MARYLA, un film de Guillaume Heulard

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Visuel du projet MARYLA, un film de Guillaume Heulard
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Autoproduction
culturelle

MARYLA, un film de Guillaume Heulard

Maryla est un court-métrage horrifique d’environ 25 minutes.

Lors d’un séjour en Pologne, Ashley et Cassie, deux jeunes américaines photographes, se voient contraintes par leur employeur d’aller immortaliser une vieille demeure inhabitée aux allures de maison hantée perdue dans la forêt. A l’approche de la vieille bâtisse, Cassie constate d’étranges phénomènes…

Passionné de cinéma d’horreur depuis des années (pour ne pas dire depuis tout petit, en cachette…), et ayant tourné autour du genre avec quelques projets précédents, je rêvais depuis longtemps de m’attaquer à ce style de film. Après plusieurs mois d’écriture et de préparation, Maryla est en passe de se concrétiser.

Il est amusant de voir à quel point le film d’horreur est ancré dans la culture populaire actuelle. Pourtant, qui rêve de passer 2 heures à tester sa capacité à résister au stress ?

Pour certains chercheurs, le cinéma d’horreur est un rite de passage, et remplace les rites initiatiques de nos ancêtres tribaux. Pour d’autres, il s’agit d’une transgression, celle de voiler la norme sociale qui condamne la violence, et satisfaire ainsi un désir de transgression. Regarder Shining ferait perdre 184 calories, selon certaines recherches très sérieuses (oui oui !).

Pour beaucoup, le cinéma d’horreur est une fête, qui se célèbre à plusieurs. Le moyen de se réunir, de vivre un moment à part. Certains riront, frissonneront quand d’autres tourneront la tête ou pleureront à chaudes larmes. Dans tous les cas, c’est un vecteur d’émotions.

Maryla est né de ce désir de retrouver le cinéma d’horreur dans sa plus pure tradition, celle des films de la Hammer, notamment, où le décor a un rôle central, il est un personnage.

Ici c’est dans une maison de plus de cent ans que l’action prend place. Avec son mobilier et ses peintures d’antan. Elle est chargée d’histoires, c’est comme si la maison respirait.

Quelques photos du repérage

Un décor dans lequel les personnages d’Ashley et Cassie, mais aussi ceux qui rôdent au détour d’un couloir, évolueront, poussés dans leurs derniers retranchements. Cependant, difficile d’en dire plus sans gâcher la surprise.

Maryla est aussi un pari technique. Un grand soin a été apporté dans notre découpage, dans la recherche esthétique, pour faire naître l’angoisse. Mouvements de caméra, lumière… C’est une chorégraphie que nous allons mettre en place.

La partie sonore du film sera très travaillée. Le vent dans la tuyauterie de la maison, le craquement du plancher, les branches d’arbres qui cognent contre les fenêtres… mais aussi les silences.

Un film d’horreur est comme une symphonie, c’est une histoire de rythme, de notes, pour que tout sonne juste. Et actuellement tous les musiciens sont sur le qui-vive, prêts à donner de leur maximum, soyez-en sûr !

Guillaume Heulard, réalisateur

La légende urbaine comme point de départ

Guillaume souhaitait depuis longtemps réaliser un court-métrage d’horreur. Il m’a alors demandé d’écrire une histoire simple et efficace mettant en scène une jeune femme.

Comme l’a dit un célèbre réalisateur grand maître du suspens « il vaut mieux partir d'un cliché que d'y finir. » C’est pour cette raison que je suis parti de la populaire légende urbaine aux multiples variantes « Bloody Mary ». Toutes les versions ont en commun l’effroyable histoire entre une mère et son bébé donnant lieu au fantôme de Bloody Mary. L’idée est donc de proposer une interprétation personnelle.

Pour dépasser le simple film d’horreur, j’ai ajouté une enquête policière faisant alors pencher le scénario vers le thriller horrifique, dans le but de maintenir le spectateur en haleine jusqu’à la dernière page.

L’idée première est avant-tout de faire frissonner le lecteur. Toutefois le scénario peut-être abordé sous un angle différent. On peut voir le fantôme qui persécute la jeune femme comme la métaphore du combat d’une femme face à un profond traumatisme refaisant surface.

Ces deux jeunes femmes du même âge, du même milieu social, adoptent, en fonction de leurs propres expériences des points de vue totalement différents.

Stéphane Valette, scénariste

Pour mettre en image ce film d’horreur nous avons décidé d’avoir des intentions claires et précises

Les films qui nous ont inspirés sont tous avec des ambiances lumineuses très naturelles comme It follows de David Robert Mitchell, The Conjuring de James Wan et Les Autres de Alejandro Amenábar. Notre autre grande inspiration vient du jeu vidéo d’horreur Resident Evil 7 de Koshi Nakanishi. Ces références utilisent énormément de lumières qui font parties intégrantes du décor, ce qui accentue l’effet de réel. 

LA LUMIÈRE
Il est important pour nous de rendre l’esthétique de ce film le plus proche de la réalité. C’est pourquoi l’utilisation de lampes de chevet, bougies et lampadaires sera notre base d’éclairage pour toutes les séquences. Cela nous permettra de découper l’espace avec des zones d’ombres qui renforceront le sentiment d’insécurité dans la maison. 

Dans le commissariat polonais, le contraste sera moins élevé car cette séquence nous délivre une vérité sur l’histoire. Nous garderons malgré tout une lumière brute rendue crédible par le type de fluorescent dans les bâtiments administratifs.

LA COULEUR
Toutes nos séquences seront traitées avec des tons d’un camaïeu du jaune au vert. 

Lorsque nous serons dans la maison, les tons chauds (jaunes) seront dominants alors que dans notre interrogatoire, la lumière des fluorescents, d’une salle de commissariat de Pologne, sera plutôt verdâtre. 

La couleur des lampes de la maison sera dans les tons chauds. La lumière est censée représenter la vie et la sécurité. 

LE CADRE
Pour les intentions de cadres et de mouvements nous mixerons les plans fixes, à l’épaule mais aussi des travellings lents sur dolly en fonction du point de vue du personnage dans la séquence.  

Nous souhaitons retrouver dans ce film, des images modernes du film de genre mais aussi une texture d’image propre aux films d’horreurs (tournés en pellicule) de notre adolescence.

Pour cela, nous utiliserons une caméra numérique mais avec des optiques sphériques des années 80 afin de retrouver des déformations et des bokehs liés avec ce cinema d’horreur que nous affectionnons particulièrement. 

De même, l’utilisation de focales larges, pour les portraits (type 27 ou 32mm), pour être proche des comédiens, nous donnera l’impression d’être avec eux et augmentera notre sentiment d’immersion dans la séquence. 

Arnaud Gomez-Thebaud, chef opérateur

Extrait du storyboard

Anaïs Parelló

Élevée entre Madrid et Montpellier, Anaïs Parelló commence par des études de langues avant de se lancer dans une carrière d'actrice. Trilingue, elle parle indifféremment le français, l'anglais et l'espagnol, maîtrise l'italien et a des notions de danois et d’arabe. Après plusieurs apparitions à la télévision (notamment dans Calls, sur Canal +), elle tourne dans divers court-métrages, dont Superman n'est pas Juif (...Et moi un peu) de Jimmy Bemon, primé de nombreuses fois, Cariño Mío de Ricardo Urueta, Muñecas et Hannya de Eva Muñoz (en espagnol). Parallèlement, elle prend des cours de comédie musicale. En 2016, le réalisateur Jon Ford lui offre son premier rôle au cinéma dans Offensive, film d'horreur anglais vainqueur de nombreux prix. Elle est également le personnage principal de la série franco-américaine I-Art réalisée par Alexandre Da Silva. Plus tard, elle s'essaie à l'écriture et à la réalisation, avec son premier court-métrage Rêveuse ; puis, cette fois-ci avec Ivan Cori, elle co-écrit Souris, film qui sera bientôt réalisé par Joan Borderie. On la verra prochainement à l'affiche du long-métrage anglais The Ledge, réalisé par Howard Ford, dans laquelle elle tient l’un des rôles principaux. Dernièrement, Anaïs a aussi participé au tournage du prochain jeu vidéo de Dontnod Entertainment (Life is Strange).

Paul Bandey

Paul Bandey est un acteur britannique, né à Londres. Il fait ses premières armes dans son pays natal avant de venir s'installer à Paris. Il a tourné et prêté sa voix dans plus de 100 projets différents. Il est le roi d'Angleterre dans Les Visiteurs, de Jean-Marie Poiré. Il tourne avec Gérard Depardieu, Uma Thurman et Tim Roth dans Vatel, de Roland Joffé. Après avoir joué dans plusieurs séries, on le retrouve au cinéma dans Hitman de Xavier Gens et Vénus Noire d'Abdellatif Kechiche. En 2013 il donne la réplique à Robert De Niro dans Malavita, de Luc Besson. L'année suivante il joue un journaliste dans le film de Woody Allen, Magic in the Moonlight. Prochainement, il sera à l'affiche de Eight for Silver, le prochain film de Sean Ellis (Cashback, Metro Manila) avec Kelly Reilly et Boyd Holbrook (Narcos).

Le reste du casting (et leurs rôles respectifs) sera dévoilé plus tard ! Restez à l'écoute !


Tout au long de la production, de nombreux autres collaborateurs seront invités à participer au film ! Nous vous en informerons !

 

À quoi servira la collecte

C'est l'objectif initial. Le budget minimum du film est en partie bouclé. Cela nous permet de tourner le court-métrage. Cependant, pour assurer un minimum de confort à notre équipe, nous avons encore besoin de votre soutien !

Vos dons serviront principalement à couvrir les dépenses liées au logement de l'équipe et aux frais de déplacement. Le tournage ayant principalement lieu dans le sud de la France.

Avec cette somme, nous pourrons viser plus haut en terme de technique. Louer une machinerie plus performante et s'assurer une liste lumière aux petits oignons.

La post-prod du film sera plus ambitieuse. Avec notamment une scène supplémentaire, impressionnante, qui n'est pas prévue dans le script d'origine mais qui enrichira le film.

Cette fois-ci c'est Hollywood ! Avec cette somme, nous pourrons élever le film encore plus haut, que ça soit sur la partie tournage, mais aussi la post-production, visuelle et sonore. 

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  • Disponibilité : 3/3
  • Livraison Novembre 2020

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