Je refuse de finir en bouteille

Participez à la résurrection d'un patrimoine fruitier abandonné, plus de 100 variétés, grâce une filière de commerce équitable locale.

Visuel du projet Je refuse de finir en bouteille
Réussi
131
Contributeurs
12/10/2014
Date de fin
10 030 €
Sur 10 000 €
100 %

Je refuse de finir en bouteille

 

 

Pour que vous compreniez bien mon projet et ses valeurs, il m’a semblé important de bien vous en expliquer l’origine, ce qui ne peut se faire en quelques mots.

 

Si vous n'avez que 30 secondes, voici une petite synthèse

Si vous souhaitez en savoir plus n'hésitez pas à lire jusqu'à la fin.

 

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    Autrefois, c'est à dire en gros dans les années 50, nos campagnes étaient parsemées de multiples petits vergers familiaux, composés au maximum de quelques dizaines d'arbres. En effet chaque ferme ou maison avait sa propre production de fruits tout simplement parce qu’on n’allait pas au supermarché pour les acheter.

Ces vergers étaient constitués d'arbres de plein vent, plantés dans les jardins, les haies ou dans des prés-vergers. Ce sont des arbres de grande taille (jusqu’à 17 mètres de haut) et qui peuvent vivre jusqu’à 150 ans (pour les pommiers). Autrement dit, rien à voir avec les vergers agricoles hyper-intensifs que l'on connaît aujourd’hui.

 

    On y trouvait une très grande diversité de variétés ce qui permettait d'avoir des fruits presque toute l'année, pour différents usages (fruits à croquer, à cuisiner ou à transformer en jus ou alcool). On estime que dans le Tarn il y avait près de 130 variétés de pommes. Les premières se récoltaient mi-juillet et les dernières se conservaient sans frigo ni traitement jusqu'en juin. Les fruits en excédent étaient revendus et allaient alimenter les marchés des villes voisines.

 

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 Et puis il y a eu la société de consommation qui a envahi notre société.

 

On s'est mis à brûler les vieilles armoires (qui aujourd'hui valent une fortune) pour acheter des armoires en" formica". On a jeté la vaisselle de grand-mère pour acheter des assiettes en plastique. Et on a arrêté de ramasser ces vieilles variétés de pommes pour acheter des pommes "industrielles", plus lisses, plus grosses.

 

Petit à petit, mais en une génération, on a complètement oublié ce patrimoine fruitier et partout où l'on a fait du remembrement agricole, on a coupé les arbres et rasé ces vergers. Dans la partie montagneuse du Tarn comme dans d'autres régions, ce remembrement n'a pas eu lieu et on a conservé un paysage bocager de montagne ou semi-montagne.

 

Les arbres sont restés, ont vieilli, et ont petit à petit été envahis par les haies et la végétation. Beaucoup sont morts, mais il en reste encore une grande quantité. Se sont perdus les petits savoir-faire et la connaissance de ces fruits et de ces arbres. Rares sont ceux qui savent encore entretenir et renouveler ces arbres fruitiers.

 

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Dans certaines régions, comme l’Alsace ou la Savoie, on a su conserver une vraie dynamique autour de ces fruitiers, tant pour le renouvellement de ce patrimoine que pour l'utilisation de fruits. Chez nous tout avait été oublié.

 

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Au départ une démarche associative.

 

J’ai lancé il y a une quinzaine d’années une démarche associative pour revaloriser ce patrimoine fruitier. L’idée était de permettre aux particuliers de transformer la production de leurs vieux arbres, qui faute d’entretien ne produisent plus de jolis fruits, afin de leur redonner de la valeur et ainsi susciter l'envie de les réhabiliter.

 

Nous avons donc mis en place un atelier mobile qui permet de faire des animations dans les villages. Les particuliers apportent simplement leur récolte et repartent avec du jus de fruits pasteurisé qu’ils pourront apprécier toute l’année. Cette démarche a très bien fonctionné mais nous nous sommes très vite rendus compte que nous ne valorisions que très peu de la production existante (l’activité bénévole le week-end a ses limites…)

 

Recréer une filière de valorisation locale

 

En m'inspirant des expériences découvertes en Alsace et en Allemagne, j’ai décidé de lancer une micro-filière de valorisation de cette production. Depuis 4 ans j’ai lancé un atelier de fabrication artisanal de jus de fruits qui permet de valoriser toute la production locale.

 

L’idée est simple : Chaque particulier peut apporter sa production, quel que soit le volume (de 50 kg à quelques tonnes) et repartir avec une partie du jus produit (sans rien payer) ou avec tout le jus de fruits (et là en payant une prestation) ou avec une petite somme d’argent toujours très appréciée par l’adolescent qui a ramassé les pommes de son grand père..

 

Le jus produit est issu du mélange de toutes ces variétés, et il est réalisé sans aucune opération de clarification, filtration, enzymage…en clair  il n’est pas « trafiqué » comme le sont la plupart des jus vendus.

Et pour faire vivre le système, je vends le reste du jus de fruits à travers divers réseaux de circuits courts sur le Tarn et la région Toulousaine. Je cherche des moyens de distribution qui permettent une relation entre le producteur et le consommateur, parfois sensible mais éloigné de ces réalités. Certains petits épiciers (je pense à un très sympa du coté de Giroussens) cavistes (il y en a un à Réal mont, ou le réseau des ruches qui dit oui (j'en fournis trois sur Toulouse)sont très valorisants grâce à cela.

Les caves du midi

La ruche qui dit oui

L'épicerie à l'ancienne

 

 

 

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Du commerce équitable local.

 

C’est pour moi un élément fondamental du projet. Que ce soit en jus ou en argent, je valorise les pommes autour de 20 cts le kg, ce qui pour des pommes de cette qualité est environ 2 à 3 fois le tarif pratiqué dans les productions agricoles.

Et quant au consommateur, selon son mode d’achat, il obtient son jus de fruits entre 2.5 et 3.2 euros le litre, un vrai jus de pomme qui a du goût.

 

L’idée de la valorisation économique, c’est de créer un système qui vit de lui-même, qui paye ceux qui travaillent et qui donne envie aux gens de valoriser leurs arbres tout en étant pérenne et pas basé sur du don ou du bénévolat.

 

Un équilibre très fragile

 

Cette micro-filière fonctionne. En effet j’arrive à valoriser entre 25 et 100 tonnes de fruits par an (il y a les aléas de la météo) et ce sont plus de 400 particuliers qui ont ainsi retrouvé un intérêt pour leurs vieux vergers. La production est systématiquement vendue et les clients sont visiblement satisfaits du produit.

 

Mais entre les variations annuelles, les charges propres aux activités économiques, l’amortissement du matériel il est assez difficile de pérenniser l’activité. Je ne veux pas tricher auprès de mes clients en allant acheter des fruits « industriels » et mentir sur la qualité de ma production.

Je suis donc dépendant de la production cueillie par les particuliers.

 

La solution passe par l’amélioration de l’atelier, ce qui permettra de faire de la prestation de service pour des professionnels qui souhaitent faire du jus de fruits et de dégager ainsi une marge suffisante pour vivre.

 

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Un outil de transformation à améliorer

 

Aujourd'hui, l'atelier de fabrication est en place et fonctionne correctement. Il est constitué de machines achetées d'occasion, qui permettent de faire du bon travail même si cela demande de la main d’œuvre.

 

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Il y a le broyeur de pommes et le pressoir qui viennent d’Alsace, le tapis d'évacuation des drêches, récupéré près de chez moi pour pas cher, la laveuse de bouteilles pleines qui est descendue de sa Champagne natale, l'étiqueteuse à colle dégotée dans l’Aveyron et la petite dernière c'est la laveuse de bouteilles vides (chez nous on recycle les bouteilles !!!) , qui fête ses 40 ans, arrivée du Cantal cet été.

Seul le pasteurisateur est neuf parce que je n'ai pas eu le choix. Cet ensemble permet de faire jusqu’à 3000 litres par jour. Tout cela pour vous expliquer que je n'ai pas "gaspillé" de l'argent dans le matériel.

 

Or le poste qui pose problème, c'est l'embouteillage. Il s'agit de mettre le jus chaud (80°) en bouteille, et de fermer celle-ci à la main. La fermeture manuelle demande de la pratique (il faut sentir le niveau de serrage, et la conservation du jus en dépend), elle est physiquement éprouvante dès que l’on fait un peu de volume et elle ne peut donc pas être confiée à n’importe quel ouvrier temporaire. Et puis honnêtement je ne me sent pas de donner à faire ce travail à quelqu'un alors que c'est épuisant. De plus on ne peut guère dépasser un débit de 300 litres par heure.

 

Ce qui veut dire qu’une journée de pressage, c'est 10 heures de mise en bouteille le lendemain. Certes, cela fait partie du travail, mais cela ne permet pas de faire des quantités suffisantes dans la saison qui est courte. Les mois de septembre à décembre sont de ce fait trop chargés et je ne peux pas faire le travail correctement. Et le fait de fermer à la main est un inconvénient pour persuader des professionnels de me faire faire de la prestation de service.

 

Il me faut donc acheter une machine semi-automatique qui permette de remplir et boucher des bouteilles à un débit cohérent avec le reste de mon atelier. Après 3 ans de recherche, je peux affirmer qu'il n'y a pas de machine d'occasion qui circule sur le marché et que les machines existantes, mêmes les plus simples, sont plutôt chères au vu de la taille de mon atelier.

 

Mon choix s'est porté vers un modèle simple mais fonctionnel, qui me permettra de travailler plus rapidement et surtout de pouvoir évoluer vers d'autres types d'emballages. La vidéo du fabricant vous permettra de juger (ne vous fiez pas à la couleur du liquide !!!)

 

 

Et c’est là que vous pouvez simplement intervenir…

 

Malgré sa bonne volonté, (non, c'est vrai, il est sympa) mon banquier a besoin d’un petit coup de pouce pour se persuader de me prêter une partie de l’argent nécessaire à cet investissement. En effet, mon activité n’a pas le profil d’une entreprise classique auquel sont habitués les comptables et les banquiers. Il me faut donc plus d’arguments pour les persuader de la faisabilité de cet investissement.

 

... avec des contreparties à l’image de mon activité.

 

Pour être honnête avec vous, j’ai eu un souci pour vous proposer des contreparties équitables. Le jus de fruits coûte cher à expédier par rapport à son prix. En effet il y a plus de coût de transport  que de produit. Difficile de vous proposer des quantités raisonnables de jus de fruits dans ces conditions.

 

J’ai donc décidé de vous proposer quelques options d’expédition, mais aussi des options de récupération de mes produits dans des magasins partenaires (sur le Tarn et la région toulousaine) et des animations de pressage et de formation autour de ce patrimoine fruitier.  Je pense que l'on peut passer de bons moments d'échanges et d'apprentissage.

 

Pour les formations que je vous propose, vous en aurez un aperçu  sur mon site internet:

réapprendre les gestes simples

 

 

Pour ce qui est des points de distributions, et comme leur nombre va évoluer rapidement, n’hésitez pas à me demander par message leur localisation.

 

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À quoi servira la collecte

Cette collecte me permettra de construire un budget équilibré avec un remboursement raisonnable par rapport à mon activité.

 

La machine que je souhaite acquérir coûte 25 000 €.

Mon statut d'artisan ne me permet pas d'avoir droit à des subventions d’investissement, ni locales ni européennes. (ce n'est pas faute d'avoir essayé...)

 

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Mon objectif est de  récolter 10 000 € (ce qui représente 9200 € net).

Le reste de l'investissement (15 800) sera financé par un prêt bancaire amorti sur 7 ans. Mon banquier n'ira pas plus loin et c'est donc la somme minimum que je sollicite pour déclencher l'investissement.

 

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Si l'objectif est dépassé la somme sera utilisée de la manière suivante :

 

- Jusqu’à 15 000€, la somme servira à réduire le montant du prêt sur cet investissement et me permettra de passer plus rapidement à la phase plantation du verger.

 

jusqu'à 17 000€, avec les 2000 € supplémentaires je ferai l'acquisition d'une remorque qui me permettra de faire des tournées de collecte de fruits dans les villages, car de nombreuses personnes sont intéressées mais ne souhaitent pas faire les trajets longs (parfois 50 km) pour apporter peu de fruits.

 

- Au delà des 17 000€, C'est le complément de mon activité qui sera financé, à savoir mettre en place un verger de variétés anciennes.

 

On replante un vrai verger patrimonial:

 

En effet, une partie des propriétaires a aujourd'hui retrouvé un intérêt pour ces arbres anciens. Mais ce patrimoine demande à être renouvelé. Or les particuliers ont du mal à replanter des arbres et il est urgent de mettre en place un verger qui servira :

- de verger témoin pour montrer les différentes façons de planter et entretenir les différentes types de fruitiers (haies, plein vent, alignements, palissés...)  mais aussi les différentes manières de les protéger (clôture, palissage, ...) car les chevreuils et autres animaux sont friands de ces arbres. Ce verger sera réalisé en partenariat avec le conservatoire de variétés anciennes de Puycelci et le parc naturel régional du Haut-Languedoc.

- de verger patrimonial en implantant un maximum de variétés locales pour assurer leur préservation.

- de verger de production dans quelques années.

 

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Pour cela l'investissement prévu est le suivant :

 

Chaque arbre planté, avec le terrain, les protections et clôtures, et des panneaux pédagogiques,  revient environ à 85 €. sachant que dans ce type de verger on compte 100 à 150 arbres environ par hectare.

Compte tenu des terres disponibles dans la vallée pour ce genre de verger, je peux m'engager à planter un arbre supplémentaire pour chaque tranche de 85 € supplémentaire de don.

 

Choisissez votre contrepartie

5 €

"Lo gaffet"*; Mes sincères remerciements par mel pour votre don qui est un vrai encouragement *( le gamin; affectif))
  • 4 contributeurs
  • Livraison estimée octobre 2014

10 €

"Lo que sap" *: un "Gaffet" et un mel présentant l'investissement dès sa réalisation * (Celui qui sait)
  • 8 contributeurs
  • Livraison estimée octobre 2014

20 €

"Lo que ven tastar" *: Un "gaffet" + une valisette de 3 bouteilles de 1 litre de jus au choix dans notre gamme à récupérer à notre atelier. *( celui qui vient goûter)
  • 23 contributeurs
  • Livraison estimée octobre 2014

50 €

"Lo que tasta a l'hostal"*: un "que sap" + deux bag in box de 3 litres de jus livrés chez vous. * ( celui qui goûte chez lui)
  • 40 contributeurs
  • Livraison estimée octobre 2014

70 €

" Lo que fa de juc" *: Un "que sap" + une invitation pour un adulte et un enfant pour une journée de pressage (mercredi 22 octobre ou dimanche 19 octobre 2014) + repas local pris en commun + une grosse dose de convivialité + 6 litres de jus à prendre lors de cette journée. * (Celui qui fait du jus)
  • 2 contributeurs
  • Disponibilité : 38/40
  • Livraison estimée octobre 2014

80 €

"Per aprene"* : Un "que sap" + une journée de formation à la taille, la greffe, la plantation d'arbres fruitiers dans le Tarn (4 dates, samedi ou dimanche en février et mars 2015). Dans un esprit convivial, avec le repas de midi compris, vous apprendrez les bases de l'entretien des arbres fruitiers pour le particulier. * (Pour apprendre)
  • 19 contributeurs
  • Disponibilité : 31/50
  • Livraison estimée mars 2015

130 €

" Una familia que fa de juc" *: Un "que sap" + une invitation pour 2 adultes et 2 enfants pour une journée de pressage (mercredi 22 octobre ou dimanche 19 octobre 2014) + repas local pris en commun + une grosse dose de convivialité + 12 litres de jus à prendre lors de cette journée. * (une famille qui fait du jus)
  • 3 contributeurs
  • Disponibilité : 37/40
  • Livraison estimée octobre 2014

150 €

"Lo que fa tastar" *: Un "que sap" + 10 bag in box de 3 litres de jus de pomme, soit 30 litres, livrés chez vous * (un qui fait goûter)
  • 3 contributeurs
  • Livraison estimée octobre 2014

250 €

"Per bever sa premsada a l'hostal"*: Un "gaffet" +36 litres de jus de pommes étiqueté au nom de votre choix livrés chez vous. * (Pour boire sa propre pressée à la maison)

    250 €

    "Per bever sa premsada"*: Un "gaffet" +72 litres de jus de pommes étiqueté au nom de votre choix, à prendre sur place ou à récupérer dans un de nos magasins partenaires (Castres, Albi, Toulouse) * (Pour boire sa propre pressée)
    • 1 contributeur
    • Livraison estimée octobre 2014

    400 €

    "lo que vòl comprendre" *: Un "que sap" + Une animation d'une journée pour 5 personnes à 10 personnes sur ce patrimoine fruitier. Selon vos envies vous apprendrez à connaître, tailler, greffer et entretenir des arbres fruitiers + une bonne dose de convivialité. A notre atelier (repas compris) ou chez vous (repas à fournir) dans un rayon de 150 km. La date est à déterminer en commun * (celui qui veut comprendre)
    • Disponibilité : 10/10
    • Livraison estimée décembre 2014

    600 €

    "la dimenjada"* : Nous vous proposons un week-end de deux jours, avec logement en chalet et repas "locaux" compris pour deux personnes; Je vous accompagnerai pour vous faire découvrir mon "pays" et bien sûr ce patrimoine fruitier. Visite de l'atelier, d'un musée local, balade autour d'un verger et réponse à toutes vos questions. Deux dates au choix au printemps 2015, le 25 et 26 avril 2015 ou le 09 et 10 mai 2015. * (le week-end)
    • Disponibilité : 40/40
    • Livraison estimée avril 2015

    1 500 €

    "Per lo vivre a fonz" *: Un "que sap" + une journée entière de découverte et de partage + 80 litres de jus de fruits au choix . Nous serons très heureux de vous accueillir dans notre atelier pour une journée complète de découverte (groupe de 15 personnes maxi). Vous cueillerez les fruits, vous ferez votre propre jus, vous découvrirez ce patrimoine fruitier in situ, dans un esprit très convivial et avec évidemment un bon petit repas local partagé "à la bonne franquette" * ("Pour le vivre à fond")
    • Disponibilité : 5/5
    • Livraison estimée octobre 2014

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