« RUINE(S) » : dans un monde en crise, une revue en ruine.

Esthétique, réflexions et actualités de la ruine, à une époque où tout s’effondre. Un magazine de fond porté par des jeunes.

Visuel du projet « RUINE(S) » : dans un monde en crise, une revue en ruine.
21
Contributeurs
21 jours
Restants
454 €
Sur 300 €
151 %
Autoproduction
culturelle
Média
indépendant

« RUINE(S) » : dans un monde en crise, une revue en ruine.

Présentation du projet

Cet été 2021 paraîtra le premier numéro de RUINE(S), une revue-concept qui se veut clairvoyante sur l’époque que nous traversons. Sous un format original, elle se propose d’explorer le thème de la "ruine" (et "des ruines") en le questionnant au travers d’articles, d’essais, mais aussi de poèmes, d’images artistiques, de musiques...
Une approche autant artistique, politique, philosophique que journalistique, et peut-être aussi militante. Car écrire sur du papier a aujourd’hui quelque chose de désuet, de dépassé, d’antique. Quelque chose de l’ordre, effectivement, de la ruine. A l’heure de la dématérialisation, nous croyons en la richesse du format papier.

La revue sera a priori tiré autour de 60 exemplaires (peut-être plus grâce à cette cagnotte !) et fera une soixantaine de pages, avec reliure et impression artisanale. Nous faisons ainsi appel à votre aide pour porter à bien ce projet et le développer à son plus haut potentiel.

Ruine(s) passée(s) et à venir

Tandis que nous nous enfermons chez nous en ces temps troublés, un mot refait surface et prend une signification particulière. Alors même que nous n'avons probablement jamais atteint un tel niveau de confort et de modernité, notre société de consommation montrerait des limites, et l'idée de la "ruine à venir" resurgit. On nous l’annonce, on la traque, on la voit, on la nie aussi, et on la fuit de différentes manières. Nous serions ainsi arrivés à un moment de transition, à un point de bascule. Du “monde d’avant” nous serions projetés dans “le monde d’après”.

Comment est né le projet ?

C’est autour de ce constat et de cette réflexion que le projet s’est fondé, lui-même porté par une petite équipe composée d’une dizaine de jeunes journalistes, écrivains, graphistes, artistes.
Plus précisément, l’idée de la revue est née dans l’esprit d’étudiants en journalisme (qui pour la plupart venaient d’abord de philosophie, d’anthropologie, d’économie ou d’autres sciences humaines) sur le campus de l’Université de Nanterre en région parisienne, au début de l'année 2020, peu de temps avant le début du confinement. Alors que nous collaborions déjà autour d’un webzine de musique, nous avons eu envie de poursuivre l’élaboration de projets personnels au travers de la publication de cette revue. Le choix du thème nous est apparu comme une évidence.


A quoi ressemblera la revue ?

Écrire sur du papier, c’est écrire sur une ruine. Nous avons voulu que cette tension soit au cœur du projet, autant dans le fond que dans la forme. D’un point de vue graphique et design, la revue a été pensée comme un objet esthétique original qui, comme les ruines, se dégrade avec le temps.

Celui-ci sera donc imprimé sur du papier thermique (auparavant utilisé pour les FAX), rendant l’impression relativement éphémère. Mais ce n’est pas tout : vous devrez vous-mêmes déchirer certaines pages si vous souhaitez accéder à leur contenu ; et toutes les illustrations qu’il contiendra seront issues de photographies argentiques, pour qu’y apparaisse ce grain vintage empreint de son époque et de l’instant T où la photo a été prise. Enfin, pour pousser le concept jusqu’au bout, le fanzine sera intégralement tiré en noir et blanc.

(Prévisualisations :)

 

Que contiendra la revue ?

De la collapsologie comme théorisation d’un monde et d’une société en ruine, à un reportage photo sur ces ruines modernes que sont l'urbex en région parisienne, en passant par une réflexion sur notre rapport aux objets vintage à l'ère de la dématérialisation, de même qu'à une interrogation sur le pessimisme en musique, ou encore le témoignage "d'âmes en ruine"... Autant de sujets qui seront explorés à travers des formats originaux mêlant tribunes, reportages photo et écrits, essais, interviews, poèmes, photographies et autres formes d’expressions artistiques, afin d’explorer la thématique sous un maximum de ses aspects.

Avec le fanzine sera distribué en plus une autre relique des temps anciens : une cassette audio, sur laquelle vous pourrez découvrir une musique originale sur la thématique de la ruine ; mais aussi des lectures de poèmes et des podcasts... De quoi vous donner l’occasion de dépoussiérer votre vieux lecteur cassette et redonner vie à vos propres ruines d’antan.

Après la production

Une fois phase de production terminée, nous distribuerons tout d'abord le fanzine gratuitement ou à prix libre sur des campus universitaires, afin de donner une visibilité à son contenu, mais aussi pour inspirer d'autres étudiants à se lancer dans des projets similaires.
Dans un second temps, nous démarcherons bibliothèques, librairies, associations, salles de spectacles et tiers lieux culturels pour y déposer notre revue à prix libre.

Et bien sûr, RUINE(S) aura pour toujours une place privilégiée sur la bibliothèque de chacun.e.s des contributeur.rice.s.

À quoi servira la collecte

A quoi servira la collecte ?

  1. Produire plus d'exemplaires.
    Augmenter le nombre de tirages. Passer de 50 à 100 exemplaires.
     
  2. Produire une revue-concept originale.
    Nous permettre de mener à bout notre projet en terme de technique d’impression, de design et de graphisme afin de concevoir un bel objet autant journalistique qu’artistique.
     
  3. Soutenir un projet porté par des jeunes.
    Cette revue permettra à de nombreux jeunes de franchir le cap, se lancer dans leurs projets professionnels (écriture, graphisme, photographie...) et ajouter une expérience plus qu’enrichissante à leur palmarès junior. 

    Et parce que tout travail mérite rémunération (adage trop souvent oublié dans les métiers de la culture…), le crowdfunding permettra aussi d’envisager la possibilité d’une rémunération de ses contributeur·ices (graphistes, maquettiste, artistes, auteur.rices…) afin que cette potentielle première expérience les fasse entrer dans le métier avec la dignité qui leur revient. Ainsi, un tiers de la cagnotte leur sera versé.

  4. Poursuivre l'aventure.
    Enfin, cette collecte nous servira à lancer la conception des numéros suivants de la revue. Affaire à suivre...

 

Quels sont nos objectifs ?

  1.  Principal objectif : 300€ (pour doubler le nombre de tirages et rémunérer légèrement nos contributeur.rices)
     
  2. Objectif idéal : 400€ (pour doubler le nombre de tirages, rémunérer nos contributeur.rices, et commencer à financer le prochain numéro de RUINE(S))

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