MOUN A GWOKA – Exposition de Marie-Charlotte Loreille

Participez à la production de l'exposition photographique dédiée au gwoka, culture traditionnelle de Guadeloupe!

Visuel du projet MOUN A GWOKA – Exposition de Marie-Charlotte Loreille
Réussi
64
Contributions
18/02/2017
Date de fin
3 030 €
Sur 2 600 €
116 %

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MOUN A GWOKA – Exposition de Marie-Charlotte Loreille

<p> <strong>MOUN A GWOKA - Gwoka asi Pari</strong></p> <p> <strong>Exposition photographique de Marie-Charlotte Loreille</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Vernissage vendredi 17 mars 2017</strong> - Exposition du 17 au 26 mars 2017</p> <p> Journée découverte autour du gwoka samedi 18 mars 2017</p> <p> au 100Ecs à Paris - 100 rue de Charenton 75012 Paris</p> <p>  </p> <p> <img alt="11_choukaj_mg_2693-1484399830" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/383839/11_Choukaj_MG_2693-1484399830.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Le gwoka, originaire de la Guadeloupe et patrimoine culturel immatériel inscrit à l’Unesco depuis 2014</strong>, fait partie des cultures traditionnelles françaises que peu de gens connaissent encore aujourd’hui. Il a la particularité d’être multidisciplinaire (musique, chant, danse) et porteur d’une image identitaire forte guadeloupéenne, indissociable de l’Histoire, du contexte social et de la spiritualité de cette île de la Caraïbe.</p> <p> <em>Moun a gwoka</em> (en créole : les défenseurs du gwoka) c’est une <strong>immersion dans la culture traditionnelle guadeloupéenne</strong> grâce à une expérience multi-sensorielle qui inclut des photographies, des témoignages audio, de la vidéo et du son. Deux séries composeront <em>Moun a gwoka</em> : <em>Gwoka asi Pari</em> (Le gwoka à Paris) et <em>Gwoka an Péyi Gwadloup</em> (Le gwoka en Guadeloupe).</p> <p>  </p> <p> <strong>L'exposition présentera pour la première fois en intégralité la première série du projet, <em>Gwoka asi Paris</em></strong> (Le gwoka à Paris). Les photographies ont été réalisées en Ile de France, région où la communauté guadeloupéenne très présente depuis plus de 40 ans a su recréer son environnement culturel et artistique.</p> <p>  </p> <p> <em>Gwoka asi Paris</em> est constitué de <strong>portraits</strong> et <strong>témoignages sonores</strong> d’acteurs et d’artistes gwoka oeuvrant principalement en Ile de France, tous réalisés en studio à Paris et d’un <strong>reportage</strong> regroupant une dizaine de swaré léwòz (soirée léwòz) qui ont lieu un peu partout en banlieue parisienne. Parmi les incontournables on pourra retrouver les swaré léwòz des associations Ka Fraternité à Bussy saint Georges, Choukaj ou Otantika à Noisy le sec ou encore Ka Maniok à Sainte Genevièvre des Bois. Les photographies sont réalisées en numériques et traitées en noir et blanc.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <u><strong>La photographe</strong></u></p> <p>  </p> <p> <img alt="1924159_1058201529707_6017_n-1484238499" height="153" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/383498/1924159_1058201529707_6017_n-1484238499.jpg" width="102"></p> <p>  </p> <p> Née en 1983 en Normandie, Marie-Charlotte Loreille découvre un intérêt pour la photographie dès le lycée. De 2003 à 2005 elle suit une formation en photographie à l’Ecole EFET à Paris et commencera à travailler dès la sortie de l’école.</p> <p> De 2008 à 2012 elle développe un premier projet intitulé <em>Craic in Clare</em> sur la musique traditionnelle irlandaise dans les <em>pubs</em> du comté de Clare en Irlande. Ce projet, exposé à plusieurs reprises notamment à Paris, en Normandie et en Bretagne met en valeur l’aspect universel de la musique capable de réunir tout un peuple, générations et catégories sociales confondues autour d’une table de <em>pub</em>.</p> <p> Danseuse de gwoka depuis 10 ans, Marie-Charlotte a pu intégrer l’univers musical, mais aussi culturel des guadeloupéens d’Ile-de France. De cette immersion s’est progressivement dessinée une volonté de valoriser des patrimoines culturels traditionnels encore trop sous-représentés et les valeurs humaines et universelles qu’ils véhiculent. Le projet <em>Moun a gwoka</em> s’inscrit dans cette démarche.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <u><strong>Les partenaires du projet <em>Moun a gwoka</em></strong></u></p> <p>  </p> <p> <u><strong><u><strong>PCP Photographie</strong></u></strong></u></p> <p>  </p> <p> <u><strong><u><strong><img alt="Pcp-photo-1484240828" height="63" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/383503/pcp-photo-1484240828.png" width="101"> </strong></u></strong></u></p> <p>  </p> <p> Le laboratoire PCP a permis la réalisation des portraits dans ses locaux et assurera le travail de finition de l'exposition (encadrements et collages).</p> <p>  </p> <p> <a href="http://www.photo-pcp.com/" target="_blank">Plus d'infos sur PCP Photographie</a></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <u><strong>Le 100 Ecs</strong></u></p> <p>  </p> <p> <u><strong><img alt="Logo_png-noir-1484241109" height="54" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/383504/LOGO_PNG-noir-1484241109.png" width="98"> </strong></u></p> <p>  </p> <p> Le 100 ECS met à disposition son équipement d'impression à la photographe qui réalisera elle-même les tirages de l'exposition et accueillera l'exposition ainsi qu'une journée découverte autour du gwoka le 18 mars 2017.</p> <p>  </p> <p> <a href="http://100ecs.fr/" target="_blank">Plus d'infos sur Le 100 ECS</a></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><u>Le gwoka</u></strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="08_festivalgwoka_9133-1484239133" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/383500/08_FestivalGwoka_9133-1484239133.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Le gwoka, de par sa pratique culturelle (à la fois instrumentale, chantée et dansée) représente l’identité guadeloupéenne. <strong>Les trois éléments qui le définissent</strong> sont : - <strong>Le chant à réponse</strong> (le soliste chante la vie locale et les émotions, le travail aux champs de canne, la politique, ou la perte d’un être cher et le public ou les musiciens répondent au chant) - <strong>Les sept rythmes</strong> joués par deux sortes de tambour Ka, « boula » (tambour grave jouant en continu le rythme de base) et « maké » (tambour soliste plus aigu), accompagnés par le chacha et le tibwa. - <strong>La danse</strong> qui est toujours réalisée en solo devant les percussions, en interaction avec le tambour soliste.</p> <p> <strong>Le gwoka se compose de sept rythmes</strong> (toumblak, graj, kaladja, padjanbèl, woulé, menndè, léwòz), <strong>chacun porteur d’un sentiment bien particulier, d’une émotion liée à la vie quotidienne souvent faite de souffrances et d’injustices d’un peuple aux racines africaines jadis réduit en esclavage. </strong></p> <p> <strong>L’évènement traditionnel le plus représentatif du gwoka est la swaré léwòz</strong>, au cours de laquelle le public forme une ronde (« wonn ») autour des joueurs de tambours (« tanbouyés »), chanteurs et joueurs de chacha. C’est au coeur de cette ronde que le danseur pourra s’exprimer face aux tambours. Traditionnellement la soirée léwòz a lieu le vendredi soir et dure toute la nuit. C’est un lieu de retrouvailles et de détente après la dure semaine de travail. On peut aussi retrouver le gwoka dans d’autres évènements comme les veillées mortuaires, les « Kout tanbou » (rendez-vous musicaux informels en journée ou soirée) ou encore sur scène sous forme de spectacle musical et/ou chorégraphique.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Suivre le projet :</strong></p> <p>  </p> <p> <a href="http://mounagwoka.com/" target="_blank">www.mounagwoka.com</a> - <a href="https://www.facebook.com/mounagwoka/" target="_blank">Facebook</a> - <a href="https://www.instagram.com/mounagwoka/" target="_blank">Instagram</a></p>

À quoi servira la collecte

<p> <u><strong>La collecte sera versée directement à la photographe pour couvrir les frais de fabrication de l'exposition :</strong></u></p> <p>  </p> <p> <strong>Impression numérique</strong> : <em>Environ quarante photos en 3 formats (30 x 45 cm - 40 x 60 cm - 60 x 90 cm)  sur papier Hahnemuhle Rag Baryta</em></p> <p> <strong>Coût estimatif : 550 €</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Finition et encadrement des tirages :</strong> <em>Contre-collage sur aluminium et carton, encadrements et châssis dorsaux.</em></p> <p> <strong>Coût estimatif : 1850 €</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Commission Kiss Kiss Bank Bank (8%) = 192 €</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <u><strong>Si la collecte dépasse la somme demandée, cela permettra :</strong></u></p> <p>  </p> <p> - De prendre en charge les frais de communication (flyers, affiches)</p> <p> - D'améliorer avec un professionnel la bande son de l'exposition</p> <p> - D'imprimer davantage d'images pour l'exposition</p> <p> - De financer une partie de la réalisation d'un diaporama sonore du projet</p>

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