Don't worry, Be nappy

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Visuel du projet Don't worry, Be nappy
Réussi
61
Contributions
18/12/2018
Date de fin
11 156 €
Sur 11 000 €
101 %

Don't worry, Be nappy

<h2><strong>Don&#39;t worry, Be nappy</strong></h2> <p><iframe allow="autoplay; fullscreen" allowfullscreen="true" frameborder="0" height="281" scrolling="no" src="https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2F4QE0ge3YS0w%3Ffeature%3Doembed&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D4QE0ge3YS0w&amp;image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F4QE0ge3YS0w%2Fhqdefault.jpg&amp;key=8b7d8dd6504d41af9a77662672aabc2a&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=youtube" width="500"></iframe></p> <p><strong>Le Sujet</strong></p> <p>Il fut un temps o&ugrave; les femmes africaines, <strong>loin de d&eacute;tester leurs cheveux cr&eacute;pus</strong>, faisaient de la coiffure un exercice de style et tr&egrave;s souvent <strong>une &oelig;uvre d&rsquo;art</strong>. La texture laineuse et dense de nos cheveux nous inspirait, nous poussait &agrave; nous surpasser dans <strong>la cr&eacute;ativit&eacute;</strong> et <strong>la sophistication esth&eacute;tique</strong>. Mais aujourd&rsquo;hui, il est bien pass&eacute; ce temps o&ugrave; chaque femme africaine, par&eacute;e de ses tresses aux lignes compliqu&eacute;es et orn&eacute;es de perles, ressemblait &agrave; une reine.</p> <p>Ce film est<strong> le r&eacute;cit de cette &eacute;pop&eacute;e du cheveu cr&eacute;pu</strong> <strong>depuis l&rsquo;Egypte pharaonique</strong> jusqu&rsquo;aux salons de coiffures afro parisiens d&#39;aujourd&#39;hui, en passant par les angoisses des esclaves aux Am&eacute;riques, ou les discours des Black Panthers.</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align:center"><img alt="" height="251" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547293/Photo_crepu_3-1539159186.jpg" width="167" /></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Notre projet</strong></p> <p>Venues de rites &eacute;gyptiens, malmen&eacute;es par les patrons esclavagistes dans les Am&eacute;riques, aux Antilles, nourries de <strong>la lutte des Noirs Am&eacute;ricains</strong> contre la <strong>discrimination</strong>, r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es par une jeunesse blanche qui y projette des symboles de libert&eacute; ou de r&eacute;bellion qu&rsquo;elles n&rsquo;avaient pas au d&eacute;part, les diff&eacute;rentes fa&ccedil;ons de coiffer les cheveux cr&eacute;pus sont <strong>le fil conducteur de ce film documentaire</strong> &laquo; <strong>Don&rsquo;t Worry, Be Nappy&nbsp;</strong>&raquo;. Et en le d&eacute;roulant, ce fil nous guide &agrave; travers <strong>le labyrinthe des crit&egrave;res de beaut&eacute; et de laideur</strong> qui changent selon les lieux ou les &eacute;poques. Face aux pr&eacute;occupations mercantiles de groupes industriels cosm&eacute;tiques qui jonglent subtilement entre <strong>recherches identitaires et suivis des tendances</strong>, le savoir-faire ancestral perdure en se retrouvant dans les gestes et les pr&eacute;occupations de quelques femmes en Afrique.&nbsp; &nbsp;<br /> <br /> &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;<img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547290/Coupe_2-1539158837.jpg" /></p> <p><strong>Note d&rsquo;Intention</strong> &nbsp;</p> <p>Que veut dire aujourd&#39;hui en 2018, &ecirc;tre belle aux yeux de la femme Noire pour qu&rsquo;elle accepte de se soumettre &agrave; des <strong>contraintes esth&eacute;tiques &eacute;trang&egrave;res</strong> &agrave; ses <strong>sp&eacute;cificit&eacute;s ethnoculturelles</strong> ? Comment cette simplification s&rsquo;est-elle enracin&eacute;e au fond des esprits ?</p> <p>Notre ambition pour ce film documentaire est de <strong>mettre en &eacute;vidence les pr&eacute;jug&eacute;s raciaux ou culturels</strong> qui ont caus&eacute; une s&eacute;rie de <strong>traumatismes</strong> et&nbsp; profond&eacute;ment alt&eacute;r&eacute; <strong>la perception que le Noir a&nbsp;de lui-m&ecirc;me</strong>. Le complexe d&rsquo;inf&eacute;riorit&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire la n&eacute;gation du Noir par lui-m&ecirc;me, <strong>la honte de ses cheveux</strong>, <strong>de sa couleur de peau</strong> l&rsquo;ont &eacute;branl&eacute; dans sa confiance au point de vouloir &eacute;chapper &agrave; son &eacute;tat.</p> <p style="text-align:center"><img alt="" height="225" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/549190/doublephoto1-1539825982.jpg" width="337" /></p> <p><strong>INTENTIONS DES AUTEURS</strong></p> <p><strong>Xavier Hou&eacute;zo : Auteur et r&eacute;alisateur</strong></p> <p>Je suis n&eacute; au B&eacute;nin, de m&egrave;re fran&ccedil;aise et de p&egrave;re b&eacute;ninois. Arriv&eacute; en France &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de huit ans, j&rsquo;ai d&eacute;couvert ex abrupto que j&rsquo;avais <strong>une couleur de peau qui suscitait des kyrielles d&rsquo;injures </strong>et quelques rares fois, <strong>un int&eacute;r&ecirc;t intelligent</strong>.</p> <p>Adolescent, je portais <strong>une coiffure afro</strong> et on m&rsquo;appelait Willy (de la s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e am&eacute;ricaine &laquo; Arnold et Willy &raquo;), ou G&eacute;rard Janvion (un ancien footballeur international fran&ccedil;ais). Aujourd&rsquo;hui, je porte des <strong>dreadlocks</strong> ce qui fait de moi un fid&egrave;le de Bob Marley, <strong>catalogu&eacute; fumeur de joints</strong>, toujours dans un &eacute;tat l&eacute;thargique, un rasta cool ! Ma coiffure et la texture de mes cheveux intriguent, devenant <strong>une source de questionnements &agrave; la fois saine et malsaine</strong>, li&eacute;e &agrave; la couleur absolue de l&rsquo;alt&eacute;rit&eacute; : &laquo; Je peux te toucher les cheveux ? Comme ils sont dr&ocirc;les ! On dirait de la laine. Comment tu fais pour les laver ? Avec quoi tu les coiffes ? Comment fais-tu pour leur donner cet aspect ? Tu les tresses ? &raquo;</p> <p>Je d&eacute;couvrirai plus tard que ce genre de r&eacute;flexion n&rsquo;&eacute;tait que la partie &eacute;merg&eacute;e d&rsquo;un ensemble de <strong>discriminations que subissent les Noirs</strong>, et qui les poussent &agrave; recourir &agrave; des pratiques plus extr&ecirc;mes et &agrave; des <strong>questionnements irrationnels</strong> : &laquo; Qui suis-je ? Pourquoi ai-je cette couleur de peau ? &raquo;</p> <p style="text-align:center"><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/549191/doublephoto2-1539826037.jpg" width="100%" /></p> <p><strong>Le racisme</strong> me tourmentait et agitait ma <strong>sensibilit&eacute;</strong>. Ne trouvant pas aupr&egrave;s de mes parents ou des enseignants une parade &agrave; la question du racisme, ma survie d&eacute;pendait de ma capacit&eacute; &agrave; m&rsquo;identifier &agrave; de grandes figures Noires. C&rsquo;est ainsi que je d&eacute;couvris <strong>Cheikh Anta DIOP</strong> &agrave; travers son ouvrage culte &laquo; <strong>Nations N&egrave;gres et Culture</strong> &raquo;. Savant et humaniste s&eacute;n&eacute;galais &agrave; l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; sans faille et sans compromission, il entreprit une <strong>rupture &eacute;pist&eacute;mologique d&eacute;cisive avec l&rsquo;id&eacute;ologie occidentale</strong> et par ses travaux, il a restaur&eacute; <strong>la conscience historique des peuples africains</strong>, appelant &agrave; lutter contre le racisme sous toutes ses formes. Grace &agrave; ce grand homme, j&rsquo;ai pu &eacute;plucher ma peau, crier ma folie pour que ma joie de vivre, notre joie &agrave; tous demeure comme un long po&egrave;me d&#39;&eacute;merveillement et d&#39;enchantement.</p> <p style="text-align:center"><img alt="" height="223" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547489/ttt-1539201622.jpg" width="223" /></p> <p><strong>Beno&icirc;t Sourty&nbsp;</strong>: Co-auteur et r&eacute;alisateur</p> <p><strong>Xavier Hou&eacute;zo</strong> est un ami.<br /> Il est arriv&eacute; un matin, charg&eacute; d&#39;un nombre consid&eacute;rable d&#39;informations sur <strong>les cheveux cr&eacute;pus</strong>, leurs r&ocirc;les dans l&#39;histoire de civilisations anciennes, <strong>leurs significations lors des revendications identitaires </strong>des Noirs am&eacute;ricains aux USA dans les ann&eacute;es soixante, l&#39;enjeu qu&#39;ils repr&eacute;sentent actuellement pour les groupes de cosm&eacute;tiques &agrave; la recherche de nouveaux march&eacute;s.....&nbsp;Si <strong>le combat des Black Panther</strong> m&rsquo;est connu, s&rsquo;il est facilement perceptible que les pr&eacute;occupations mercantiles de groupes industriels cosm&eacute;tiques jonglent entre <strong>recherches identitaires et suivis des modes</strong>, je n&rsquo;avais pas conscience que la remise en question par l&rsquo;Africain de <strong>sa propre identit&eacute;</strong>&nbsp;et sa&nbsp;&nbsp;<strong>revendication identitaire&nbsp;</strong>&nbsp;est souvent cantonn&eacute;e&nbsp;&agrave; une seule <strong>pr&eacute;occupation esth&eacute;tique</strong>. Cela perp&eacute;tue finalement inconsciemment ce rejet par l&rsquo;homme noir de sa propre identit&eacute;.</p> <p style="text-align:center"><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/549236/Sans_titre__30_-1539853456.png" width="100%" /></p> <p>Alors, je comprends la tristesse pour Xavier Houezo de voir oubli&eacute;e aujourd&rsquo;hui la sophistication des coiffures. Cette perte va au-del&agrave; de la perte d&rsquo;une esth&eacute;tique : la disparition d&rsquo;un savoir-faire ancestral traduit <strong>la perte d&rsquo;une sociabilit&eacute; qui n&rsquo;existerait d&eacute;sormais plus</strong>.</p> <p>&nbsp;Xavier consid&egrave;re les cheveux comme <strong>un lien entre lui et les Black Panthers</strong> de New-York, un lien entre lui et une femme &eacute;gyptienne de l&rsquo;&eacute;poque Pharaonique ou entre lui un guerrier Massa&iuml;, un lien qui cristalliserait <strong>l&rsquo;identit&eacute; Noire</strong> autour des nouvelles fonctions du cheveu au sein de la diaspora. Cela doit &ecirc;tre racont&eacute;, expliqu&eacute;, ressenti.</p> <p><strong>Cette&nbsp;histoire est la sienne</strong> et c&rsquo;est aussi celle d&#39;une humanit&eacute; enti&egrave;re.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>CE DOCUMENTAIRE EST UN VOYAGE</strong></p> <p style="text-align:center"><img alt="" height="214" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547295/Nigeria-1539159433.jpg" width="439" /></p> <p>Comme s&rsquo;il &eacute;tait &eacute;gyptien au temps des Pharaons, ou revivait de <strong>l&rsquo;int&eacute;rieur l&rsquo;angoisse de l&rsquo;esclave</strong> qui veut lisser ses cheveux pour plaire au ma&icirc;tre blanc, comme s&rsquo;il &eacute;coutait Malcolm X ou Angela Davis ou James Brown lui raconter l&rsquo;importance d&rsquo;&ecirc;tre fier d&rsquo;&ecirc;tre noir, Xavier Hou&eacute;zo raconte ce qu&rsquo;il voudrait retenir de ces rencontres.</p> <p>Le voyage commence dans <strong>les salons de coiffure Afro de Paris</strong> et embarque le r&eacute;cit &agrave; travers les continents au gr&eacute; de certaines rencontres. Certaines de ces rencontres sont virtuelles et se font gr&acirc;ce aux archives, accompagn&eacute;es par la voix off de Xavier Hou&eacute;zo comme s&rsquo;il se trouvait aussi bien face aux Black Panther que face aux Egyptiennes des temps pharaoniques. D&rsquo;autres rencontres sont r&eacute;elles, elles commencent en <strong>Martinique</strong> avec la sociologue Juliette Sm&eacute;ralda, puis en <strong>France</strong> avec la cr&eacute;atrice du salon Boucles d&rsquo;&eacute;b&egrave;ne Aline Tacite et vont jusqu&rsquo;au <strong>Nigeria</strong> avec le fils du photographe feu Odjekhere v&eacute;ritable <strong>m&eacute;moire artistique d&rsquo;un savoir-faire qui passe &agrave; travers les si&egrave;cles</strong>.</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align:center"><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/549192/doublephoto3-1539826074.jpg" width="100%" /></p> <p style="text-align:center">&nbsp;</p> <p><strong>Intervenants principaux&nbsp;:</strong></p> <p><strong>Angela Davis&nbsp;</strong></p> <p><strong>Kathleen Cleaver</strong></p> <p><strong>Cornel West</strong></p> <p><strong>Yannick Noah</strong></p> <p><strong>Juliette Sm&eacute;ralda</strong></p> <p><strong>Spike Lee</strong></p> <p><strong>L&rsquo;&eacute;quipe de tournage&nbsp;</strong>:</p> <p><strong>Xavier Houezo :&nbsp;</strong>Auteur et R&eacute;alisateur</p> <p style="text-align:center"><img alt="" height="132" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547306/Xavier_image-1539160184.jpg" width="177" /></p> <p>Enfant d&rsquo;Afrique, amoureux du continent, convaincu de son &eacute;mancipation par une r&eacute;volution culturelle, et apr&egrave;s un premier film sur les rites qui entourent la naissance d&rsquo;un enfant chez les Fon d&rsquo;Abomey &laquo; VI NU WIWA &raquo;, me voil&agrave; plong&eacute; avec vous dans une aventure autour du cheveu cr&eacute;pu &quot;.</p> <p><strong>Benoit Sourty&nbsp;</strong>: Co-auteur et&nbsp;r&eacute;alisateur&nbsp;</p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547137/Sans_titre__14_-1539097645.png" width="100%" /></p> <p>Dipl&ocirc;m&eacute; de l&rsquo;Institut d&rsquo;&eacute;tudes politiques de Lyon, tour &agrave; tour r&eacute;alisateur de documentaires pour la t&eacute;l&eacute;vision, directeur de production, sc&eacute;nariste et romancier, Beno&icirc;t est &eacute;galement responsable p&eacute;dagogique de l&rsquo;EMC Malakoff, &eacute;cole sup&eacute;rieure des m&eacute;tiers de l&rsquo;image, du son et de la cr&eacute;ation 2D-3D. &nbsp;</p> <p><strong>Pierre Perol&nbsp;</strong>: Assistant de production</p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/547138/Sans_titre__16_-1539097656.png" width="100%" /></p> <p>Etudiant en BTS audiovisuel option gestion de production, le projet &laquo;&nbsp;don&rsquo;t worry&nbsp;be happy&nbsp;&raquo; fait figure de premi&egrave;re exp&eacute;rience pour Pierre Perol. Passionn&eacute; de documentaires en tout genre, il lui tenait &agrave; c&oelig;ur de faire partie int&eacute;grante du processus de cr&eacute;ation et de production.&nbsp;&nbsp;</p> <p><strong>Techniciens</strong>&nbsp;: Un sondier et un cadreur</p> <p><strong>Notre Besoin&nbsp;</strong></p> <p>Obtenir votre <strong>aide</strong> et votre <strong>confiance</strong> afin de r&eacute;unir les fonds n&eacute;cessaires &agrave; la r&eacute;alisation de ce projet. Nous sommes lucides, il faut beaucoup d&rsquo;argent, d&rsquo;&eacute;nergie, de travail pour mener &agrave; bien ce <strong>projet humanitaire</strong>, mais notre <strong>d&eacute;termination</strong> est sans faille et notre confiance dans votre soutien est totale.</p> <p>&nbsp;</p>

À quoi servira la collecte

<p><strong>&Agrave; quoi servira la collecte ?</strong></p> <p>Nous devons lever un minimum <strong>11&nbsp;000 &euro;</strong> pour :</p> <p>- <strong>La location de moyens de tournages</strong> : <strong>4</strong><strong>000 &euro;</strong>.&nbsp;</p> <ul> <li>location de mat&eacute;riel de prises de vues et son / 25 jours</li> <li>&nbsp;une cam&eacute;ra avec tr&eacute;pied, batteries et chargeurs, carte SD + disque dur / 25 jours</li> <li>mixette, perche, micro canon et HF / 25 jours</li> </ul> <p>- <strong>D&eacute;placements et d&eacute;fraiement</strong>&nbsp;(repas et nuit&eacute;es)&nbsp;pour <strong>quatre personnes</strong> :&nbsp;<strong>&nbsp; 4200&nbsp;&euro;&nbsp;</strong>pour les d&eacute;placement&nbsp;<strong>800</strong>&nbsp;<strong>&euro;&nbsp;</strong>pour les repas, et <strong>2</strong><strong>000 &euro;&nbsp;</strong>pour les frais de logement.&nbsp;</p> <ul> <li><strong>Berlin</strong></li> <li><strong>Nigeria</strong> &agrave; la d&eacute;couverte de technique de coiffures ancestrale</li> <li><strong>Martinique</strong> &agrave; la rencontre de <strong>Juliette SMERALDA</strong></li> <li><strong>USA</strong> pour des entrevues avec <strong>Angela DAVIS</strong>, <strong>Kathleen CLEAVER</strong>, <strong>Pam GRIER</strong>, <strong>Cornel WEST, </strong>r&eacute;alisation de plusieurs s&eacute;quences au sein de <strong>salons de coiffures d&rsquo;Atlanta et d&rsquo;Harlem&nbsp;</strong></li> </ul> <p>- Si votre g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; nous permet d&#39;atteindre la somme souhait&eacute;e de <strong>11000&nbsp;&nbsp;&euro;</strong>, et de la&nbsp;d&eacute;passer, nous nous servirons des fonds suppl&eacute;mentaires pour rester plus longtemps dans les diff&eacute;rents lieux de tournage, et&nbsp;vous ramener du contenu&nbsp;suppl&eacute;mentaires (nouvelles rencontres, nouveaux lieux ...)&nbsp;</p> <p><strong>FOCUS</strong>, l&#39;association &agrave; but non lucratif qui produit le documentaire recevra la totalit&eacute; des fonds r&eacute;colt&eacute;s.&nbsp;</p> <p>Il vous sera possible de suivre en direct avec nous l&#39;avanc&eacute;e du documentaire, gr&acirc;ce &agrave; nos diff&eacute;rentes pages sur les r&eacute;seaux sociaux.</p>

Choisissez votre contrepartie

20 €

Obtention d'un lien vidéo du documentaire, merci de participer au projet, et de lui permettre de prendre vie :)
  • 11 contributions

30 €

Votre nom sera inscrit au générique au titre des "remerciements" + contrepartie précédente, merci beaucoup, sans vous, rien de tout cela n'aurait été possible :)
  • 19 contributions

50 €

Invitation à l'avant première du documentaire + contreparties précédentes, merci pour tout, on a vraiment hâte de vous rencontrer :)
  • 11 contributions
  • 89/100 disponibles

60 €

Photo issue du tournage 10x15, signée par l'ensemble de l'équipe + contreparties précédentes, merci du fond du coeur de participer au développement de ce documentaire :)
  • 2 contributions

70 €

T-shirt officiel du documentaire "don't worry, be nappy" écritures noires sur fond blanc, à porter pour toutes les occasions :) + contreparties précédentes, merci pour votre don, nous avons hâte de recevoir des photos de vous portant ces superbes t-shirt !
  • 2 contributions
  • 58/60 disponibles

100 €

Suivez nous pour une demi journée de pré-montage, à Paris ou en région parisienne, et donnez nous votre ressenti sur ces premières images que vous aurez l'occasion de voir !
  • 6 contributions
  • 24/30 disponibles

150 €

Assistez au tournage (une demi journée) de l'interview de l'un de nos intervenants, à Paris ou en région parisienne, déjeunez avec nous et donnez nous vos impressions sur ce moment passé à nos côtés :) Merci pour tout, on va passer un bon moment, c'est promis !
  • 1 contribution
  • 39/40 disponibles

200 €

Mille merci, votre contribution est sensationnelle ! Au choix : Assister à une journée de montage à nos côtés ou au tournage de l'interview de l'un de nos intervenants à Paris + invitation pour 2 personnes à l'avant première du documentaire + recevez en version numérique le journal de bord du tournage avec scénario détaillé annoté
  • 3 contributions
  • 37/40 disponibles

300 €

Une combinaison de contreparties au choix (équivalent à la valeur de votre don), merci pour votre générosité, sans vous, rien n'aurait été possible :) !
  • 3 contributions

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