Les Liens du Vivant

DOCUMENTAIRE : L'histoire raconte une rencontre entre un blanc moderne et une communauté indigène, les Pygmées Bakolas. L'un est à la recherche de quelque chose de sacré, les autres cherchent la modernité. Deux quêtes qui se croisent, animées par la survie et par l'envie de grandir dans le respect de l'autre et de l'environnement.

Visuel du projet Les Liens du Vivant
Réussi
33
Contributions
02/08/2011
Date de fin
7 075 €
Sur 7 000 €
101 %

Les Liens du Vivant

<p> </p><p><strong>Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas quelque chose que cela n’existe pas.</strong></p><p><br><strong>Mon projet de documentaire s’intitule “les Liens du Vivant” et est une sorte d’enquête pour retrouver quelque chose d’ancien, d’oublié, quelque chose d’invisible, on pourrait presque oser dire quelque chose de sacré. </strong><br><strong>Aujourd’hui j’éprouve un décalage entre ce que je ressens au plus profond de moi-même et ce que je vis au quotidien. J’ai la certitude que je suis entrain de saccager la terre par mon mode de vie et cela ne peut plus durer. Je voudrais évoluer et modifier ma relation avec ce qui m’entoure mais les habitudes sont là et viennent lourdement ralentir le processus. Pire, elles viennent parfois me faire oublier que j’étais en processus.</strong></p><p> </p><p> </p><p><img src="http://www.pascam.be/photos/bakolas/pictokk5.jpg" alt="" width="394" height="221"></p><p><em>Lavage-guérison</em></p><p> </p><p><br><strong>Partir chez les Pygmées, rencontrer les guérisseurs, c’est certainement au départ chercher une forme de guérison pour soi, une forme d'apprentissage, c'est un voyage extraordinaire mais là dans les faits et les coïncidences, quelque chose d’étrange se passe comme si les Pygmées eux-mêmes étaient en difficulté, comme si le rouleau compresseur de la société, celui dont nous sommes acteurs, les menaçait. Je cherche mes racines comme si je n’étais plus qu’ un tronc bientôt emporté par la tempête, eux cherchent leur tronc comme s’ils n’étaient plus que racines bientôt recouvertes de macadam. L’histoire est là : une entraide, une recherche d’équilibre et de force ensemble dans un éco-système. Ce documentaire c’est une recherche de survie optimale qui passe nécessairement par l'écoute et le respect de l’autre, qu’il soit humain ou autre élément de l’environnement car le sort de l'homme et de la "forêt" sont liés.</strong></p><p> </p><p> </p><p><img src="http://www.pascam.be/photos/bakolas/arbre%2Bmots.jpg" alt="" width="591" height="332"></p><p><em>Arbre sacré "Bubinga" et prières à ses pieds. Le Bakola qui grimpe là part chercher un morceau d'écorce à la demande de Lukas, le guérisseur du village de Mugo bande à 12km dans la jungle. Mugo Bande signifie "le rocher sur le ruisseau". C'est un endroit magique, déclencheur de beaucoup de choses...</em></p><p> </p><p><strong>Les images et interviews dont je dispose aujourd'hui concernent une sorte d'introduction à l'univers Pygmées, cet univers est ensuite solidement ébranlé par la civilisation moderne qui exige quelque part qu'ils s'adaptent et bougent s'ils veulent survivre. Je suis partis après avoir filmé leurs premières réactions face à la menace de leur propre exctinction. Un des guérisseur m'a dit : "ne nous oublie pas!" il portait le même nom que mon fils.</strong></p><p> </p><p> </p><p><img src="http://www.pascam.be/photos/bakolas/picto%20kk3.jpg" alt="" width="591" height="332"></p><p><em>L'élite Pygmée de demain si nous pouvons leur donner ce coup de pouce dont ils ont besoin.</em></p><p> </p><p><strong>Aujourd'hui, les choses bougent en profondeur, les Pygmées sont sur le point d'acheter des terres, ils deviendraient pour la première fois propriétaires aux yeux de la loi alors que leur culture est d'origine nomade. Ils doivent penser à leur déplacement physique vers un terrain mais aussi au déplacement de leurs éléments sacrés, ils doivent gérer d'éventuelles jalousies s'ils sont aidés par des blancs, ils doivent générer une activité qui leur permettra de survivre dans ce nouvel environement (la cacaoière)... et puis moi le blanc dans tout ça, dans toute cette tempête de changements, j'irai droit vers des modifications en profondeur aussi puisque je souhaite adapter une partie de ma vie afin de faire place à quelque chose de plus sacré. ils m'aideront à approcher cette chose que mes mots de civilisés ont du mal à exprimer, ils m'aideront à me rappeler qui je suis.</strong></p><p><strong> </strong></p><p><strong>Bref.... tout un programme ! Sans oublier que je compte bien filmer la réalisation de certaines contreparties aussi. </strong></p><p> </p><p> </p><p> </p><p><em>Toutes les photos sont tirées des bandes vidéos de mon premier voyage.</em></p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p><h2>Qui suis-je ?</h2><p>Pascal Van Goethem : ind&eacute;pendant depuis 1999 dans le secteur audio-visuel. Cameraman pour la t&eacute;l&eacute;vision (RTL-TVI, RTBF, EUROSPORT, FRANCE3). <br />Chef technique et cameraman en captation multicam&eacute;ra avec sa propre r&eacute;gie vid&eacute;o ou pour des soci&eacute;t&eacute;s telles que ALFACAM, OUTSIDE BROADCAST, VIDEOHOUSE.<br />LSM op&eacute;rateur, a travaill&eacute; 3 ans sur le championnat de Division 1 au foot en maniant les machines d&rsquo;EVS.<br />R&eacute;alisateur et cameraman en documentaires et en films d&rsquo;entreprises, a entre autre r&eacute;alis&eacute; (&ldquo;Le myst&egrave;re de la st&egrave;le Maya&rdquo;) pour FRANCE3 &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture du Quai Branly &agrave; Paris. <br />Assistant st&eacute;r&eacute;ographe 3D, a r&eacute;alis&eacute; un court-m&eacute;trage en 3D pour le cin&eacute;ma.<br />Mari&eacute; et p&egrave;re de deux petits gar&ccedil;ons absolument fabuleux &agrave; qui il aimerait l&eacute;guer de belles valeurs.</p><p>&nbsp;</p><p><img src="http://www.pascam.be/photos/bakolas/picto%20kk99%20pascal.jpg" alt="" width="394" height="221" /></p><p><em>Des sortes de grosses branches-lianes remplies d'eau... la meilleure que j'aie jamais bu, avec un petit go&ucirc;t bois&eacute;...</em></p>

À quoi servira la collecte

<p>En soutenant ce projet de documentaire, vous permettrez à une communauté indigène d'effectuer une transition vers le monde moderne, vous me permettrez de retourner pour la deuxième fois là-bas, superviser cette opération et compléter mon film qui sera une des manières de récolter plus de fonds et de les faire connaître.</p> <p> </p> <p>50% de vos dons iront à leur commuauté immédiatement</p> <p> </p> <p>50% de vos dons seront un investissement dans des déplacements afin que je puisse superviser l'opération. Pour rentabiliser cet investissement, je complèterai mon documentaire afin que 50 % des bénéfices soient reversés à leur communauté dés la vente effectuée.</p> <p> </p> <p>Vous me demanderez où passent les derniers 50% de bénéfices du documentaire. Ils iront à ceux qui produiront tout le documentaire car il s'agit d'un travail difficile et gigantesque.</p> <p> </p> <p> </p> <p>Mon premier voyage s'est effectué caméra au poing avec un guide et un anthropologue Camerounais, Jean Nke Ndih. Ce voyage a été une découverte extraordinaire et un plongeon dans l'inconnu. J'ai tourné beaucoup d'images en très peu de temps. Cela m'a coûté environ très cher. Je dois y retourner car l'histoire a évolué et arrive même au moment le plus intéressant. Je connais les lieux, je connais les gens et je suis entrain d'écrire un scénario (qui en documentaire s'adapte toujours sur le terrain).  J'aimerais retourner là-bas avec un cadreur afin que je puisse à la fois me concentrer sur la réalisation mais aussi sur mon implication personnelle dans le suivi des démarches.</p> <p> </p> <p><img src="http://www.pascam.be/photos/bakolas/doc%20Nkoro.jpg" alt="" width="469" height="712"></p> <p> </p> <p>Les coûts se répartissent donc en deux parties, l'une concernant la partie occidentale, l'autre concernant les Pygmées Bakolas.</p> <p>Deux billets d'avion et taxes reviennent +- à 2000 €</p> <p>une location de voiture est horriblement chère  : plus de 1500 € pour deux semaines</p> <p>Les 3500 € restant serviront à payer les démarches administratives concernant l'octroi/achat des hectares de forêts où les bakolas pourront vivre en paix, offrir les outils et les matériaux pour planter une cacaoière et s'il reste de l'argent financer déjà une partie de la scolarité des enfants. Les bakolas sont très demandeurs concernant ces 3 points, ils ont compris que survie était = à adaptation.</p> <p>Alors participez !!! aidez mon projet, vous ne serez pas déçu ;-)</p> <p>A titre d'info complémentaire : je ne puis au jour d'aujourd'hui fournir de document relatifs à d'éventuelles déductions fiscales. J'ai ouvert un compte lié à ce projet, je l'ai intitulé " Spiritual Small Boat" (ça c'est pour l'anecdote, ce nom me vient d'un rêve, il me colle à la peau). Tous les mouvements de ce compte en terme d'entrée ou sortie (pièces comptables et extraits de compte bancaire) seront publiés à la demande.</p> <p> </p> <p>Pour participer au projet, cliquez sur une contrepartie ou sur le rond bleu "soutenir ce projet" près du lien vidéo.</p> <p> </p>

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Pour 800€ vous aurez un talisman comme ceux à 250€ à la différence près que je vous le raconterai en image et que cela fera partie du documentaire.
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Pour 1500 € vous aurez un reportage et montage de 30 secondes à 10 minutes réalisé par mes soins. La durée dépendant du type de finition, du type de projet. Transport compris en Belgique.
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