tu te r&eacute;cup&egrave;res. Tu te regardes en face. Tu te d&eacute;colonises. Tu es Berb&egrave;re, Kabyle, Breton. &raquo;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&Agrave; partir de l&agrave;, ses &oelig;uvres se diversifient : Xavier Grall, po&egrave;te et romancier, construit une &oelig;uvre unique, exemple de litt&eacute;rature bretonne d'expression fran&ccedil;aise.</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;"><span style="font-size: 11pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br /></span></p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;"><img style="margin-left: 50px; margin-right: 50px;" src="http://img4.hostingpics.net/pics/316350les2.jpg" alt="" width="510" height="608" /></p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 13.9pt; margin-right: 0cm; margin-bottom: 9.9pt; margin-left: 0cm; line-height: 115%; text-align: left;"><span style="font-size: 11pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br /></span></p> <p style="margin-bottom: 0pt; text-align: left;">&nbsp;</p>

À quoi servira la collecte

<p>Nous avons besoin de vous pour finaliser notre projet et faire revivre le fils adoré de Madame Rimbaud, paysanne née Cuif.</p> <p>A savoir:</p> <p>- Editer les affiches et flyers 800 euros,</p> <p>- Concevoir le décor 700 euros,</p> <p>- Créer le costume 250 euros,</p> <p>- Bande son 400 euros,</p> <p>- Création lumière 350 euros.</p>

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