Contribuez à un film qui explore les liens entre le génocide des Arméniens et la Shoah. Ensemble ouvrons un nouveau chapitre de l'histoire !

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Présentation détaillée du projet

La campagne lancée sur KissKissBankBank en avril dernier fut un succès et nous a permis de récolter  un peu plus que ce dont nous avions besoin pour lancer la première phase de la production du film.

 

Nous lançons donc dès maintenant une deuxième campagne de financement participatif. Le but de cette nouvelle collecte est de recueillir le budget nécessaire pour assurer les tournages complémentaires ainsi que le montage du film.

 

Ça se passe au lien suivant : "Le racines du mal" - 2ème round

 

Alors maintenant, on a besoin de vous pour donner le prochain coup de pouce à ce film important.

 

« Les racines du mal » est un projet de film documentaire mêlant enquête historique, film d’animation et rencontres avec les acteurs du travail de mémoire pour comprendre comment le génocide des Arméniens a pu contribuer à rendre possible la Shoah.

 

 

                            Du génocide des Arméniens à Auschwitz

 

Lors d’une visite de l’ancien camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, Anna et Mathieu apprennent que des officiers allemands - qui avaient été en poste dans l’Empire ottoman durant la première Guerre mondiale, alors que se déroulait le génocide des Arméniens - se sont ensuite retrouvés dans la garde rapprochée d’Hitler. Tel Rudolf Höss qui deviendra commandant du camp d’Auschwitz. En creusant un peu, ils découvrent que des historiens soutiennent maintenant que les nazis ont été influencés par l’extermination des Arméniens, qui a pu servir de modèle pour la « solution finale ». Alors, décidés à en savoir plus sur les liens entre ces deux génocides, ce couple de documentaristes mène une enquête historique et de terrain, qui plonge ses racines avant 1915 pour remonter jusqu’à nos jours, afin d’apporter un éclairage nouveau sur l’impact qu’à eu l’extermination des Arméniens sur l’histoire européenne, et comprendre pourquoi le fantôme du génocide des Arméniens ressurgit à intervalles réguliers en Europe... Consultez le site internet pour en savoir plus et téléchargez le dossier complet du projet

 

Des organisations sont déjà partenaires. Nous les remercions pour leur précieux soutien :

 

 

Pour notre voyage de noces, il y a 8 ans, Anna et moi (Mathieu) partions en Turquie sur les traces de mon grand-père rescapé du génocide de 1915. Ce voyage-enquête donna naissance à un film mêlant road-movie, animation et documentaire historique :  Le fils du marchand d’olives. Sorti au cinéma en France en 2012, le film révélait l’existence, en Turquie, d’un négationnisme effarant vis-à-vis du génocide des Arméniens, orchestré par l’État et appuyé sur un révisionnisme total de l’histoire turque. Les réactions violentes du gouvernement turc à chaque fois qu'un état reconnaît le génocide des Arméniens, montrent que la Turquie n’est toujours pas prête à assumer son histoire. Par ailleurs, le négationnisme turc s’est infiltré en Europe, avec tout ce qu’il suppose de haine, de racisme et de violence. Et aujourd’hui, nous sommes toujours persuadés que la lutte contre le déni d’un génocide, quel qu’il soit, est une question de démocratie et de droits humains, pertinente pour l’ensemble de l’humanité.

 

 

 

Une enquête historique et actuelle : en retraçant le destin de ces nazis qui connurent les deux génocides, tel Rudolf Höss, nous voulons suivre la trace laissée par le génocide des Arméniens dans l’histoire allemande et européenne. Une enquête historique, qui offrira une relecture des implications de l’Allemagne dans le génocide des Arméniens et cherchera à comprendre comment le concept de crime de masse de population civile devient une option acceptable pour l’État. Un va-et-vient entre passé et présent, qui permettra d’explorer pourquoi le génocide des Arméniens revient régulièrement secouer l’actualité. L’occasion de questionner le rapport entre historiens, politique et société, tout en apportant les clefs de compréhension des enjeux actuels autour des lois « mémorielles » en Europe.

 

Valoriser les recherches comparatives : La mise en place en 2016 en France, de la Mission d’étude sur la recherche et l’enseignement des génocides et des crimes de masse présidée par Vincent Duclert, montre qu’il est nécessaire de valoriser les recherches comparatives développées dans notre pays depuis une vingtaine d’années, sans que cela ne banalise en aucune façon la dimension particulière de la Shoah. Le documentaire Les racines du mal s’inscrit dans cette approche.

 

 

17 avril au 1er juin 2018           

Campagne de crowdfunding

 

Août à novembre 2018             

Tournage du film en Europe

 

Décembre 2018 à février 2019 

Négociation pour diffusion cinéma et télévision

 

Février à avril 2019                   

Tournage hors Europe et compléments de tournage Europe

 

Avril à août 2019                       

Montage, fabrication des animations et post-production du film

 

Fin 2019                                     

Sortie du film en France et dans le reste du monde

 

 

À quoi servira la collecte ?

« Les racines du mal » n’entre pas, nous le savons déjà, dans les cases habituelles de la production. Mais, nous sommes persuadés de l’importance de faire un tel film et nous sommes prêts à nous impliquer à fond, à remuer ciel et terre pour le faire exister. Seulement, il y a des dépenses que nous ne pourrons pas réduire si nous voulons garantir la diffusion du film au cinéma : pour avoir une grande qualité d'image/son avec un tournage en 4K et des équipes adéquates ; pour assurer l’achat des droits des images d'archives qui serviront au film ; pour fabriquer des animations magnifiques ; pour faire composer une musique originale digne de ce nom ; pour assurer tous les travaux de post-production du film.

 

Tout cela a un coût, et nous estimons le budget de fabrication du film à 120 000 euros, en tenant compte d’un tournage étalé sur 2018 et 2019 et d’une post-production de 3 à 4 mois.

 

Le crowdfunding apparaît aujourd’hui comme une solution alternative idéale pour ce type de projet "trop" engagé. Ainsi, nous espérons recueillir au moins un tiers, voir la moitié du budget du film grâce à ce crowdfunding. Le reste du financement sera assuré, entre autres, par des coproductions en matériel avec divers prestataires, des contrats en participation pour compléter les salaires des équipes techniques, de l’auto production, et, le cas échéant, du préachat et de la coproduction financière.

 

Les repérages sont faits, et nous avons pris contact avec la plupart des intervenants pressentis pour le film, qui ont déjà tous accepté de participer à l'aventure.

 

Alors maintenant, on a besoin de vous plus que jamais pour donner le coup d’envoi à ce film important.

 

 

                                          À propos de l'équipe

 

Mathieu et Anna partagent la passion de l’histoire et du cinéma. En 2011, ils ont créé Zfilms, une petite société de production, pour leur permettre de concrétiser des projets de films "trop" engagés pour correspondre aux attentes habituelles des producteurs. « Le fils du marchand d’olives », sortie au cinéma en 2012, fut leur première production et leur premier succès. Depuis, leur réseau, leurs outils de production et leur expertise se sont développés. Ils travaillent avec des équipes professionnelles, talentueuses et motivées, tout comme eux, non pas par le profit financier, mais par la conviction qu’un cinéma engagé et porteur de sens est nécessaire, et, que pour exister, il doit s’affranchir des schémas de production classique.

 

 

Derrière la caméra : Mathieu Zeitindjioglou. Réalisateur, auteur, chef monteur, directeur artistique et peintre. Il travaille l’image sous toutes ses formes et genres possibles : fictions et documentaires (dont plusieurs primées), films d’animation, publicités, vidéo art et films expérimentaux. Son parcours l’a progressivement amené à développer un univers complexe et sans concessions, mais toujours assumé, pour tendre vers un art engagé et porteur de sens. Sa palette artistique s’est enrichie de ses collaborations régulières avec d’autres artistes et réalisateurs. Pour en savoir plus, allez sur le site http://www.mathieuz.com.

 

Devant la caméra : Anna Zeitindjioglou. Née à Cracovie, les secousses politiques de son pays sous emprise communiste (État martial décrété après les grèves de Solidarnosc) obligent sa famille à émigrer au Canada en tant que réfugiés politiques dès sa petite enfance. Elle reviendra plus tard à Cracovie où elle obtient son bac, avant de partir étudier la littérature et le théâtre à Paris où elle se fixera ensuite comme comédienne.

 

                       Quelques personnages pressentis pour le film

 

 

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Zfilms

Zfilms est une société de production de longs-métrages et de documentaires pour le cinéma et la télévision, libre et indépendante, fondée en 2011 par Mathieu et Anna Zeitindjioglou. “Le fils du marchand d’olives” fut leur première production et fort de ce succès, la société développe à présent plusieurs projets de fictions et de documentaires, de forme... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Quel est votre budget prévisionnel pour ce film ?

Notre budget prévisionnel est estimé entre 100 et 150 K euros, ce qui n'est pas grand chose comparé à l'ambition du film, tant artistique que technique. Mais nous travaillons avec des équipes talentueuses et motivées plus par le sens et la portée du film que par le profit. Ainsi, nous espérons recueillir au moins un tiers, voir la moitié du budget du film grâce au financement participatif, que nous lancerons le 17 avril 2018. Le reste du financement sera assuré, entre autres, par des coproductions en matériel avec divers prestataires, des contrats en participation pour compléter les salaires des équipes techniques, de l’auto production, du mécénat, du partenariat etc...

+ Le génocide des Héréros et Namas en Namibie, allez vous en parler ?

Oui, le génocide des Héreros et Namas sera raconté et étudié dans le film ainsi que beaucoup d'autres choses dont nous n’avons pas parlé dans le dossier de présentation car il fallait rester assez bref et aller à l'essentiel.

Derniers commentaires

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bravo Mathieu pour ton travail et ton projet !
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Le Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme], partenaire du film Les Racines du mal, est heureux de soutenir ce projet essentiel porté par Mathieu Zeitindjioglou, déjà réalisateur de l'excellent documentaire road-movie, Le fils du marchand d'olives. Son nouveau film mettra en lumière les liens entre l'idéologie meurtrière et raciste des Jeunes-Turcs (puis de Mustafa Kemal), avec celle, portée à son paroxysme, de Hitler et des Nazis. Le Collectif VAN remercie tous ses partenaires qui ont accepté de le suivre dans cette belle aventure en apportant eux aussi leur soutien au projet : SOS Racisme, la LICRA, le Collectif Urgence Darfour, l'UEJF, Ibuka France, Mémorial98, le CPCR. Depuis la création de notre association en 2004, et plus encore depuis 2006, notre travail est mené conjointement avec les autres associations de lutte contre le racisme, l'antisémitisme, la mémoire des genocides, la mémoire de l'esclavage, et bien entendu le négationnisme. Nos associations ont été fondées par des descendants ou rescapés des génocides des XXe et XXIe siècle (génocide des Arméniens, des Juifs, des Tutsi, des Darfouri) : ces mémoires plurielles, loin de nous opposer les uns aux autres, nous rendent plus forts et tissent entre nous une belle fraternité et une volonté de mutualiser nos combats, tout en respectant les particularités de chacun. Le film "Les racines du mal, du génocide des Arméniens à Auschwitz" sera - à n'en pas douter - un fil tissé entre l'histoire trop souvent méconnue de l'extermination des Arméniens de l'Empire ottoman et celle de l'extermination de 6 millions de Juifs d'Europe qui a marqué à jamais l'Histoire de l'humanité. Bonne route à Mathieu Zeitindjioglou pour le travail capital qu'il a choisi de mener.
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Tous mes vœux de succès à ce beau projet de film totalement "indispensable". Merci amical à l'amie Seta Papazian (Collectif Van) pour l'information. Emmanuel Gellman (Groupe "Zay a Mensch !")