Participez à la mise en musique d'un conte coréen !

Ensemble, créons un conte musical raconté par un récitant, une harpe et un ensemble d'instruments !

Visuel du projet Participez à la mise en musique d'un conte coréen !
Réussi
39
Contributeurs
23/01/2019
Date de fin
3 414 €
Sur 2 500 €
137 %
Saturday, December 08, 2018

L'origine du projet

<p></p><img alt="Fb-1544310088" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/559097/fb-1544310088.jpg"> La harpiste <strong>Eunile LEE</strong>, nous raconte l'origine du projet.   <p> </p> <p>L'idée d'un conte musical a germé depuis un voyage que j'avais fait en <strong>Corée du sud</strong>, mon pays d'origine, il y a déjà plusieurs années.</p> <p>Je m'étais arrêtée tout à fait par hasard à <strong>Changpyeong</strong>, dans le district de <strong>Damyang</strong>. Le village de Changpyeong est ce qu’on appelle un « <strong>slow city</strong> », l’un des premiers en Asie. C’est un mouvement qui fait l’éloge de la lenteur, du bien-vivre, de l’hospitalité, mettant en avant la nature et les coutumes et traditions locales pour contrecarrer le tourbillon de notre vie actuelle où sont mis en avant la rapidité, le rendement, l’efficacité, la croissance... Aujourd’hui encore lorsque je repense à ce village comme figé dans le temps, je me souviens de cette atmosphère assez particulière, d’une sérénité incroyable qui s’en dégageait.</p> <p> </p> <p><img alt="20181208_223826-1544310584" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/559098/20181208_223826-1544310584.jpg"></p> <p> </p> <p>En flânant dans ce labyrinthe de muret de pierres, toutes les histoires, les légendes coréennes que l'on me racontait lorsque j'étais enfant me sont revenues. Les images des livres que j'avais lu prenaient vie dans ma tête. Je m’attendais à voir surgir au détour d’une ruelle, chacun des personnages qui avaient bercé mon enfance.</p> <p> </p> <p><img alt="20181208_223724-1544311490" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/559103/20181208_223724-1544311490.jpg"></p> <p><img alt="20181208_235120-1544312634" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/559106/20181208_235120-1544312634.jpg"></p> <p> </p> <p>Mais à défaut d’un être fantastique sorti d’un de mes livres pour enfant, ce fût un habitant de ce village qui croisa mon chemin. Et cette rencontre n’en a pas été moins fantastique ! D’une grande hospitalité et générosité, il a pris le temps de me faire visiter les lieux en me racontant certaines anecdotes et traditions locales. Puis autour d’une tasse de thé, il m’a fait une démonstration de musique traditionnelle coréenne avec les instruments qu’il avait chez lui, notamment le <strong>gayageum</strong>. C’était vraiment une expérience passionnante !  </p> <p><img alt="20181208_223936-1544312754" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/559107/20181208_223936-1544312754.jpg"></p> <p><img alt="20181208_224014-1544309889" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/559096/20181208_224014-1544309889.jpg"></p> <p>De retour en France, l’envie de travailler sur la musique folklorique et sur le folklore en général de la Corée ne m’a pas quittée. L’envie de <strong>mélanger mes deux cultures</strong>, mes deux mondes, la musique traditionnelle coréenne, la musique dite classique... Le tout depuis mon instrument, la harpe et dans une formation que j'affectionne tout particulièrement et qui est bien connue des harpistes, celle du septuor de l'<strong>Introduction et allegro de Ravel</strong>, qui comprend en plus de la harpe, une flûte, une clarinette et un quatuor à cordes. Cette envie s'est cristallisé avec l'aide de <strong>Gabriel Philippot</strong>, en ce projet de conte musical. </p> <p> </p> <p> </p> <p> </p>
Tuesday, December 04, 2018

Eunile LEE, harpiste

<p><img alt="Eunilelee-1543183773" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/557282/EunileLEE-1543183773.jpg"></p> <p> </p> <p>D'origine sud-coréenne, <strong>Eunile LEE</strong> tombe sous le charme de la harpe à 9 ans et entre dans la classe de Dominique Demogeot et de Frédérique Nouaille au Conservatoire de Reims. Elle y obtient un 1er prix de harpe à l'unanimité avec les félicitations du jury à 16 ans. Entretemps, sa rencontre avec Corinne Le Du lors du festival d'été de Gargilesse, est déterminante. C'est avec elle qu'Eunile prépare les concours internationaux et obtient à 14 ans une mention spéciale du jury au concours international junior de harpe Lily Laskine. Par la suite elle est récompensée du 1er prix dans divers concours internationaux et européens.</p> <p>Passionnée par la musique, Eunile obtient au <strong>Conservatoire de Reims</strong> un 1er prix de musique de chambre, un 1er prix d'histoire de la musique et un 1er prix d'analyse à l'unanimité avec félicitations du jury. Grâce à son travail d'analyse sur l’oeuvre de Luigi Nono, <em>Il Canto sospeso</em>, elle obtient un prix de la SACEM. Parallèlement, elle a également obtenu une licence de musicologie à la <strong>Sorbonne de Paris</strong>. Afin d'approfondir sa technique, elle entre à la <strong>Norwegian Academy of Music</strong> et travaille avec Isabelle Perrin tout en se produisant sur les scènes françaises et européennes.</p> <p>Harpiste de l'<strong>Ensemble Heptamuse</strong> et de l'<strong>Ensemble Instrumental de Champagne</strong>, Eunile joue régulièrement en musique de chambre ainsi que dans divers orchestres, notamment au sein de l'orchestre de l'<strong>Opéra de Reims</strong>. Elle joue également en soliste et a eu le plaisir de se produire dans des concertos comme ceux de Haendel, Boieldieu, Mozart ou Pierné.</p>
Tuesday, December 04, 2018

Gabriel PHILIPPOT, compositeur

<p><img alt="Gabriel_philippot__c__yves_petit-1543183654" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/557279/Gabriel_Philippot__c__Yves_Petit-1543183654.jpg"></p> <p> </p> <p>Compositeur et chef d’orchestre, <strong>Gabriel Philippot</strong> entre au <strong>Conservatoire de Paris</strong> en 2010 et obtient un master d’écriture grâce à plusieurs prix (harmonie, contrepoint, fugues, écriture XXème siècle).  Il obtient également un prix d'analyse, un prix de musique pour l'image et étudie l'orchestration et l’arrangement.</p> <p>Il signe de nombreuses musiques de scène et compose son premier opéra <strong><em>Forge !</em></strong> en 2016, inspiré du conte gascon Pied d’Or, et créé à l'opéra de Reims en 2017. Gabriel compose aussi des musiques instrumentales, plus particulièrement pour la famille des cuivres : pour Hélène Escriva et l’<strong>ensemble Octotrip</strong>, il compose <em>Invocation démoniaque</em>, enregistré en octobre 2017.</p> <p>Ces dernières années, Gabriel a pris la direction musicale de plusieurs opéras pour l’<strong>Opéra de Reims</strong>. Il est aussi en charge de différents orchestres symphoniques amateurs. </p> <p>En septembre 2017, il est finaliste du 55e concours international de jeunes chefs d’orchestre de Besançon.</p> <p><a href="https://www.gabrielphilippot.com" target="_blank">https://www.gabrielphilippot.com</a></p>
Tuesday, December 04, 2018

Simon SANAHUJAS, écrivain

<p><img alt="Simon-sanahujas-1543183175" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/557272/Simon-Sanahujas-1543183175.jpeg"></p> <p> </p> <p>Né à Reims en 1979, <strong>Simon SANAHUJAS</strong> est l’auteur de cinq romans, <em>Suleyman</em> et <em>L’emprise des rêves</em>, parus respectivement en 2005 et 2008 chez Rivière Blanche (Black Coat Press, rééditions poches chez Lokomodo en 2011 et 2013) ainsi que <em>Nereliath</em>, <em>Seuls les Dieux</em> et <em>Rancœur</em> (Bragelonne 2015 et 2016) : la trilogie des Chroniques de Karn, une fantasy sombre, violente et mystique portée par un héros picaresque. <em>Les nombreuses vies de Conan</em>, un essai consacré au célèbre héros de Robert E. Howard, est quant à lui publié en 2008, chez Les Moutons électriques Éditeurs, avant d’être récompensé aux USA d’un <strong>Valusian Award</strong> par la <strong>Robert E. Howard Foundation</strong>.</p> <p>Avec le photographe <strong>Gwenn Dubourthoumieu</strong>, il est souvent parti muni de son seul sac à dos pour arpenter des endroits improbables et en ramener d’étonnants récits de voyages (<em>Conan le Texan</em> en 2008, <em>Sur la piste de Tarzan</em> en 2010 et <em>À la poursuite de Dracula</em> en 2012, toujours chez les Moutons électriques), cherchant à chaque fois à lier la découverte d’un héros de littérature populaire à celle d’un territoire réel.</p> <p>Simon Sanahujas compte aussi à son actif la publication d’une douzaine de nouvelles et de nombreux articles et dossiers écrits pour divers médias spécialisés (Black Mamba, Bifrost, Décapage, Faëries...).</p>