LE PASSAGER DU LOINTAIN

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LE PASSAGER DU LOINTAIN

Pour faire publier mon nouveau roman, LE PASSAGER DU LOINTAIN, j'ai fait appel à la meilleure conseillère littéraire de France qui m'aide à structurer le récit et à en faire un roman d'exception.

Elle m'aidera aussi à trouver l'éditeur idéal

résumé

« Tout ce que nous croisons nous concerne », c’est l’antienne que répète à l’envi le gros monsieur Chauchat, ce voisin de cabine rencontré à bord du Samaritan, un antique rafiot qui ne lèvera jamais l’ancre.

Au soir de sa vie, le narrateur, un vieil homme passionné de littérature, ressuscite de façon inattendue le souvenir enfoui depuis si longtemps de cet étrange périple qu’il a vécu dans sa jeunesse.

A cause d’intempéries exceptionnelles qui ont sévi et ravagé la région depuis plusieurs semaines, le Samaritan représente le dernier phare qui attire une foule de réfugiés qui s’entassent dans un village champignon sans aucun espoir de pouvoir embarquer vers des cieux plus cléments.

Le narrateur partage cette attente vaine et lancinante de ne jamais appareiller avec les quelques rares privilégiés qui comme lui possèdent leur ticket d’embarquement et jouissent d’une cabine ; des passagers dont l’histoire lui évoque des personnages de ses romans préférés : outre monsieur Chauchat, il y a monsieur Chronos, monsieur Bontemps, ou Garby le magnifique, et un infortuné passager clandestin, un pauvre bougre au crâne déformé que le narrateur a baptisé l’étudiant sauvage.

A bord du Samaritan, s’il n’y a pas de capitaine, ni aucune amorce supposée de départ, c’est aussi parce qu’on attend le déclenchement d’une tempête qui ne survient jamais, ou bien un signe de la baleine grise qui s’ébat au large ; rien ne semble vraiment normal comme sur un bateau ordinaire.

Alors qu’il ne se passe strictement rien à bord, une singulière camaraderie s’est instaurée entre Monsieur Chauchat et le narrateur, un étrange huis clos qui fait songer à une sorte d’enseignement spirituel que le narrateur désigne sous le terme « les leçons du gros professeur belge » : « nous rencontrons un sérieux problème d’avènement, cher voisin, et je reste persuadé qu’il s’agit de notre attitude, de notre éthique, de notre… nous sommes les seuls responsables de ce qui nous arrive… » 

Mais en exhumant ses souvenirs, le narrateur réveille en même temps en lui une sourde culpabilité que sa mémoire avait cru avoir effacée.

 

À quoi servira la collecte

La collecte servira à régler les émoluments  de ma conseillère littéraire qui sont d'un montant de 1 300 euros

Chaque participant(e) recevra un exemplaire spécialement dédicacé de la main de l'auteur en plus des remerciements éternels

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