Les Pénélopes: un féminisme politique

Participez à la publication d'un ouvrage qui apporte un point de vue politique sur le féminisme, à l'échelle internationale.

Visuel du projet Les Pénélopes: un féminisme politique
Réussi
50
Contributeurs
31/03/2014
Date de fin
4 000 €
Sur 4 000 €
100 %
Thursday, March 27, 2014

Le féminisme s’écrit au quotidien

<p> <strong>Il y a urgence&nbsp;: plus que trois jours pour soutenir le livre&nbsp;! De chaleureux mercis aux vingt-neuf KissBankers qui l&rsquo;ont d&eacute;j&agrave; fait. Gr&acirc;ce &agrave; elles et eux, la somme r&eacute;colt&eacute;e nous permet d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; de faire imprimer le bouquin. Pas encore de financer un diffuseur, mais nous ne doutons pas de r&eacute;soudre ult&eacute;rieurement ce probl&egrave;me... L&agrave; o&ugrave; le b&acirc;t blesse, c&rsquo;est que si nous n&rsquo;atteignons pas la somme demand&eacute;e, nous perdons tout, c&rsquo;est le principe de ce financement participatif. Pas d&rsquo;impression, alors. Pas de bouquin, donc, y compris pour celles et ceux qui, ayant souscrit, l&rsquo;attendent. Trop b&ecirc;te. Nous y travaillons depuis bient&ocirc;t deux ans, il est pr&ecirc;t &agrave; para&icirc;tre, il n&rsquo;attend plus que votre soutien. Faites un geste&nbsp;! Vous ne le regretterez pas, promis. Car, oui&nbsp;! nous sommes convaincues que la lecture de cet ouvrage fonci&egrave;rement collectif va titiller votre ciboulot.</strong></p> <p> &nbsp;</p> <p> Pour vous en convaincre, quelques extraits de notre conclusion, intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;Le f&eacute;minisme s&rsquo;&eacute;crit au quotidien&nbsp;&raquo;.</p> <p> &nbsp;</p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2014-03-21___17.31.31" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/79286/Capture_d__cran_2014-03-21___17.31.31.png" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin: 5px; float: left; width: 400px; height: 300px;" />&laquo;&nbsp;Quoi de neuf depuis 2004&nbsp;? En confrontant l&rsquo;&eacute;tat des lieux &agrave; la fin du XXe si&egrave;cle que l&rsquo;&eacute;criture de ce livre nous a remis en m&eacute;moire, et nos exp&eacute;riences post&eacute;rieures, nous r&eacute;pondrions&nbsp;: les droits des femmes ont progress&eacute;.</p> <p> &Ccedil;a para&icirc;t une boutade. De mauvais go&ucirc;t en outre, puisque la relecture des infos des ann&eacute;es 1999-2004, d&eacute;j&agrave; absolument effarantes, confirme que la situation des femmes a r&eacute;gress&eacute;. Pourtant, les faits sont l&agrave;&nbsp;: les gouvernants mondiaux ont, pour la plupart, compris qu&rsquo;il &eacute;tait plus profitable de voter des lois en faveur des droits des femmes, car cela leur laisse toute libert&eacute; de ne pas les respecter. Au sein des institutions, le concept de genre s&rsquo;est impos&eacute;. Lev&eacute;e d&rsquo;un tabou&nbsp;? Pas vraiment, car ce concept est devenu un lieu commun, qui circonscrit le d&eacute;bat dans des limites consensuelles. Exit le patriarcat, exit le machisme. Les lois sont sign&eacute;es, la messe est dite. Dans la pratique, la &laquo;&nbsp;tradition&nbsp;&raquo; peut continuer d&rsquo;occuper le terrain et perp&eacute;tuer les discriminations.</p> <p> (...) Aux P&eacute;n&eacute;lopes nous avions, sans attendre que la mode s&rsquo;en r&eacute;pande, d&eacute;nonc&eacute; les ravages du n&eacute;olib&eacute;ralisme, des plans d&rsquo;ajustement structurel &agrave; la destruction des services publics. Nous insistions sur le fait que les femmes, en particulier celles des pays pauvres, les subissent de plein fouet, car ils transforment la gestion du quotidien en cauchemar et attisent les violences domestiques. Cette distinction s&rsquo;est noy&eacute;e dans la critique de l&rsquo;&eacute;conomie mondiale, plus que pr&eacute;dominante, phagocyte. Le n&eacute;olib&eacute;ralisme, ce nouvel &eacute;pouvantail, semble avoir absorb&eacute; tous les autres maux. A peine si on parle encore de racisme. De f&eacute;minisme, il n&rsquo;en est pas question. La solidarit&eacute;, ma&icirc;tre mot de l&rsquo;&eacute;poque, s&rsquo;arr&ecirc;te l&agrave; o&ugrave; commencent &agrave; se poser les questions g&ecirc;nantes. (...) Le f&eacute;minisme, voix discordante non par principe mais par n&eacute;cessit&eacute;, voix transgressive,&nbsp; g&acirc;che l&rsquo;exquise sensation de fusion que procure la lutte commune contre un ennemi clairement d&eacute;fini. (...) Et si cette obsession d&rsquo;un consensus rassurant appauvrissait l&rsquo;analyse&nbsp;? Les d&eacute;bats y perdent en subtilit&eacute;, et les luttes en ambition.</p> <p> (...) A la naissance des P&eacute;n&eacute;lopes, nous avions d&eacute;cid&eacute; de nous emparer, comme d&rsquo;un outil de lutte, des nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication &ndash; les TIC. Un acronyme pr&eacute;monitoire&nbsp;! Car, tel l&rsquo;acarien parasite, les TIC se sont incrust&eacute;es dans la peau de nos contemporain-es, se nourrissent, si ce n&rsquo;est de leur sang, de leur substantifique moelle, et transmettent une maladie contagieuse&nbsp;: la confusion des esprits. (...) Les TIC n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;es par des philanthropes &oelig;uvrant &agrave; la conscientisation de l&rsquo;humanit&eacute;&nbsp;! Non seulement, elles engraissent des multinationales et les trafiquants, contribuent &agrave; d&eacute;truire les lois r&eacute;gissant le travail, offrent un moyen efficace de contr&ocirc;le policier et militaire, mais elles uniformisent les esprits. (...) Briseuses de tabous, les TIC&nbsp;? Bien au contraire, outil de consommation du pr&eacute;-pens&eacute;, de la normalisation du pire, au service de l&rsquo;id&eacute;ologie dominante, celle du vieux m&acirc;le, blanc, h&eacute;t&eacute;rosexuel, grosso modo en harmonie avec le monde tel qu&rsquo;il va, du moins pas assez en disharmonie pour envisager d&rsquo;en revoir les bases.</p> <p> La mondialisation aussi forcen&eacute;e qu&rsquo;artificielle a aussi impos&eacute; son rythme. Tout s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re, un clou chasse l&rsquo;autre, il devient difficile de distinguer les vraies urgences des coups mont&eacute;s, de s&rsquo;affranchir du superficiel pour creuser un concept &ndash; ou juste de se poser un instant pour solliciter son esprit.</p> <p> Le f&eacute;minisme tel que nous le concevons en souffre forc&eacute;ment, lui qui impose de revenir aux fondamentaux&nbsp;: les soci&eacute;t&eacute;s se sont construites sur des rapports de domination.</p> <p> (...) Cela signifie-t-il qu&#39;il faille bouter les TIC hors du champ des luttes ? Certainement pas. Plus que jamais, non&nbsp;! Alors, ne nous laissons surtout pas abuser par l&#39;illusion de l&#39;universalit&eacute; : les luttes se vivent toujours au quotidien, l&agrave; o&ugrave; le v&eacute;cu les inspire, l&agrave; o&ugrave; l&#39;imagination stimul&eacute;e par l&#39;urgence reprend le pouvoir. Dans le r&eacute;el. Aussi, continuons &agrave; nous d&eacute;tacher des mod&egrave;les et des normes, et &agrave; nous emparer des TIC comme outil critique et v&eacute;hicule de nos m&eacute;moires, de nos savoirs.&nbsp;&raquo;</p> <p> &nbsp;</p> <p> Lire la conclusion en entier, pages 103-106 :&nbsp;<a href="http://www.scribd.com/fullscreen/185118563?access_key=key-1f9uxhdfn6ppeqjdnlgz&amp;allow_share=true&amp;escape=false&amp;view_mode=book">http://www.scribd.com/fullscreen/185118563?access_key=key-1f9uxhdfn6ppeqjdnlgz&amp;allow_share=true&amp;escape=false&amp;view_mode=book</a></p> <p> &nbsp;</p> <p> Pour celles et ceux qui manqueraient l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance, il est toujours possible de souscrire en envoyant un ch&egrave;que du montant de votre choix (&agrave; l&rsquo;ordre de &Eacute;mulsion) &agrave; l&rsquo;adresse&nbsp;:</p> <p> &Eacute;mulsion &ndash; Dominique Foufelle</p> <p> 87, avenue de P&eacute;zenas &ndash; 34320 Roujan</p> <p> &nbsp;</p> <p> &nbsp;</p>
Friday, March 21, 2014

Au bonheur des échanges

<p> <strong>Plus que dix jours pour soutenir le livre&nbsp;! C&rsquo;est bien suffisant, puisqu&rsquo;il vous suffit de cinq petites minutes pour le faire, pour diffuser l&rsquo;appel largement, dans vos r&eacute;seaux, aupr&egrave;s de votre entourage, de vos ami-es, parents, coll&egrave;gues... Les initiatrices du projet qui, avouons-le, croient tr&egrave;s fort &agrave; l&rsquo;utilit&eacute; de leur travail, comptent sur vous. Mais pas seulement. Les quatorze autres auteur-es, qui, avec enthousiasme, ont accept&eacute; de participer &agrave; l&rsquo;entreprise, sont fier-es du soutien d&eacute;j&agrave; manifest&eacute; et ne doutent pas qu&rsquo;il va s&rsquo;&eacute;tendre.</strong></p> <p> &nbsp;</p> <p> Au fait d&rsquo;o&ugrave; est venue l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un ouvrage collectif&nbsp;?</p> <p> &nbsp;</p> <p> Elle s&rsquo;est impos&eacute;e comme une &eacute;vidence. La force des P&eacute;n&eacute;lopes r&eacute;sidait justement dans le collectif. G&eacute;n&eacute;ralement, pour composer ce type d&rsquo;ouvrage, il est d&rsquo;usage de demander des contributions &agrave; des personnes dont on reconna&icirc;t l&rsquo;expertise en la mati&egrave;re. Ou encore, de les interviewer. Nous avons proc&eacute;d&eacute; autrement&nbsp;: nous avons propos&eacute; &agrave; des femmes, et un homme, vivant un peu partout dans le monde, de nous interviewer. Pas pour nous faire raconter nos aventures, ni recueillir nos savantes analyses sur les femmes, le f&eacute;minisme, encore moins pour lancer les violons de la nostalgie. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;une invitation &agrave; dialoguer autour des th&egrave;mes sur lesquels, tout au long de l&rsquo;existence de l&rsquo;agence, nous avons planch&eacute; et lutt&eacute;. Parfois ensemble, car nous avons sollicit&eacute; des &laquo;&nbsp;anciennes&nbsp;&raquo; des P&eacute;n&eacute;lopes. Parfois chacune &agrave; notre mani&egrave;re, car nous avons aussi interpell&eacute; des f&eacute;ministes que nous avions c&ocirc;toy&eacute;es sur d&rsquo;autres fronts, voire qui ne connaissaient pas l&rsquo;agence. Nous leur avons sugg&eacute;r&eacute; des th&egrave;mes dont nous savions qu&rsquo;elles les avaient inscrits dans leurs priorit&eacute;s. Comment les P&eacute;n&eacute;lopes les avaient-elles abord&eacute;s&nbsp;? L&rsquo;analyse restait-elle pertinente &agrave; la lumi&egrave;re de la r&eacute;alit&eacute; sociale d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;? Comment la r&eacute;actualiser&nbsp;? Nos interlocutrices avaient &agrave; charge de retranscrire l&rsquo;&eacute;change, sur le mode et le ton qui leur convenaient.</p> <p> Ne boudons pas notre plaisir&nbsp;: ces &eacute;changes furent des moments d&eacute;licieux, aussi stimulants humainement qu&rsquo;intellectuellement. Force fut souvent de dresser un constat accablant, car dans des domaines comme les violences ou les droits &eacute;conomiques, par exemple, la situation des femmes n&rsquo;a fait que r&eacute;gresser depuis 2004. Mais la pens&eacute;e f&eacute;ministe r&eacute;siste et s&rsquo;affine. Et &ccedil;a, c&rsquo;est une bonne nouvelle&nbsp;!</p> <p> &nbsp;</p> <p> Ne g&acirc;chons pas votre plaisir. Voici un des quatorze entretiens&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les P&eacute;n&eacute;lopes vues d&rsquo;Ithaque&nbsp;&raquo;, par Damien Tissot, pages 37-40 - &nbsp;<a href="http://www.scribd.com/fullscreen/185118563?access_key=key-1f9uxhdfn6ppeqjdnlgz&amp;allow_share=true&amp;escape=false&amp;view_mode=book">http://www.scribd.com/fullscreen/185118563?access_key=key-1f9uxhdfn6ppeqjdnlgz&amp;allow_share=true&amp;escape=false&amp;view_mode=book</a></p>
Friday, March 07, 2014

Les temps changent ?

<p> <strong>Tiens&nbsp;! Revoil&agrave; le 8 mars. Journ&eacute;e internationale des femmes. Le jour id&eacute;al pour nous rappeler &agrave; votre bon souvenir. Et pour vous, de d&eacute;cider de soutenir un bouquin r&eacute;solument f&eacute;ministe&nbsp;! Vous &ecirc;tes d&eacute;j&agrave; nombreux-ses &agrave; avoir souscrit mais nous sommes encore tr&egrave;s loin du compte. Alors ne nous oubliez pas, prenez les cinq minutes utiles &agrave; cette souscription&hellip; Faites un geste et le livre vivra.</strong></p> <p> &nbsp;</p> <p> Le livre contient une s&eacute;lection de br&egrave;ves d&rsquo;infos, parmi les centaines que nous publiions dans le web magazine des P&eacute;n&eacute;lopes. Le genre d&rsquo;infos qui font rarement la une des m&eacute;dias, m&ecirc;me si elles concernent des milliers de femmes dans le monde. Des infos, aussi, qui permettent de mesurer r&eacute;trospectivement l&rsquo;&eacute;volution des droits et des conditions de vie des femmes.</p> <p> &nbsp;</p> <p> Un exemple&nbsp;?</p> <p> &nbsp;</p> <p> <img alt="Couveuse au Sénégal" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/74170/P1040048.JPG" style="margin: 5px; float: left; width: 280px; height: 320px; border-width: 1px; border-style: solid;" /><strong>Sinistre rapport du FNUAP</strong></p> <p> Les chiffres du dernier rapport du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) sont alarmants, particuli&egrave;rement ceux concernant les femmes : plus de 500 femmes meurent chaque jour &agrave; travers le monde des complications li&eacute;es &agrave; la grossesse. Environ 1/3 de toutes les grossesses, estim&eacute;es annuellement &agrave; 80 millions, sont involontaires ou non d&eacute;sir&eacute;es. Une femme sur trois est violent&eacute;e au cours de sa vie, le plus souvent par un proche. Les femmes, pour des raisons aussi bien sociales que physiques, sont davantage expos&eacute;es que les hommes &agrave; l&rsquo;infection par le VIH/sida et en Afrique, le nombre de femmes s&eacute;ropositives d&eacute;passe de 2 millions celui des hommes. L&rsquo;exploitation sexuelle des femmes est le domaine du crime organis&eacute; qui se d&eacute;veloppe le plus rapidement et 2 millions de filles de moins de 15 ans sont oblig&eacute;es, chaque ann&eacute;e, de se livrer &agrave; la prostitution. 130 millions de jeunes filles et femmes ont subi des mutilations g&eacute;nitales. 5000 sont victimes chaque ann&eacute;e de &laquo;&nbsp;crimes d&rsquo;honneur&nbsp;&raquo;, la plupart du temps apr&egrave;s le &laquo;&nbsp;d&eacute;shonneur&nbsp;&raquo; d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; viol&eacute;e. 4 millions sont achet&eacute;es ou vendues chaque ann&eacute;e pour le mariage ou la prostitution ou l&rsquo;esclavage.</p> <p> &nbsp;</p> <p> &Agrave; votre avis, de quand date cette info&nbsp;? Du Moyen Age&nbsp;? Du d&eacute;but du XXe si&egrave;cle&nbsp;? Des ann&eacute;es 1950&nbsp;? Non&nbsp;: d&rsquo;octobre 2000.</p> <p> Voyons maintenant ce que nous dit le FNUAP aujourd&rsquo;hui... Selon les statistiques les plus r&eacute;centes (2010 et au-del&agrave;), 200 millions de femmes dans le monde souhaiteraient utiliser une contraception mais n&rsquo;y ont pas acc&egrave;s&nbsp;; 800 femmes meurent chaque ann&eacute;e durant leur grossesse ou leur accouchement&nbsp;; 40% des quelque 6 000 personnes se d&eacute;couvrant atteintes du VIH par jour ont de 15 &agrave; 24 ans, dont un forte majorit&eacute; de jeunes filles&nbsp;; etc.&nbsp;</p> <p> Certes, les temps changent... mais dans quel sens&nbsp;?</p> <p> &nbsp;</p> <p> &nbsp;</p> <p> Lisez toutes les br&egrave;ves:&nbsp;<a href="http://penelopespolitique.wordpress.com/2013/11/12/feuilleter-2/" target="_blank">http://penelopespolitique.wordpress.com/2013/11/12/feuilleter-2/</a></p> <p> &nbsp;</p>
Friday, February 21, 2014

Vous avez dit « humeur » ?

<p> <b>Trois semaines apr&egrave;s le lancement de notre souscription, nous souhaitons vous faire part de notre humeur. Bonne et en question: pour celles et ceux qui n&#39;ont pas encore&nbsp;particip&eacute; &agrave; cette action de souscription, n&#39;&ecirc;tes-vous pas int&eacute;ress&eacute;, avez-vous oubli&eacute;, le message est-il pass&eacute; entre les mailles des autres nombreux autres que vous lisez tous les jours? Bref, le temps ne joue pas avec nous et avec nos humeurs&hellip; Aussi nous revenons vers vous. Et comble du comble c&#39;est avec une humeur que nous d&eacute;cidons de le faire...</b></p> <p> &nbsp;</p> <p> Chaque &eacute;dition mensuelle du web magazine des P&eacute;n&eacute;lopes s&rsquo;ouvrait sur une Humeur. Autrement dit, un &laquo;&nbsp;coup de gueule&nbsp;&raquo; sur un fait d&rsquo;actualit&eacute;. Pour s&eacute;lectionner le sujet du mois, nous avions l&rsquo;embarras du choix&nbsp;: la f&eacute;ministe est susceptible, elle voit le m&acirc;le partout. Mais nous ne nous contentions pas d&rsquo;exprimer notre col&egrave;re, nous l&rsquo;argumentions. Reconsid&eacute;r&eacute;e &agrave; la lumi&egrave;re du f&eacute;minisme, l&rsquo;info la plus banalis&eacute;e prend du sens et interroge. Ces Humeurs, outre un espace o&ugrave; laisser avec d&eacute;lectation libre cours &agrave; notre mauvais esprit, repr&eacute;sentaient une invitation &agrave; changer de point de vue pour s&rsquo;approprier l&rsquo;information.</p> <p> &nbsp;</p> <p> En avant-go&ucirc;t, une Humeur de saison, publi&eacute;e en mars 2001 et sign&eacute;e Jo&euml;lle Palmieri.</p> <p> &nbsp;</p> <p> <strong>8 mars : opportunit&eacute; des publicistes ?</strong>
</p> <p> Le moins qu&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas froid aux yeux, ces branleurs d&rsquo;images et de slogans ! A en consulter uniquement le courrier &eacute;lectronique que nous avons re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;occasion de la Journ&eacute;e internationale des femmes, la chasse est ouverte&hellip; Consommatrices, e-business women, cadres sup, et nous&hellip; sommes la proie d&rsquo;une &eacute;lite m&eacute;diocre qui se jette sur les &eacute;v&eacute;nements comme la petite v&eacute;role sur le bas clerg&eacute;. Une f&ecirc;te comme les autres, ce 8 mars, puisqu&rsquo;un coquin a m&ecirc;me pouss&eacute; le bouchon jusqu&rsquo;&agrave; jeter une passerelle avec la f&ecirc;te des m&egrave;res ! Et qu&rsquo;on nous propose en vrac jobs dans des start-up prometteuses (&ldquo; nous avons re&ccedil;u votre CV &rdquo;, ah bon ?), comit&eacute;s d&rsquo;entreprise personnalis&eacute;s (???), maquillage, kits de voyage (&ldquo; safaris zen &rdquo; !), chocolat&hellip;On nous a m&ecirc;me exceptionnellement demand&eacute; notre avis concernant le futur maire de Paris : &ldquo; Mesdames, si vous n&#39;aviez qu&#39;une seule chose &agrave; demander pour am&eacute;liorer votre vie quotidienne &agrave; Paris : que demanderiez-vous, en tant que femme, en priorit&eacute; au futur maire ? &rdquo; Et en tant que &ldquo; monchien &rdquo;, on demanderait quoi ? Mais, messieurs, pour qui donc nous prenez-vous ? Pour des abruties, tellement plong&eacute;es dans leurs couches-culottes et leurs soucis du repas et du c&acirc;lin du soir, qu&rsquo;on en perd tout discernement ? Et pour qui prenez-vous les mecs ? En consid&eacute;rant Les P&eacute;n&eacute;lopes, sans nous lire, comme de la presse f&eacute;minine puisqu&rsquo;on parle gonzesses, vous excluez une grande part de notre lectorat. Eh oui ! les temps changent&hellip; M&ecirc;me des hommes lisent notre prose ! Par contre, s&rsquo;il y a bien un sujet auquel vous vous int&eacute;ressez : c&rsquo;est leur bitte ! Pour preuve, cette innommable pub trouv&eacute;e dans Entrevue pour vous vendre &agrave; vous, chers lecteurs, des loisirs par internet. N&rsquo;avez-vous pas l&rsquo;impression qu&rsquo;on vous prend pour des bittes en r&eacute;duisant votre possible habilit&eacute; &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; votre organe le plus ext&eacute;rieur, seulement apte &agrave; fourrer tous les trous pour &eacute;chapper &agrave; l&rsquo;ennui ? Bon, j&rsquo;arr&ecirc;te sinon je vais devenir vulgaire !</p> <p> &nbsp;</p> <p> &agrave; lire aussi&nbsp;<a href="http://penelopespolitique.wordpress.com/2013/11/12/feuilleter-2/" target="_blank">http://penelopespolitique.wordpress.com/2013/11/12/feuilleter-2/,</a>&nbsp;pages 30-31</p>
Saturday, February 08, 2014

Une semaine: 13 souscripteurs, 14% du montant attendu récolté

<p> Il aura fallu une semaine pour que 13 souscripteurs manifestent leur soutien enthousiaste au projet. C&#39;est tr&egrave;s &eacute;mouvant! La g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; des donateurs et donatrices et leur complicit&eacute; ouvre beaucoup d&#39;horizons et laisse entrevoir un enrichissement, bien au-del&agrave; des objectifs initiaux de l&#39;ouvrage.</p> <p> Nous vous en remercions.</p> <p> Pour tous ceux qui ne sont pas encore pass&eacute;s &agrave; l&#39;acte prenez le temps de feuilleter le livre:&nbsp;<a href="http://www.scribd.com/fullscreen/185118563?access_key=key-1f9uxhdfn6ppeqjdnlgz&amp;allow_share=true&amp;escape=false&amp;view_mode=book" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-size: 16px; line-height: 20px; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Lucida Grande', sans-serif; word-wrap: break-word; color: rgb(84, 187, 236); text-decoration: none; text-align: justify; background-color: rgb(255, 255, 255);" target="_blank">http://www.scribd.com/fullscreen/185118563?access_key=key-1f9uxhdfn6ppeqjdnlgz&amp;allow_share=true&amp;escape=false&amp;view_mode=book</a></p> <p> &nbsp;</p> <p> Vous pourrez ainsi partager nos moments d&#39;&eacute;motion mais aussi d&#39;intenses actions contre le sexisme, le fascisme ordinaires.</p> <p> &nbsp;</p> <p> <strong>En cadeau, un extrait de notre introduction:</strong></p> <p> &quot;2012. 2004. Pas d&rsquo;anniversaire. Une envie. Celle de transmettre toujours et encore. Un pan de vie personnelle et collective. Et une passion. Travailler ensemble tout en rencontrant des personnes, et en particulier des femmes en lutte, partout dans le monde. Parler, &eacute;changer, &eacute;crire, diffuser, publier, sans cesse. Etre f&eacute;ministe tout simplement. Expliquer la vie quotidienne avec un point de vue situ&eacute; o&ugrave; tout prend sens, o&ugrave; le priv&eacute; croise le public, partout, est politique, sans &eacute;quivoque. C&rsquo;est ce que les P&eacute;n&eacute;lopes se sont attach&eacute;es &agrave; faire quand nous y &eacute;tions de 1996 &agrave; 2004 et que nous avons tent&eacute; de renouveler en construisant cet ouvrage.</p> <p> Nous sommes parties de l&rsquo;id&eacute;e de transmettre une &eacute;poque, son ambiance, un des f&eacute;minismes qui l&rsquo;a travers&eacute;e. Ce qui s&rsquo;est impos&eacute;&nbsp;: nos humeurs. C&rsquo;est &agrave; dire nos &eacute;ditoriaux mensuels. Nos coups de gueules. Ils prenaient &agrave; partie les guerres en cours, le sexisme ordinaire des mouvements sociaux, des institutions, de la vie quotidienne&hellip; Ils s&rsquo;exaltaient sur les rares bonnes nouvelles que nous r&eacute;servait l&rsquo;actualit&eacute; que nous connaissions. Nous nous sommes vite rendu compte que ces coups de gueule &eacute;taient tellement subjectifs &ndash; par d&eacute;finition &ndash; qu&rsquo;ils ne pourraient rendre compte &agrave; eux seuls d&rsquo;une situation. Alors nous avons d&eacute;cid&eacute; de nous attaquer au grand chantier des br&egrave;ves d&rsquo;actu. Nous en publiions soixante-quinze par mois. Afrique, Am&eacute;rique Latine, Am&eacute;rique du Nord, Asie, Europe, Proche Orient, toutes s&rsquo;appliquaient &agrave; informer les lecteur-trices des horreurs comme des &eacute;volutions qui construisaient le quotidien de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; hommes-femmes. D&rsquo;un point vue institutionnel comme personnel. Des corps de petites filles chinoises transport&eacute;es clandestinement dans des valises perc&eacute;es de petits trous &agrave; l&rsquo;introduction de la pilule du lendemain au Cameroun en passant par les manifestations nocturnes pour la paix des Femmes en noir un peu partout dans le monde les exemples ne nous manquaient pas. [&hellip;]&quot;</p> <p> &nbsp;</p> <p> <img alt="Dscn2481" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/66712/DSCN2481.JPG" /></p>