Rencontrons les néo-ruraux qui, depuis 50 ans, fuient la ville et vont chacun leur tour s'installer en Ariège, la Terre des Possibles.

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Présentation détaillée du projet

C’est la marge qui tient la page. Jean-Luc GODARD

 

C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain. Pierre RABHI

 

 

RESUME DU PROJET

 

Un film documentaire de 52 minutes réalisé par Nicole Medjeveski.

 

Dès les années 70, le département de l’Ariège, durement frappé par l’exode rural, connait une forme de renaissance quand viennent s’installer, dans ses montagnes et ses vallées, de jeunes urbains, issus du baby-boom de l’après-guerre, qui fuient les villes et la société de consommation. On les appellera successivement les hippies, les babas cool, les punks, et aujourd’hui les néos.

 

Est-ce le rêve d’une vie libre et communautaire ou le désir de renouer avec la nature ? Force est de constater que ces « fous », idéalistes, écologistes, exclus économiques, par leur volonté, par leur énergie, leur créativité et leurs pratiques, parfois hors normes et innovantes, redynamisent une région condamnée à la désertification.

 

Comment ces « immigrants de l’utopie » vivent-ils leur aventure ? Quels enseignements les anciens transmettent-ils aux nouveaux ? Comment leurs savoirs se croisent-ils ? Quels outils d’émancipation naissent de ces rencontres entre générations ?

 

Ce documentaire a pour ambition de porter la parole de celles et ceux, qui, dans une société en perte de repères, ont su trouver des clés pour se construire un monde meilleur.

Pourquoi et comment ont-ils réussi à changer leur vie ?

 

 

NICOLE VOUS PARLE DU PROJET

 

Nicole et Dick Annegarn, à Saint-Martory

 

L’histoire que je veux vous raconter se situe au cœur des paysages âpres et spectaculaires de l’Ariège.

 

Les personnages de ce film ont été choisis pour leurs parcours singuliers, leur persévérance à expérimenter, au présent et en grandeur réelle, leur utopie et à œuvrer activement à un autre idéal de vie. Il y a autant de trajectoires de vie que d’arrivants, mais une chose les rassemble : ils cherchent à réinventer leur vie autour de pratiques plus conformes avec leurs valeurs et convictions, démarche que l’on peut rapprocher du concept de « sobriété heureuse ».

 

«On avait une confiance sans limite dans la vie. » Véronique, créatrice

 

J’ai fait leur connaissance à l’occasion d’un voyage lorsque des amis m’ont invitée en Ariège. Sur le marché de Saint-Girons, haut lieu de vie des cultures alternatives, j’ai eu l’impression de me retrouver face à certains de mes camarades de jeunesse : même parcours, même choix de vie en communauté et en milieu rural. Autour d’eux il y avait les plus jeunes, les « néo », certains avec leurs enfants. Ces trois générations, à tour de rôle, ont ré-ouvert les écoles et les crèches, les petits commerces abandonnés et créé des lieux alternatifs, des associations culturelles, se sont initiés à la permaculture… et même une monnaie locale : le Pyrène.

Ils ont redonné vie à ce territoire que l’on croyait voué à l’abandon.

 

« L’utopie, on n’y croyait pas, alors on l’a réalisée ...» Francis (debout à gauche / photo prise dans les années 70 à Soulans, sur les hauteurs de Saint-Girons)

 

Il m’a fallu du temps pour leur parler de mon désir de faire un film : ils se méfiaient des médias, avaient été échaudés par de précédents reportages et n’avaient ressenti que raillerie et dénigrement dans ces portraits partisans. Petit à petit, je les ai convaincus que je pouvais raconter leur parcours avec honnêteté et clarifier ce paradoxe : si les anciens avaient été jugés libertaires et oisifs, ils avaient pourtant été les précurseurs du mouvement de retour à la terre, dont notre société ressent aujourd’hui la nécessité. Le principe du documentaire fut accepté.

 

« On ne savait rien de la nature, on n’avait jamais vu une poule vivante de près … » Marjan et Bart, à Massat

 

Peu à peu, le premier cercle d’amis s’est élargi. Je me suis rapprochée d’eux à chaque visite dans la région, créant des liens de confiance avec ceux de ma génération d'abord, et de fil en aiguille, avec les nouveaux arrivants. Aujourd'hui, se construit autour du projet un réseau de rencontres, dynamique et généreux permettant une communication facile et sincère entre les différentes générations. Ce passage de relais entre anciens et nouveaux sera au cœur de mon documentaire.

 

« Petit à petit se rapprocher de ses racines, des choses qui paraissent importantes et surtout trouver sa place. Moi, ici, je suis à ma place » Elodie, à Casterats

 

Si, depuis mon dernier séjour, certains ont connu mésaventures ou espoirs déçus, qu’importe ! l’obstination chevillée au corps, ils continuent à porter leur idéal de vie, avec la foi des pionniers et la constance des sentinelles.

 

Si les utopies d’hier sont parfois devenues les réalités d’aujourd’hui, alors confiants dans les capacités humaines, pourquoi ne pas croire que les utopies d’aujourd’hui nourrissent les réalités de demain ?

 

 

Nicole MEDJEVESKI, auteure et réalisatrice

 

 

BANDE-ANNONCE :

 

Nous avons compilé dans cette petite vidéo des moments marquants des repérages effectués entre juin 2016 et avril 2017 ; il ne s’agit pas d’extraits du film.

 

 

RESEAUX SOCIAUX :

 

Vous pouvez suivre l'actualité du projet sur les réseaux sociaux.

 

La page facebook : https://www.facebook.com/immigrantsutopie/

Le compte twitter : https://twitter.com/immigrantutopie?lang=en

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

NOTE DE ERIC, LE PRODUCTEUR

 

Aujourd’hui, le film est écrit, les contacts établis, l’équipe constituée et nous avons besoin de votre soutien pour financer le tournage, qui débutera mi- juillet.

Nous avions obtenu une aide à l’écriture (Pictanovo) qui nous a permis de réaliser les repérages.

Nous avons la garantie de France 3 et de la RTBF (chaîne belge) d’assurer post-production et diffusion, si, grâce à votre soutien, nous pouvons boucler le budget « tournage ».

 

J’espère que vous partagerez notre enthousiasme pour ce projet.

Aujourd’hui, dans une société en quête de sens, où beaucoup de jeunes urbains ressentent confusément leur besoin de changer de mode de vie, ce film va raconter l'histoire de ces femmes et de ces hommes, la mémoire de leur aventure mais aussi leur réalité présente, en montrant comment ils ont transformé leur région d'accueil, en ayant à l'origine leurs rêves pour seuls outils.

 

Sans vous, ce film ne pourra pas commencer ; en espérant que vous pourrez croire en ce rêve autant que les personnages du film ont su croire en les leurs !

 

Aidez-nous à recueillir leurs précieux témoignages afin de faire entendre leur voix aux futurs Immigrants de l’Utopie.

 

Merci !

Eric GLEIZER, producteur

 

CALENDRIER PREVU :

 

Nous filmerons mi-juillet, la post-production est planifiée chez France 3 à partir du 10 Septembre 2018.

 

 

REPARTITION DES FONDS RECUS :

 

Ces fonds financeront intégralement le tournage. Pour tous les autres postes (droits artistiques, repérages, production, reste de la post-production, assurances …), nous avons fait appel à des chaînes (France 3 et la chaîne belge RTBF) ou à des financeurs publics.

Les 25 000 euros seront répartis comme suit :   

 

        

 

25 000 euros n’est qu’un cap à passer ; ce montant nous permettra de donner vie au film, mais pas dans des conditions idéales. Voici ce que nous pourrons mettre en place si nous dépassons cet objectif :

 

A PARTIR DE 30 000 EUROS :

Equipe agrandie d’un assistant réalisateur, ainsi que plus de matériel et de jours de tournage, de manière à améliorer la qualité de la réalisation et multiplier les témoignages recueillis.

 

A PARTIR DE 35 000 EUROS :

Nous ajouterons des journées de tournage, la météo est capricieuse en Ariège. Nous louerons aussi un drone pour réaliser des plans aériens des splendides paysages ariégeois.

 

A PARTIR DE 40 000 EUROS :

Nous accompagnerons la promotion  du documentaire en organisant, une avant-première et aussi  des projections suivies de débats en Ariège puis dans toute la France.

 

A PARTIR DE 45 000 EUROS :

Nous pourrons rajouter une voix-off ainsi qu’une musique originale composée par Dick Annegarn.

 

A PARTIR DE 50 000 EUROS :

Nous pourrons sous-titrer le documentaire, de manière à le diffuser en dehors de la France. Nous pourrons également faire une version « director’s cut » en y incluant des bonus.

 

A PARTIR DE 55 000 EUROS :                               

Nous pourrons presser des DVD du film, des personnages du film pourront être invités lors de la tournée et nous pourrons organiser un concert de Dick Annegarn.

 

A PARTIR DE 60 000 EUROS :

Nous pourrons inclure une partie réalisée en animation pour présenter l’arrivée des premiers « néos » dans les années 70, qu’ils raconteront eux-mêmes en voix off.

 

A PARTIR DE 65 000 EUROS :

Nous envisageons les Immigrants de l’Utopie comme un concept déclinable sur plusieurs épisodes. Après ce premier voyage en Ariège, l’obtention de plus de 60 000 euros nous permettrait, en plus des éléments précédents, de lancer la production de la deuxième partie, afin de donner la parole à toujours plus d’individus étant partis à la recherche de modes de vie alternatifs.

 

« Ils seront nécessaires ceux qui indiquent aux peuples ce qui les rapproche par-delà ce qui les divise et qui renouvellent dans le cœur des hommes la croyance en une plus haute humanité » - S. Zweig

 

 

 

 

 

 

Derniers commentaires

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C'est parti !!!!
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Bon tournage !
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Un petit plus .. Bises