Islande : L'éruption touristique

Le tourisme en Islande croit de 20% chaque année. Avec quelles conséquences sur l'environnement ? Aidez-nous à réaliser notre reportage.

Visuel du projet Islande : L'éruption touristique
Réussi
50
Contributions
19/05/2015
Date de fin
3 600 €
Sur 3 500 €
102 %
Soutenu par
lab.davan.ac soutient le projet Islande : L'éruption touristiqueIHECS soutient le projet Islande : L'éruption touristique

Islande : L'éruption touristique

<p> <img alt="Header-1426955208" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/176467/header-1426955208.png"></p> <p>  </p> <p> D'année en année, le tourisme sous toutes ses formes gagne du terrain. Qu'il soit de masse ou solitaire, il rapporte énormément d'<strong>argent</strong> aux pays qui le favorisent. Mais la première victime du tourisme à grande échelle, c'est souvent l'<strong>environnement</strong>. </p> <p>  </p> <p> L'<strong>Islande</strong> risque de connaitre ce phénomène. Les statistiques montrent que le <strong>tourisme s'intensifie</strong>. En 2010, l’éruption du volcan Eyjafjöllajokull a jeté un coup de projecteur sur l’île et depuis, <strong>le nombre de touristes a doublé</strong>. Chaque année, c'est <strong>20% à 25% de visiteurs supplémentaires</strong> par rapport à l'année précédente. 2015 sera l’année où ce nombre dépassera <strong>un million de voyageurs</strong>. Le secteur du tourisme rapporte actuellement plus que celui de la pêche, ce qui rend l'économie du pays dépendante de ses visiteurs et surtout de ses attractions touristiques. La <strong>nature </strong>est la première raison pour laquelle les touristes se rendent en Islande. <strong>8 personnes sur 10</strong> visitent le pays pour la beauté de sa nature. Cette image est bien sûr alimentée par différentes campagnes de publicité produites par les acteurs du tourisme.</p> <p>  </p> <p> <iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="304" src="//cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fplayer.vimeo.com%2Fvideo%2F12236680&amp;wmode=opaque&amp;url=https%3A%2F%2Fvimeo.com%2F12236680&amp;image=http%3A%2F%2Fi.vimeocdn.com%2Fvideo%2F68321818_1280.jpg&amp;key=ff2702755d9749cda571c6d6c2f3eb46&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=vimeo" width="540"></iframe></p> <p> Vidéo promotionnelle réalisée suite de l’éruption volcanique pour attirer les touristes.</p> <p>  </p> <p> Tout cela semble parfait. Les visiteurs sont subjugués par l’expérience qu’ils vivent et la société civile islandaise semble avoir oublié la <strong>crise économique</strong> qu’elle a vécue en 2007. Le problème, c'est qu’un million de touristes par an, <strong>cela laisse des traces</strong>. Surtout quand la majorité se rend au même moment, au même endroit.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Info-1426955627" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/176468/info-1426955627.png"></p> <p>  </p> <p> Cette concentration est complètement <strong>anti-naturelle</strong> pour un environnement aussi <strong>fragile</strong>. Des <strong>dizaines de cars</strong> transportent régulièrement les touristes de Reykjavik vers les sites populaires formant le Golden Circle constituant ce qu'on appelle le <strong>tourisme de masse</strong>. D’autres voyageurs, solitaires ou en petits groupes, choisissent <strong>le plus gros des 4x4</strong> pour être certains de traverser rivières, sentiers et collines. Une dernière poignée de téméraires (inconscients ?) n’hésiteront pas à profiter d’une sortie « off-road » malgré les panneaux d’interdiction. <strong>Chassez le naturel, il ne reviendra pas.</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Iceland-578655-1426955668" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/176469/iceland-578655-1426955668.jpg"></p> <p>  </p> <p> L’Islande semble se trouver devant un choix crucial : <strong>réguler son tourisme</strong> par des impopulaires quotas et des lois protectrices ou continuer à <strong>soigner son économie</strong> au risque de détruire son fond de commerce, la nature. Evidemment, aucune des deux réponses n'est la bonne. Elle se trouve quelque part entre ces deux extrêmes.</p> <p>  </p> <p> <u><strong>Notre projet</strong></u></p> <p>  </p> <p> Pour l’instant, la forte croissance du secteur reste <strong>inconnue du grand public</strong>. Si le débat a lieu en Islande, il reste inexistant au niveau international. <strong>Seules les publicités </strong>montrant l'Islande comme un paradis<strong> passent les frontières</strong>. Pour pouvoir découvrir de nos propres yeux le phénomène, nous avons besoin d'aller en Islande.</p> <p>  </p> <p> Nous souhaitons y aller en <strong>juillet</strong>, lors du pic d’affluence du tourisme, afin d’avoir tous les éléments pour mener l’enquête. Nous irons bien sûr rencontrer les touristes et évaluer leur comportement, interroger les les experts et les acteurs du secteur. Mais surtout, <strong>nous donnerons la parole aux citoyens islandais</strong>. Ils sont les <strong>premiers témoins</strong>, année après année l'accroissement du nombre de touristes sur le pays et des conséquences. Ils sont les mieux placés pour savoir où se trouve <strong>le juste milieu entre environnement et économie</strong>. Cette enquête formera notre reportage final de 26 minutes prévu pour <strong>janvier 2016</strong>.</p> <p>  </p> <p> <u><strong>L'équipe</strong></u></p> <p>  </p> <p> <img alt="E_quipe-1427226507" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/177691/e_quipe-1427226507.png"></p> <p>  </p> <p> Nous sommes étudiants en journalisme à l’IHECS, haute école bruxelloise. Ce projet représente <strong>l’aboutissement de notre formation</strong>. Mais c’est surtout un sujet qui <strong>nous passionne</strong> et nous concerne en tant que citoyen. Nous sommes unis par un esprit d'enquête, de recherche et d'analyse mais surtout par l'envie d'arriver au même but : trouver ce juste milieu entre nature et économie. Et pour cela, <strong>nous avons besoin de vous</strong>.</p>

À quoi servira la collecte

<p> <img alt="Budget-1426951612" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/176460/budget-1426951612.png"></p> <p>  </p> <p> A ces dépenses s'ajoutent encore les frais d'<strong>accès aux sites touristiques </strong>que nous évaluons à 600€. Le total du projet s'élève donc à 7000€.</p> <p>  </p> <p> Nous prenons à notre charge les billets d'avion et la nourriture. En finançant nous-mêmes ces deux postes de dépense, nous assumons notre choix de partir en Islande même si le coût de la vie y est plus élevé. D'autre part, le choix a été fait d'y rester deux semaines et demi afin d'assurer la qualité de notre enquête. </p> <p>  </p> <p> En ce qui concerne le logement, les déplacements et les accès aux sites touristiques, <strong>nous avons besoin de vous.</strong> Ces trois montants ont déjà été réduits au maximum comme par le fait de varier nos moyens de transport. Nous utiliserons les transports en commun dans la capitale mais pour l'autre moitié du projet, nous louerons une voiture, indispensable pour parcourir les distances islandaises. Dans cet esprit, nous limitons également notre impact écologique.</p> <p>  </p> <p> Ces trois postes représentent <strong>3500€</strong>, soit la moitié de notre budget. C'est ce que nous voulons atteindre grâce à vous.</p> <p>  </p> <p> <u><strong>Ce que nous allons mettre en place</strong></u></p> <p>  </p> <p> - D'ici juillet, nous lancerons un blog sur <a href="https://www.rebelmouse.com/Eruption_Touristique/" target="_blank">Rebel Mouse</a> qui centralisera nos tweets, photos, réflexions, posts Facebook mais aussi et surtout l'historique de notre sujet. Au moment de partir en Islande, vous en saurez autant que nous sur le tourisme !</p> <p>  </p> <p> - Une page <a href="https://www.facebook.com/eruptiontouristique" target="_blank">Facebook</a> qui permettra de garder le contact avec vous. Vous y retrouverez principalement les infos les plus récentes de notre avancement de notre projet, à partir de maintenant jusqu'en janvier 2016.</p> <p>  </p> <p> - Un compte <a href="https://twitter.com/ErupTour" target="_blank">Twitter</a> qui privilégiera l'instantanéité des échanges mais aussi, pour nous, de nouer des contacts avec des sources potentielles.</p> <p>  </p> <p> - D'autres outils tels que Vine ou Snapchat qui seront activés pendant le tournage pour vous tenir au courant de manière plus directe de l'état d'avancement de notre travail.</p> <p>  </p> <p> - Le reportage vidéo final de 26 minutes.</p>

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