Maratha Mandir

Au Maratha Mandir, tous les jours depuis 22 ans, l’amant emmène la mariée.

Visuel du projet Maratha Mandir
Réussi
24
Contributions
08/07/2017
Date de fin
1 220 €
Sur 1 000 €
122 %

Maratha Mandir

<p> Au <strong>Maratha Mandir</strong>, tous les jours depuis 22 ans, l’amant emmène la mariée.</p> <p> L’amant : <strong>Sharhukh Khan</strong>, la mariée : Kajol, le film <strong>Dilwale Dulhania Le Jayenge (DDLJ)</strong>, projeté en séance quotidienne dans un cinéma de quartier à Bombay.  </p> <p> Le film occupe en Inde une place à part, emblématique du rapport unique en son genre qu’entretiennent les indiens avec le cinéma. </p> <p> <strong>Notre film se propose d’étudier ce rapport en filmant un lieu, ses propriétaires, ses visiteurs, à l’heure de la séance quotidienne de DDLJ.</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Marata-1493973517" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420342/marata-1493973517.jpg"></p> <p>  </p> <p> Parler de l’<strong>Inde</strong> n’est pas chose aisée. J’ai beau y avoir habité un an, il y a quelques années, je serais bien en peine de restituer ne serait-ce qu’un centième de ce que j’y ai vu, vécu, gouté, senti. Ce n’est pas le propos de cette note, mais je peux au moins dire ceci : depuis que j’ai quitté Mumbai il y a cinq ans, il me tarde d’y retourner. Alors me direz vous, j’aurais pu revenir plus tôt, certes, en dilettante, mais je m’étais juré d’avoir un projet de film à y tourner. <strong>Revenir en cinéaste, c’était l’idée. Manquait l’idée, justement, ou l’occasion. Les deux sont désormais réunies. </strong></p> <p>  </p> <p> <em>En 2012, je passe un an en Inde dans la société Percept Pictures où je découvre l'Inde et ses tournages </em>:</p> <p>  </p> <p> <img alt="391804_10150483498707960_2074086119_n-1493980489" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420425/391804_10150483498707960_2074086119_n-1493980489.jpg"></p> <p>  </p> <p> <img alt="Tumblr_nxnwb2k2uv1u7ym4wo1_1280-1493980631" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420429/tumblr_nxnwb2K2UV1u7ym4wo1_1280-1493980631.jpg"></p> <p> <img alt="383719_10150483504907960_1636883073_n-1493980505" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420426/383719_10150483504907960_1636883073_n-1493980505.jpg"></p> <p> <img alt="Tumblr_nxnwi9zbgy1u7ym4wo1_1280-1493975253" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420377/tumblr_nxnwi9zBgy1u7ym4wo1_1280-1493975253.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>Le film:</strong></p> <p> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=RCS5NlDIqME" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=RCS5NlDIqME</a></p> <p>  </p> <p> <strong>Je m’explique</strong> : au début de chaque projection, le public se lève, religieusement, et l’hymne indien est diffusé dans la salle tandis que sur l’écran flotte le drapeau national. Je ne peux m’empêcher d’imaginer avec une pointe d’ironie cette coutume transposée en France : la Marseillaise au début de chaque séance, ça aurait de la gueule.</p> <p> Puis, la séance débute, qui sera entrecoupée d’un entracte afin de se réapprovisionner en samosas, king shers ou autres chais, les spectateurs alors, invectivent les acteurs, applaudissent, encouragent leur héros, insultent les méchants, parfois jettent sur l’écran des projectiles en tout genre, se lèvent, quittent la salle, discutent s’ils s’ennuient, pleurent, rient, exultent enfin.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Tumblr_o1dc54z3z41u7ym4wo1_1280-1493978387" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420413/tumblr_o1dc54z3Z41u7ym4wo1_1280-1493978387.png"></p> <p>  </p> <p> <em>Ainsi, dans une salle indienne, on est réellement en présence de deux types d’acteurs : ceux qui s’agitent sur l’écran et ceux qui font de même sur leur siège.</em></p> <p> En effet, la simple notion de spectateur est impuissante à définir le rôle qu’incarne le public indien : « Le témoin oculaire d’un événement ; personne qui regarde ce qui se passe sans y être mêlée », c’est trop faible. <strong>Le spectateur Indien, s’en mêle, tous ses sens entrent en jeu, le fait d’aller au cinéma, pour lui, relève du rite. </strong>Ainsi, il se différencie du spectateur occidental en cela qu’il n’est ni simplement curieux, ni simplement diverti par le spectacle auquel il assiste, mais qu’il s’y absorbe totalement au point d’en faire partie intégrante : le Cinéma représente une forme nouvelle de vénération, dont les néo-divinités sont les acteurs. </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Tumblr_nxnwk3j4gq1u7ym4wo1_1280-1493974189" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420364/tumblr_nxnwk3J4gQ1u7ym4wo1_1280-1493974189.jpg"></p> <p>  </p> <p> L’idée principale du documentaire est de se servir du <strong>Maratha Mandir</strong> et de sa séance quotidienne de <strong>DDLJ </strong>comme d’une matrice pour explorer <strong>le rapport des indiens à leur Cinéma</strong>, en faire le coeur du documentaire, le vaisseau amiral, ne pas s’en écarter ou le moins possible.</p> <p>  </p> <p> J’aimerais dresser une galerie de personnages, du projectionniste, aux spectacteurs, en passant par le propriétaire du cinéma et acteur principal du film (Shahrukh Khan). </p> <p> En ce qui concerne, les spect-acteurs, je ne peux, ni ne veux prévoir les rencontres que je ferai. Il s’agit de me rendre quotidiennement à la séance (je viens de recevoir l’autorisation du cinema) et de laisser les gens venir à moi. Je voudrais que le lieux soit une rampe de lancement : partant du cinéma et aller jusqu’à l’intime. Ne pas brusquer les gens que je rencontrerai. J’en ai déjà fait l’expérience, ayant beaucoup filmé lors de mon année indienne, souvent on vous invite, il ne reste plus qu’à suivre.</p> <p> <strong>Ce que j’attends de cette expérience, c’est précisément ce que je n’attends pas, autant que faire ce peut, me laisser porter par les rencontres. </strong></p> <p>  </p> <p> <strong>En Bonus:</strong></p> <p> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=gNc_l7uDhRw" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=gNc_l7uDhRw</a></p> <p>  </p> <p> <u><strong>L'équipe du film:</strong></u></p> <p>  </p> <p> Toute l'équipe est composée d'étudiant de la FEMIS.</p> <p>  </p> <p> <strong>Le réalisateur:</strong> Victor Boyer</p> <p>  </p> <p> <img alt="18361637_10154556840767960_6618558_n-1493979143" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420418/18361637_10154556840767960_6618558_n-1493979143.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>La Chef Opératrice</strong>: Margot Besson</p> <p>  </p> <p> <img alt="12108096_10208707286103186_1390132187096898705_n-1493979009" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420416/12108096_10208707286103186_1390132187096898705_n-1493979009.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>L'ingénieur du Son</strong>: Sylvain Adas</p> <p>  </p> <p> <img alt="Sans_titre-1493992931" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/420542/Sans_titre-1493992931.png"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p>

À quoi servira la collecte

<p> <strong>Transports</strong> : 1500 euros.</p> <p> --&gt; Trois Billet d’avion Paris-Bombay. Plus transport dans la ville</p> <p>  </p> <p> <strong>Hébergement</strong> : 400 euros.</p> <p>  </p> <p> <strong>Matériel technique</strong> : 500€</p> <p> La plupart du matériel est prêté par la FEMIS mais il nous faut quand même loué du matériel supplémentaire. Par exemple un micro HF.</p> <p> Nous devons également acheter un Disque dur, des cartes compact Flash…</p> <p>  </p> <p> <strong>Dépenses quotidiennes deux semaines</strong>: 1000 euros.</p> <p>  </p> <p> <strong>Dépenses Organisations : </strong>590€</p> <p> Trois Visa (3x80€) et Carnet ATA (200€).</p> <p> Frais Kiss Kiss Bank Bank : 150 euros </p> <p>  </p> <p> <strong>Post production</strong> : 650€</p> <p> Droits musiques : 150€</p> <p> Droits Archives/film : 500€</p> <p>  </p> <p> <strong>Imprévu : </strong>600€</p> <p>  </p> <p> <strong>Budget total</strong> : 5 240 euros</p> <p> <strong>Objectif de la collecte</strong> : 1000 euros. </p> <p>  </p> <p> <em>Dates de tournage :  Du 3 au 17 Juillet 2017</em></p> <p>  </p> <p> <em>Personne qui recevra les fonds : Victor Boyer</em></p> <p>  </p> <p> <em>Si la collecte parvient à dépasser son objectif, cela permettra de nous rembourser les billets d’avion, mais également l’hébergement et la post production.</em></p> <p>  </p> <p> <em>Merci</em></p>

Contreparties

5 €

  • 1 contribution
Merciiiiii

Livraison estimée : septembre 2017

10 €

  • 9 contributions
Nom au générique plus invitation à la projection du film

Livraison estimée : septembre 2017

20 €

  • 3 contributions
contreparties précédentes + un sachet d'épice Indien

Livraison estimée : septembre 2017

50 €

  • 3 contributions
contreparties précédentes + un pack de 6 Bières Indiennes KingFisher (fraiches)

Livraison estimée : septembre 2017

100 €

  • 6 contributions
contreparties précédentes + un repas indien avec l'équipe du film

Livraison estimée : octobre 2017

250 €

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