Des noisetiers au Pays Basque

Vous aimez le Pays Basque, les arbres… et les aventures entrepreneuriales : aidez-moi à planter des noisetiers !

Visuel du projet Des noisetiers au Pays Basque
Réussi
39
Contributions
30/08/2015
Date de fin
19 055 €
Sur 19 000 €
100 %

Des noisetiers au Pays Basque

<p>  </p> <p> <img alt="Sche_ma_re_sume__v6-1434724316" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/211844/Sche_ma_re_sume__V6-1434724316.jpg"></p> <p>  </p> <p> Avant de vous détailler mon projet de plantation de noisetiers, je vous propose de vous raconter mon histoire pour que vous compreniez bien avec qui et dans quelle aventure vous vous lancez !</p> <p>  </p> <p> <strong>Tout d’abord les présentations : moi, elle, vous</strong></p> <p>  </p> <p> Moi, c’est Vincent, j’ai fait des études assez longues (Sup de Co Marseille puis un peu plus tard MBA d’HEC), j’ai travaillé dans des secteurs assez différents (bourse, systèmes d’informations, conseil en stratégie et même direction d’une association vouée au développement du financement de la création d’entreprises) pour finalement décider… de changer de vie !</p> <p>  </p> <p> Elle… mon inestimable épouse qui me soutient depuis le début (et ce n’est pas toujours facile !). Gabrielle est ingénieure agronome et travaille depuis une quinzaine d’années dans le conseil en environnement et développement durable.</p> <p>  </p> <p> Vous ? Peut-être de la famille, sûrement des amis et surtout, j’espère, beaucoup d’inconnus qui voudront partager cette aventure.</p> <p>  </p> <p> <strong>Une histoire de changement de vie : la création de l’huilerie (fin 2007)</strong></p> <p>  </p> <p> Pour certains, le boulot dicte le chemin que l’on prend… Gabrielle et moi avons décidé de redonner du sens à notre vie.</p> <p>  </p> <p> <em>2005 : le changement de vie</em></p> <p>  </p> <p> A l’arrivée de notre premier enfant, nous décidons de quitter Paris pour revenir dans ma région d’origine. Nous nous sommes installés au Pays Basque dans la maison de mes grands-parents.</p> <p>  </p> <p> Gabrielle, qui était salariée dans un cabinet de conseil à Paris, s’est mise à son compte (pour continuer son activité de consultante).</p> <p>  </p> <p> <em>2007 : la création de l’Huilerie</em></p> <p>  </p> <p> Personnellement, je cherchais à créer une entreprise qui ait du sens et des valeurs, dans un secteur de niche, à forte « identité », avec la possibilité de développer des produits innovants, de grande qualité. Après avoir travaillé plus d’un an sur le projet, l’Huilerie Errota est née le 1er novembre 2007.</p> <p>  </p> <p> Pour la petite histoire « Errota » signifie le moulin en basque. Ce nom est un clin d’œil à mes grands parents : nous sommes venus nous installer au Pays Basque dans la maison familiale baptisée Errota, en souvenir de mes arrières grands parents qui étaient meuniers. L’huilerie a débuté son activité à Errota. C’est aussi un clin d’œil à l’histoire des huileries puisque dans le passé, l’huile était pressée dans des moulins.</p> <p>  </p> <p> <em>2009 : les débuts au marché</em></p> <p>  </p> <p> Après 17 mois passés à apprendre le métier d’artisan huilier (en faisant des dizaines et des dizaines d’essais…), j’ai commencé à vendre une première gamme de produits autour de la noisette en avril 2009 aux Halles de Saint-Jean-de-Luz. Je venais de recevoir le 1er prix Aliénor des Métiers en reconnaissance du caractère innovant de mes produits : un bel encouragement et un pied de nez à tous ceux qui affirmaient que je ne pourrai jamais produire d’huile sans chauffer ni filtrer !</p> <p>  </p> <p> Pour plus d’informations sur l’Huilerie Errota, mes produits et les principes de fabrication et engagements auxquels je tiens, vous pouvez aller jeter un coup d’œil sur <a href="http://www.errota.fr" target="_blank">http://www.errota.fr</a></p> <p>  </p> <p> <img alt="Dsc_8901-1434529812" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210772/DSC_8901-1434529812.JPG"></p> <p> <strong>Premiers pas au marché…</strong></p> <p>  </p> <p> <em>2011 : l’idée de planter des noisetiers commence à germer</em></p> <p>  </p> <p> Depuis mes débuts, j’ai connu des succès, comme l’exportation de mon huile en Australie ou la création d’une deuxième gamme de produits autour de la noix du Périgord, mais aussi des périodes de doute : quand on fait des produits innovants en agro-alimentaire il faut du temps pour trouver des débouchés. L’huilerie s’est donc développée lentement.</p> <p>  </p> <p> Mais depuis 2/3 ans, je cherchais une idée pour accélérer le développement de l’huilerie et aussi pour maîtriser et sécuriser l’approvisionnement en noisettes.</p> <p>  </p> <p> C’est comme ça que je me suis mis à creuser l’idée de planter des noisetiers avec le désir de pouvoir implanter mon huilerie en bordure de plantation. Je souhaite ainsi pouvoir montrer au plus grand nombre le long processus et toutes les étapes que suit la noisette entre l’arbre et la transformation finale en huile. Ça me permettra aussi, et surtout, de parfaitement maîtriser la qualité de mes noisettes.</p> <p>  </p> <p> Beau projet vous allez me dire ; encore faut-il des terres pour planter les noisetiers… et trouver des</p> <p> terres au Pays Basque, ce n’est pas une mince affaire (ah, quand la spéculation est là…).</p> <p>  </p> <p> <strong>2014/2015 : la plantation des premiers noisetiers</strong></p> <p>  </p> <p> <em>2014 : enfin du terrain !</em></p> <p>  </p> <p> Je vous passe les multiples difficultés rencontrées pour trouver du terrain. Après 2 ans de recherches intensives, j’ai enfin réussi à trouver quelques hectares pour lancer la plantation et y construire ma petite huilerie.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Terrain_b_01_aout_2014-1434530556" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210778/Terrain_B_01_aout_2014-1434530556.JPG"></p> <p> <strong>Grand terrain</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Terrain_a_01_aout_2014-1434530672" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210779/Terrain_A_01_aout_2014-1434530672.JPG"></p> <p> <strong>Petit terrain</strong></p> <p>  </p> <p> Ces terrains se trouvent sur la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle à une dizaine de kilomètres de Saint-Jean-de-Luz.</p> <p>  </p> <p> Il s’agit d’un ensemble de presque 4 hectares dont une petite partie est constructible. La partie constructible permettra de faire un bâtiment pour traiter les noisettes (quand les noisettes sont récoltées, elles doivent être nettoyées, séchées, triées, cassées…) et pour accueillir l’huilerie (et débarrasser un peu notre maison !). L’objectif est de pouvoir accueillir du public (scolaires, particuliers), à la fois pour présenter la plantation et les étapes de transformation, pour faire déguster les produits fabriqués sur place… et bien sûr pour vendre.</p> <p>  </p> <p> Une partie des noisettes sera commercialisée en coque, l’autre partie sera décortiquée puis transformée sur place (en huile et en autres produits) ou commercialisée en circuits courts.</p> <p>  </p> <p> J’ai décidé de planter 1200 noisetiers sur ces premiers terrains, en plantant 4 variétés différentes (le noisetier a besoin de variétés pollinisatrices et d’un agencement très particulier des plants pour favoriser la pollinisation).</p> <p>  </p> <p> J’ai décidé d’avoir une démarche plutôt extensive en adéquation avec mes valeurs. En effet d’habitude on conseille de planter environ 667 arbres par hectare, et de supprimer un arbre sur deux au bout d’une douzaine d’années ; dans mon cas, j’ai planté sur environ 3 hectares, ce qui devait théoriquement faire, en arrondissant, 2000 arbres à planter. Je ne souhaite pas supprimer d’arbres… donc j’ai décidé d’en planter moins (1200 arbres, soit 400 arbres par hectare) pour ne pas être obligé d’en supprimer !</p> <p>  </p> <p> <em>Fin 2014/Début 2015 : les 1200 premiers noisetiers plantés !</em></p> <p>  </p> <p> Avant de pouvoir planter les noisetiers, il a fallu préparer le terrain. N’étant pas moi-même équipé, j’ai dû faire appel à un agriculteur local pour effectuer un certain nombre de travaux préalables à la plantation. Voici les principaux travaux qui ont été effectués : girobroyage, disquage, chaulage, épandage de matière organique (bio !), semis d’engrais vert, passage de la herse, curage du fossé drainant… en parallèle j’ai passé beaucoup de temps à nettoyer les bois en bordure des terrains. Toutes ces étapes ont eu lieu sur plusieurs mois à partir d’aout 2014. Voici le résultat (à comparer avec les photos précédentes !) :</p> <p>  </p> <p> <img alt="P1050246-1434531128" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210780/P1050246-1434531128.JPG"></p> <p> <strong>Grand terrain préparé enherbé</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="P1050239-1434531286" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210781/P1050239-1434531286.JPG"></p> <p> <strong>Petit terrain préparé… bientôt enherbé</strong></p> <p>  </p> <p> Après, il a fallu s’attaquer à la plantation proprement dite… ce qui là aussi n’a pas été simple car je n’étais toujours pas bien équipé. Il a fallu piqueter le terrain (matérialiser le futur emplacement de chaque arbre) et surtout planter chacun des 1200 arbres à la main (dur ! dur ! dur !). Au passage un grand merci aux personnes qui m’ont aidé et tout particulièrement à mon beau-père !</p> <p>  </p> <p> Comme les terrains sont situés en pleine nature, en grande partie entourés de forêt, il a fallu aussi prévoir des protections pour les plants car des chevreuils et des sangliers se baladent régulièrement sur les terrains.</p> <p>  </p> <p> Voici le résultat après plantation :</p> <p>  </p> <p> <img alt="Grand_terrain_plant_-1434531544" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210782/Grand_terrain_plant_-1434531544.JPG"></p> <p> <strong>Grand terrain planté</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Petit_terrain_plant_-1434531651" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210784/Petit_terrain_plant_-1434531651.JPG"></p> <p> <strong>Petit terrain planté</strong></p> <p>  </p> <p> <em>Printemps 2015 : les dernières nouvelles</em></p> <p>  </p> <p> C’est le principal et cela fait très plaisir : ça pousse !</p> <p>  </p> <p> <img alt="Arbre_qui_pousse-1434531909" height="455" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210793/Arbre_qui_pousse-1434531909.jpg" width="341"></p> <p>  </p> <p> Mais il n’y a pas que les noisetiers qui poussent, l’herbe aussi (on le voit sur la photo !)… c’est là qu’il faut à nouveau réaliser des travaux agricoles comme du girobroyage et du disquage… et je ne suis toujours pas équipé !!!!!</p>

À quoi servira la collecte

<p> J’ai besoin de vous pour m’aider à la fois à m’équiper et à planter 1200 autres noisetiers sur 3 hectares supplémentaires.</p> <p>  </p> <p> A tout point de vue (coût, choix du moment d’intervention, maîtrise des techniques utilisées…), il est important que je m’équipe et ce d’autant plus que mes terrains sont très humides et que n’importe quel tracteur ne peut pas travailler dessus n’importe quand, au risque d’abimer les sols. M’équiper maintenant me permettra à la fois de m’occuper de la plantation déjà réalisée (girobroyage de l’herbe, chaulage…) et de préparer le terrain pour planter de nouveaux noisetiers.</p> <p>  </p> <p> Pourquoi planter de nouveaux noisetiers ? En particulier pour convaincre plus facilement les banquiers afin de réaliser la partie bâtiment de transformation et visite. Il faut que je plante au total environ 9 hectares pour rentabiliser les investissements nécessaires à la récolte (mécanisée) et à la création de l’atelier de traitement des noisettes. Aujourd’hui j’ai 3 ha plantés et je suis en train de négocier la possibilité d’en planter 3 autres cet hiver et à nouveau minimum 3 autres l’hiver 2016. </p> <p>  </p> <p> Voici un des terrains qui doit accueillir environ 500 arbres :</p> <p>  </p> <p> <img alt="P1050533-1434532219" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210794/P1050533-1434532219.JPG"></p> <p> <strong>Nouveau terrain</strong></p> <p>  </p> <p> Une précision sur l’équipement. J’ai beaucoup hésité sur le choix de « l’engin » agricole. Au lieu de m’équiper d’un petit tracteur, j’ai finalement décidé d’investir dans un SSV. C’est un véhicule de type quad (en un peu plus gros), plus maniable, qui possède une benne suffisamment dimensionnée (pas besoin d’acheter une carriole en plus) et surtout qui est beaucoup moins lourd qu’un tracteur. J’ai découvert ce type d’engin dans le milieu viticole qui l’utilise en particulier pour préserver ses sols en cas de sols humides (comme moi !).</p> <p>  </p> <p> Accessoirement, le SSV me permettra d’organiser des visites adaptées (personnes âgées, personnes à mobilité réduite) des parcelles de la plantation (le SSV que je souhaite acheter possède 3 places).</p> <p>  </p> <p> <img alt="Exemple_ssv-1434532646" height="358" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210797/Exemple_SSV-1434532646.jpg" width="541"></p> <p> <strong>Exemple de SSV</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Girobroyeur-1434532504" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/210795/girobroyeur-1434532504.jpeg"></p> <p> <strong>Girobroyeur</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Voici les différents investissements à réaliser pour lesquels je vous sollicite :</p> <p>  </p> <p> <img alt="Tableau_investissements-1434617659" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/211268/Tableau_investissements-1434617659.jpg"></p> <p>  </p> <p> A ce montant est rajoutée la commission Kiss Kiss Bank Bank, 2812 € (soit 8% de 35149).</p> <p>  </p> <p> Le montant recherché total est donc le suivant : 37961 €<strong>.</strong></p> <p>  </p> <p> Pour parvenir à ce montant, en étant ambitieux mais aussi réaliste, j’ai décidé de mettre un premier palier qui va constituer le chiffre officiel de collecte à 19000 € (soit approximativement la moitié des 37961 € que je recherche).</p> <p>  </p> <p> J’espère sincèrement pouvoir compter sur vous pour atteindre mon 2ème palier qui est mon véritable objectif !</p> <p>  </p> <p> <strong><em>Que fait-on si on dépasse l’objectif ?</em></strong></p> <p>  </p> <p> Voici la réponse à la question par rapport à mon véritable objectif de 37961 € :</p> <p>  </p> <p> <img alt="Objectifs_d_pass_s-1434623855" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/211323/Objectifs_d_pass_s-1434623855.jpg"></p> <p>  </p> <p> * La bineuse doit servir à désherber les pieds de noisetiers, sans les abîmer et surtout sans utiliser de produits chimiques (aujourd’hui je désherbe les 1200 pieds à la main !!!!)</p> <p>  </p> <p> ** Les 3 hectares supplémentaires permettront d’atteindre plus rapidement la rentabilité du projet et de convaincre plus facilement les banques de financer la construction du bâtiment de transformation.</p> <p>  </p> <p> Après, si vous êtes hyper généreux, tout don supplémentaire permettra de financer l’achat d’une récolteuse.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><em>Au-delà du soutien au projet, une idée cadeau originale !</em></strong></p> <p>  </p> <p> Au-delà du soutien au projet, planter un arbre (ou des arbres) peut être une belle idée de cadeau, que ce soit par exemple pour un anniversaire ou une naissance. Si vous souhaitez faire un don dans ce cadre, vous pourrez bien sûr donner le nom de l’enfant à l’arbre ou aux arbres parrainés. De même l’envoi des produits qui équivalent à votre don pourra être fait à destination des parents de l’enfant ou de la personne à qui le cadeau est offert.</p>

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