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Latifa, le cœur au combat

Films & vidéo, Documentaire, Solidarité

Visuel du projet Latifa, le cœur au combat
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Contributeurs
Saturday, June 11, 2016
Date de fin
82 550 €
Sur 80 000 €
103 %

Finançons ensemble un documentaire (cinéma) sur Latifa Ibn Ziaten, militante pour la paix et la jeunesse #TOUSLATIFA

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Latifa, le cœur au combat

L’histoire de Latifa Ibn Ziaten, c’est celle d’une jeune fille de Tétouan, pleine de rêves, qui traverse la Méditerranée à la fin des années 70 pour vivre en France.

Trente ans plus tard, son fils Imad, militaire français, est assassiné par Mohammed Merah. Deux jeunes hommes nés en France de parents immigrés, tous deux musulmans, mais aux destins contraires : Imad est mort parce qu'il représentait la France et une intégration réussie, tandis que Merah s’y sentait exclu et cherchait à la détruire.

Pour Latifa tout s’effondre brutalement : sa vie, son idéal de vivre ensemble et sa vision de la société française.

Pourtant, plutôt que de renoncer à croire, Latifa décide d’aller réanimer ce rêve en dépassant sa douleur de mère. Elle part à la rencontre des autres, en France, au Maroc, pour les convaincre que ce rêve a encore un sens et qu’il les concerne tous.

Donner de l’amour en réponse à la haine.

 

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Le 11 mars 2012, la vie de Latifa Ibn Ziaten bascule : son fils Imad, militaire français engagé dans les parachutistes, tombe sous les balles d’un tueur encore inconnu : Mohammed Merah.

Le 22 mars, Merah est finalement tué dans l’assaut de son appartement par le GIGN. Entretemps il aura assassiné deux autres militaires à Montauban, puis trois jeunes enfants et un père dans la cour d’une école juive de Toulouse.

Merah était un produit d’une nouvelle génération du jihadisme, Imad, le fils de Latifa en fut la première victime.

 

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Pour tenter de comprendre ce geste insupportable, Latifa se rend quelques semaines plus tard dans la cité où a grandi Merah, mais c’est un nouveau choc : elle qui a élevé ses 5 enfants dans l’idéal républicain – liberté, égalité, fraternité – elle découvre une cité ghetto où Merah est considéré comme un martyr de l’islam, où les jeunes ont perdu toute illusion et où le jihadisme se vit comme un mode de révolte.

Alors pour tenter d’éviter un « autre » Merah, Latifa commence à sillonner la France, les écoles, les prisons à la rencontre de jeunes.

 

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Inlassablement, elle raconte son histoire et celle de son fils ; inlassablement, elle tente de les convaincre que si la République a failli, elle reste un modèle fort que chacun doit s’approprier pour s’élever et parer à la barbarie. Inlassablement, Latifa essaie de redonner du courage et une espérance à cette génération issue de l’immigration qui se sent mise au ban de la société.

 

Avec calme et détermination, Latifa parle, console mais n’hésite pas à mettre chacun face à ses propres responsabilités : une jeunesse dont elle comprend et recueille la douleur mais qu’elle incite à la tolérance et à se retrousser les manches pour s’en sortir, une classe politique qu’elle pousse à être à la hauteur de cet idéal républicain qu’elle entend défendre.

Latifa Ibn Ziaten bouscule toutes les représentations : chantre de la laïcité tout en portant un foulard, marocaine fière d’être devenue un symbole de la République Française, mère meurtrie qui a choisi de faire de sa propre douleur un combat au service des autres. Son destin est aussi singulier que son combat est universel.

 

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A travers le parcours de Latifa, le film raconte l’histoire d’une désintégration, l’échec des politiques publiques sur une génération abandonnée. L’histoire d’une France pétrifiée qui assiste depuis un an aux ravages de cet échec, coincée entre terrorisme et montée de tous les extrémismes.

Mais ce sera aussi l’histoire d’une reconquête, celle d’une immigrée marocaine devenue française, bien décidée à remettre la République à la hauteur de son idéal, à redonner espoir à une jeunesse qui veut exister, et ne demande que le soutien et la bienveillance de ses ainés.

 

C’est l’histoire de la vie qui doit reprendre ses droits, malgré la souffrance et la douleur. Imad est mort debout, refusant de se coucher devant son assassin, alors Latifa ne peut se permettre de courber l’échine. Pour que la mort de son fils ne soit pas inutile, elle a décidé de vivre et de se battre pour que cela ne se reproduise plus. Elle a décidé de se battre pour cette France rêvée, qui l’a accueillie, nourrie, rendue heureuse, mais qui n’a pas su protéger son fils, ni sa propre jeunesse. Pour cette France belle et généreuse, Latifa se battra. Pour elle, elle restera debout.

 

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A l’origine de ce film, il y a le souvenir d’un visage aperçu à la télévision. Une femme qui pleure mais reste digne. Elle est arabe, elle porte un foulard qui dissimule ses cheveux et ne laisse émerger que son visage. De ce visage émane une intensité rare à la télévision. Elle s’adresse à un homme :

« Je vous souhaite beaucoup de courage Monsieur parce que je sais. Je ne pourrai jamais faire le deuil. Et je ne pourrai jamais oublier mon fils. »

L’homme est un rabbin, il a perdu son fils quelques jours plus tôt dans l’attentat de l’Hypercasher. Latifa Ibn Ziaten a perdu son fils 3 ans plus tôt, mais tout ce qui arrive ces jours de janvier 2015, elle l’a senti venir. Elle savait qu’il y aurait d’autres « Merah », que d’autres meurtres seraient commis.

« Mon fils, il a refusé de se mettre à genoux. Il est mort debout parce que c'était un soldat de la République. Il avait cette force dans son cœur et il a voulu rester debout face à cet assassin. A travers Imad, je suis debout aujourd'hui. »

 

On ne croise pas tous les jours pareille femme sur un écran de télévision, capable de dépasser sa douleur pour se mettre au service d’une cause. La voix marque. Le langage est direct, venu des tripes, sans apprêt, sans agressivité. C’est un cœur ouvert, une émotion à la fois exposée et contenue, dans un équilibre inattendu.

– Que Dieu protège son âme, lui répond le rabbin Batou Hattab.

– On doit rester frères, on doit être main dans la main, dit Latifa.

Si nous avions le souvenir intense de cette séquence, c’était aussi pour la capacité de Latifa à poser les bonnes questions. Car si il est singulier, son destin trouve un écho dans tous les sujets qui hantent la France d’aujourd’hui : immigration, terrorisme, antisémitisme, éducation, religion, laïcité, vivre ensemble… Sans être théoricienne ni spécialiste, ce qui agite Latifa secoue indubitablement la France de 2016.

 

L’idée d’un film de cinéma s’est imposée lorsqu’au delà de la mère qui place l’amour au centre de son action et derrière « la sainte » qui pardonne à l’assassin de son fils, nous avons identifié une femme capable de passer d’un monde à un autre, d’une cité à un ministère. Une femme sans frontières au sens propre comme au figuré.

Cette circulation-là est une véritable source d’inspiration pour des cinéastes. Elle est la garantie de parcourir ces mondes, d’observer leurs identités, leurs codes, en se calant dans le sillage d’un personnage qui réagit à leur contact, qui reçoit autant qu’elle donne, et bouscule autant qu’elle soutient.

 

Nous avons contacté Latifa et nous lui avons proposée de la suivre plusieurs mois, d’être dans ses pas. Pour des documentaristes, choisir de prendre son temps est justement la marque du cinéma, le luxe qu’il permet. Ce temps est la garantie d’un regard plus posé, qui ne soit pas mû que par l’instantané, qui évite l’analyse "à chaud" et les conclusions hâtives, et qui permette aussi bien le recul que le détail.

 

Le temps est surtout ce qui ouvre les portes de l’intime, et fait que le personnage s’incarne dans le film. Pour arriver à cette proximité nous avons aussi décidé de réduire l’équipe de tournage au maximum : nous deux. Nous cadrerons et ferons la prise de son nous-mêmes. Nos expériences respectives en documentaire sont parfaitement complémentaires, et notre travail de co-scénaristes de fiction est un appui solide pour partager la réalisation de ce projet. Depuis Comment j’ai détesté les maths, nous savons qu’Haut et Court - la société de production du film -  partage et soutient les spécificités de la fabrication du documentaire, notamment le temps de recherche et de montage incompressible pour atteindre le plus juste.

 

Nous avons aussi constaté que Latifa n’a plus assez de temps et de disponibilité, elle, pour répondre à toutes les demandes qui lui sont adressées. Ses rdv sont déjà pris jusqu’à fin 2016 et le téléphone sonne incessamment. Elle réfléchit à un moyen de relayer son action, mais comment déléguer cette parole sachant qu’elle seule l’incarne ?

 

Il nous semble que le cinéma est le cadre le mieux adapté pour soutenir l’action de Latifa et lui donner un écho plus large.

La distribution est un relais conséquent pour multiplier sa visibilité, dans les salles mais aussi vers les écoles, sans parler du tissu associatif, très en demande.

Mais nous savons surtout que la salle de cinéma restituera à sa démarche les deux éléments qui lui sont nécessaires : le public et l’intime. L’espace public pour que le débat s’y déploie et se prolonge après le film. Et l’intime car l’obscurité est l’écrin qui convient à la densité de sa parole.

 

L’intime est ce qui fonde l’action de Latifa, et en tout premier lieu sa douleur de mère. « La plus belle sépulture des morts est la mémoire des vivants » dit la phrase de Renan qu’elle a citée dans son premier grand discours aux Invalides en 2012. Or ce que Latifa a mis en place pour survivre à la mort d’Imad – raconter pour faire prendre conscience – est aussi ce qui la contraint quotidiennement à en faire le récit. Ce paradoxe sera un des axes forts de notre film : maintenir en vie son fils par son action, c’est se confronter sans cesse au souvenir de sa mort, se résoudre à la revivre continuellement en la partageant avec d’autres.

 

A voir Latifa raconter on pense à Shéhérazade qui entame chaque nuit une nouvelle histoire pour assurer sa survie. Shéhérazade parle pour ne pas mourir, Latifa parle pour qu’Imad ne disparaisse pas, pour que sa mémoire se perpétue, et pour que d’autres ne meurent pas…

Avec son histoire, Latifa veut que face à elle les cœurs s’ouvrent, que les résistances tombent et que le vivant soit touché. Le récit de la mort d’Imad n’est pas une fin en soi mais un passage pour inciter chacun à se raconter et à partager ses souffrances.

 

Pour nous, rendre compte de cette douleur c’est l’inscrire dans un tout qui la raconte sans l’exploiter, la caricaturer, ou la relativiser. Car autour de sa douleur, il y a de l’énergie, des doutes, des rires…

Oui, Latifa est vivante. Elle est gourmande, curieuse, rieuse même, sans abandonner jamais ses larmes ni son drame. Ce qui la rend intéressante et forte, c’est aussi cette capacité à entremêler toujours tout sans renoncer à rien.

 

Notre film est donc avant tout le portrait de cette femme-là, en vie, et de son destin exceptionnel.

 

Il fait aussi à travers elle un état des lieux de la France d’aujourd’hui et des problèmes qui la rongent : l’échec de cette prétendue intégration à la française. La faillite de l’idéal républicain, censé protéger, guider et nourrir la jeune génération.

Il nous amènera à chercher ce qu’être français veut dire, quand on s’appelle Yassine, mais aussi Rose ou Benjamin, qu’on est né dans une cité, souvent de parents immigrés ; ce que c’est que vivre en France quand on est musulman dans un pays de tradition chrétienne et un monde où s’exacerbent les conflits de religion ; ce que c’est qu’avoir 16 ans et se sentir abandonné dans une société en crise où chaque année 150.000 jeunes se retrouvent sur le carreau après le bac, et qu’on ne voit rien venir pour que cela change ; et comment le désarroi et la confusion deviennent une des voies vers la radicalisation et le terrorisme aveugle…

 

Malgré tous ces constats tragiques, nous voulons aussi que ce film, à l’image de Latifa, soit un signal, un appel pour que demain toutes les énergies disponibles dans les quartiers, dans cette jeunesse, puissent se mettre en mouvement, s’exprimer pleinement et construire véritablement leur avenir avec nous.

 

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Olivier Peyon 

Olivier Peyon réalise en 2007  son premier long métrage LES PETITES VACANCES avec Bernadette Lafont et Claude Brasseur. Il a réalisé 2 documentaires pour la série Empreintes, l’un consacré à Elisabeth Badinter et l’autre à Michel Onfray. En 2013, il réalise COMMENT J’AI DETESTÉ LES MATHS pour le cinéma, qui atteint plus de 85.000 entrées en France. Le film était en lice pour le César du Meilleur Documentaire. Il vient de terminer le tournage en Uruguay de son nouveau long métrage UNE VIE AILLEURS avec Isabelle Carré et Ramzy Bédia.  

 

 

Cyril Brody

Cyril est le co-scénariste de longue date d’Olivier Peyon. Ils ont commencé leur collaboration en 2001 sur ses courts-métrages puis sur LES PETITES VACANCES. Il a réalisé deux courts métrages et plusieurs documentaires dont SUR LES PAS DE L’ACADEMIE, en 2012, et LORIENT-ESPRIT en 2010, ainsi qu'une fiction documentaire EN SERVICE en 2006.

 

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Haut et Court, fondée en 1992, est une société indépendante de production et de distribution de films, dont la vocation première a été de révéler et d'accompagner de nouveaux talents, tant français qu’étrangers. Haut et Court a travaillé avec plus de 200 réalisateurs du monde entier, dont les films ont été sélectionnés et primés dans les plus grands festivals internationaux, parmi lesquels BLOODY SUNDAY de Paul Greengrass, EN ATTENDANT LE BONHEUR d’Abderrahmane Sissako, SOUS LE SABLE de François Ozon, LOUISE WIMMER de Cyril Mennegun, CITIZEN FOUR documentaire oscarisé de Laura Poitras sur Edward Snowden. Haut et Court a également produit ENTRE LES MURS de Laurent Cantet  (Palme d’Or 2008, nominé pour l’Oscar du Meilleur Film étranger), MA VIE EN ROSE de Alain Berliner, COCO AVANT CHANEL d’Anne Fontaine, ou encore THE LOBSTER de Yorgos Lanthimos. Depuis 2007 la société s'est lancée dans la télévision et a produit plusieurs séries et notamment LES REVENANTS pour Canal +. Enfin, Haut et Court est associé à l'aventure du LOUXOR, salle construite en 1921 à Barbès Rochechouart et réouverte en avril 2013 par la Ville de Paris.

 

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Le budget du film s'élève aujourd'hui à 549.375€.

 

Latifa voyage beaucoup, à travers le monde entier, et les réalisateurs sont dans ses pas, à Épinay-sur-Seine, à Toulouse ou à Strasbourg, au Maroc, afin de montrer l'universalité de son propos et la diversité de son champ d'action. Ces voyages ont un coût important car ils sont nombreux.

Le temps est le cœur du film de cinéma, temps de tournage mais aussi de montage.

Il faut d'abord visionner les centaines d'heures de rushes, puis les assembler, les démonter, les remonter. En moyenne, le montage d'un documentaire de cinéma se déroule sur 5 à 6 mois, pendant lesquels il faut payer les salaires de l'équipe technique et artistique, le monteur, son assistant, la salle de montage.

Le travail sur le son et l'image est aussi un poste très important, qui requiert des équipements techniques onéreux pour le mixage ou l'étalonnage notamment, et pour recréer le son, et la bonne couleur de l'image souvent pris dans des conditions difficiles, où l'on ne peut pas refaire des prises ou poser des projecteurs pour éclairer plus ou moins le décors.

Il y a également dans ce budget les droits de musique et d'images d'archives utilisées.

Le matériel technique (caméra et micros), la fabrication des supports de diffusion pour les salles, les traductions en langue étrangère pour les distributeurs internationaux sont aussi des coûts non compressibles.

 

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Haut et Court retrouve Olivier Peyon après COMMENT J'AI DETESTÉ LES MATHS, en produisant et distribuant ce film.

La salle de cinéma permet de fédérer un dialogue, de provoquer l'échange et de créer des relais. L'expérience collective, les débats et rencontres que ce documentaire de cinéma appelle, forgent la raison d'être de ce film.

 

 

AU DELA DE L’OBJECTIF

 

Dépasser l'objectif, nous permet d'avancer plus rapidement dans la fabrication, de passer plus de temps avec Latifa, de faire un film meilleur, plus précis.

Cela permettra de ne pas attendre les financements institutionnels, souvent plus longs à obtenir afin d'être sûrs de sortir le film en salles avant les prochaines élections et d'éveiller les consciences sur le vivre ensemble si cher à nos yeux et à ceux de Latifa.

Dépasser l'objectif c'est aussi soutenir plus encore le combat de Latifa, en permettant à l'association de continuer son action, de développer ses initiatives.

À quoi servira la collecte

Ce film est né d’une volonté de faire bouger les choses au sein de notre société, de donner naissance à d’autres Latifa, dans tous les quartiers de France, de faire résonner son action en chacun. Il fallait donc réfléchir à un modèle de financement hors des sentiers battus, qui implique chaque citoyen.

 

Le financement participatif via Kiss Kiss Bank Bank permettra :

 

 

- Un soutien financier et un engagement  à l’action de Latifa.

 

Pour 2€ donnés :

1€ va à la fabrication du film

1€ est directement reversé à l’association IMAD POUR LA JEUNESSE ET LA PAIX.

 

- La création d'une communauté autour du film.

 

Nous n’avons pour le moment aucun financement public, ni privé, or l’urgence du tournage est là : nous devons faire ce film aujourd’hui. Un film de cinéma requiert un temps incompressible de tournage, de montage et de post production, et des moyens plus élevés qu’un film pour la télévision. Il nous faut partir en tournage avant l’été afin d'être achevé avant les élections présidentielles 2017.

En étant les premiers à participer au financement du film vous nous aidez à lever des financements institutionnels. En montrant votre intérêt pour ce film, vous le rendez nécessaire, et cela nous aidera à convaincre les chaines de télévision et les investisseurs privés.

Vous serez la première pierre du financement, celle qui nous aidera :

- à démarrer sa fabrication, à suivre Latifa Ibn Ziaten cet été en Jordanie, au Maroc et partout en France. 

- à démarrer les premiers stades du montage image, en parallèle du tournage à partir de septembre.

- à élargir le champ d'action de l'association Imad pour la jeunesse et la paix.

- à donner des moyens à Latifa Ibn Ziaten, qui, avec ses 2 assistantes, son mari et ses enfants, de son tout petit bureau de Rouen, change le regard de centaines de jeunes tous les mois. Elle passe ses semaines entières, sans répit, sur les routes, pour redonner confiance et espoir à tout ces jeunes et éviter que d'autres ne se radicalisent.

 

Ce film de cinéma permet de relayer l'action de Latifa, afin qu'elle devienne un combat collectif et un désir de citoyenneté.

Choisissez votre contrepartie

Pour 2 € et plus

(( 1€ va au film, 1€ va à l'association IMAD )) MERCI ! Il n'y a pas de petite contribution et votre geste nous va droit au cœur ! Vous serez mentionnés sur le site web et recevrez (si vous le désirez !) des infos sur l'avancée du film.
  • Contributeurs : 38
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Pour 5 € et plus

((2,5€ vont au film, 2,5€ vont à l'asso. IMAD)) Prenez la parole sur Twitter ! On publie sur notre compte @latifafilm votre message sur Latifa et son combat.
  • Contributeurs : 72
  • Livraison Mai 2016

Pour 10 € et plus

((5€ vont au film, 5€ vont à l'association IMAD)) Prenez la parole sur Facebook ! On publie sur notre page votre message vidéo (1 minute max) sur Latifa et son combat.
  • Contributeurs : 113
  • Livraison Mai 2016

Pour 15 € et plus

((7,5€ vont au film, 7,5€ vont à l'asso. IMAD)) Une place de cinéma pour voir le film au moment de sa sortie + contreparties précédentes
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Pour 20 € et plus

((10€ vont au film, 10€ vont à l'association IMAD)) LE PACK #TOUSLATIFA = vous apparaissez dans le générique de fin du film +1 place de cinéma + votre message sur les réseaux sociaux
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((12,5€ vont au film, 12,5€ vont à l'asso. IMAD)) LE PACK #TOUSLATIFA + 1 place de cinéma supplémentaire
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((15€ vont au film, 15€ vont à l'association IMAD)) LE PACK #TOUSLATIFA + téléchargement ou streaming HD du film dès sa sortie
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((20€ vont au film, 20€ vont à l'association IMAD)) Latifa dit toujours "Si vous avez besoin d'aide, voilà ma carte, appelez-moi". Faites comme Latifa, recevez 30 cartes de visite aux couleurs du film : RECTO "Si vous avez besoin d'aide, appelez moi" // VERSO votre prénom et numéro de téléphone + PACK #TOUSLATIFA
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((25€ vont au film, 25€ vont à l'association IMAD)) Recevez le tote bag (sac coton) + LE PACK #TOUSLATIFA
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((30€ vont au film, 30€ vont à l'association IMAD)) Recevez l'affiche du film en grand format + le tote bag + PACK #TOUSLATIFA
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((35€ vont au film, 35€ vont à l'association IMAD)) Recevez le premier livre de Latifa Ibn Ziaten : "Mort pour la France" (Flammarion) + PACK #TOUSLATIFA
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  • Livraison Juin 2017

Pour 80 € et plus

((40€ vont au film, 40€ vont à l'association IMAD)) Recevez le premier livre (voir plus haut) et le second livre de Latifa Ibn Ziaten : "Latifa, c'est quoi la tolérance ?" (Canopé / Éditions de l"Atelier) + LE PACK #TOUSLATIFA
  • Contributeurs : 45
  • Disponibilité : 105/150
  • Livraison Mai 2017

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((50€ vont au film, 50€ vont à l'asso. IMAD)) Assistez à une MASTERCLASS DOCUMENTAIRE donnée par les réalisateurs du film, Olivier Peyon et Cyril Brody + LE PACK #TOUSLATIFA
  • Contributeurs : 11
  • Disponibilité : 14/25

Pour 100 € et plus

((50€ vont au film, 50€ vont à l'association IMAD)) Portez Latifa toujours plus près du cœur ! Recevez le T-shirt du film + LE PACK #TOUSLATIFA
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Pour 150 € et plus

((75€ vont au film, 75€ vont à l'association IMAD)) LE PACK INTÉGRAL = LE PACK #TOUSLATIFA + le DVD du film + les deux livres + l'affiche du film
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(( 100€ vont au film, 100€ vont à l'asso. IMAD )) LE PACK #TOUSLATIFA + le DVD dédicacé par Latifa Ibn Ziaten et les réalisateurs + l'affiche du film
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  • Disponibilité : 286/300
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(( 125€ vont au film, 125€ vont à l'asso. IMAD )) LE PACK #TOUSLATIFA + une des 100 copies dédicacées du livre de Latifa, "Mort pour la France" (Flammarion) + le T-Shirt #TOUSLATIFA
  • Contributeurs : 5
  • Disponibilité : 95/100
  • Livraison Mai 2017

Pour 500 € et plus

((250€ vont au film, 250€ vont à l'asso. IMAD)) Vous assistez avec une personne de votre choix à l'avant-première parisienne du film (trajet A/R pour Paris non inclus) en présence de Latifa Ibn Ziaten et de l'équipe du film, ainsi qu'au cocktail à l'issue de la projection + LE PACK INTEGRAL.
  • Contributeurs : 7
  • Disponibilité : 93/100
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((350€ vont au film, 350€ vont à l'asso. IMAD)) Vous payez une journée de montage (merci !!!) et vous recevez le PACK INTEGRAL
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Pour 1 000 € et plus

((500€ vont au film, 500€ vont à l'asso. IMAD)) Assistez à une projection du pré-montage du film en présence des réalisateurs. Vous pourrez échanger avec eux sur vos impressions avant tout le monde + PACK INTEGRAL
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Pour 2 500 € et plus

((1250€ vont au film, 1250€ vont à l'asso. IMAD)) Assistez à une projection privée du film avant sa sortie (trajet A/R à Paris non inclus) à l'issue de laquelle nous organisons pour vous une rencontre avec les réalisateurs et Latifa Ibn Ziaten.
  • Disponibilité : 20/20
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((2500€ vont au film, 2500€ vont à l'asso. IMAD)) Vous nous offrez une semaine de montage (MERCI !!!) et votre nom apparaît parmi les premiers contributeurs au générique de fin.
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Pour 10 000 € et plus

((5000€ vont au film, 5000€ vont à l'asso. IMAD)) Nous organisons une projection privée du film pour vous ou votre entreprise (en présence des réalisateurs et de Latifa Ibn Ziaten). Votre nom apparaît au générique de fin du film auprès des noms des producteurs.
  • Contributeur : 1
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