C O R A L

CORAL, l'expérience de mort imminente d'après une histoire vraie.

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03/03/2020
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Indie

C O R A L

Lorsqu’elle se réveille après son accident, Carol ne se rappelle plus de rien. 

La seule chose qu’elle distingue c’est une silhouette noire, dans ce qui lui paraissait être un rêve. 

Pendant 120 secondes son coeur s’est arrêté. 

Qui est cet inconnu ? Où est-elle allée, et pourquoi est-elle revenue ? 

Grâce à James, son aide soignant, elle va apprendre à se poser les bonnes questions, pour enfin découvrir la vérité. Celle de l’accident, et la sienne.

 

Synopsis

Carol traverse le trottoir au téléphone. Un bruit strident de freins retentit. Lors de sa réanimation, une fois à l'hôpital, elle se retrouve projetée hors de son corps. Dans l'obscurité d'un tunnel, elle ne perçoit qu'une seule lumière blanche émanant au loin. En se rapprochant, elle distingue une silhouette. 

Lorsqu'elle reprend conscience, James, son aide soignant, essaie de la rassurer tant bien que mal. Résignée à ne rien raconter, ni partager une complicité qu'il semble vouloir instaurer, Carol est alors projetée à nouveau. 

Au fil de son rétablissement, elle va apprendre à baisser sa garde, même se remettre en question. 

Ce n'est que lorsqu'elle aura compris l'importance du pardon qu'elle découvrira l'identité de l'inconnu du tunnel. 

Le thème 

Les expériences de mort imminente ne sont pas encore un sujet très abordé dans le cinéma. Mis à part The OA de Brit Marling, dont je me suis inspirée, ce thème reste très peu traité. 

Ceci étant arrivé à une de mes amies, je souhaitais avec ce film, ouvrir le champ de vision sur ce que nous refoulons trop souvent :                           Le questionnement intrinsèque lié à notre espèce et à l'invisible qui en découle. 

L'enjeu sera principalement au cadre : la retransposition de quelque chose que la plupart jugent surnaturel. Pour cela, Naomi Amarger, chef opératrice, usera de plusieurs moyens techniques optiques et lumineux pour distinguer les deux mondes : la réalité de Carol dans l'hôpital, et ses projections. Non pas de manière fictive, mais plus proche du documentaire. 

Réalisation et Écriture 

Louisa Pili et Théo Ronceray ont commencé à travailler sur le personnage de Carol et le sujet, suite à une demande d'exercice de l'Ecole de la Cité, où tous les deux étudient. 

THÉO

Enfant, je développe rapidement une passion pour les cultures de l’imaginaire, allant d’Harry Potter aux comics Marvel & DC, en passant par les mangas et les aventures de Sherlock Holmes. Je développe ma cinéphilie sur le tas et, après m’être cherché dans des études scientifiques puis littéraires, je décide de tenter l’aventure « cinéma ».

Après trois ans de Fac d’Arts du Spectacle à Rennes peu concluantes où les soirées étaient plus abouties que les projets de films, je prends la décision de me bouger et de sortir de ma zone de confort en passant, avec succès, le concours de l’École de la Cité. Maintenant sur la capitale, j’écris, j’écris, j’écris, en combattant la flemme, Netflix et le doute de soi. Nolan-sexuel, Tarantino-lover et Sorkin-adorateur, j’aspire à devenir scénariste professionnel et divertir à travers tous les univers, du thriller à la comédie en passant par l’actioner. Mon plus grand but dans la vie : vaincre la procrastination.

LOUISA 

J'ai toujours grandi entre les cadres et les sons. À 8 ans, j'errai dans la salle des petites annonces de mon conservatoire de quartier avec ma mère, qui avait pour seul but de me sauver de ma cancrerie solfégique.

En voyant une annonce, non pas pour des cours particuliers, mais pour un casting, un caprice digne de mon âge fît céder ma mère qui m'y emmena.  J'eu la chance d'obtenir le premier role du long métrage "Le Cou de La Giraffe", réalisé par Safy Nebbou. Ceci déclencha un début d'expérience de plateau qui ne cesse de croître encore aujourd'hui. J'ai par la suite pu me produire à la Comédie Française, et doubler plusieurs films d'animation.

 A 15 ans, j'ai déménagé à Londres pour rejoindre le groupe Black Market Karma dans lequel je joue de la guitare, des percussions et chante. J'ai également réalisé grand nombre de clips pour ma famille musicale. 

C'est en 2016, à mon retour à Paris, que j'entreprends un retour vers le cinéma, pourtant délaissé pendant de longues années. 

En tant qu'actrice désormais bilingue, j'ai eu la joie de jouer aux côtés de Rami Malek et Charlie Hunnam dans Papillon, et même d'être dirigée par Monsieur Eastwood. 

C'est au cours de l'été 2017 que je me prends d'obsession pour l'écriture, et aux côtés de mon complice Jason Elbaz, nous tirâmes le portraits de quatre personnages principaux dans un premier scénario de long métrage Men Don't Cry

Cette envie de réaliser m'amena alors à postuler à l'Ecole de la Cité, où depuis la rentrée dernière, je ne cesse de gambader de projets en projets, et éventuellement de réussir à survivre grâce à notre Intermittence Nationale très chère. 

CORAL représente pour moi l'aboutissement d'un sujet que j'ai longtemps étudié, qui me passionne profondément, mais également la possibilité de diriger des acteurs dans ma langue d'adoption. 

TOUS LES DONATEURS BENEFICIENT DES CADEAUX DES SOMMES PRECEDENTES BIEN EVIDEMMENT :)

Allocation of funds

Budget

Ceci étant un court métrage étudiant, tous les acteurs et techniciens sont bénévoles. Nous avons la chance d'avoir accès à un d'hôpital de manière bénévole.

Les partenaires de l'école, Next Shot et Transpa, nous fournissent également le matériel nécessaire pour un rendu cinématographique d'excellente qualité. 

Cependant, les coûts liés à la production de ce court métrage restent importants. Ils sont donc répartis de la sorte : 

Régie

Il est évident que l'ensemble de l'équipe devra être nourrie. Pour un tournage sur 4 jours, nous avons estimé le coût à 750 euros pour une équipe d'environ 30 personnes.  

Logistique

Notre décor se situant à en extérieur de Paris, et la plupart de l'équipe technique provenant de loin, nous avons décidé de trouver un AirBnb à proximité du tournage pour ceux qui ne pourraient pas venir par leur propres moyens. Ce coût est estimé à 300 euros. 

Pour déplacer le matériel caméra, lumière, déco, accessoires et costumes, nous devons également louer un camion. Ce coût est estimé à 250 euros. 

Maquillage

Bien que les maquilleuses travaillent bénévolement, le consommable a un coût. Carol a des séquelles physiques de l'accident qu'elle a vécu, et les patients de l'hôpital, eux aussi, bénéficieront d'un traitement poussé de maquillage. Ceci est estimé à 200 euros. 

 

 

 

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