Laurent Courthaliac "All My Life, A Musical Tribute to Woody Allen"

Soutenez le nouvel album du pianiste Laurent Courthaliac, en hommage au cinéma de Woody Allen et à son amour du jazz !

Visuel du projet Laurent Courthaliac "All My Life, A Musical Tribute to Woody Allen"
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26/05/2016
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Laurent Courthaliac "All My Life, A Musical Tribute to Woody Allen"

<p> <strong>jazz&amp;</strong>people présente</p> <p>  </p> <p> <strong>Laurent Courthaliac</strong></p> <p> <strong>"ALL MY LIFE, A Musical Tribute to Woody Allen"</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Premier label de jazz participatif français, jazz&amp;people vous invite à soutenir le nouvel album du pianiste Laurent Courthaliac, en hommage au cinéma de Woody Allen.</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>On connaît l’amour de Woody Allen pour le jazz…</strong> Il émaille ses films, rythme ses comédies, illustre ses drames, collant à la pellicule comme à sa ville, New York, dont il constitue <strong>l’idéale bande-son</strong>.</p> <p>  </p> <p> Depuis quinze ans qu’il est actif comme jazzman, <strong>Laurent Courthaliac</strong> joue la musique des films de Woody Allen. Elle est omniprésente dans son répertoire car le cinéaste est l’un des derniers à recourir à la tradition du <strong>Great American Song Book</strong>, dont il est un fin connaisseur, pour illustrer ses films.</p> <p>  </p> <p> Ces <strong>chansons intemporelles</strong>, signées George Gershwin, Cole Porter ou Irving Berlin, Laurent Courthaliac en a assimilé les mélodies et déchiffré les accords avec la même passion mêlée d’exigence qu’il peaufine sa culture cinéphile ancrée dans le cinéma hollywoodien d’avant-guerre. Il les joue tous les jours comme d’autres font leurs gammes.</p> <p>  </p> <p> D’où cet album conçu comme un <strong>hommage</strong> à ce réalisateur, à sa culture musicale, à son amour des chansons et des standards, qui sont si intimement inscrits <strong>au cœur de son œuvre</strong>.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="304" src="//cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2FU6opZY0aulQ%3Fwmode%3Dopaque%26feature%3Doembed&amp;wmode=opaque&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DU6opZY0aulQ%26feature%3Dyoutu.be&amp;image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FU6opZY0aulQ%2Fhqdefault.jpg&amp;key=ff2702755d9749cda571c6d6c2f3eb46&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=youtube" width="540"></iframe></p> <p>  </p> <p> <strong>Deux films pour un disque :</strong></p> <p>  </p> <p> Symboliquement, <strong>Laurent Courthaliac</strong> a puisé son inspiration thématique dans la B.O. de <strong>deux jalons de la filmographie de Woody Allen</strong>, emblématiques de ses liens avec la musique, entre New York et Paris :</p> <p>  </p> <p> <strong><em>Manhattan</em></strong> (1979), déclaration d’amour à la magie de New York, film dont la poésie doit beaucoup à la musique de Gershwin, qui donne à certains plans toute leur puissance… <strong>New York</strong>, ville dans laquelle est né le be-bop, la langue du jazz moderne, dont Laurent Courthaliac a parfait sa maîtrise auprès de figures légendaires, comme le pianiste Barry Harris, et où il a noué de nombreuses amitiés musicales dont quelques-unes se manifestent à l’occasion de ce disque.</p> <p>  </p> <p> <strong><em>Everyone Says I Love You</em></strong> (<em>Tout le monde dit I Love You</em>, 1996), la seule comédie musicale signée par le cinéaste, hommage à un certain format du divertissement américain qui a fortement contribué au répertoire des standards. C’est dans ce film, dont une bonne part de l’intrigue se déroule à <strong>Paris</strong> et qui doit son titre à une composition signée des Marx Brothers — autre clin d’œil de cinéphile — que Laurent Courthaliac a découvert le délicieux <strong><em>All My Life</em></strong> qui donne son titre à l’album.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Laurent_rgb_sm-650x380-1459348111" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/297371/Laurent_RGB_SM-650x380-1459348111.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>LAURENT COURTHALIAC</strong></p> <p>  </p> <p> Disciple du pianiste <strong>Barry Harris</strong>, auprès de qui il a régulièrement étudié à New York, <a href="http://www.courthaliac.com/" target="_blank">Laurent Courthaliac</a> est assurément le musicien français actuel qui maîtrise avec le plus d’érudition et de justesse de ton ce langage qui est au fondement de tout le jazz moderne : le be-bop. Comme le résumait <em>Télérama</em>, « <em>Laurent Courthaliac s’est incorporé le be-bop, il en a toute la culture (difficile) et toute la musicalité exigeante. » </em></p> <p>  </p> <p> Ils ne sont pas légion, en effet, à se dévouer à la discipline de cette musique qui requiert une culture harmonique sophistiquée et un sens du tempo implacable. « Barloyd », comme on le surnomme dans le microcosme du jazz, fait partie de ces rares experts.</p> <p>  </p> <p> En 2008, il a publié un disque, <em>Brewin’ the Blues</em> (Plus Loin) enregistré totalement en duo avec la chanteuse <strong>Elisabeth Kontomanou</strong> dans lequel il révélait non seulement sa maîtrise superlative de la culture des standards mais aussi des talents d’accompagnateurs dignes de ses idoles, Tommy Flanagan ou Hank Jones. Plus récemment, il a signé un album en hommage à la baronne Pannonica de Koenigswarter, égérie des be-boppers, dans lequel il est accompagné par le légendaire contrebassiste américain <strong>Ron Carter</strong>.</p> <p>  </p> <p> « <em>Laurent Courthaliac sait apporter de la poésie et de la beauté à la tradition du jazz, qu’il maîtrise à la perfection.</em> » — <strong>Yaron Herman</strong></p> <p>  </p> <p> « <em>Laurent est l’un des rares pianistes qui a assimilé le langage be-bop et s’en est servi comme base pour développer son expression pianistique. Il s’ensuit un style où les phrases prennent tout leur sens et possèdent une éloquence propre.</em> » — <strong>Jacky Terrasson</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Section_2.tiff-1460367751" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/302591/Section_2.tiff-1460367751.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>L'ALBUM</strong></p> <p>  </p> <p> Après deux disque en <strong>trio</strong> et un album de standards en <strong>duo</strong> avec <strong>Elisabeth Kontomanou</strong>, Laurent Courthaliac a envisagé cet album de manière orchestrale. Il a placé son piano au centre d’un <strong>octet à la taille idéale</strong> pour combiner des arrangements précis et concertants avec l’inspiration de solistes qui apportent à chaque partition le souffle d’un solo et l’énergie du swing.</p> <p>  </p> <p> S’appuyant sur un casting de <strong>fines lames du bop</strong> qui évoluent entre Paris et New York, <strong>Laurent Courthaliac rejoue le film de ses émotions</strong> cinéphiliques, scénarisant les chansons, mettant en scène les mélodies connues ou méconnues.</p> <p>  </p> <p> Affirmant son amour de <strong>Bud Powell</strong> et <strong>Duke Ellington</strong>, son piano ressort de ces décors subtilement orchestrés avec autant d’assurance que d’élégance.</p> <p>  </p> <p> <strong>Découvrez en premier extrait "He Loves and She Loves" (G. Gershwin) :</strong></p> <p>  </p> <p> <iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="500" src="//cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fw.soundcloud.com%2Fplayer%2F%3Fvisual%3Dtrue%26url%3Dhttp%253A%252F%252Fapi.soundcloud.com%252Ftracks%252F258422629%26show_artwork%3Dtrue&amp;wmode=opaque&amp;url=https%3A%2F%2Fsoundcloud.com%2Fjazz-people%2Flaurent-courthaliac-he-loves-and-she-loves&amp;image=http%3A%2F%2Fa1.sndcdn.com%2Fimages%2Ffb_placeholder.png%3F1460108379&amp;key=ff2702755d9749cda571c6d6c2f3eb46&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=soundcloud" width="500"></iframe></p> <p>  </p> <p> <strong>Le répertoire :</strong></p> <p>  </p> <p> 1. <strong>Just You, Just Me</strong> (Jesse Greer)</p> <p> 2. <strong>Everyone Says I Love You</strong> (Marx Bros)</p> <p> 3. <strong>All My Life</strong> (Sam H. Stept)</p> <p> 4. <strong>Strike Up the Band</strong> (Gershwin)</p> <p> 5. <strong>You Brought a New Kind of Love to Me</strong> (Fain)</p> <p> 6. <strong>But Not For Me</strong> (Gershwin)</p> <p> 7. <strong>Looking at You</strong> (Cole Porter)</p> <p> 8. <strong>I’ve Got a Crush on You</strong> (Gershwin)</p> <p> 9. <strong>He Loves and She Loves</strong> (Gershwin)</p> <p> 10. <strong>Embraceable You</strong> (Gershwin)</p> <p>  </p> <p> <strong>Les musiciens :</strong></p> <p> <strong>Fabien Mary</strong> (trompette)</p> <p> <strong>Bastien Ballaz</strong> (trombone)</p> <p> <strong>Dmitry Baevsky</strong> (sax alto)</p> <p> <strong>David Sauzay</strong> (sax ténor)</p> <p> <strong>Xavier Richardeau</strong> (sax baryton)</p> <p> <strong>Laurent Courthaliac</strong> (piano)</p> <p> <strong>Clovis Nicolas</strong> (contrebasse)</p> <p> <strong>Pete van Nostrand</strong> (batterie)</p> <p>  </p> <p> Tous les arrangements sont de Laurent Courthaliac, orchestrés par <strong>Jon Boutellier</strong> (sauf 4 arrangé par J. Boutellier)</p> <p>  </p> <p> Enregistré au Studio de Meudon en avril 2015.</p> <p>  </p> <p> <strong>Produit par Laurent Courthaliac.</strong></p> <p> <strong>Executive producer: Jenny Augustyn</strong></p> <p>  </p> <p> Vidéo par Pauline Pénicaud.</p> <p>  </p> <p> Retrouvez Laurent Courthaliac sur <a href="https://www.facebook.com/Laurent-Courthaliac-405128029586976/?fref=ts" target="_blank">Facebook</a>.</p>

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<p> A l'heure actuelle, le disque est enregistré, mixé et masterisé.<strong> Il ne reste plus qu'une étape</strong> pour qu'il puisse voir le jour. Pour cela, nous avons besoin de votre soutien.</p> <p>  </p> <p> Imaginé par le journaliste et commissaire d'exposition Vincent Bessières, <a href="http://www.jazzandpeople.com/" target="_blank"><strong>jazz&amp;</strong>people</a> est un <strong>label pépinière</strong> qui accueille des projets de musiciens créatifs et les aide à les faire grandir <strong>en s'appuyant sur le crowdfunding</strong> (le financement participatif) pour leur permettre d'exister. il mobilise les amateurs de musique dans une démarche responsable qui privilégie la relation directe entre les artistes et ceux qui les écoutent. C'est la raison pour laquelle nous faisons appel à votre générosité.</p> <p>  </p> <p> Les dons récoltés serviront à :</p> <p>  </p> <p> - <strong>fabriquer le disque</strong> au format CD et assurer sa distribution commerciale (2000 euros)</p> <p> - <strong>rémunérer ceux qui ont contribué</strong> à la réalisation de l'objet (graphiste, photographe, traducteur, ingénieur du son...) (1000 euros)</p> <p> - <strong>assurer le lancement</strong> de l'album et sa médiatisation en faisant appel aux services d'un attaché de presse (2000 euros)</p> <p> - régler sa commission à KissKissBankBank (500 euros)</p> <p>  </p> <p> et le disque sera en septembre 2016 dans le commerce !</p> <p>  </p> <p> <strong>ET SI...</strong></p> <p>  </p> <p>  - à l'issue de la collecte, nous obtenons davantage que la somme requise ? Alors nous aurons <strong>encore plus de moyens pour promouvoir cette musique</strong> et la rendre visible.</p> <p> - nous n'atteignons pas l'objectif ? tout sera perdu !</p> <p>  </p> <p> En nous apportant votre soutien dès à présent, vous permettrez à ce disque de voir le jour sans faire prendre de risques inutiles aux artistes et vous recevrez le disque en avant-première, entre autres contreparties offertes à votre soutien.</p> <p>  </p> <p> Merci d'avance pour votre générosité et votre soutien.</p> <p>  </p> <p> <strong>Les artistes ont besoin de nous.</strong></p> <p> <strong>Mais plus encore, nous avons besoin des artistes.</strong></p> <p>  </p> <p> <strong><img alt="M49a6806-1460367789" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/302592/M49A6806-1460367789.jpg"> </strong></p>

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