Stabat Mater Furiosa - Avignon Off 2013

Pour que ce duo voix/violon autour du texte incontournable de Siméon poursuive sa route à Avignon OFF cet été, nous avons besoin de vous!

Visuel du projet Stabat Mater Furiosa - Avignon Off 2013
Réussi
60
Contributions
24/04/2013
Date de fin
3 940 €
Sur 3 000 €
131 %

Stabat Mater Furiosa - Avignon Off 2013

<p>  </p> <p> <em><strong>Stabat Mater Furiosa</strong></em></p> <p> de <strong>Jean-Pierre Siméon</strong></p> <p> mis en scène par <strong>Emilie Wiest</strong></p> <p> scénographie, lumières de<strong> Emilie Wiest</strong></p> <p> avec <strong> Maud Ivanoff,</strong> comédienne</p> <p> et  <strong>Aurélie Branger,</strong> violoniste (improvisations et extraits de Sonates d’Ysaÿe)</p> <p>  </p> <p> Durée : 1h00</p> <p> Public : à partir de 14 ans</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>RÉSUMÉ</strong></p> <p>  </p> <p> Deux femmes.</p> <p> <strong>Voix et violon s’entraînent, se heurtent et s’entremêlent dans un long poème-cri </strong></p> <p> <strong>contre « l’homme de guerre » et toutes les formes de violence.</strong></p> <p> Un cri nécessaire, sans concession, brutal et doux, naïf et juste.</p> <p> Un cri de colère, de révolte et de vie pour continuer à se tenir debout.</p> <p>  </p> <p> Le lieu de la parole est un espace vide entouré de spectateurs,</p> <p> qui vont être confrontés à cet "Homme de guerre" qui est en chacun de nous.</p> <p> Les mots et les sons comme dénonciation,</p> <p> comme mémoire mais aussi comme souffle d’espoir.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-w6nb-004" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9059/SMF-W6nb-004.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>LE PROJET</strong></p> <p>  </p> <p> En 2008, Maud Ivanoff et Aurélie Branger découvrent ce texte magnifique ; il leur semble incontournable de le partager. Elles font appel à Emilie Wiest pour la mise en scène.</p> <p> Elles font le choix d'une<strong> "petite forme" </strong>(au plus proche des spectateurs, pouvant s'installer n'importe où, dans un théâtre, mais aussi en appartement, en galerie de peinture, en librairie, ...).</p> <p> L'émotion et l'engouement renouvelés des spectateurs ainsi que l'enthousiasme de l'auteur, les ont encouragées à poursuivre cette démarche militante : donner vie à ce texte essentiel et poétique là où on l'on ne l'attend pas.</p> <p>  </p> <p> <strong>Nous souhaitons poursuivre ce projet en partenariat avec les théâtres, les festivals de petites formes, les professionnels que nous pourrons rencontrer à Avignon</strong>.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-w6nb-020" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9052/SMF-W6nb-020.JPG"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>LE PARCOURS</strong></p> <p>  </p> <p> La création a été possible grâce à deux résidences :</p> <p> à L'Akuarium (2009, Pré Saint-gervais) et au Centre de résidence et de Création de Lapleau (2010, Corrèze).</p> <p> Depuis 2010,  le spectacle tourne en <strong>appartements, en galeries de peinture, en librairies</strong> (Paris, Lyon, Lille, Nantes, Alsace). </p> <p>  </p> <p> Nous préparons  le <strong>Festival d'Avignon OFF 2013</strong>, en partenariat avec Présence Pasteur (qui a déjà accueilli 3 spectacles de la Cie Les Trois Temps) :</p> <p>  </p> <p> <strong>                                                              du 8 au 28 juillet</strong></p> <p> <strong>                                                                     à 17h40,  </strong></p> <p> <strong>                                                            à Présence Pasteur, </strong></p> <p> <strong>                                                             salle L'Annexe</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-fl-044" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9061/SMF-FL-044.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>NOTE D'INTENTION DE LA METTEUR EN SCENE</strong></p> <p>  </p> <p> Ce texte ressasse, cogne, agace ce que chacun de nous ressent face aux barbaries que les guerres font naître. Serions-nous tous, peut-être, capables de ces choses terribles? Face à cette question, choisir la fureur et le cri, plutôt que la peur et le silence. Se rassembler et dire l’horreur, la bannir, lui jeter le sort de notre foi commune en l’homme. Et communier, ensemble.</p> <p>  </p> <p> C’est cette évidence de la communion qui m'a amenée au rapport tri frontal. Ce texte est vain si le partage n’existe pas. C’est pourquoi le rapport de proximité est ici très fort, avec une absence volontaire d’effets spectaculaires, de lumière et d’espace. Nul artifice, mais la voix et la musique dans un espace central, comme lieu de rencontre entre le théâtre et ses spectateurs, et entre les spectateurs eux-mêmes: ne pas être simplement témoin muet, mais se réunir pour dire ensemble, se rendre compte de notre nombre, de notre force, de notre responsabilité.</p> <p>  </p> <p> Le violon est un instrument proche de la voix humaine. Mais son langage n’est pas le même. Là où la voix se casse, le violon exulte, là où la voix rit, le violon pleure, là où les mots engendrent des images, le violon ferme les yeux, là où la parole ne veut pas aller, le violon ouvre les portes…  Le violon est une tour de Babel entre le texte, l’émotion impossible qu’il génère et le monde. Celui des hommes, et celui de l’univers. Celui des vivants et celui des morts.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-w6nb-007" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9060/SMF-W6nb-007.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>EXTRAITS</strong></p> <p>  </p> <p> <em>« Il me reste la voix</em></p> <p> <em>contre ce tumulte obscène</em></p> <p> <em>ma voix seule pour que tu l’entendes</em></p> <p> <em>toi qui fais les tumultes</em></p> <p> <em>ma voix qui te récuse et qui implore</em></p> <p> <em>je dirai tout pas de trêve</em></p> <p> <em>pour que ma voix porte aussi haut que ton tumulte"</em></p> <p>  </p> <p> <em>« il y a nous</em></p> <p> <em>qui nommons une à une</em></p> <p> <em>d'un geste ou d'un sourire qui tremble</em></p> <p> <em>les petites bontés des jours ordinaires</em></p> <p> <em>celles qui recousent sans cesse </em></p> <p> <em>l'étoffe rompue sans cesse de l'existence"</em></p> <p>  </p> <p> <em>« c’est l’obstination du cerisier qui fait déborder la lumière »</em></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-w6nb-008" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9062/SMF-W6nb-008.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>L’AUTEUR</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Jean-Pierre Siméon </strong>est auteur de poésie, de roman, de théâtre. Son oeuvre poétique lui a valu le prix Théophile Briant en 1978, le prix Maurice Scève en 1981, le Prix Antonin Arthaud en 1984, le prix Guillaume Apollinaire en 1994 et le grand prix du Mont Saint- Michel pour l’ensemble de son oeuvre en 1998. Il est l’auteur de nombreux romans et de livres pour la jeunesse. Il a fondé avec Christian Schiaretti, qui l'a amené à écrire pour le théâtre, le festival Les Langagières, et est auteur associé au TNP de Villeurbanne. Il a créé en 1986 La Semaine de la poésie de Clermont-Ferrand; depuis 2001 il est directeur artistique du <strong>Printemps des poètes, </strong>et vice-président de la Fédération européenne des Maisons de Poésie.</p> <p>  </p> <p> <strong>En mars 2011, il découvre le spectacle, auquel il adhère totalement. Il sera présent à Avignon pour une rencontre avec le public le <u>jeudi 18 juillet 2013 à Présence Pasteur</u>.</strong></p> <p>  </p> <p> Nous avons également prévu ensemble la lecture de son dernier texte<strong> "<em>Ce que signifiait Laurent Terzieff</em>", </strong>suivi d'une rencontre<strong> le<u> vendredi 19 juillet à 17h40 à Présence Pasteur</u>.</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>LES ARTISTES</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-f1-036" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9055/SMF-F1-036.JPG"></p> <p>  </p> <p> <strong>Maud IVANOFF, comédienne</strong></p> <p> Formée à l’AIT de Blanche Salant, puis aux Enfants Terribles, elle crée avec Emilie Wiest la Cie Les Trois temps en 2003, avec laquelle elles présentent plusieurs créations d’auteurs contemporains : <i>Le Nautilus, </i><i>monologues en camionnettes pour 2 personnes </i>(treize auteurs ; tournée 2008-13), <i>Et si je t’aime</i>, d’après N. Renaude (m en sc Maxime Leroux), et 3 spectacles jeune public.</p> <p> Par ailleurs elle a travaillé avec entre autres Thierry Jozé (<i>La demande en </i><i>mariage</i>), Nicolas Moreau (<i>Macbeth</i>), Hélène Zidi. Son travail s’oriente également vers l’improvisation théâtrale et vocale, avec l’ensemble pluridisciplinaire "Anitya" dirigé par Christophe Cagnolari, la Cie "Les Ouvreurs de possible", ou encore le collectif "Up".</p> <p> A l’écran, elle apparaît dans divers courts et longs métrages, pubs, films. Elle a travaillé avec Alain Corneau, Grégory Tudela, Olivier Venturini, Sébastien Cirade, Virginie Wagon.</p> <p> www.maudivanoff.book.fr</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-w6nb-028" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9578/SMF-W6nb-028.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>Aurélie BRANGER, violoniste</strong></p> <p> Elle a mené parallèlement ses études de violon (Premiers Prix de violon et de musique de chambre des Conservatoires la Ville de Paris) et une formation musicologique, qui a abouti à un DEA à l’Université de la Sorbonne et aux Prix d’Analyse et d’Esthétique du CNSMDP. Elle enseigne aujourd’hui au Conservatoire de Sarcelles. Multipliant les expériences musicales au sein de diverses formations classiques ou contemporaines (Quatuor<em> Zadig</em>, ensemble <em>Opus Open</em>), elle fait également partie du groupe de musique klezmer <em>Tsiganesh Gang, </em>et de l'ensemble pluridisciplinaire  <em>Anitya</em>. Elle collabore régulièrement avec des compagnies théâtrales: c’est en 2004 lors de la création de <i>La Jeune fille, le diable et le moulin </i>d’O. Py (m en sc D. Branger) qu’elle rencontre Maud Ivanoff, et qu'elles décident ensemble de poursuivre leur collaboration.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Smf-w6nb-012" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/9058/SMF-W6nb-012.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>Emilie WIEST</strong>,<strong> metteur en scène</strong></p> <p> Comédienne de formation, elle poursuit en parallèle ces 2 activités de comédienne et metteur en scène. Depuis 2005, elle a réalisé plusieurs mises en scène : <i>Soie </i>d’A. Barricco (2005), <i>Les pas perdus</i>, de D.Bonal(2007), <i>Le Rêve </i><i>des hommes volants </i>(2008), <i>Les grosses rêveuses</i>, de P. Fournel (2009), <em>A tous ceux qui</em>, de N. Renaude ( 2011),<em> Coup de Bleu,</em> de B. Castan (2012). Parallèlement, elle a co-mit en scène avec Maxime Leroux les pièces <i>Eva, Gloria, Léa </i>de J.-M. Piemme, <i>Avant-Après</i>, de R. Schimmelpfennig et <i>Le rêve d’Alvaro</i>, d’E. Labrusse en 2006 (dans le cadre d’une école professionnelle d’art dramatique).</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>LA COMPAGNIE LES TROIS TEMPS</strong></p> <p>  </p> <p> Créée en 2003, la Cie a monté 3 spectacles jeune public tout terrain et 5 spectacles tout public, qui tous répondent des mêmes intentions :</p> <p>  </p> <p> - Nous aimons travailler avec des auteurs contemporains tels que Carole Fréchette (<em>Violette sur la terre</em>), Noëlle Renaude (<em>Et si je t'aime</em>), Jean-Pierre Siméon (<em>Stabat Mater Furiosa)</em>, Lara Forti (<em>Les Nuages retournent à la maison</em>), ainsi que les nombreux auteurs du Nautilus, monologues en camionnette pour 2 spectateurs.</p> <p>  </p> <p> - Nous créons des dispositifs qui permettent de jouer dans les lieux les plus insolites. La surprise, l'originalité et l’accessibilité des lieux permettent des rencontres très fortes entre les textes et les spectateurs, entre les spectateurs et les artistes, entre les spectateurs eux-mêmes… mais aussi de toucher un public qui n'entre pas forcément dans les salles de spectacle.</p> <p>  </p> <p> - Nous aimons questionner comment mieux vivre ensemble, dans le respect et la reconnaissance de l'autre plutôt que dans la peur et la violence. La Cie a eu le soutien du Ministère délégué à la Cohésion Sociale et à la Parité, chargé de la défense des Droits des femmes pour le spectacle <em>Et si je t’aime…</em> qui traitait de la violence conjugale. De même avec <em>Les nuages retournent à la maison</em>, c’est la prostitution et l’exploitation des femmes immigrées qui est en cause. Le <em>Stabat Mater Furiosa</em> poursuit cette ligne directrice de dénonciation de la violence.</p> <p>  </p> <p> <a href="http://www.compagnielestroistemps.com/" target="_blank">http://www.compagnielestroistemps.com/</a></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Spectacles tout public : </p> <p> 2010-13 <strong>Stabat Mater Furiosa </strong>de Jean-Pierre Siméon</p> <p> 2010-13 <strong>Les Nuages retournent à la maison </strong>de Laura Forti</p> <p> 2008-13 <strong>Le Nautilus, monologues de 10min en camionnette pour 2 spectateurs</strong>, 13 auteurs</p> <p> 2006-08 <strong>Et si je t'aime</strong>, textes de Noëlle Renaude</p> <p> 2003-04 <strong>Violette sur la terre</strong> de Carole Féchette</p> <p>  </p> <p> Spectacles jeune pulbic : </p> <p> 2010-11<strong> Ces p'tites bêtes qui nous embêtent</strong></p> <p> 2005-07<strong> L'Incroyable voyage de M Ver</strong></p> <p> 2003-07<strong> Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon</strong></p> <p>  </p>

À quoi servira la collecte

<p> Cette collecte aidera la Cie à emmener ce spectacle à <strong>au Festival d'Avignon</strong>.</p> <p>  </p> <p> Le Festival Off d'Avignon est LE lieu de rencontre des Compagnies avec les professionnels du spectacle. C'est donc une étape incontournable pour lancer un spectacle, pour qu'il soit vu par un grand nombre de professionnels, qu'il soit plébiscité par la presse et par le public.</p> <p>  </p> <p> Le Festival d'Avignon dure 3 semaines; avec la préparation, il représente <strong>un mois</strong> entier de travail.</p> <p>  </p> <p> Le coût total du festival représente un budget total de 20 000 euros (inscription au festival, communication, transport, logement, repas, droits d'auteur, décors, salaires pour les deux artistes et la metteur en scène, ainsi qu'une chargée de diffusion).</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Vos 3000 euros serviront </strong></p> <p> <strong>à l'inscription au festival (400 euros) </strong></p> <p> <strong>à la communication (tracts et  affiches, 500 euros) </strong></p> <p> <strong>au transport des décors et des personnes (600 euros)</strong></p> <p> <strong>à une participation au logement des 2 artistes et de la metteur en scène (1500 euros).</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Au delà de 3000 euros, l'argent servira à rémunérer une chargée de diffusion</strong> qui va nous aider à faire connaître le spectacle auprès des programmateurs !!!!!</p> <p>  </p> <p> Par ailleurs, nous avons sollicités des subventions pour une aide aux salaires qui est le poste le plus élevé. Le reste sera principalement financé par la Cie, ainsi que par les petites recettes du festival.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p>

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