Édition du catalogue "Mère et fille II"

Je fais appel à votre contribution afin de me permettre l’édition d’un catalogue présentant ma nouvelle Série « Mère et Fille II » de 2015.

Visuel du projet Édition du catalogue "Mère et fille II"
Réussi
40
Contributeurs
17/06/2015
Date de fin
3 815 €
Sur 3 800 €
100 %

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Technikart
Wednesday, June 10, 2015

Premier texte pour le catalogue !

<div> Bonjour &agrave; tous et toutes!</div> <div> le travail se fait malgr&eacute; tout, dans l&#39;attente de savoir si celui-ci aboutira &agrave; l&#39;ouvrage: Les auteurs &eacute;crivent, et les traductions sont faites en parall&egrave;le: merci &agrave; tous les acteurs de de projet!</div> <div> &nbsp;</div> <div> 1/3 du budget a &eacute;t&eacute; r&eacute;uni et c&#39;est gr&acirc;ce &agrave; vous!!!!&nbsp;</div> <div> &nbsp;</div> <div> Moins de 10 jours encore, et 2/3 de la somme doit encore &ecirc;tre r&eacute;unie !</div> <div> Je continue d&#39;arrache-pied &agrave; diffuser le lien de l&#39;appel &agrave; contribution!</div> <div> &nbsp;</div> <div> Chers contributeurs, ch&egrave;res contributrices, je vous fais parvenir le tr&egrave;s beau texte de St&eacute;phanie Boulard sur la s&eacute;rie, et vous encourage &agrave; d&eacute;couvrir son travail (lire sa bio si vous ne l&#39;avez pas d&eacute;j&agrave; fait :-):&nbsp;<a href="http://www.iac.gatech.edu/faculty-and-staff/faculty/bio/boulard" target="_blank">http://www.iac.gatech.edu/faculty-and-staff/faculty/bio/boulard</a>)</div> <div> &nbsp;</div> <div> ---</div> <div> Sur &quot;Mother &amp; Daughter II&quot;</div> <div> &nbsp;</div> <div> Que font ensemble ces corps? Quelles figures forment-ils?</div> <div> Ils composent, d&eacute;composent, recomposent sans cesse le lien qui les unit. Insatiable exploratrice des liens, voici ce qui pourrait d&eacute;finir, d&rsquo;un premier abord, l&rsquo;art de Diane Ducruet : explorer ce qui lie et ce qui d&eacute;lie, ce qui unit et ce qui coupe. Dans les figures et les formes qu&rsquo;elle (d&eacute;)compose, elle questionne tout ce qui fait &eacute;nigme : la famille, l&rsquo;origine, la parole, toutes les parties du corps, tout ce qui voue l&rsquo;individu &agrave; la curiosit&eacute;, &agrave; l&rsquo;exploration, &agrave; la repr&eacute;sentation, aux secrets du d&eacute;sir.&nbsp;</div> <div> Or, si dans ses compositions c&rsquo;est le corps qui est &agrave; l&rsquo;honneur &ndash; le corps et ses innombrables possibilit&eacute;s, le corps et ses incessantes m&eacute;tamorphoses &ndash;, c&rsquo;est pour mieux en d&eacute;placer le centre de gravit&eacute;. C&rsquo;est aussi pour mieux s&rsquo;&eacute;loigner du grave de la gravit&eacute;, et proposer une &eacute;chapp&eacute;e plus l&eacute;g&egrave;re, plus ludique o&ugrave; s&rsquo;expriment les infinies possibilit&eacute;s de liaisons et d&eacute;liaisons dans un jeu &agrave; deux complice et taquin. Et, de fait, ces deux corps pr&eacute;sents c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te jouent &agrave; s&rsquo;assembler et se d&eacute;sassembler, &agrave; faire puzzle, &agrave; se retourner, la t&ecirc;te en bas, les pieds en l&rsquo;air, ils jouent en plusieurs dimensions, sur plusieurs facettes, ils se cambrent, se tournent, s&rsquo;imbriquent &agrave; la mani&egrave;re des acrobates, tiennent &agrave; un fil, sont funambules, ils se multiplient d&rsquo;un coup, sur un coup de t&ecirc;te, qui en font trois. Si les tableaux de Diane Ducruet sont en plusieurs parties, chaque partie est bien vivante. On voit bien que les corps ne sont pas (re)compos&eacute;s par le hasard, m&ecirc;me si l&rsquo;esth&eacute;tique est celle de la surprise. Il y a jeu de montage, de ficelage. La question est celle du d&eacute;placement : corps &eacute;tranges, aimants aimant&eacute;s, regard d&eacute;cal&eacute;. On voit bien qu&rsquo;il y a exp&eacute;rience de tout, que Diane Ducruet construit des images comme on r&ecirc;ve, et que ce qu&rsquo;il faut voir avant tout c&rsquo;est cette tentation de l&rsquo;ind&eacute;cidable et de l&rsquo;impr&eacute;visible. Image = magie, avait dit Man Ray, dans une anagramme c&eacute;l&egrave;bre. S&rsquo;il y a magie, ici, c&rsquo;est parce que l&rsquo;artiste photographe r&eacute;ussit le double pari de se jouer de la pesanteur tout en remettant le d&eacute;fi des m&eacute;tamorphoses d&rsquo;Ovide au go&ucirc;t du jour.</div> <div> Et voici, en effet, que l&rsquo;on entre dans une autre conception du temps et de l&rsquo;espace. Des parties du corps se fondent ou disparaissent, se serrent et se d&eacute;forment comme elles peuvent, sont en constantes permutations, les figures se confondent, comme soumises &agrave; la d&eacute;composition-recomposition d&rsquo;un r&ecirc;ve surr&eacute;aliste. Elles forment presque une lettre &eacute;nigmatique. Cette lettre qui est, pour le dire avec les mots de Pascal Quignard, en amont de toute lettre, c&rsquo;est-&agrave; dire originaire, principale, assour&ccedil;ante, matricielle.</div> <div> Y a-t-il un puzzle &agrave; r&eacute;soudre ? Faudrait-il chercher &agrave; en reconstituer le r&eacute;bus ? Que faut-il lire ? Les corps sont parcourus d&rsquo;&eacute;nigmes et de secrets qu&rsquo;essayent de d&eacute;chiffrer les yeux de ceux qui voient. Comme si, derri&egrave;re eux, il fallait percer le secret d&rsquo;une anamorphose ou d&rsquo;un anagramme. Diane Ducruet consacre cette nouvelle partie de son travail &agrave; l&rsquo;articulation pour le moins inassur&eacute;e entre des corps ni semblables, ni comparables, ni oppos&eacute;s, ni sym&eacute;triques. Elle semble reprendre &agrave; son compte ce que Aristote dit de l&rsquo;essence de l&rsquo;&eacute;nigme, qui est celle de joindre ensemble des termes inconciliables.</div> <div> &nbsp;</div> <div> Reste que, de toute &eacute;vidence, ces images ne laissent pas dans l&rsquo;indiff&eacute;rence. Qu&rsquo;elles montrent deux corps qui s&rsquo;emboitent, sans pour autant s&rsquo;unir dans un acte sexuel, n&rsquo;emp&ecirc;che pas pour autant qu&rsquo;elles portent trace du tabou et de l&rsquo;ambivalence. Car cet assemblement de deux corps, un de femme, un d&rsquo;enfant, pourrait &ecirc;tre lu comme une mise en image de l&rsquo;inceste et, en ce sens, para&icirc;t pour certains &eacute;trange, animal, injustifiable. S&rsquo;ensuivent alors paroles de mal&eacute;diction, interdiction, censure, violence. Or, ce que les censeurs bien-pensants pensent et veulent censurer, c&rsquo;est la repr&eacute;sentation de la pulsion sexuelle d&rsquo;une m&egrave;re phallique intrusive &agrave; la sensualit&eacute; d&eacute;bordante, tant&ocirc;t enrobant, enla&ccedil;ant, tant&ocirc;t d&eacute;vorant, la bouche grande ouverte, une petite fille. Une m&egrave;re qui ne serait donc pas protectrice, mais &eacute;rotique, d&eacute;vorante, absorbante, sexuelle, qui irait, ici, jusqu&rsquo;&agrave; vouloir ramener en son sein le fruit de ses entrailles. Mais est-ce donc bien l&agrave; tout ce qu&rsquo;il y aurait &agrave; voir ? Transgressives, sont les photos de Diane Ducruet, certes. Et c&rsquo;est bien ce qui fait leur force. Ce &agrave; quoi se mesure leur impact. Il s&rsquo;agit de d&eacute;passer les bornes. Au del&agrave;. Au del&agrave; du bien et du mal. Mais ces images sont bien autre chose qu&rsquo;une provocation &eacute;rotique et beaucoup plus que des impressions de formules incestueuses. En d&eacute;passant le tabou le plus archa&iuml;que, Diane Ducruet cr&eacute;e des images &agrave; grande valeur po&eacute;tique. Et voici ce qu&rsquo;elles questionnent : l&rsquo;inenvisageable.</div> <div> Que les corps ici photographi&eacute;s ne soient pas habill&eacute;s, c&rsquo;est peut-&ecirc;tre ce qui pourrait faire violence au spectateur, mais c&rsquo;est d&rsquo;abord, et par d&eacute;finition, rendre le corps &agrave; son innocence premi&egrave;re, originaire. Ce que semblent avoir oubli&eacute; les censeurs. Ce qui fait que, dans cette combinaison, il y a le contact humain rendu &agrave; sa plus simple expression dans le plus simple appareil, l&rsquo;amour dans l&rsquo;&eacute;treinte, la tentative de reformer une unit&eacute; qui n&rsquo;aura jamais lieu. Et d&rsquo;ailleurs, si la distinction des corps est brouill&eacute;e, &ndash; sans que nous soyons pour autant dans le flou &ndash;, main pour main, t&ecirc;te pour t&ecirc;te, pied pour pied, des morceaux pour un m&ecirc;me tout, une m&ecirc;me couleur chair, ce que nous dit aussi le montage de la mise en sc&egrave;ne de ces corps crois&eacute;s femme-enfant c&rsquo;est : assembl&eacute;s mais morcel&eacute;s, puzzle &agrave; reconstituer.</div> <div> Il faut, aujourd&rsquo;hui, avoir bien de l&rsquo;audace pour mettre en sc&egrave;ne ainsi la nudit&eacute;. Non pas celle des organes g&eacute;nitaux, mais celle de l&rsquo;incorruptible unit&eacute; du lien. Lien &agrave; l&rsquo;enfance. Lien familial. Lien f&eacute;minin. Des diff&eacute;rentes facettes, ou panneaux, qui le(s) composent. Il ne s&rsquo;agit donc pas ici d&rsquo;enfreindre des tabous religieux, de jouer avec le p&eacute;ch&eacute;, la culpabilit&eacute;, ni de proposer des images &eacute;rotis&eacute;es. Il s&rsquo;agit de retrouver l&rsquo;alliance, ce qui nous (re)tient tous &agrave; l&rsquo;enfance, ce qui nous (re)tient tous &agrave; la m&egrave;re. Etreindre pour retrouver ou se cramponner pour ne pas perdre ? Sans doute doit-on ajouter que l&rsquo;enfant est &eacute;galement un &eacute;l&eacute;ment essentiel de la vie de nos r&ecirc;ves comme de la cr&eacute;ativit&eacute; de l&rsquo;artiste. Et d&rsquo;ailleurs, si la famille s&rsquo;impose ainsi &agrave; l&rsquo;imaginaire de la photographe, c&rsquo;est qu&rsquo;elle lui est tout aussi n&eacute;cessaire que l&rsquo;appareil photo pour vivre, pour cr&eacute;er. Ce qui nourrit la vie charnelle, familiale, est ce qui nourrit la vie artistique, photographique. Pas besoin de Freud pour savoir qu&rsquo;on a tous toujours en nous un enfant vivant et r&ecirc;vant, souffrant, peut-&ecirc;tre. Mais on peut dire que Diane Ducruet a pris la formule &agrave; la lettre, et qu&rsquo;elle en a fait en quelque sorte le proc&eacute;d&eacute; po&eacute;tique de son &oelig;uvre photographique. Et c&rsquo;est cela qui fait l&rsquo;art : d&eacute;nuder ces corps que nous avons camoufl&eacute;s, mettre en sc&egrave;ne un mythe, une l&eacute;gende, s&rsquo;opposer &agrave; la duret&eacute; de la s&eacute;paration, d&eacute;clencher un appel d&rsquo;air, rendre visible ce que nous ne voulons pas voir, ajouter un vertige, figer une seconde dans une &eacute;ternit&eacute;.&nbsp;</div> <div> &nbsp;</div> <div> C&rsquo;est ainsi que Diane Ducruet nous fait entrer dans la gueule du lion. Au sens propre. Image puissante, effrayante, et qui ne peut manquer de faire tressaillir le passant. Le Lion qui n&rsquo;a peur de rien, le lion mythologique, le lion splendide, &eacute;l&eacute;gant. Et cet enfant qui met la t&ecirc;te tout enti&egrave;re dans la bouche grande ouverte de la m&egrave;re, que voit-il ? N&rsquo;est-ce pas ainsi que l&rsquo;enfant peut voir jusqu&rsquo;au fond le c&oelig;ur de la m&egrave;re ? Il prend le risque. Et prendre le risque, dirait H&eacute;l&egrave;ne Cixous, cela vaut toujours la peine. C&rsquo;est ainsi que Diane Ducruet appartient elle aussi &agrave; ces artistes qui cr&eacute;ent des images qui rugissent &ndash; je reprends ici la tr&egrave;s belle expression d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne Cixous &ndash;, et qu&rsquo;elle appelle &agrave; la lib&eacute;ration de tous les prisonniers des clich&eacute;s, que nous sommes. Quel meilleur moyen que la photographie en effet ? C&rsquo;est &oelig;il pour &oelig;il, clich&eacute;s contre clich&eacute;s. Le moyen pour le spectateur de ne pas mordre &agrave; l&rsquo;hame&ccedil;on ?</div> <div> Je pense aux photos de Diane Ducruet quand je lis ce que Bellmer a &eacute;crit dans L&rsquo;Anatomie de l&rsquo;image : le corps est comparable &agrave; une phrase qui vous inviterait &agrave; la d&eacute;sarticuler pour que se recomposent, &agrave; travers une s&eacute;rie d&rsquo;anagrammes sans fin, ses contenus v&eacute;ritables. Il faut alors entrer tout de bon dans le jeu de cette m&ecirc;l&eacute;e emm&ecirc;lante et tenter de r&eacute;soudre l&rsquo;&eacute;nigme : Qui a la t&ecirc;te en bas le matin, trois t&ecirc;tes le midi, et marche &agrave; l&rsquo;horizontale le soir ? On l&egrave;ve les yeux, on tord la t&ecirc;te du cot&eacute; droit, du cot&eacute; gauche, on cherche dans cette pulsion-torsade des corps ce qui est jou&eacute; et d&eacute;jou&eacute;, articul&eacute; et d&eacute;sarticul&eacute;, ce qui fait que ce qui se tord, ce qui s&rsquo;entortille, ce qui brusquement s&rsquo;arque, devienne alors arche, lion, hydre, centaure, cerb&egrave;re, nuage, colonne. Les figures tournent sur elles-m&ecirc;mes, rayonnantes, a&eacute;riennes, en suspend, deviennent fantastiques, m&eacute;t&eacute;ores, ont la t&ecirc;te en bas, jubilent, font la travers&eacute;e du devenir, de la vie. Il y a de l&rsquo;air. En faisant tournoyer ses figures dans l&rsquo;espace, Diane Ducruet en fait des constellations. Il n&rsquo;est pas jusqu&rsquo;aux titres que Diane Ducruet donne &agrave; ses photographies qui ne nous emm&egrave;nent dans la ronde magique d&rsquo;un travail po&eacute;tique. On pourrait se laisser aller &agrave; r&ecirc;ver sur ces titres-l&agrave; et penser que Diane Ducruet appartient &agrave; l&rsquo;esp&egrave;ce po&eacute;tique des prestidigitateurs, de ceux qui ont le don de faire appara&icirc;tre et dispara&icirc;tre des &eacute;toiles : Arch (du Sagittaire), Lion, Hydra (celui de l&rsquo;Herne), Centaur, Cerberus, Column (celle d&rsquo;Hercule), Cloud (celui de Magellan), sont en effet toutes des constellations ou satellites de la Voie lact&eacute;e. Voie lact&eacute;e, voie maternelle, voix f&eacute;minine. Chaque photo est elle-m&ecirc;me une constellation qui est en lien, direct ou indirect, avec les autres. C&rsquo;est ainsi toute une cartographie qui se d&eacute;ploie sous nos yeux. C&rsquo;est-&agrave;-dire une qui est plusieurs : combinaisons multiples de corps, de sens, et de formes. Ce que r&eacute;ussit, en fait, Diane Ducruet, c&rsquo;est &agrave; r&eacute;inventer les &eacute;toiles.&nbsp;</div> <div> &nbsp;</div> <div> &nbsp;</div> <div> St&eacute;phanie Boulard, 2015</div> <div> &nbsp;</div>
Thursday, June 04, 2015

The catalog donation-project has already reached the its 20% of the global amount!

<div> The catalog donation-project has already reached the its 20% of the global amount!&nbsp;</div> <div> A judge thanks for contributors who participated!</div> <div> About 88 % of the projects, reaching those 20% means that the goal can be reached !</div> <div> I count on your support:</div> <div> Prints in limited edition, postcards as well as posters are still available in order to finance the catalog publication.</div> <div> This catalog will help the &quot;Mother &amp; Daughter&quot; serie to be shown in France and not only, and will also support my new projects, especially for researching models.</div> <div> By acquiring an image of this project, your support also its &quot;circulation&quot;: sharing it with family (especially kids!), friends and colleagues, you promote a childhood representation which attempts to disappear.</div> <div> You will find below the link which will drive you to the project (in English),</div> <div> explaining more about his project and its protagonists.</div> <div> &nbsp;</div> <div> I thank you warmly for your participation!</div> <div> &nbsp;</div> <div> http://www.kisskissbankbank.com/en/projects/edition-du-catalogue-mere-et-fille-ii</div> <div> &nbsp;</div> <div> Kind regards,</div> <div> &nbsp;</div> <div> Diane Ducruet</div>
Thursday, June 04, 2015

Thank You!

<p> First THANK YOU!</p> <p> Thank to believe in this project ! and thank again to support the serie!</p> <p> I&#39;ll do by best to make this happen, and I hope that your respective contributions will be rewarded !</p> <p> I hope the total amount will be reached, I still think that&#39;s it&#39;s possible !</p> <p> cheers!</p> <p> Diane</p>
Thursday, June 04, 2015

Curatorial project / Publishing house - Siegen : Ars Victoria - Thomas Kellner conducts the catalog project !

<p> Please check the Ars Victoria&#39;s project of Thomas who dedicates a lot of energy and passion in Photographic Curatorial projects!</p> <p> Thanks to support us!</p> <p> :-)</p>
Thursday, June 04, 2015

Participation to the catalog of Mr Christoph Tannert - Artistic Director from Künstlerhaus Bethanien, Berlin

<p> Great news from Germany,</p> <p> Mr Thomas Kellner who conducts the catalog project through publishing house Ars Victoria, received the positive answer of Mr Tannert to write in the catalog... that&#39;s a great news !</p> <p> &nbsp;</p> <p> http://www.bethanien.de/en/team/christoph-tannert/</p> <p> http://www.thomaskellner.com/curatorial-projects/curatorial-projects/ars-victoria-verlag-siegen-founded-2012/</p>