MONOPOLE, la Revue Vins & Pinot Fin

Retour sur terre pour Fusées et décollage de Monopole magazine !

Visuel du projet MONOPOLE, la Revue Vins & Pinot Fin
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Contributeurs
17 jours
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Sur 10 000 €
53 %
Bio
Autoproduction
culturelle
Fabrication
française

MONOPOLE, la Revue Vins & Pinot Fin

Après un premier numéro très réussi, FUSÉES, financé ici grâce à vous et distribué sous le masque depuis Mars 2020, voici la suite de nos aventures : MONOPOLE magazine Pour certain, Monopole magazine est deja familier. C'est en effet sous ce nom que je publie depuis 2015 des photos ( instagram) et grands reportages ( site internet ). A coups de photographies plein cadre et de portraits au long cours, cet objet grand format (265 x 320 mm, plié à la française) ambitionne de sonder le terroir mental des nouveaux passeurs de vin : maîtres-pinards en leur astre perchés, hypercomètes du sans soufre ajouté*, dynamiseurs de tisanes et apôtres du ris de veau marsala. Conçue dans l’amour et l’artisanat par un photographe, des auteur-e-s de talent, un imprimeur de confiance et beaucoup, beaucoup de bonnes volontés, cette revue auto-éditée a fait le choix de la liberté ! Une liberté éditoriale pleine et totale qui a un prix, mais un seul but : vous partager la parole et la passion de ces forçats du vin – à la vigne, au chai, en cuisine ou en salle – qui travaillent sans filtre. * "Le soufre c'est pas le diable" FUSÉES, mars 2020 Notre sujet, ce sont les vignerons qui font bouger les lignes, les caves à manger qui brûlent les planches, les tables qui en ont sous le coude, les apprentis chimistes qui virent leur cuti, les grands anciens qui passent la main et les jeunes pousses qui relèvent le gant. Les expats, les hors-la-loi et les feux follets qui injectent une sève neuve dans un vignoble à cheval sur les traditions. Bref, toutes celles et tous ceux qui font le vin plus beau, plus grand, plus vivant. Pour ce second numéros nous partons en Bourgogne ! Chablis, Pommard, Nuits-Saint-Georges, Cosnes-Sur-Loire, Volnay, Meursault, Macon, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny... 14 vignerons, des personnalités fortes, des histoires singulières, des engagements radicaux et des vignerons qui ne suivent pas les tendances...bref une diversité à l'image de notre société. Le tout étanché dans des établissements canailles où les grosses quilles se partagent sur et sous la table. Clos des Épeneaux ( Pommard) Fiona Leroy ( Maranges) La Dilettante Nicolas Faure ( Nuits-Saint-Georges) Régis Rossignol Changarnier ( Volnay) Les Horées ( Pommard) Julien Altaber ( Saint Aubain ) La ferme de la Ruchotte Alexandre Jouveaux ( Uchizy) Athénaïs de Béru ( Béru) Chavy Chouet ( Meursault) Marthe Henry Boillot ( Meursault) Oronce de Beler ( Nuits-saint-Geoges) Le Soleil Mathieu Coste ( Cosne-sur-Loire) Vin Noé ( Auxey-Duresse) Julien Guillot ( Cruzille) Et bien d'autres surprises vous attendent... L'impression est toujours confié à la Manufacture des deux ponts à Grenoble #printinFrance Les textes sont confiés à 3 plumes sans soufre ajouté: Jill Cousin ( Regain, Milk, 180 c...) Pauline Dupin-Aymard ( Chassez Le Naturel, 12,5 c... ) Patrick Lebas ( RN74, La Paulée de Meursault...) Les textes seront traduis intégralement en Anglais et Japonais ! “ La prostitution pour avoir des vignes, ça n’était pas trop mon truc. J’ai préféré m’en tenir au négoce.” Ça peut mettre la pression d’interpréter des grands noms, à des moments il se dit « attends faut pas déconner c’est quand même du Puligny ». Il y a un côté hollywoodien en Bourgogne, on vient y poursuivre un rêve, embrasser un mythe, une réputation, une tradition, des idées très fortes et ancrées dans les esprits, dans le coeur, qui coulent dans le sang, dans le jus de la vigne. “Lorsque je n’étais encore que salariée dans des domaines viticoles, personne ne me prenait au sérieux. Parce que je suis une femme ou parce que je suis étrangère ? Je ne sais pas… Heureusement, depuis que mon nom est sur les bouteilles, les choses ont agréablement changé.” “Ça ne m’emmerde pas qu’on me dise que mes vins sont trop classiques”. Attablé dans un bar pro nature de la capitale, il s’amuse lorsqu’il entend la foule cracher sur le vin “tradi” ; certains se plaignant même que ses propres crus soient “trop clairs, trop limpides”. Les “experts” qui ne maitrisent pas leur sujet, à la recherche de “vins spéciaux”, parfois bourrés de volatiles et autres défauts, il en croise des wagons… C’est la mode à Panam’. “La biodynamie consiste à intégrer la culture dans son environnement. Dans mon cas, c’est s’intéresser à la manière dont la vigne, dans la région, avec mon climat, va pouvoir pousser de manière équilibrée.”

À quoi servira la collecte

Cette collecte servira à : Rester libres Monopole ne vend rien d’autre que lui-même et le plaisir qu’on pourra, éventuellement, prendre à le feuilleter le soir au coin du feu. Rester neutres Monopole n’est pas une revue « militante », au sens où elle ne défend rien d’autre que son droit à la parole et celui de dire des histoires qui font sens dans le contexte de l’époque. Nos sujets reflètent nos valeurs : des vignerons engagés du côté biodynature de la Force ( ou justement assumant de ne pas s'y engager), des restaurateurs à cheval sur le produit et son circuit, des tauliers en lutte pour des vins accessibles sur un marché de niche. Rester propres Monopole ne pourra pas se financer sur fonds propres. Notre culture s’imprime sur du beau papier, celui qu’on caresse et qui résiste au temps. Même avec une baraka de dingue au poker, les frais d’impression que cela implique – papier à main élevée, dos carré cousu, offset HUV, volonté d'imprimer en France – sont hors de portée d’un projet auto-édité. C’est la raison d’être de cette campagne. Nous travaillons sur ce projet depuis douze mois, soit un millésime complet au contact de celles et ceux qui font le vin de Bourgogne plus humain et plus vivant. Il n’attend plus que son numéro ISBN et votre aide pour partir en impression. 🚀 Avec 10.000€, vous nous aidez à financer les 2/3 des frais d’impression pour 1000 exemplaires de la revue. Pour financer le dernier tiers, Benoît vend son cher Jéro de Cros Parentoux et un exemplaire des Triplés dédicacé par Nicole Lambert... 🚀🚀 Avec 15.000€, vous nous aidez à financer 100% des frais d’impression, mais aussi une partie des frais de diffusion (ISBN, frais d’envoi, commission libraires), et à rémunérer notre pépite de graphiste-maquettiste. 🚀🚀🚀 Merci pour votre attention, votre intérêt dans le projet et, par avance, pour votre contribution précieuse. Cheers, La team Monopole magazine

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