"L'Argent de Zola et le krach de l'Union générale : une étude juridique" par Edouard RICHARD

Relecture juridique et historique inédite de l'Argent de Zola en parallèle avec la chute de la véritable Union Générale.

Visuel du projet "L'Argent de Zola et le krach de l'Union générale : une étude juridique" par Edouard RICHARD
Réussi
50
Contributeurs
07/12/2016
Date de fin
4 075 €
Sur 4 000 €
101 %
Wednesday, August 29, 2018

<p>Hello les amis, c'est avec quelques cheveux blancs de plus que je reprends la plume (ça vous changera de vos tweets) pour vous annoncer une grande nouvelle. Par l'intercession de l'archange Droz, nous avons pu obtenir l'adresse une étable pour accueillir le nouveau-né à venir. Après pas moins de 84 mois de gestation, celui-ci vient à nous et vous, véritables rois mages, êtes venus l'honorer avec de l'or etc. Certes me direz-vous, en ligne de "myrrhe" il n'y a pas de droits d'auteur ! En plus il n'est venu pour sauver personne, ni le monde ni ma réputation à l'Université. Le con-servatisme mal entendu m'a toujours exaspéré... Après un été radieux d'actualité familiale se prépare donc un automne fécond. "L'Argent" sera non pas dans les bacs, ne nous berçons point d'illusions, mais il vivra. NB. Je ne pense pas réitérer une telle aventure de sitôt, les corrections sont bien trop ch., heu pénibles ; sans parler du fait qu'il restera fatalement des coquilles que des personnes mal intentionnées ne manqueront pas de relever (toute allusion à certains prétendus universitaires sera bienvenue). Bref, restons positifs. Ainsi, et avec un peu de chance je finirai bien par foutre un premier pied dans la tombe en devenant grand-père dans les années qui viennent, il paraît que c'est chouette. Soyez tous grandement remerciés encore une fois et bien tardivement au regard des presque deux années qui nous séparent de votre don. J'aurais aimé que les possibilités de manifestation publique de cette reconnaissance (i.e. dans le livre) aient été plus manifestes. Les canons quelque peu rigoristes de cette excellente maison d'édition qu'est Droz, ne m'ont cependant laissé que peu de marge pour m'épandre en reconnaissances. Alors ici encore: Merci ! Dieu vous garde tous ! Edouard</p>