LE MERCATO DU VIN NATURE, de la vigne au verre : les coulisses d'un marché

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Raisin : l'appli du vin naturel soutient le projet LE MERCATO DU VIN NATURE, de la vigne au verre : les coulisses d'un marché

LE MERCATO DU VIN NATURE, de la vigne au verre : les coulisses d'un marché

- un documentaire en série -

 

Initialement juriste, puis galeriste (The Box in Paris) et enfin Caviste (cofondatrice associée de la Cave de Belleville), j’ai crée en sept 2019 la société de production audiovisuelle ‘Rillettes Productions’, avec l’objectif un peu fou d’écrire, réaliser et produire une série documentaire sur «  le marché du vin nature », et de manière plus générale,  développer des projets de reportages et des documentaires sur la biodiversité, l’écologie, la gastronomie, l’œnologie, les produits et métiers de bouche à travers le monde (TV, ciné et web).

Sur ce premier projet je cumule les casquettes d’auteur, réalisatrice et productrice.

 

Avec le projet « Mercato » comme je l’appelle ‘trivialement’ qui m’amène à solliciter votre générosité, j’avais 3 objectifs 

► Tenter d’éclaircir certaines notions telles que celles de  "vins conventionnels", "vins bio" et "vins produits en biodynamie" (notions encore confuses pour le grand public);

► décrypter les événements qui rythment le marché de cette filière  (foires et salons dont la DIVE est le point d’orgue);

► et mettre en lumière certaines PERSONNALITES assez éloquentes et hyper attachantes qui incarnent cette mouvance (chose que je ne pouvais absolument pas faire faute de temps lorsque j’étais caviste); avec une part belle faite à certains VIGNERONS (personnages emblématiques de leurs régions et véritables signatures du vin nature) mais pas que (…); nous allons aussi suivre certaines personnalités marquantes issues du groupe  que j’appelle "les néo prescripteurs" :  agents, distributeurs, importateurs, restaurateurs, cavistes, illustrateurs, associations…

 

 

Depuis la naissance du projet, la question m’est régulièrement posée. Pourquoi avoir choisi ce terme « mercato » que l’on entend plutôt dans le milieu du foot et qui désigne la surenchère que se livrent les clubs sportifs pour obtenir tel ou tel joueur; il laisse imaginer le prix exorbitant mis sur la table pour avoir sous contrat ces sportifs de haut niveau !

Ce mot ‘un brin provocateur’, me permet de pointer du doigt les contradictions du commerce du vin nature qui recouvre des réalités hyper contrastées et diversifiées. 

Il a ses stars, ses cowboys (d’aucuns parlent de ‘nouveau Far-ouest’), ses extrémistes (partisans du Zéro Zéro…), ses punks, ses néo libertaires, ses besogneux, ses techniciens, ses artistes et ses virtuoses. 

Les tarifs de leurs « précieux » nectars laissent parfois songeur et interrogent, à l’heure où se pose concrètement la question d’une meilleure accessibilité des produits sains et locaux de qualité au plus grand nombre ? 

Comment éviter que le succès de ce marché émergent ne génère de surenchère pour certains de ses produits (les cuvées les + rares, celles des vignerons stars, ou issues des + petits rendements) ? 

Peut-on imaginer que le vin nature puisse progressivement se substituer au vin conventionnel (en terme de quantité consommée, donc de volume) y compris dans les rayons de supermarchés ? 

Le film invite à se poser toutes ces questions sans pour autant trancher de manière vindicative.

Il montre en tout cas que ce mode de production et de consommation éco responsable suscite de nouvelles vocations (une toute nouvelle génération de vignerons français et étrangers) et génère autant qu’elle régénère certaines professions  intermédiaires entre les vignerons et les consommateurs (agents, distributeurs, restaurateurs, sommeliers, cavistes…)

 

 

 (pitch de l’unitaire ou du 1er opus si documentaire en série il devient…)   

"Hier anecdotique car cantonné à une poignée de vignerons et professionnels militants (de vrais résistants) et réservé à une caste de consommateurs initiés «Bobos aventuriers", le marché du vin nature tend aujourd’hui à se démocratiser. Comme le "bio" pour les produits de bouche, « l’épiphénomène Nature » de la filière viticole est aujourd’hui mieux maîtrisé par ses acteurs; avec par voie de conséquence une qualité enfin reconnue. Perçu comme un mode de production et de consommation « éco-responsable », il suscite de nouvelles vocations (une toute nouvelle génération de vignerons français et étrangers) et génère autant qu’il régénère certaines professions (les  nouveaux intermédiaires du marché : agents, distributeurs, importateurs…) et prescripteurs (une nouvelle génération de restaurateurs, de sommeliers et cavistes, des illustrateurs, des éditeurs, des journalistes, des clubs, associations, labels…). Comme tout phénomène ‘tendance’, générateur de profits et sujet « à récupération », il attise aussi l’intérêt des industriels et de la grande distribution."

 

 

► Construit à la manière d’un tangram, l’épisode fondateur démarre à l’occasion de "la Dive bouteille", moment où se joue le gros du Mercato de la filière vin nature de l’année au plan national.

► L’événement est filmé comme la scénographie d’une pièce de théâtre. 

La Dive est l’un des principaux salon français qui accueille chaque année à Saumur près de 250 vignerons du monde entier, parallèlement aux salons satellites qui se tiennent à Angers.

C’est le moment de l’année où amateurs et professionnels de toutes nationalités se réunissent pour goûter et faire goûter leurs productions récentes proposées à la vente ou à la réservation (allocations).

On vient y déguster (ce que l’on appelle) les dernières mises : souvent des cuvées dites « brutes de cuves » issues des dernières vendanges, à peine fermentées, rarement prêtes à être vendues, mais néanmoins proposées à la dégustation en primeur…

► L’âme de ce salon est toute particulière.

- D’abord, parce qu’il se tient dans un lieu magique : les Caves Ackerman, à la fois lieu de résidence artistique durant l’année et labyrinthe de caves troglodytiques typiques de la région.

- Ensuite parce que l’événement est organisé par SYLVIE AUGEREAU, vigneronne de la région au caractère bien trempé et aux multiples casquettes (à la fois vigneronne, écrivaine et journaliste…). C’est l’un de nos personnages principaux.

Nous la suivons dans ce documentaire dans ses vignes et dans la préparation de l’événement qu’elle gère de mains de chef d’orchestre.

► La captation de ce salon permet la mise en place du cadre du documentaire, introduit certains thèmes qui ponctueront l’épisode et certains personnages que nous irons visiter, interviewer et que nous suivrons pour certains tout au long de l’année.

► L’espace temps couvert par le documentaire : la chronologie du film coïncide la plupart du temps avec le rythme des saisons et des vignerons. Mais cette saisonnalité est ponctuée par les rendez vous commerciaux et les moments dédiés aux professionnels du vin et de la restauration.

- Images des vignes laissées au gré des saisons volontairement en friche ou au repos (à l’automne et pendant l’hiver), à leur quintessence au printemps puis en été  et en pleine effervescence au moment des vendanges alterneront avec des instants plus intimes chez les vignerons ou dans leurs caves (temps de tranquillité, de dégustation, voire de méditation) et avec ceux que j’appelle les néo prescripteurs (restaurateurs, cavistes, agents…) avec qui nous parlerons dans leur cadre professionnel de leur passion, de leur souhait de transmettre et de procurer du plaisir aux consommateurs.

- Il s’agit de montrer que certains lieux de convivialité, chics ou moins chics,  de tout style, à Paris ou en Province (aussi à  l’étranger si l’opportunité nous est offerte d’y poursuivre cette aventure au cours de prochains épisodes) permettent de véhiculer les vertus des vins "proprement fabriqués" et plus globalement du "mieux consommer".

Le récit débute à l’automne (après les vendanges) et se termine à la fin des vendanges suivantes.

Il couvre l’équivalent d’une année.

 

► Le projet original (initialement conçu comme 1 collection de 4 épisodes) nous conduisait à visiter plusieurs régions françaises  dans les 2 premiers épisodes et poursuivre nos pérégrinations et rencontres à l’étranger pour le 3e et le 4e épisode.

L’épidémie de Covid, survenue en mars dernier alors que nous étions en plein tournage et projetions de partir en Alsace, nous a amené à resserrer et réécrire le  premier épisode, désormais  fondateur d’une série éventuelle et possiblement ‘crédible’ comme unitaire de 60 minutes.

► Le spectre géographique de cet épisode se concentre aujourd’hui sur 5 régions françaises : l’Anjou, le Beaujolais, le Jura, l’Auvergne et l’île de France pour quelques néo prescripteurs.

 

 En Anjou

 Sylvie Augereau  (évoquée plus haut) est notre point d’ancrage dans ce documentaire (entre ses vignes et les salons). C’est le personnage multi casquettes par excellence puisqu’elle est à la fois vigneronne (en Anjou - au Thoureil), organisatrice de la Dive (à Saumur), « écri-vin » (l’expression est la sienne), journaliste à ses heures et chroniqueuse sur France Inter  pour l’émission de François Régis Gaudry « on va déguster ».

Nous la suivons dans ses vignes, dans les préparatifs puis le déroulement de la Dive.

 Patrick Desplats, 'le gourou d’Anjou'est l’un des pionniers du vin naturel dans sa région. Il fonde en 1999 avec Babass le domaine des Griottes qui acquiert rapidement une jolie notoriété. Depuis 2011, il signe en solo ses propres bouteilles… des vins étonnants et d’une infinie délicatesse. A sa façon, c’est un peu le promoteur d’un nouveau mode de viticulture en France. Il fait partie de cette catégorie de vignerons plutôt 'sauvage' qui ne participent pas aux salons. D'ailleurs, il a très peu de vin à vendre…

 Guidés par Camille Delaunay (distributrice de vin nature), nous irons également à la rencontre de Jérôme Saurigny (le virtuose, membre de l’association ‘les vins S.A.I.N.S’ a.k.a vins ‘sans aucun intrant ni sulfite’) et de Romain Verger (vigneron nature et glaneur de plantes médicinales avec lesquelles il fait des pétillants naturels réjouissants).

 

 Dans le Beaujolais

 Sylvère Trichard (Domaine Séléné) est le jeune vigneron talentueux que nous découvrons à la Dive et que nous rejoignons chez lui au début de l’été puis au moment des vendanges. Formé dans le Beaujolais par Jean-Claude Lapalu (figure de la région), puis en Savoie chez Belluard, il reprend le domaine familial en 2012 à Blacé et le développe depuis en biodynamie…

 

◊ Nous rejoindrons aussi le vigneron Jérome Balmet, dans son nouveau fief à Vaux-en- Beaujolais, 4 ha de vignes superbes en coteau, un véritable ‘Vortex énergétique’ qu’il vient d'acquérir et s’apprête à convertir progressivement en bio, à l’image de ses parcelles historiques.

 

 En Auvergne

 Jean Maupertuis (vigneron) est l’un des pionniers du vin naturel en Auvergne. C’est un peu grâce à lui et ses 2 compères, Stéphane Majeune et Eric Garnier, avec qui il crée en 1999 le domaine de Peyra, que les vins de la région ont rayonné au delà de leur secteur géographique d’origine.

Le trio se dépare en 2003. Depuis, Jean poursuit l’aventure seul (en famille) , le plus naturellement possible, avec succès.

 

◊ Benoit Rosenberger (vigneron) est un personnage rare et plutôt discret, dont les vins sont pratiquement impossible à trouver à Paris. Sa bonhomie, sa générosité, sa simplicité  et sa crinière blanche nous emballent. La pureté et la vibration de ses gamays surtout ! Et les noms de ses cuvées ‘une méduse dans les cornichons’, le loup des vignes’, ‘Désaltérofilles’… un régal.

D’origine sancerroise par son père et champenoise par sa mère, sa première vie dans les pétillants conventionnels a failli avoir raison de son aspiration a faire du vin. Mais l’appel de la terre était plus fort que tout. Il y revient dans les années 2010 aidé par l’un des papas de la viticulture nature en Auvergne Fred Gounan…

 

Avec Vincent Marie (vigneron, Domaine No Control), nous changeons de style. Cette force de la nature s’est reconverti à la viticulture en 2012 près de Volvic. Il est partisan du Zero zero, élabore des jus vibrants et arbore un logo et des étiquettes que l’on n’oublie pas.… 

Comme beaucoup de ses collègues auvergnats, la majeure partie de sa production part à l’exportation.

 

L’un de nos personnages les plus attachants en Auvergne est Harry Lester (patron incontournable du St Eutrope et du Quillosque à Clermont Ferrand, chef cuisinier et importateur de vin nature à Londres dont il garde l’accent chantant).

 Enfin, nous passerons voir Florence Datessen (patronne du   Brindezingue à Thiers, véritable référence de bar à vin nature).

 

 Dans  le Jura

 Jean-François Ganevat dit Fanfan et sa sœur Anne Ganevat (le Domaine Ganevat) auraient pu être les sujets d’un documentaire à eux tout seul.

L’histoire du domaine remonte à 1650.

Après 10 années bourguignonnes Fanfan reprend le vignoble familial en 1998 et parvient en quelques années à en faire l’emblème de toute une région viticole. Il replante une vingtaine de cépages en passe d’être oubliés, expérimente tous les contenants et les milieux possibles de vinification.

Il propose aujourd’hui une bonne trentaine de cuvées de domaine toutes plus exigeantes les unes que les autres (à la vigne comme en cave).

- lien viméo à venir 3e extrait

 

Enfin de nos personnages vignerons, Loreline Laborde (paysanne vigneronne) du Domaine les Granges Pâquenesses à Tourmont est sans doute la plus authentique et la plus paysanne de tous.

 

 En Île de France

Nous rendrons visite à Louis-Marie Fleuriot du Cadoret à Paris 19e, Mouloud Haddaden, sommelier du Petit Keller à Paris 11e, Delphine Lacroix au Bobance Bar à Paris 14e, Oliver Lomeli et Remy Kaneko de Chambre Noire à Paris 11e et enfin Hector Paoli et Morgan Pihet de la Cave de Montreuil à Montreuil. 

Tous passeurs et prescripteurs engagés !

 

 

 ► A l’heure où nous vous parlons, l’étape des tournages de ce premier épisode est quasi franchie; la majeure partie du film est dans la boite hormis 2 ou 3 séquences ‘parisiennes’. 

Nous tâcherons, in fine, de capter l’avis «d’un expert», synthétique et global sur l’avenir de ce marché (le mercato du vin nature) dans son acception la plus large. 

► Surtout, après presqu’un an de tournage (année bien perturbée par les grèves, le confinement du printemps, la distanciation « sociale » et l’actuel REconfinement), nous  nous attelons à une PERIODE CONSEQUENTE DE MONTAGE et  de POST-PRODUCTION, (montage, étalonnage, mixage…) qui motive l’appel à votre générosité de Kiss Bankers.

Cette période est cruciale, fastidieuse et fragile : elle doit permettre de valoriser une masse considérable d’images et de témoignages glanés au fil des saisons et nous permettre de donner concrêtement vie à l’histoire que nous voulons raconter. C’est la dernière phase de l’aventure et nous ne pouvons plus seuls subvenir aux frais qu’elle génère.

- Accessoirement et non moins crucialement, il s’agit aussi de pouvoir obtenir les droits des quelques musiques qui rythment déjà l’ébauche du film

 

 

 

À quoi servira la collecte

L’autoproduction permet une véritable liberté de ton et de contenu ! Mais elle rend l’aventure extrêmement difficile !

Sans autre soutien financier que Rillettes Productions pour ce 1er projet (juste quelques encouragements des chaines de Tv pendant le 1er confinement…), donc sans préachat effectif de chaîne de tv (l’absence de préachat de chaîne’, induit l’absence  de soutien institutionnel type région, CNC, Procirep et autres…), nous avons dû nous contenter du miminum.

une équipe de tournage  réduite :

- Aline Geller à l’écriture, la réalisation et la production.

- Manon Pietrzak à la prise de vue et parfois aussi au son.

- Bastien Planchenault l’ingénieur du son (pour les moments cruciaux comme la Dive et les vendanges).

- de véritables assistant(e)s de charme qui nous ont bien aidés ponctuellement : Makiko, Jeanne Teyssier, Morgane Paoli, Raffaella Petrillo et Fabien Ricour.

 

un monteur hyper compréhensif et patient, j’ai nommé Bertrand Delobbe, chargé de dérusher toutes nos images, responsable du trailer et des premiers portraits…

Nous attendons le résultat de ce crowdfunding pour lui permettre de poursuivre son travail et de s’atteler au montage du film.

Nous espérons donc véritablement pouvoir terminer ce premier opus de manière à proposer une œuvre achevée aux acheteurs potentiels (chaines de tv, éventuellement plateformes…); l’idée étant à terme de parvenir à une diffusion la plus large possible de cette première œuvre (programmation en festival, chaines de TV publique ou privée.…)

Trouver acquéreur pour ce premier opus nous permettrait de mieux négocier l’éventuelle coproduction de prochains épisodes.

 

 

Comme nous l’avons évoqué plus haut, le tournage du film s’est étiré sur presqu’un an; nous espérons boucler la phase de montage et de post production en 3 mois et demi, 4 mois maximum.

Il nous faut pour ce faire parvenir à réunir encore 35 000 €.

Le budget global de ce 60 minutes approche les 236 000 € et se décompose comme suit :

►Droits artistiques : 12 000 €

►Personnel : 44 215 €

►Equipe artistique : 2 500 €

►Charges sociales : 27 000 €

►Transports, défraiements et régie : 45 000 €

►Moyens techniques : 18 000 €

Montage  et post production (image et son) : 35 000 €

►Assurances et divers (dont frais financiers) : 18 000 €

►Frais généraux (7%) : 14 120 €

►Imprévus (10%) : 20 171€

 

A TOUTES ET A TOUS  QUI AVEZ PRIS LA PEINE DE NOUS LIRE JUSQU'AU BOUT ET QUI VOUS APPRETEZ A NOUS SOUTENIR 

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500 €

Vous serez conviés à la projection privée du film (nous espérons pouvoir en organiser une par région concernée par le tournage) + lien de visionnage du film + nom au générique + tee shirt à l'effigie du film + à boire
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Invitation à l'une des projections privée du film à Montreuil, en Anjou, en Auvergne ou dans le Beaujolais + reconnaissance absolue (au bienfaiteur) + lien de visionnage du film + tee shirt + à boire et bien sur votre nom au générique…
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mécénat

5 000 €

MERCI … vous jouez le rôle d'un coproducteur… Nous vous promettons de vous faire participer un maximum à toutes les opportunités, événements, projections et retombées que nous pourrons recueillir du fait de l'achèvement du film ! évidemment votre nom au générique + lien de visionnage+ tee shirt + projections + à boire
  • Livraison estimée juin 2021

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