Chassez le Naturel

Chassez le Naturel s'imprime ! Soutiens 96 pages de vins joyeux, de casse-croûtes, de rencontres, défends la fête, le voyage, la liberté.

Project visual Chassez le Naturel
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05/23/2019
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Raisin : l'appli du vin naturel supports the project Chassez le Naturel

Chassez le Naturel

Merci infiniment pour ton enthousiasme, ton engouement, ton engagement, quelle aventure ! Ça y est désormais je peux imprimer le premier numéro de Chassez Le Naturel ! Je suis remplie d'amour, continue d'en parler, de partager, de relayer, parce que chaque lecteur-contributeur supplémentaire me fait avancer vers la pérennité de ce projet, c'est-à-dire préparer un numéro 2, puis 3, puis 4..., prendre en charge une partie des frais de déplacement et de survie. C'est le feuuuuuu !

Chaque fois que je quitte un endroit, une vigneronne, un vigneron, un domaine, une ferme, n’importe où, qui, ou quoi, qui travaille autour de ce lien-là, la nourriture, au sens large, la table, qui fait qu’on ne se connaît pas, mais qu’on se rencontre, qu’on se rassemble, qu’on échange et partage, chaque fois, après la rencontre, dans ma camionnette qui file trop vite sur les routes tordues de la campagne, sous la pluie qui s’abat, sous un soleil brûlant, le chien haletant, chaque fois c’est comme une décharge électrique, dans ma tête, dans mon corps, de haut en bas, au bout des doigts, de mes mains qui tiennent le volant fermement, quand ça picote, et sous mon pied qui accélère, et c’est comme si rien ne pouvait m’arriver tu sais, parce que c’est comme si je survolais le sol, légèrement, en apesanteur, je suis remplie de joliesse, qu’ils m’ont transmis les autres, oui c’est coloré, juteux, frais, pétillant, parce que ces rencontres, c’est fort franchement, ce qui se passe. J’ai un sourire que je peux pas étouffer. 

Avec ma camionnette, et mon chien, on a déjà parcouru quelques routes, j’ai fait des rencontres marquantes, chacune me laissant une leçon, me laissant un goût sur la langue, une odeur spéciale dans les narines, me laissant quelque chose, de vivant, et finalement j’avais que mes mots pour prendre le relai de cette excitation, de cette découverte, de cette richesse. Passer, transmettre. Avec mon site chassezlenaturel.net centré sur des rencontres autour du vin, et puis maintenant ce carnet à vocation semestrielle, je voudrais dire que c’est important de placer au coeur de nos vies, l’humain, la terre, la nourriture liquide et solide. C’est vital.

J’ai envie de raconter qu’accompagner la vigne, presser du raisin, élever du vin, cultiver des tomates, traire des vaches, s’occuper du poulailler, travailler le sol avec un cheval, planter des céréales, des pommiers, des cerisiers, vivre en accord avec la nature, se donner du mal en somme, pour nourrir, se faire plaisir, se réunir, c’est beau. Ce qui me frappe de plein fouet dans ce grand voyage sur les routes, c’est comment quand on prend soin de la terre, pour bien manger et bien boire, ça révèle l’individu, son travail dit beaucoup de l’humain, et puis, bien sûr, à table, la fête, s'apprivoiser, c’est fort, la table c’est le théâtre de notre rencontre, et bon sang, oui c’est vraiment beau de se réunir, d’émuler, de partager. 

Alors, Chassez Le Naturel veut devenir un carnet, s'imprimer sur du papier, 96 pages, tous les 6 mois. S'ancrer, s'encrer, pour rester, continuer, aller plus loin, pour poursuivre cette route-là, et te rendre cette énergie qui circule autour des producteurs de notre table. 

Ce sera rempli de récits de rencontres, de personnalités douces et fortes, de casse-croûtes, de fruits, de légumes, de fromages, de saucisson, de jeunes, de vieux, des fêtes, des dégust’, des mots doux, des idées, de l’énergie, des paysages, beaucoup de mots, des réflexions, le voyage, des illustrations, et un genre de réalité de terrain, se jeter dans la gueule du monde, par conviction, par passion, par amour de la vie, et des gens, rien que ça.

► Je contribue également au jajazine 12°5, au magazine Regain, et au site Vice.

 

♦ À quoi ça va ressembler ? 

 

 

Allocation of funds

Malgré tout, pour sublimer des lettres, il faut souvent des chiffres. C'est pas la partie que j'préfère mais voyons ça.

♦ Palier 1 : 10.000 €   ►VALIDÉ

30% des fonds iront à la graphiste, une graphiste indépendante et soignée, qui s'appelle Céline Ros et a la chance de vivre à Biarritz. C'est elle qui rend ce carnet vivant et appétissant, chiade la maquette artistique, articule les reportages pour que ce soit comme un voyage, pour t'emmener avec moi. Son gros boulot c'est d'adapter la forme au fond, et de t'immerger dans mes rencontres, de te faire ressentir, ma joie sur la route, l'émotion du paysage, la solitude la nuit, le goût de l'inconnu, de l'aventure, des réflexions qui nous animent lorsqu'on se rassemble, à table. 

35% pour l'imprimerie Escourbiac située à Graulhet proche de Toulouse. Impression de 1000 exemplaires, format 16,50 x 24 cm, 96 pages de papier Munken lync 100g/m2 et une double couverture 240g/m2, dos carré cousu avec un fil de couleur, beau bébé donc de 230g environ. 

10% pour les contributeurs, principalement les illustrateurs. Une partie ayant déjà été réglée par avance personnelle. 

Et puis, 8% de commission Kisskissbankbank, 10% de frais postaux pour l'envoi des carnets et autres contreparties, 7% pour le financement des contreparties. 

♦ Palier 2 : 15.000 € ►VALIDÉ

Si on dépassait l'objectif, ce serait très très cool, parce que ça permettrait de financer en totalité la production du carnet.  

♦ Palier 3 : 20.000 €

Je pourrai financer les coulisses des reportages, c'est-à-dire vivre en fait : payer le gasoil, le péage, un morceau de saucisson et un petit pot de beurre pour me faire un sandwich sur le bord de la route. Et puis, si tout le monde s'abonne, ça me permettra d'anticiper et d'avancer sur le numéro 2, de voir loin, en me dédiant entièrement à cette activité de découverte, de rencontre, et de transmission, de la terre à la table, à travers beaucoup d'endroits du monde. C'est mon objectif. J'ai pas de rêves luxueux, si ce n'est un jour d'arriver à me payer un point de chute pour les jours plus frais et mornes : mon rêve, c'est la yourte (voir plus bas). Si j'arrive à atteindre (un jour) les 2000 exemplaires vendus, je pourrai en vivre, c'est bien non ? C'est accessible, j'y crois, vous avez soif, vous avez envie de faire la fête, de faire des rencontres, de vous évader avec moi. 

♦ Palier 4 : 25.000 €

Oui, je rêve chaque nuit de ma yourte. Je voudrais la poser sur le petit terrain à côté des vignes de Romuald (Domaine de l'Ambitio) à Duras. Cet endroit, il sera magique, parce qu'il y aura les vignes d'une part, mais aussi parce que j'y créerai un potager, et le poulailler, et ce sera mon endroit, mon atelier, pour écrire tous mes récits, quand je ne serai pas en reportage, et aussi ce sera votre endroit, parce que je voudrais bien organiser des repas de rencontres, où on mange, boit, échange, où on partage, où on vit, créé, où on s'aime, se donne, se rend. Je suis sûre qu'on va y arriver.

 

Merci infiniment pour ton soutien

Tout à toi dévouée,

Pauline. 

 

 

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