"Les Vaincus", documentaire radiophonique, raconte la révolution d'octobre 1917 à travers sept personnages épris de justice et de liberté.

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Présentation détaillée du projet

Ente_te_rakonto_-_version_2-1495804530 Rakonto est une toute jeune association, née du désir de travailler sur le récit et la transmission, au croisement de l’histoire, la politique et la littérature, notamment à travers la production de documentaires radiophoniques. Les Vaincus est notre premier projet...

Les vaincus : 7 personnages en quête de justice et de liberté

Voici bientôt 100 ans de la révolution de 1917, ce « soleil surgi à l’est » pour éclairer un monde tout neuf. Depuis, les événements se sont précipités, qui ont discrédité socialisme et communisme. Le rêve a rapidement laissé place à une nouvelle dictature et à un régime basé sur la terreur.

Si l’utopie éclose en Russie en 1917 fut un cauchemar pour les uns, elle représenta aussi une formidable explosion de possibles soudain à portée de main. Il est nécessaire, aujourd’hui, de se pencher sur ces événements à travers celles et ceux qui ont, de leurs histoires, tissé les Histoires. Il est urgent de se poser la question du pouvoir, de l’organisation de la société, la liberté individuelle et la justice sociale. 1917 est tissé de multiples contradictions : le vrai courage, hier comme aujourd’hui, consiste à regarder les nuances en face.

 

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Les vaincus, ce sont donc ceux de ces « dix jours qui ébranlèrent le monde ». Socialistes, trotskistes, anarchistes ou, tout simplement, femmes et hommes attachés à la justice et à la liberté ; incapables de fermer les yeux, ils sont les perdants d’une révolution trahie deux fois, par Lénine et Staline au départ, puis par les socialistes de la « troisième voie » plus récemment.

 

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« La défaite, c'est en général ce que l'homme fait de mieux, disons la grandeur de l'espèce », écrit Régis Debray dans sa préface aux Carnets de Victor Serge, l’un de nos « vaincus ». Pour saisir toute la complexité et la densité d’une époque agitée par des courants contradictoires, où l’humain révèle à la fois l’étendue de la bassesse autant que sa formidable grandeur, nous avons choisi de l’appréhender au travers de sept personnages de chair et d’os, sept personnages dont le parcours et l’histoire personnelle se mêlent aux événements politiques ; sept personnages pour qui les mots, quels qu’ils soient – conte, poésie, harangue, essai, littérature scientifique, articles, roman – leur furent aussi vitaux que le combat et l’espoir. Ce sont : Maria Nikiforova, Victor Serge, Evguenia Iaroslavskaïa-Markon, Isaac Babel, Anna Barkova, Panaït Istrati et Raïssa Bloch.

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Sept épisodes, donc. Chacun respire différemment, et pourtant, l’ensemble bat du même désir : comprendre et se rapprocher de ces hommes et de ces femmes, à partir de notre position à nous, c’est-à-dire l’occident néolibéral du XXIe siècle commençant, marqué par la «fin» de l’histoire et la peur : des idées et des sentiments ; de l’avenir, du présent et du passé ; de l’ici et de l’ailleurs.

Dans ce sens, l’approche se veut à la fois micro – les destins individuels, les vies sur le terrain, les épidermes, les odeurs – et macro – les utopies, les révolutions, les bouleversements, les grands mouvements qui brassent l’Histoire, dans le but d’atteindre l’empathie et, si possible, de la susciter chez les auditeurs.

Voilà pourquoi nous convoquons à la fois la raison et l’émotion. Les analyses et les témoignages des différents spécialistes (historiens, philosophes, biographes, traducteurs, préfaciers...) se mêleront aux lectures, par des comédien.ne.s, de textes, poèmes, fragments de romans, de nouvelles ou de discours, ainsi qu’aux sons et aux musiques. La narration, écrite sur mesure, participe du subjectif autant que du rationnel et, voyageant entre les différents éléments sonores, lie et cartographie les étapes du voyage.

Diffusion

Le but est de diffuser les sept chapitres le plus largement possible, via trois canaux :

- les ondes radio classiques. Deux radios bruxelloises nous soutiennent déjà, merci Campus et Panik !

- les écoutes collectives à Liège, Bruxelles et Paris. Mais aussi peut-être Dison, Engis et... nous sommes ouverts à toute proposition !

- les podcasts sur notre beau site, dès que celui-ci sera opérationnel, c'est-à-dire dès qu'on aura des sous... ce qui nous amène au délicat sujet du financement.

Financement

Tout cela coûte de l'argent, évidemment, d'autant qu'il s'agit d'un documentaire de création radiophonique, où le mixage et la recherche sonore occupent une place centrale. D'autant que Rakonto, créée en juillet 2016, ne roule pas sur l'or. Bref, nous avons besoin de votre aide pour boucler le budget.

À quoi servira la collecte ?

Les 3 000 EUR collectés se ventileront comme suit :

- 240 EUR payeront les 8% de frais liés à l'utilisation de la plateforme KissKissBankBank ;

- environ 760 EUR serviront à produire les contreparties. Pourquoi "environ" ? Parce que, si vous êtes très très nombreu.ses.x, nous produirons plus de contreparties et les frais seront plus élevés. Et vice-versa.

- 1 800 nous permettront de payer 4 jours de régie de mixage. Et, avec un peu de chance et beaucoup de dons, nous pourrons même y ajouter quelques jours supplémentaires... on peut rêver, non ?

- 200 EUR couvriront les inévitables frais administratifs.

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Rakonto

Rakonto, c'est ... Nadine Janssens, autrice, a fait des études d'histoire avant de travailler en radio. Ce qu'elle a adoré. Rakonto lui permet de concilier ses trois passions : la radio, la littérature et l'histoire. Genaro Marcos Navas, historien de l'art, se charge de la partie "expo" liée aux Vaincus. Sans oublier les autres"rakonteurs" de... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonne route à ce très beau projet!
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Félicitations pour cette belle longueur!:)
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J'ai fait au mieux et puis je suis en train de terminer un livre "Le grand jeu" très intéressant pour comprendre la mentalité des Russes, et puis je me rends à Moscou deux fois par an et puis la nostalgie du grand soir qu'est jamais arrivé. Bon courage et terminez votre projet qu'on puisse en profiter.