Mon album de remixes

Bonga a acquis son statut de chantre de la musique africaine au début des années 70. Toujours engagé pour l’Angola, il continue d’être le véhicule de luxe d’une musique contestataire et flamboyante. Le nouveau pari de Bonga : faire largement travailler la jeune garde électro mondiale sur ses titres historiques pour en faire les remixes qu’ils méritent.

Visuel du projet Mon album de remixes
Échoué
0
Contribution
29/06/2010
Date de fin
290 €
Sur 20 000 €
1 %

Mon album de remixes

<p>Star de la "World Music", BONGA, c’est aussi : la chanson fétiche du film de Klapisch “Chacun cherche son chat” &amp; la BO de “Aide toi &amp; le ciel t’aidera”. Il a également multiplié les duos - récemment avec Christophe Mae - et souvent influencé de grands DJs.<br> Aujourd’hui, BONGA désire réaliser un album de remixes de ses titres avec les pros du genre.<br> Nous vous proposons de participer à ce nouveau projet aux côtés de Bonga et de tous les remixeurs de talents qui participeront à l'album. <br> Entre autre, nous vous proposerons de réaliser vos remixes et les meilleurs seront sélectionnés pour faire partie de l'album.</p><h2>Qui suis-je ?</h2><p>N&eacute; dans les ann&eacute;es 40 en Angola, Jose Adelino Barcel&ograve; de Carcalho est issu d'une famille de neuf enfants. Pourtant, il est le seul &agrave; accompagner son p&egrave;re lorsqu'il joue &agrave; l'accord&eacute;on la rebita, rythme de la presqu'&icirc;le de Luanda. Avant de se faire conna&icirc;tre en tant qu'artiste, le public le d&eacute;couvre recordman mondial du 400 m de 1968 &agrave; 1978, sous les couleurs du Portugal (qui r&egrave;gne sur l'Angola et le Cap-Vert).<br /> 4 ans apr&egrave;s son record, il se fait appeler par son nom africain, Bonga Kuenza, et sort son premier album "Angola 72", qui conna&icirc;t un grand succ&egrave;s. L'un des titres phares qu'il interpr&egrave;te sera d'ailleurs connu plus tard gr&acirc;ce &agrave; Cesaria Evora sous le nom de "Sodade". La rencontre entre ces 2 artistes a eu lieu alors que Cesaria se produisait dans les caf&eacute;s, pour des sommes d&eacute;risoires.<br /> Bonga traduit dans ses chansons sa r&eacute;volte, la revendication de lib&eacute;ration de son pays, ce qui lui vaut des d&eacute;m&ecirc;l&eacute;es avec la police. Il est oblig&eacute; de s'exiler &agrave; Rotterdam. L&agrave;, il fr&eacute;quente essentiellement la communaut&eacute; Cap-Verdienne et s'inspire de ses rythmes. "Anglola 74" est le r&eacute;sultat de ce m&eacute;lange culturel. <br /> Refusant tout compromis, ou obligations marketing et d&eacute;sirant rester fid&egrave;le &agrave; ses id&eacute;es, Bonga est oubli&eacute; par le succ&egrave;s des musiques du monde, alors que Cesaria devient l'ambassadrice du monde lusophone. <br /> L'ann&eacute;e 2000, c'est son label qui produit le nouvel album de Bonga "Mulemba Xangola". Le compositeur-interpr&egrave;te chante sur des rythmes de semba, l'anc&ecirc;tre de la samba br&eacute;silienne. Son instrument est le dikanza, un bambou stri&eacute; et frapp&eacute; avec une baguette de bois et sa langue est le kimbundu, celle de son ethnie, ou le calao, m&eacute;lange de portugais et d'expressions bant&ugrave;.<br /> Plus de 30 ans de carri&egrave;re, discr&egrave;te, et 270 chansons plus tard, Bonga est install&eacute; &agrave; Paris et revient sur le devant de la sc&egrave;ne. "Je continue &agrave; &eacute;crire des chansons qui militent pour la paix et pour la justice dans mon pays, c'est mon r&ocirc;le".</p>

À quoi servira la collecte

Choisissez votre contrepartie

Faire un don

Je donne ce que je veux