Femme non-rééducable [Mémorandum théâtral sur Anna Politkovskaïa]

Mise en scène de la pièce "Femme non-rééducable" de Stéfano Massini. Ce spectacle sera joué du 14 au 26 oct au théâtre de Lenche à Marseille

Visuel du projet Femme non-rééducable [Mémorandum théâtral  sur Anna Politkovskaïa]
Échoué
0
Contribution
28/06/2014
Date de fin
465 €
Sur 3 500 €
13 %

Femme non-rééducable [Mémorandum théâtral sur Anna Politkovskaïa]

<p> <img alt="Anna_politkovskaya-c7348" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78961/Anna_Politkovskaya-c7348.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>Femme non-rééducable</strong></p> <p> <em>Mémorandum théâtral </em><em>sur Anna Politkovskaïa</em></p> <p>  </p> <p> Une pièce de Stéfano Massini</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Mise en scène</strong> Vincent Franchi</p> <p> <strong>Avec</strong> Maud Narboni</p> <p> <strong>Scénographie</strong> Clémentine Cluzeaud</p> <p> <strong>Vidéo </strong>Guillaume Mika</p> <p> <strong>Création lumière</strong> Léo Grosperrin</p> <p>  </p> <p> Du 14 au 26 OCT 2014 au théâtre de Lenche à Marseille, et en NOV 2014 à l'espace Comédia à Toulon.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Présentation de la pièce</strong></p> <p>  </p> <p> Anna Politkovskaïa, journaliste russe connue pour ses prises de positions critiques envers la politique intérieure de Vladimir Poutine, et ses reportages sans concession sur le conflit en Tchétchénie d’où elle dénonçait sans relâche les crimes contre l’humanité, est retrouvée assassinée le 7 octobre 2006 dans l’ascenseur de son immeuble. Cet événement tragique conclut plusieurs mois d’intimidations du Régime, et de menaces de mort allant jusqu’à une tentative d’empoisonnement.</p> <p>  </p> <p> <em>Femme non-rééducable </em>du dramaturge italien Stéfano Massini retrace la dernière année de vie de la journaliste durant ses voyages en Tchétchénie.</p> <p>  </p> <p> Dans sa structure fragmentaire proche d’un théâtre documentaire, la pièce est néanmoins construite comme une Tragédie moderne où la disparition de l’héroïne semble programmée, planifiée, inéluctable. Comme si tous les éléments narratifs, la froideur enneigée des montagnes Tchétchènes, l’aridité de cette terre, les eaux glacées du fleuve, tout ce décorum morbide étaient autant d’avertissements, de signes maléfiques d’un drame annoncé.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="651390" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/79773/651390.jpg"></p> <p>  </p> <p> EXTRAIT 1</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> « On entre dans un village, on prend dix personnes, on les lie avec une corde. Puis on fout une grenade dans le tas. Et on fait sauter. Boom. Excusez-moi, vous n’auriez pas une cigarette ?</p> <p> _Tu l’as déjà fait ?</p> <p> _Quoi ?</p> <p> _Ce fagot humain. Boom.</p> <p> _Trois fois.</p> <p> _Et tu en es fier ?</p> <p> _Ils le feraient avec nous, nous le faisons avant. Et puis…</p> <p> _Puis ?</p> <p> _Je veux dire : ce ne sont pas des hommes : Ce ne sont que des Tchétchènes. Et alors : cette cigarette ? » </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Notes d’intentions</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <em>Femme non-rééducable </em>se concentre sur toutes les perceptions sensitives et organiques que l’héroïne a traversées dans l’exercice de son métier. Il s’agit d’une introspection active du personnage le replongeant dans la réalité mouvante et sensible du souvenir.</p> <p> L’auteur Stéfano Massini ne s’est nullement contenté d’un travail d’archiviste qui mettrait bout-à-bout des événements biographiques. « On est pleinement au théâtre. » telle a été ma première réaction à la lecture du texte. Anna Politkovskaïa s’y incarne comme un personnage dramatique à part entière, dans un héritage quasi-classique. Son destin rappelle les plus grandes figures de messagers antiques dont le monde reste sourd à leur cri, comme Cassandre, ou Antigone pour la dimension sacrificielle et la défense infaillible des plus faibles, vaincus de l’Histoire.</p> <p>  </p> <p> La poétique de la langue, les débordements d’affects et l’ancrage des situations ont réussi à me détourner un temps de la réalité du modèle pour me plonger dans la puissance épique de la fiction.</p> <p>  </p> <p> C’est précisément dans la direction d’incarnation organique et sensible de cette parole-témoignage que nous allons travailler.   </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> EXTRAIT 2</p> <p>  </p> <p> « Je n’écris jamais de commentaires, ni d’avis, ni d’opinions.</p> <p> J’ai toujours cru</p> <p> -et je continue de croire-</p> <p> que ce n’est pas à nous de juger.</p> <p> Je suis une journaliste, pas un juge et encore moins un magistrat.</p> <p> Je me limite à raconter des faits.</p> <p> Les faits : tels qu’ils se produisent, tels qu’ils sont.</p> <p> Ça peut paraître la chose la plus simple, ici, c’est la plus difficile.</p> <p> Et ça coûte un prix fou.</p> <p> Quel prix ?</p> <p> Le prix que tu payes quand tu ne pratiques plus un métier, mais tu rentres en guerre.</p> <p> Tu combats.</p> <p> Tu te sens un combattant.</p> <p> Et à quarante-sept ans, je suis fatiguée.</p> <p> Ni apeurée, ni découragée : fatiguée. » </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Femmeinreeducable" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/79774/femmeinreeducable.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong>Univers esthétique : La boîte noire d’Anna</strong></p> <p>  </p> <p> Avec la scénographe Clémentine Cluzeaud, nous avons choisi de concentrer toutes nos réflexions autour d’une idée maitresse, la pierre angulaire de toutes nos projections : La boite Noire.</p> <p>  </p> <p> Dans les avions, une  boîte noire est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Enregistreur_de_donn%C3%A9es" title="Enregistreur de données">dispositif qui enregistre des informations</a> liées au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_(a%C3%A9ronautique)" title="Vol (aéronautique)">vol</a>, et dont l’analyse aide à déterminer les causes d’un incident ou d’un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_a%C3%A9rienne" title="Catastrophe aérienne">accident</a>.</p> <p>  </p> <p> L’architecture narrative de la pièce s’inscrit parfaitement dans ce dispositif. L’héroïne raconte en détails les événements marquants de sa dernière année de vie, comme une avancée fatale vers la scène finale, celle de sa propre disparition.</p> <p> La mémoire en est le moteur dramatique central. Tout est régi par elle.</p> <p> Le personnage d’Anna semble presque dépassé par les lois et les manifestations de sa propre psyché.</p> <p>  </p> <p> En ce sens, on peut se risquer à une analogie avec le procédé romanesque de Marcel Proust consistant à réveiller chez le narrateur toutes les sensations et les images d’un souvenir agréable ou traumatique qu’il est en train de raconter aux lecteurs.</p> <p>  </p> <p> Dans <em>Femme non rééducable </em>la théâtralité est au cœur de ces traversées sensibles de la mémoire. Anna se souvient, et son histoire agit sur elle. Comme si le spectateur faisait immersion dans sa boîte noire.</p> <p>  </p> <p> Nous travaillons donc sur un espace mental complètement noir, et dont le travail de lumière, de son, et de vidéo retranscrirait précisément les cheminements intérieurs de l’héroïne, avec ses zones d’ombres et de confusion.</p> <p>  </p> <p>             <em>« Comme quand on développe une photo,</em></p> <p> <em>            qu’on laisse tremper dans l’acide</em></p> <p> <em>            et qu’elle prend vie, estompée, sortie du néant :</em></p> <p> <em>            le tableau se compose… »</em></p> <p>                                   </p> <p>                                                                        Extrait de <em>Femme non-rééducable </em></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <em><strong>Qui sommes-nous ?</strong></em></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>                       La compagnie Souricière</strong></p> <p>  </p> <p> Le nom de la Compagnie « Souricière » fait référence au <em>Hamlet</em> de SHAKESPEARE. Hamlet nomme « Souricière » la pièce de théâtre que ses comédiens donnent au Royaume du Danemark pour faire tomber les masques de la culpabilité du Roi et de la Reine. Shakespeare met en lumière et en acte une notion essentielle de la théâtralité. Cette « Souricière » fait la démonstration concrète qu’avec du simulacre, c’est-à-dire du faux, la représentation théâtrale peut produire de la Vérité, et placer les spectateurs devant leur responsabilité.</p> <p>  </p> <p> La Compagnie <em>Souricière </em>a été créée en 2008 à la suite d’une envie concrète de défendre un théâtre de texte qui placerait l’incarnation de la parole du poète au centre de tout.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> CONTACT : </p> <p>  </p> <p> Site : www.compagnie-souriciere.fr</p> <p> Mail : cie.souriciere@gmail.com</p> <p> Facebook : https://fr-fr.facebook.com/CompagnieSouriciere</p> <p> TWITTER : https://twitter.com/CieLaSouriciere</p> <p>  </p> <p> La première création de la Compagnie fut <strong><em>Marat-Sade </em></strong>de Peter Weiss en 2009 à la M.J.C Prévert d’Aix-en-Provence et au Théâtre du Petit Matin à Marseille. Voici quelques photos...</p> <p>  </p> <p> (Photos : Marine Escure)</p> <p>  </p> <p> <img alt="Getattachment_1_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78963/GetAttachment_1_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Getattachment_1___4_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78969/GetAttachment_1___4_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Getattachment_2___5_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78970/GetAttachment_2___5_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Getattachment_1___8_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78971/GetAttachment_1___8_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Getattachment_1___6_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78973/GetAttachment_1___6_.jpg"></p> <p>  </p> <p> La création suivante fut <strong><em>ACTE</em></strong> de Lars Noren en 2012 au Théâtre de la Méditerranée à Toulon les 9 et 12 oct et du 16 au 27 avril 2013 au Théâtre de Lenche à Marseille. </p> <p>  </p> <p> (Photos RML)</p> <p>  </p> <p> <img alt="Affiche_flyer__1_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/79607/affiche_flyer__1_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteserre-ellesol" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78964/acteserre-ellesol.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteluisolvert" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78974/acteluisolvert.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Actechaisesein_-_copie" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78975/actechaisesein_-_Copie.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteelectrodestablevert" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78976/acteelectrodestablevert.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteellebleu-l_oserrr_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78977/acteellebleu-l_oserrr_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteellecasqueserr_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78978/acteellecasqueserr_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteelleluiassisfin" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78979/acteelleluiassisfin.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Actetablebiaisvert" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78980/actetablebiaisvert.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteles-deuxdeboutserr_" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78981/acteles-deuxdeboutserr_.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteles-deuxdebouta-table" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78982/acteles-deuxdebouta-table.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Acteles-deuxtablevert" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78983/acteles-deuxtablevert.jpg"></p> <p>  </p> <p> Voici le trailer du spectacle précédent ACTE : https://www.youtube.com/watch?v=ixi_g7mD59c</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>L'EQUIPE DE CREATION : </strong></p> <p>  </p> <p> <strong>LE METTEUR EN SCENE - VINCENT FRANCHI</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Moi_5" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78988/moi_5.jpg"></p> <p>  </p> <p> <strong> </strong>Diplômé d’un Master professionnel « Dramaturgie et écritures scéniques » à l’Université d’Art de la scène Aix-Marseille 1, Vincent Franchi a été dirigé comme acteur pendant ses années de formation par Angela Konrad, Agnès Del Amo, Agnès Régolo et Sylvie Boutley.</p> <p>  </p> <p> Au sein de la filière « formation » de l’université, il a animé des ateliers amateurs donnant lieu à des mises en scène de pièces de Laurent Gaudé<em> C</em><em>ombat de possédés </em>(2006) et Bernard-Marie Koltes <em>L</em><em>e retour au désert</em> (2007).Son spectacle de sortie de Master fut <em>Marat-Sade</em> de Peter Weiss (2009).</p> <p>  </p> <p> Depuis cinq ans, il est assistant à la mise en scène de Renaud Marie Leblanc.Il est directeur artistique de la compagnie « Souricière » depuis 2008.</p> <p>  </p> <p> En 2012, il co-met en scène et interprète pour la Compagnie « Théâtre de l’exploitation » <em>Rouge noir et ignorant </em>d’Edward BOND au Théâtre des Argonautes (Marseille) et au festival off d’Avignon.</p> <p>  </p> <p> La même année, il met en scène pour sa compagnie <em>ACTE </em>de Lars NOREN au Théâtre de la Méditerranée (Toulon) et au Théâtre de Lenche (Marseille).  </p> <p>  </p> <p> <strong>L'ACTRICE - MAUD NARBONI</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="-0048" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78989/-0048.jpg"></p> <p>  </p> <p> Formée à l'atelier-école Charles Dullin et à l'ERAC (promotion 94-97), elle a longtemps travaillé en troupe  avec Catherine Marnas mais aussi avec Pierre et Michel Humbert, Danièle Israël et Gilles Richalet.</p> <p>  </p> <p> Elle a également joué sous la direction d'Elisabeth Drhule, Alexandra Tobelaim, Renaud-Marie Leblanc, Benjamin Dupé, Jacques Weber, Pascal Rambert...</p> <p>  </p> <p> Elle a participé à la dramaturgie, à la mise en scène et à l'écriture de plusieurs spectacles (« Un rêve d'Alice », « Le banquet fabulateur », « Le crabe et le hanneton »,  « Lilith », « Le droit des femmes » « Maupassant, l'espace d'une vie »...)</p> <p>  </p> <p> Elle a animé de nombreux ateliers en milieu scolaire, avec des amateurs et en foyer médicalisé avec des handicapés.</p> <p>  </p> <p> <strong>LA SCENOGRAPHE - CLEMENTINE CLUZEAUD</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Acte_9" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78990/ACTE_9.png"></p> <p>  </p> <p> Formée en scénographie à l'université d'Aix en Provence puis à l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle poursuit son apprentissage aux côtés de compagnies comme Ilotopie (Port-st-Louis-du Rhône) ou La Machine (Nantes). Elle partage sa pratique entre le théâtre comme scénographe et conceptrice lumière (<em>Crises </em>de Lars Noren, 2010 mise en scène Simon Vincent, <em>Le Repas</em> de Novarina en 2011) et l'opéra en tant qu'accessoiriste. Elle crée également des installations in situ (Nuit Blanche de Metz 2009 et 2010) et des performances (Dom Juan-Langue de Pierre, CEEAC, 2011) qui placent le regard du spectateur au centre de sa recherche et sollicitent son imaginaire.</p> <p>  </p> <p> <strong>LE CREATEUR LUMIERE - LEO GROSPERRIN</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Acte_10" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78992/ACTE_10.png"></p> <p>  </p> <p> Il a suivi le cursus Art du spectacle à l'université de Provence dans la filière régie pendant 3 ans, puis a commencé à travailler dans différents théâtres entre Marseille et Aix-en-Provence en tant que technicien lumière. Il a créé les lumières du dernier spectacle de la compagnie l'Arpenteur (<em>En Attendant Le Petit Poucet</em>, de Philippe Dorin), et continue de travailler dans plusieurs structures du département. Depuis septembre 2011, il est régisseur lumière pour la compagnie de danse La Zampa.</p> <p>  </p> <p> <strong>LE CREATEUR VIDEO - GUILLAUME MIKA</strong></p> <p>  </p> <p>  <img alt="Guillaume_mika_-_copie" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/78995/GUILLAUME_MIKA_-_Copie.jpg"></p> <p>  </p> <p> Après un baccalauréat scientifique, il se forme à l’ERAC, l’Ecole d’Acteurs de Cannes ou il travaille notamment avec Youri Pogrebnitchko, Hubert Colas, Robert Cantarella, Valérie Dréville, Charlotte Clamens, Nikolaus, Béatrice Houplain... Avant d’intégrer la Comédie-Française en tant qu’Elève-Comédien, ou il joue dans la Trilogie de la Villégiature (mise en scène A. Françon), Amphitryon (mise en scène J.Vincey), Le mariage de Figaro (mise en scène Christophe Rauck). Après plusieurs Carte-Blanches au sein de cette institution, il met en scène et joue La Confession de Stavroguine d’après les Démons de Dostoïevski en 2012. Parallèlement à son activité de comédien, il entreprend des projets cinématographiques (écriture, réalisation et montage de Verfolgt, 2009, 19min; Forme, 2011, 94min : sélection Cannes Cinéphiles 2012) et musicaux (composition de musiques pour des spectacles : L’hirondelle trouvera-t-elle le printemps ? (mise en scène M. Baxerres et S. Koehler); Expérience Phèdre (mise en scène Y. Noiret) , joue du saxophone, de la basse et de la guitare). Dernièrement, on a pu le voir en tant que comédien dans ZEP (mise en scène Hubert Colas) au théâtre de Durance, Le Pays de Rien (mise en scène Betty Heurthebise) au TNBA ou dans une lecture de Renaud-Marie Leblanc, Fratrie, au théâtre des Bernardines.</p>

À quoi servira la collecte

<p> Achat et location de matériel pour le décor : 2000 €</p> <p>  </p> <p> Tournage de la vidéo : 500€</p> <p>  </p> <p> Transport du décor (location camion) : 400€</p> <p>  </p> <p> Costumes : 300€</p> <p>  </p> <p> Matériel son et lumière : 200€</p> <p>  </p> <p> Assurance : 100€</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> TOTAL : 3500€</p>

Choisissez votre contrepartie

Faire un don

Je donne ce que je veux