Le Printemps debout

En 2016, la France manifeste contre la loi travail. A Saint-Denis, la fac Paris 8 se révolte.

Visuel du projet Le Printemps debout
Réussi
84
Contributeurs
19/06/2020
Date de fin
4 118 €
Sur 4 000 €
103 %
Autoproduction
culturelle
Éducation
Soutenu par
Fédération des Jeunes Producteurs Indépendants (FJPI) soutient le projet Le Printemps debout

Le Printemps debout

 


Résumé du film

 

 

Au printemps 2016, pendant le mouvement social contre la loi travail du gouvernement Valls, la contestation étudiante semblait particulièrement forte et vivante à l'université Paris 8 de Saint- Denis.

Le Printemps debout raconte comment ces étudiants, du début du mois de mars au début du mois de juillet, ont vécu ce printemps de lutte qui les a transformés. Il questionne ce que veut dire se battre en 2016, combien ce peut être beau, amusant, galvanisant, violent, difficile. Ce film est le témoignage d’une lutte, mais il entre aussi en résonance avec les mouvements sociaux d'hier et d'aujourd'hui.

 

 

 

 

 


Présentation du film

 

 

"Ces événements ont eu lieu il y a maintenant plusieurs années, mais dès le départ j'ai voulu faire un film de cinéma documentaire qui sortirait de l'actualité pour prendre le temps de raconter cette histoire avec suffisamment de recul, plutôt que de donner des explications à chaud comme le ferait un reportage. 

Ce qui s'est d'ailleurs traduit dès le tournage par une démarche de temps long. J'ai voulu venir tourner souvent, longtemps, rester des journées entières tout au long du printemps en compagnie de ces étudiants et étudiantes, pour ensuite prendre le temps de monter le film, de le construire patiemment. 

Monté sans voix off, dans un style proche du cinéma direct, avec seulement quelques entretiens sonores plus récents venant se poser sur les images, Le Printemps debout veut laisser le spectateur se plonger dans les assemblées générales, les manifestations, les actions, et se demander avec les personnages du film comment s'organiser collectivement, comment faire entendre sa voix, comment essayer de renverser la table. 

Il propose de vivre avec elles et eux le printemps de luttes de 2016, ses débuts enthousiastes, l'émergence de Nuit Debout, la montée de la répression policière et des tensions, et les débats permanents de ces quelques mois qui furent fondateurs pour beaucoup, et résonnent avec l'actualité sociale d'aujourd'hui, la remettent en perspective."

 

 

 

 

 


Genèse du projet

 

 

"Il y a longtemps que j'avais envie de filmer un mouvement social, et en particulier étudiant. J'avais l'intuition qu'il y avait là une intéressante « matière à cinéma », ainsi que l'occasion de raconter quelque chose de fort sur le monde actuel. 

Alors quand il a semblé que 2016 serait un moment d'histoire sociale particulière je n'ai pas hésité pour attraper une caméra et partir tourner, principalement à Paris 8, dès le début des événements, sans savoir ce qu'il se passerait exactement, et lancer un projet un peu particulier qui s'écrirait beaucoup au fur et à mesure du tournage et du montage. 

Le choix d'aller tourner à Paris 8 à Saint-Denis m'a paru assez vite naturel, bien que je n'ai jamais fréquenté cette université. Cette année là ce qu'il s'y passait semblait particulièrement passionnant. En 2016 cette fac aux traditions de luttes anciennes et ancrées était en ébullition comme nulle part ailleurs.
J'ai eu la chance que la plupart des militants m'aient laissé venir avec ma caméra pour mener à bien ce projet, et tenter de fabriquer un récit de cet événement social à travers leur point de vue."

Valentin Bertomeu

 

 

 


Où en est le projet?

 

              

 

 

Aujourd'hui, le montage est terminé mais il reste la fin de la postproduction à effectuer, à savoir le montage son, le mixage, l'étalonnage des images, la fabrication du DCP pour les projections... 

Ce genre de film reste fort difficile à financer, surtout quand le tournage a déjà eu lieu, qui plus est dans des conditions atypiques. 

La production s'est pour le moment faite sur nos fonds propres et avec les bonnes volontés et énergies des uns et des autres. Mais nous arrivons au bout de ce que nous pouvons financer nous-même. 

Nous en appelons donc à votre aide pour que Le Printemps debout puisse, grâce à vous, voir le jour ! 

 

 

 

 

 

 


Diffusion du film

 

 

Une fois le film terminé grâce à votre aide, nous espérons le voir sortir dans des salles de cinéma, pour lesquelles il a été pensé et monté. Nous commençons donc à chercher un distributeur. 

Nous pensons que ce film se prêtera particulièrement aux débats et rencontres, qui permettent de poursuivre le dialogue et la réflexion avec les spectateurs, ce que nous souhaitons faire le plus possible. 

Nous inscrirons aussi ce film dans tous les festivals où il aura une chance d'être sélectionné, et donc vu dans des cadres variés, en France et aussi à l'étranger.

 

 

 

 

 

 


L'équipe du film

 

 

 

  • Le réalisateur et monteur, Valentin Bertomeu

Travaillant le plus souvent comme monteur, Valentin s'intéresse particulièrement au cinéma documentaire. Il s'y est essayé pour des films plus courts, et a participé comme assistant monteur à plusieurs films documentaires pour le cinéma. 

Il s'intéresse aussi depuis longtemps aux mouvements sociaux, mais c'est la première fois qu'il s'empare de ce champ pour un projet cinématographique.

Le Printemps debout, dont il a également assuré les prises de vues et le montage, sera son premier long-métrage documentaire. 

 

  • Le producteur, Victor Forest

Victor Forest produit différents contenus audiovisuels et cinéma depuis trois ans, Il a commencé la production en structure associative il y a sept ans avec des associations tels que Les productions du déclic, Parasite Monkeys puis dans la société A REACTION.

Il a complété son parcours en télévision et en tant qu’assistant de production dans des sociétés telles que Deuxième Ligne Films.

La ligne éditoriale de La Baleine Mécanique sa nouvelle société se base sur des narrations audacieuses et des sujets coups de poing à travers une diversité de formats : courts métrages, vidéoclips, web séries, animation, documentaires.     

  • Le monteur son et mixeur, Médéric Corroyer

Médéric est un jeune monteur son et mixeur. Passionné de musique et de cinéma depuis longtemps, il sort de l'école SATIS d'Aubagne en spécialité son à l'image. 

Depuis 2016, il travaille sur différents projets en tant que monteur son et mixeur, notamment Urashima Taro,  de Pauline Defachelles en 2016, 5 fragments d'une spirale, de Clément Vieille en 2018, et Une nuit à travers champs,  de Guillaume Grélardon en 2019.

  • L'étalonneuse, Mariana Pottier

Mariana Pottier est monteuse et étalonneuse, fondatrice et présidente de la société Slika Films.

En 1999, après ses études supérieures à l'Etpa Rennes elle commence comme stagiaire sur des court-métrages et longs métrages en tant que seconde assistante opérateur.

Puis, son parcours professionnel la mène tout d’abord vers des chaines de télévision, dont 10 ans au sein du groupe Canal+ , ensuite vers des sociétés de production comme Folamour et Bellota films élargissant ses compétences à la post production de documentaires, et enfin, vers des agences publicitaires comme BETC, et des sociétés liées à la post production de publicités et de fictions telles que Medialab Technology, Wanda Productions et General Pop.

  • Le compositeur, Nicolas Rezaï

Nicolas Rezaï est un compositeur spécialisé dans la musique à l’image et le spectacle vivant.

De formation classique, son univers musical plutôt minimaliste s’exprime aussi bien dans la musique symphonique que dans la musique pop rock ou encore la world music.

Il travaille principalement pour le documentaire, l’animation et la fiction. Il étend son domaine de création aux jeux vidéo, au théâtre et à la danse.

 

 

À quoi servira la collecte

Grâce à votre générosité la collecte servira à assurer les étapes restantes nécessaires pour terminer le film.

 

Notre premier objectif nécessaire à terminer le film de 4000 euros :

  • 400 euros serviront à la musique
  • 1500 euros serviront au paiement des archives INA
  • 1000 euros serviront au mixage
  • 700 euros serviront pour les contreparties et la commission KissKissBankBank
  • 400 euros serviront à l'étalonnage

 

Notre deuxième objectif de 7500 euros :

Avec votre aide nous pourrions alors les utiliser de la manière suivante ce qui nous permettrait d’arriver à un résultat technique et artistique plus abouti.

 

  •  500 euros serviront à la musique
  • 1850 euros serviront au paiement des archives INA
  • 1400 euros serviront au mixage et au montage son
  • 1500 euros à la location de l’auditorium cinéma pour le mixage
  • 1000 euros serviront pour les contreparties et la commission KissKissBankBank
  • 450 euros serviront à l'étalonnage
  • 400 euros au sous-titrage et la fabrication du DCP
  • 400 euros à la promotion en festivals et la sortie en salle


 

 

Choisissez votre contrepartie

Pour 5 €

Merci ! + Votre nom au générique + news du projet.
  • Contributeurs : 4

Pour 10 €

Lien JPEG Haute Definition de l'affiche du film + Contrepartie précédente
  • Contributeurs : 9

Pour 15 €

2 cartes postales signées du film + Contreparties précédentes
  • Contributeurs : 8

Pour 25 €

Copie numérique du film (après sa sortie) + Contreparties précédentes
  • Contributeurs : 32

Pour 35 €

Une affiche du film (format A3) + Contreparties précédentes
  • Contributeurs : 9

Pour 40 €

Invitation à l'avant-première du film pour 2 personnes (Paris ou proche banlieue, sans doute à l'automne) + Contreparties précédentes
  • Contributeurs : 11

Pour 100 €

Invitation à venir voir la post-production + Contreparties précédentes
  • Contributeurs : 4

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