LOU DE MER - (Court-métrage)

Une jeune femme ordinaire, un colis mystérieux, un destinataire inconnu. Lou parviendra-t-elle à dénouer le secret que lui murmure la mer ?

Visuel du projet LOU DE MER - (Court-métrage)
Réussi
64
Contributeurs
31/05/2019
Date de fin
7 030 €
Sur 6 000 €
117 %

LOU DE MER - (Court-métrage)

 

L'HISTOIRE

 

       " Elle fouille dans son sac, trouve la clef de l’appartement au milieu des tickets restaurants, de ses rouges à lèvres et de ses paquets de clopes. Elle tire la porte blindée, ajuste une dernière fois la veste de sa fille Charlie et regarde sa montre nerveusement. Il faut se presser. Charlie obéit calmement, tenant son cartable dans une main et un jouet dans l’autre. Elle avance sur le palier, elle fait un signe de tête à son mari, regarde une dernière fois les affaires qui encombrent l’entrée et qu’elle devra encore ranger ce soir, elle referme la porte dans un soupir … "

Il pourrait s’agir, là, du quotidien de chacun d’entre nous, et c’est d’ailleurs, le quotidien de Lou, une jeune femme trentenaire que la vie a harponnée dans une existence prévisible, une routine familiale rassurante. Une jeune femme brillante, sensible et ambitieuse, qui a vécu plusieurs années sans s’apercevoir que tout ce dont elle avait rêvé de vivre est en réalité tout ce qu’elle a oublié d’elle même.


La famille Tenenbaum - 2001
-

Un jour, au détour d’une rue, sur le chemin de l’école, au gré d’un moment d’égarement, elle fait le choix d’une émotion, d’un coup de tête qui la fera partir à la poursuite d’elle-même.

 

 

Cette impulsion, c'est celle d'un colis mystérieux qui ne lui était pas destiné et qu'un antiquaire énigmatique lui confie. Quel est son contenu ? Quel en est le destinataire ? Pourquoi ce colis lui semble-t-il aussi lourd qu'un vieux secret ? 


Ce sera alors une quête à l’aveugle d’elle-même, un retour aux sources sur les rivages de son enfance, face à la mer qui l’a vue grandir et dont elle n’a pas fait le deuil.

Mobile Homes - 2017


 

ORIGINALITÉ DU PROJET

 

L’idée est de suivre un personnage féminin dans la redécouverte d’elle même, de narrer son parcours dans sa vie anonyme et de souligner la poésie de toute existence.

Il nous importe de ne pas emprisonner notre héroïne dans une identité sociale ou un quotidien ordinaire imposé par un contexte social, mais plutôt de l’ouvrir à un changement émotionnel en lui donnant l’expérience d’une impulsion émotive. 

Notre aspiration est de faire incarner par notre personnage, non pas un type sociologique, mais une série de sensations non conscientisées afin que le spectateur s’immerge dans la part poétique et mystérieuse de la vie de Lou comme il est lui-même le spectateur de sa vie et de ses propres émotions.

 

 

Parmi les péripéties qui jalonneront la déambulation sensorielle de Lou, il en est une que nous espérons illustrer avec tendresse et onirisme : la réapparition d'une amie d'enfance, qui l'invitera à passer une nuit entière à la poursuite de leurs souvenirs. 

 


American Honey - 2016

 


 

UNE REALISATION ONIRIQUE

 

Aussi, nous imaginons un film qui vogue à travers la désinvolture des films de Wes Anderson dans son amusement continuel à nous ramener au monde réel par un décalage poétique (incongruité d'un élément du décor, d'un costume, d'un effet de surprise); ou encore à travers la tendresse picturale des films du cinéma asiatique notamment chinois, japonais et coréens (Wong Kar Wai, Kore-Eda)  qui conçoivent chaque plan comme une sensation picturale épurée et ralentissent volontairement le rythme de la narration pour laisser aux spectateurs le temps de la rêverie.

Seule sur la plage la nuit - 2017

Léviathan - 2014

Apichatpong Weerasethakul Power Boy - 2011

 

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En réalité, l’idéal serait de réaliser un film porté par sa propre esthétique, comme la rage visuelle des films d’Andrea Arnold (American Honey) ou de Vladimir de Fontenay (Mobile Home), c’est à dire comme un vieux chant du monde qui fait naître une nouvelle mélodie vibrante et qui envelopperait notre personnage d’une envie furieuse de vivre, de crier et de courir sans but, si ce n’est l’envie de se griser dans l’ivresse de la mer, le fracas des vagues ou l’écume de ses jours.

Ava - 2017

Moonrise Kingdom - 2012


Ava - 2017


 

DEUX REALISATRICES


Nous sommes deux comédiennes en formation, passionnées par le cinéma, qui réalisons notre premier court-métrage. 

 

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AURIKA, 27 ANS

Aime rire fort
Aime rêver éveillée 
Voue une passion au fromage
A déjà fait un malaise sur un monologue de Phèdre
Aimerait être un super héros pour combattre l'injustice

Aime rester enfermée des week-end entiers à regarder des films de science-fiction

" Nous n’aurions pas eu cette envie de devenir actrices si nous n’étions pas habitées par cette aspiration à la narration, aux contes, aux légendes et aux histoires, qui nous pousse aujourd’hui à nous pencher sur le principal support qui en évite l’oubli : le cinéma. "

 

 

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ASTRID, 28 ans

Aime le sucré-salé
Souhaiterait vivre pieds-nus
Aime à débattre de n'importe quel sujet
Affectionne les papiers peints panoramiques du 18e
Aime les films où il ne se passe rien, mais qui finissent bien.    

 

"Nous avons conscience qu’il faut être sacrément rêveuses, travaillées par une motivation folle et une certaine naïveté, pour se lancer dans le projet de réaliser nous-mêmes notre propre court-métrage. Mais notre ambition est simple, notre dessein se veut modeste bien que notre exigence de résultat soit élevée."

 

À quoi servira la collecte

Notre ambition est de réaliser un court-métrage dont le rendu professionnel permettra sa diffusion dans de multiples festivals. Il s'agit d'un défi technique qui nécessite l'intervention de personnes expérimentées dans leurs compétences respectives. Pour y parvenir, nous souhaitons les rémunérer à leur juste valeur. 

 

 

C'est là que votre contribution est une aide précieuse,  l'intégralité de vos dons sera immédiatement injectée dans ce projet de court-métrage. 

Si nous dépassons notre objectif, le surplus d'argent nous permettra de nous lancer dans une nouvelle aventure : la production ! 

 

 

 


PLANNING 

 

  • Campagne Kisskiss Bankbank - mai
  • Préparation du tournage - juin
  • Tournage - juillet / août 
  • Post production - septembre / octobre
  • Diffusion - novembre 

 

 

 

Un film, c’est avant tout une immersion lumineuse dans une émotion rêvée, la projection d’une introspection qui se finance collectivement car elle est l’interrogation collective d’une existence.

Poesia sin fin - 2017

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