Un Opéra à la Campagne

Un film sur une folie artistique : Julien Ostini crée des opéras en pleine campagne. 300 fous généreux lui emboîtent le pas.

Visuel du projet Un Opéra à la Campagne
Réussi
77
Contributeurs
22/07/2019
Date de fin
6 490 €
Sur 6 000 €
108 %

Un Opéra à la Campagne

LE SYNOPSIS DU FILM

Une utopie réaliste

Créer des opéras en rase campagne, parait être une idée pour le moins saugrenue. Confier la réalisation de ces opéras à des agriculteurs, boulangers, ouvriers, notaires, employés de bureau… frôle la folie. Les autofinancer, faire payer les places entre 5 et 15 euros et se donner trois semaines pour les monter est totalement utopique. C’est pourtant ce que réalise Julien Ostini, jeune metteur en scène habitué des grandes maisons d’opéra.

Julien Ostini a trois convictions :

►l’opéra est accessible à tout le monde.

►l’opéra a sa place en milieu rural.

►la culture est génératrice de lien social et de plaisir partagé.

Militant pour ses certitudes, il a déjà démontré qu’il a vu juste. En 2017, dans la cour de son château, le Logis de Linières, il monte Carmen de Bizet. En 2018, il met en scène Aïda de Verdi. Ces deux opéras sont des réussites artistiques et populaires : 1600 spectateurs pour Carmen et 2300 pour Aïda. Au cœur de la Mayenne agricole ! À Ballée, petit village de 700 habitants.

Cette année, les 18 et 20 juillet, il s’attaque au Trouvère de Verdi.

Une folie généreuse

L’extraordinaire, est que la fabrication des opéras est assurée par les villageois de la région. Peu importe leur métier, peu importe leur statut social, ils sont plus de 200 à s’activer. Ils s’occupent de tout : décors, costumes, maquillages, électricité, intendance. La plupart n’avait jamais écouté d’opéra et ne s’y intéressait pas. Pourtant, ils ont suivi Julien sans hésiter. Le soir après leur travail, le matin avant d’embaucher, et même les week-ends, ils posent bleu de travail et costume cravate pour venir sur le chantier de l’opéra. Désintéressés et dans le plus grand enthousiasme, ils donnent ce qu’ils ont et ce qu’ils sont.

 

Les musiciens, les chœurs, les solistes sont, eux, tous des professionnels. Tout au long de l’année, ils se produisent sur les plus grandes scènes internationales : Opéra Bastille, Metropolitan Opera de New-York, Scala de Milan. Ils viennent à Linières bénévolement pour s’offrir une bouffée de liberté, loin des règles étriquées des grands théâtres. Certains refusent des contrats rémunérateurs pour être présents, d’autres, comme les musiciens en CDI dans des orchestres, posent des vacances.

 

Une alchimie unique

Alors pourquoi tant d’énergie et d’enthousiasme ?

Parce que ce qui se joue à Linières, au-delà de la création de l’opéra est le plaisir de vivre une aventure commune. La plupart d’entre eux vivent dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres. Ils étaient presque voisins, mais ne se connaissaient pas. Lors du chantier de l’opéra, des amitiés se nouent, des réseaux s’élaborent, des connivences naissent. Bref, les horizons s’élargissent et la grisaille du quotidien s’estompe. Chacun s’aperçoit qu’il a des talents personnels à mettre au profit de tous.

Linières est donc lieu d’échange, de fraternité, d’égalité, de liberté, en bref, un espace où la République s’exprime pleinement et où les citoyens se rencontrent et s’apprivoisent.

C’est là, le rêve secret de Julien. Ses opéras à la campagne doivent nourrir un double sentiment de fierté : personnel et d’appartenance à un territoire rural délaissé et en voie de désertification.

La culture, la musique, l’imagination, la beauté et la poésie au service du ré-enchantement d’une région et de ses habitants.

« La beauté sauvera le monde », écrivait Dostoïevski.

« L’art est le plus court chemin qui mène de l’homme vers l’homme » disait  Malraux.

Voilà, notre film !

Un film drôle, cocasse et sensible, où tout le monde peut se reconnaître.

 

À quoi servira la collecte

Pourquoi KKBB ?

Les opéras de Linières sont autoproduits ! Malgré toutes les démarches de Julien et les succès populaires des précédentes éditions, nulle institution, aucun mécène, pas un politique, n’a donné une aide ou même encouragé le projet. Au contraire, Julien a même entendu : « La musique, ce n’est pas pour les bouseux ! »

Julien, les bénévoles et les artistes, sont donc seuls à porter cette utopie.

Et nous la partageons. Militants du Beau, du Sensible et de l’Imaginaire, nous voulons nous battre avec eux et notre documentaire pourrait leur donner un coup de pouce. À la vue du film, des financements pourraient se déclencher, un mécène s’enthousiasmer.

Une société de production très connue a cru en notre projet. Malgré cela, France Télévision l’a refusé : trop anecdotique, pas assez concernant !

Tout comme Julien, nous ne voulons pas renoncer, nous sommes de ceux qui s’inscrivent dans une forme de résistance. Nous essaierons de vendre notre film une fois terminé, de le faire projeter en festival, et pourquoi pas une sortie cinéma (rêvons un peu!).

Nous voulons filmer une utopie. Un documentaire qui saisirait la pulsion vitale d’une création et le témoin d’une aventure humaine hors norme.

Nous tournons à Linières, avec nos propres moyens, depuis février. En quelques week-ends, nous avons pu engranger les séquences nécessaires pour le début du documentaire.

Mais, il faut imaginer que du 1er au 20 juillet, - entre les bénévoles, les chœurs et les musiciens - , il y a dans la cour du château de Linières plus de 300 personnes qui travaillent à la fabrication du Trouvère, de 8 heures du matin jusqu’à très tard dans la nuit. Impossible pour nous de réaliser le film, si nous ne sommes pas rejoints par des cadreurs et des preneurs de son.

À QUOI SERVIRA LA COLLECTE?

La somme que nous demandons est destinée à payer les cadreurs et les preneurs de son qui viendront nous aider (toute force vive est acceptée!). Nous devons aussi assumer les frais de transports.

⇒ 6000 euros : on arrive à faire le tournage ! Un preneur de son et un cadreur sont là du 1er au 21 juillet.

⇒ 7000 euros : on peut avoir ponctuellement un cadreur en plus. Ce qui n’est pas du luxe!

⇒ 8000 euros : on peut penser post-production avec mixage et étalonnage.

⇒ Plus de 8000 euros : nous nous engageons à reverser tout euro au-delà des 8000 à la création du Trouvère cet été à Linières.

 

 

 

QUI SOMMES-NOUS?

Sophie RABILLER

Journaliste et réalisatrice depuis plus de quinze ans, j’ai réalisé de nombreux films pour la télévision dont un reportage en cours sur la vie en Abbayes, (Grands Reportages TF1), « Meghan et le Prince Harry : les secrets du mariage qui bouscule la couronne » (Zone Interdite, M6), « Devenir propriétaire : l’aventure d’une vie » (Grands Reportages TF1), « Un été dans le monde secret des forains » (Zone Interdite M6), « Ils ne vieilliront pas ensemble » (Envoyé Spécial France 2), « La vérité sur les nouvelles méthodes pour maigrir » (Zone Interdite M6). Intervieweuse sur la chaine KTO, il y a une quinzaine d'années, lors de longs débats (plus d'une centaine, avec pour invités : Régis Debray, Jean D'Ormesson, Monseigneur Lustiger, Jean-Laurent Cochet, etc), j'ai depuis conservé le souci d'une écoute véritable. Je m'emploie, à chaque film, à reprendre ce travail d'accoucheuse de parole. 

 

Frédéric DECOSSAS

Réalisateur et monteur depuis 1990. Issu du monde du documentaire, a travaillé avec Jeanne Labrune, André S Labarthe, Pierre André et Christophe Boutang, Gérard et Michel Follin, François Ede, Philippe Collin… De nombreux films à son actif sur le monde du spectacle dont « Depardieu grandeur nature » (Sélection officielle Festival de Cannes 2015, Nomination Emmy Awards 2016), « Parsifal : coulisses d’un opéra » (France 5), « Théâtre Présent, Théâtre passé : Dom Juan » (Arte, de Jeanne Labrune avec Jeanne Balibar et Jacques Lassalle). A réalisé de nombreux films de tous formats dont « De Gaulle et ses gorilles » (France 5), « La traque de Ben Laden » (Docu-fiction, France 3), « La garde rapprochée de François Mitterrand » (RMC découverte), « Otages à Bagdad » (Docu-fiction, France 3)….

 

 

 

 

Distribution du Trouvère

 

Mise en scène

Julien Ostini

 

Chef d’orchestre

Frédéric Rouillon

 Chef assistant de Fabrizio Maria Carminati à l’Opéra de Rouen, chef de chant.

 

Chef de chœur

Désirée Pannetier

Lauréate en 2017 à la Philharmonie de Paris du Tremplin jeune chef de chœur

 

Lumières

Simon Trottet

Directeur Lumières Grand Théâtre de Genève

 

 

Distribution 

 

Le COMTE de LUNA

Kristian Paul, Baryton

Prochainement à La Fabrique Opéra de Grenoble dans « La Traviata » de Verdi

 

LEONORA

Chrystelle di Marco, Soprano

Prochainement à l’opéra de Marseille dans «Le château de Barbe Bleue » de Béla Bartok 

 

MANRICO

Marc Laho, Tenor

A chanté cette année Faust de Gounod à l’Opéra Royal de Lièges

 

AZUCENA

Marie Gautrot, Mezzo-Soprano

Actuellement sur scène à Bastille dans « Otello » de Verdi en 2019

 

FERRANDO

Sevag Tachdjian, Baryton-basse

Prochainement dans la Messe en Ut de Mozart (Basse solo), avec l’orchestre Cannes PACA

 

INES

Irina Martin

 

LE MESSAGER

Flavien Maleval, Tenor

L'orchestre de Linières est composé de musiciens professionnels, jeunes diplômés des CSNM ou étudiants de haut niveau

Pour donner un exemple du niveau requis, parmi celles et ceux qui ont déjà pris part à l'aventure en 2017 et 2018, nous pouvons citer :

Marius Bergeon, Tuba, jeune masterisé du CNSM de Paris

Quentin Jaussaud, violoniste à l'orchestre philarmonique du Luxembourg

Christophe Michel, corniste, 1er prix virtuosité HEM Genève

Clémentine Leblanc, Master et Bachelor de violon, HEM Genève

Marc Léré, tromboniste, retraité de l'ONPL (Orchestre National des Pays de la Loire)

Steve Clarenbeek, percussionniste, Master HEM Genève


 

Choisissez votre contrepartie

Pour 10 €

Notre infinie gratitude !
  • Contributeurs : 5

Pour 20 €

Votre nom au générique du film et notre infinie gratitude.
  • Contributeurs : 14

Pour 30 €

L’affiche du Trouvère à Linières dédicacée par Julien Ostini et par les solistes plus votre nom au générique et biensur notre infinie gratitude. 
  • Contributeurs : 13

Pour 50 €

Un lien pour visionner le film en avant-première, l'affiche du Trouvère dédicacée, votre nom au générique et notre infinie gratitude.
  • Contributeurs : 20

Pour 75 €

Un cadeau surprise militant et poétique, un lien pour visionner le film en avant-première, l'affiche du Trouvère dédicacée, votre nom au générique, notre infinie gratitude.
  • Contributeurs : 4

Pour 100 €

Une sonnerie de portable personnifiée chantée par un des solistes du Trouvère + un lien pour visionner le film en avant-première + votre nom au générique.
  • Contributeurs : 8

Pour 200 €

Vous êtes invité à l’avant-première au Château de Linières avec l’équipe du film. L’occasion d’une soirée champêtre super sympa!
  • Contributeurs : 9

Pour 300 €

Vous dînez avec Julien Ostini.
  • Contributeurs : 2

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