Expo Photo Replay 2022

Exposition des travaux de fin d'études des étudiants en photographie de la HELB Ilya-Prigogine.

Visuel du projet Expo Photo Replay 2022
10
Contributions
20 jours
Restants
270 €
Sur 1 600 €
17 %

Expo Photo Replay 2022

« Replay » est une exposition photographique de fin d’études pour les étudiants de troisième année de la Haute école Libre de Bruxelles – Ilya Prigogine. Au travers des différents aspects de la photographie, cette exposition vous propose de venir découvrir les univers de ces 11 élèves en passe de devenir photographes professionnels : Ianis André, Bryan Denis, Alexia Dewaele, Axel Gentinne, Nina Keirle, Lucien Lambotte, Lion Laperre, Pierre-Louis Poliart, Estelle Vallier, Anouchka Vingerhoedt et Logan Wesse. « Replay » est donc l’occasion de venir découvrir une variété de projets allant du documentaire au reportage et l'auteur, en passant par la publicité ou la mode. Il y aura également un bar tenu par le lieu de l’exposition, ainsi qu’un espace extérieur pour profiter du soleil pendant votre visite. Les photographes : Ianis André : Je suis parti sur plusieurs collaborations avec des commanditaires dans différents secteurs. Le but est de créer des images publicitaires design graphiques dans Photoshop à l’aide de photos prises par moi-même. J’ai collaboré avec trois commanditaires réels basés au Luxembourg et un fictif. D’un côté on part sur des incrustations du produit en taille monumentale en harmonie avec les décors et de l’autre je pars sur des visuels plus graphique dirigé vers la 2D. Bryan Denis : Les chanteurs et musiciens ont pour habitude de développer une identité visuelle qui leur est propre. Passionné depuis toujours par ce type d’image, j’ai voulu à mon tour en proposer. En passant par le domaine de la mode et du studio, je dirige artistiquement les images afin qu’elles correspondent au mieux à l’artiste illustré et son univers musical. Alexia Dewaele : Pour mon travail de fin d’études, j’ai décidé de me diriger vers un projet de photographie de mode. L’idée est de choisir des lieux en fonction des modèles et des tenues, c’est donc moi qui gère toute la direction artistique. Ces modèles sont choisis pour leurs particularités, que ce soit dans leur style vestimentaire ou dans ce qu’ils dégagent à travers mes images, mais le plus important dans mon projet est la capacité que j’ai à faire en sorte que le personnage et les décors interagissent entre eux. Cette interaction va donc me permettre de servir un univers photographique et artistique, l’enrichir et surtout mettre en avant mon écriture photographique. Axel Gentinne : Mon projet est un travail d’exploration et une recherche de traces de vies passées aux alentours d’anciennes zones minières. Je tente par le biais du médium photographique de trouver, de documenter et de montrer certains aspects de la vie autours de ces lieux. Le projet est une fenêtre sur certaines cicatrices d’un ancien temps finalement pas si lointain. Ma question principale est de comprendre jusqu’où, qu’importe la région (Hainaut ou Asturies), ces zones industrielles ont eu un impact sur un environnement visuel et social pour ensuite tisser des liens de comparaison en fonction des différents lieux considérés. Nina Keirle : Le TFE que je présente est un projet photographique d’auteur, qui traite de la question du corps comme interface avec le monde et de la peau comme surface sensible. J’ai choisi de faire un projet d’auteur afin de pouvoir exprimer une vision personnelle, et d’aborder des sujets qui me tiennent à cœur. Ici, il s’agit du corps, et de ce qui le cerne, en détermine les contours, c’est-à-dire la peau. La peau a sa texture, son grain, ses blessures et son parcours. Chacun de ses aspects prendra sa place dans mon travail photographique. Lucien Lambotte : Mon projet photo est tourné vers la photo de sport. Un milieu dans lequel j’aimerais travailler plus tard. Mon projet est composé de plusieurs corpus, un magazine, une série de portraits de sportifs ainsi que des photos en action. Lion Laperre : Pourquoi y a-t’il des gens qui dépensent une fortune pour acheter un smartphone alors qu’ils n’ont pas l’électricité à la maison pour le charger ? Et pourquoi la STIB a besoin de dire à travers des haut-parleurs dans le bus qu’il faut rester derrière la ligne rouge pour ne pas obstruer la vue du chauffeur... Alors que le chauffeur il est là et il a une bouche? Ce monde, pourtant construit par des humains, est-il en train de perdre de son ‘humanité’ ? C’est quoi réellement aujourd’hui ; ‘être humain’? Pourquoi je me pose ce genre de questions à 22 ans et je décide de dédier un an de ma vie à un projet qui travaille autour ces questions? Pourquoi est-ce que ces réflexions occupent-elles autant de place dans mon esprit alors que je peux dire sereinement que ma vie est profondément belle, intense et simple ? Ce projet est un voyage à travers mon imagination, mon inconscient et mon conscient, mes rêves, mes inquiétudes et mes peurs. Il tente de lier des sujets intimes à des problématiques plus vastes en utilisant des traditions vernaculaires et locales pour développer un discours globalisant. Estelle Vallier : À travers mon projet, j’ai décidé de mêler mes deux passions qu'est la photographie et les arts culinaires sucrés. J’ai donc photographié et mis en scène différents produits de pâtisseries, boulangeries et chocolateries belges, plus précisément du brabant wallon, afin de mettre en valeur les produits des artisans ainsi que leur savoir-faire. Anouchka Vingerhoedt : "L’absence. Une case vide à laquelle on s'habitue au fur et à mesure des années. Des souvenirs qui s’effacent peu à peu, le lien s’est affiné. Ce n’est plus le même, plus transparent et invisible, pourtant il a bien été là. Déménager dans la ville d’à côté ne te suffisait pas, non. Il a fallu que tu ailles à l’autre bout du monde, me laissant à l’abandon avec maman. J’ai essayé de réapprendre à te connaître, à faire des recherches sur ta vie et qui tu étais vraiment. Est-ce qu’on est pareil ? La solitude et le sentiment d’abandon persistera toujours dans mon coeur. Pourtant c’est réconfortant. C’est devenu mon quotidien, alors que cela aurait dû être toi, Papa." Logan Wesse : Les disciplines qui engagent le corps, aussi bien physiquement qu'artistiquement, me fascinent depuis longtemps. Photographier des danseurs ou des chanteurs me permet de créer un univers autour d'un individu avec lequel je collabore. J'ai sélectionné chaque personne avec qui je souhaitais travailler en fonction de différents critères, tels que le style vestimentaire, une personnalité atypique, ou encore une morphologie que je trouvais particulière ou intrigante. Le but de ce projet est de capturer la singularité ainsi que les particularités de ces différents personnages incarnés par ces artistes. Les images que je produis se situent entre une vision personnelle affirmée de ma part, et l'exacerbation des caractéristiques propres aux personnages photographiés.

À quoi servira la collecte

L'argent récolté servira à couvrir les frais de l'exposition : - Participation aux frais de location de la salle : 600€ - Impression de flyers et d'affiches : 400€ - Participation aux frais d'impression du livre de l'exposition : 600€ Aucun frais supplémentaire n'est inclus. Les photographes ne sont pas rémunérés. Si l'argent récolté dépasse notre budget, le surplus sera investi pour la location de matériel (système d'accrochage, décorations, …) Kiss Kiss Bank Bank prend une commission de 8 % sur la somme finale des projets (5 % de commissions et 3 % de frais bancaire). Cette commission a été prise en compte dans le calcul de la somme nécessaire au projet

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