"Du soir aux matins", Résidence de création artistique

Aidez-nous à financer une résidence de création artistique originale, pensée par des artistes pour des artistes de la jeune génération.

Project visual "Du soir aux matins", Résidence de création artistique
Successful
82
Contributions
08/09/2015
End date
€3,340
Out of €3,000
111 %

Technikart vous soutient sur KissKissBankBank

Technikart
Supported by
ILD Services supports the project "Du soir aux matins", Résidence de création artistique

"Du soir aux matins", Résidence de création artistique

<p> <strong>La résidence « Du soir aux matins » est un projet de soutien à la jeune création artistique. </strong></p> <p> Elle fait ses débuts cette année au cœur du Val de Loire accueillant une sélection d'artistes étudiants ou diplômés d'écoles d'Art.</p> <p>  </p> <p> Afin de contraster radicalement avec le rythme imposé par l’environnement citadin, l’Association Extensible propose aux artistes de s’isoler du bruit, du monde et de la lumière sur une période d’un mois.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Img_0967-1435238634" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213452/IMG_0967-1435238634.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> De nombreux jeunes artistes connaissent aujourd'hui de grandes difficultés à obtenir une place dans les résidences de création existantes qui privilégient des artistes post-émergents.</p> <p>  </p> <p> <em>La résidence « Du soir aux matins » a été conçue dans le but d'accueillir des artistes de cette jeune génération.  </em></p> <p>  </p> <p> Pour accomplir notre mission nous cherchons activement les fonds nécessaires. </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>QU'EST-CE QUE « DU SOIR AUX MATINS » ?</strong></p> <p>  </p> <p> C’est avant tout une résidence !</p> <p>  </p> <p> C'est 6 jeunes artistes-plasticiens !</p> <p>  </p> <p> C'est une maison et des ateliers pour produire un travail de qualité !</p> <p>  </p> <p> C'est un concept : 30 jours de nuit pour une expérience artistique rare !</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>LES LIEUX ?</strong></p> <p>  </p> <p> La résidence se déroulera dans une grande maison particulière à Lestiou. Sur plus de 300m2, sept chambres, un salon et de nombreux espaces communs seront à la disposition des artistes pendant toute la durée de la résidence. Lestiou est une commune du Loir-et-Cher, dans la région Centre. Elle se trouve dans le Val de Loire, classé “région naturelle” au patrimoine mondial de l’UNESCO.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Img_0946-1435249044" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213535/IMG_0946-1435249044.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>POURQUOI LA NUIT ?</strong></p> <p>  </p> <p> Cette décision émane de notre volonté d'unir les pratiques de chaque artiste autour d'une condition de travail forte, sans pour autant imposer un thème qui pourrait sembler restrictif. Très attachés à l’idée de pluridisciplinarité, les six artistes plasticiens invités feront de cette résidence un lieu de diversité des pratiques (peinture, sculpture, vidéo, photographie, installation…) et à leurs manières s’approprieront la condition de vie nocturne proposée.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>QUI SONT LES ARTISTES ?</strong></p> <p>  </p> <p> <em>ADRIEN VAN MELLE</em></p> <p> né le 29/10/1987</p> <p>  </p> <p> Très attaché au cinéma et à la forme fictionnelle, Adrien privilégie dans un premier temps l’usage de la vidéo et de la photographie. Il introduit ensuite dans sa pratique le dessin et la littérature pour combler les lacunes émotionnelles et fantasmatiques des médias de reproduction de la réalité.</p> <p> “Mon travail, du moins depuis deux ans, consiste presque essentiellement en la rédaction de textes qui peuvent aller de quelques mots à plusieurs pages. Ces textes, toujours fictionnels, sont le plus souvent la première étape menant à une œuvre plastique consistant à former un ensemble texte-image le plus équilibré et cohérent possible. Il me semble que ce qui est à l’œuvre dans mes productions est l’observation la plus juste et la moins juge possible de personnages fictionnels pourtant hautement symboliques et volontairement chargés de sens.”</p> <p>  </p> <p> <img alt="Hannah1-1435242668" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213481/hannah1-1435242668.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <em>SÉBASTIEN SOUCHON</em></p> <p> né le 29/10/1990</p> <p>  </p> <p> Sébastien Souchon a commencé ses études d’art il y a six ans en s’exprimant au travers d’une pratique explicitement politisée. Sa motivation était alors d’envisager les espaces consacrés à l’art comme des lieux d’expérimentation politique. Depuis deux ans son travail s’oriente vers une pratique multimédia (peinture, sculpture, installation) qui convoque des recherches sur le traitement de la lumière, de la couleur et de l’informe. Il intervient sur des formes inspirées par le minimalisme afin d’y semer un trouble et les inscrire dans des schémas narratifs. Considérant les attitudes irrévérencieuses comme une expression possible d’une contre-culture contemporaine, Sébastien Souchon réaffirme sa volonté de traiter de la question du politique mais cette fois par le biais de recherches plus formalistes. Sébastien Souchon défend également sa pratique du jeu de mots qu’il considère comme un mouvement émancipé dans ce que le jeu de mots crée de paradoxal, d’impossibilités grammaticales, de négociations sémantiques et d’irrespect. Pour lui, un jeu de mot est un désaccord qui fait semblant de s’accorder, qui joue la comédie et dont l’usage déstabilise les modèles.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2015-06-25___16.43.33-1435243433" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213491/Capture_d__cran_2015-06-25___16.43.33-1435243433.png"></p> <p>  </p> <p> <em>MORGANE PORCHERON</em></p> <p> née le 28/12/1990</p> <p>  </p> <p> Le processus de création perturbe la simplicité de l’aspect et le met en faillite. En effet, le côté “fait à la main” est tout aussi important que les sculptures elles-mêmes. Tout un monde de l’invisible fait surface, allant de la contre-forme à l’interstice, du négatif au détail. Mais ceux-ci peuvent tout autant avoir le volume d’un infra-mince que celui d’un couloir. Il y a une mise en matière de cette archéologie des formes qui se manifestent par la représentation ou la reproduction de formes et de motifs liés au monde urbain (comme aux revêtements de sols) et à des lieux spécifiques (pour des projets dits in situ). L’emploi de matériaux “pauvres” ou, encore, de matériaux simples comme ceux de construction va avec les formes utilisées et ce rapport à l’artisanat ; pouvant faire surface avec des gestes simples comme le redressement ou la superposition. Le jeu apparaît: les formes se répondent et ricochent les unes sur les autres. Ces sortes d’indices fonctionnent autant ensemble qu’en autonomie.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2015-06-25___16.37.21-1435243198" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213486/Capture_d__cran_2015-06-25___16.37.21-1435243198.png"></p> <p>  </p> <p> <em>SABINA KASSOUMOVA</em></p> <p> née le 18/06/1988</p> <p>  </p> <p> Des silences pour ouvrir la parole.</p> <p> Si la vidéo documentaire constitue la partie la plus dense de l'ensemble des travaux de Sabina Kassoumova, ses performances, dessins et photographies complètent rigoureusement le paysage artistique qu'elle construit sur les bases de réflexions sociologiques.</p> <p> Le langage artistique de Sabina Kassoumova prend corps dans les silences qu'elle pose pour donner la parole. Leur place est déterminante dans l'articulation des enjeux soulevés par chaque œuvre.</p> <p> Pour <em>Veneer of Culture</em>, vidéo dans laquelle l'artiste se passe frénétiquement des couches de vernis à ongles en laissant la parole à un couple d'artistes qui théorise sur l'art de la performance en fond sonore, le silence de l'artiste accentue alors l'ironie établie par la situation.</p> <p> Au cours de ses performances <em>Strangers</em>, il marque la situation énigmatique à laquelle elle confronte les voyageurs ferroviaires. Ses dessins, qui exposent des architectures austères extraites de toute espèce d'activité citadine et qui sont habillés de fenêtres sans vues ni reflets, nous confrontent à l'angoisse d'un silence social.</p> <p> Dans <em>Deux mains sur la carte nous séparent</em>, ensemble de vidéos documentaires pour lequel elle rejoignit Moscou en 2012 afin de revoir sa famille et témoigner de la vie de ses membres, du temps qui passe et des banalités du quotidien, elle fait le choix d'interviewer ces personnes dans leurs lieux de vie en observant pour sa part une attitude verbale minimaliste voire mutique qui offre en retour de la part de ses interlocuteurs un témoignage sincère.</p> <p> Ainsi, sa méthode linguistique mise en exergue par ses recherches plastiques s'oppose de fait aux techniques de manipulation du langage qu'offre un certain sophisme contemporain administré par les experts en communication.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Casematesmort-1435243805" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213493/CasematesMort-1435243805.jpg"></p> <p>  </p> <p> <em>CAMILLE BENARAB-LOPEZ</em></p> <p> née le 21/11/1989</p> <p>  </p> <p> Le ciel comme lieu d’inquiétude : comment l’habiter, pour qu’il devienne un horizon vers lequel porter le regard sans l’angoisse du vide ? Entre mon savoir réduit et mes croyances incertaines, comment inventer au ciel une sacralité et une météorologie qui me sont propres ?</p> <p> En croisant les savoirs de différentes époques, des astronomies diverses, des phénomènes lumineux réels ou non avérés, je mets en place une topographie du ciel tel qu’il m’apparaît et tel que je voudrais qu’il soit. Je tente de signifier le fourmillement des réactions plurielles que suscitent ces manifestations, pourtant explicables pour la plupart, cette multiplicité d’interprétations qui se superposent sur l’objet perçu au détour de la nuit, ainsi que la vibration passagère qui est sa condition. Au fond, c’est de lumière dont il s’agit. Tenter de figurer, par le tremblement du clair-obscur ou de la couleur-matière, l’apparition, l’irruption luminescente et la nécessité de leur donner un sens.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2015-06-25___16.40.49_1-1435243269" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213488/Capture_d__cran_2015-06-25___16.40.49_1-1435243269.png"></p> <p>  </p> <p> <em>ÉMILIENNE ALCOVER</em></p> <p> née le 01/07/1987</p> <p>  </p> <p> L’errance, la rencontre fortuite mais également la confrontation à l’espace, à la quotidienneté, constituent les leitmotiv de mon travail. Je me balade, je cherche, je ramasse... Puis tout se passe assez rapidement, je suis  dans la sensation du moment, la lumière, le ressenti. Chaque nouvelle trouvaille amène un nouveau rapport de formes, une nouvelle histoire... Parfois je n’interviens presque pas, l’image est déjà là, il fallait juste la découvrir. Pour moi dessiner c’est se déplacer, composer, imaginer. J’aime que ce soit simple, pas laborieux, l’image doit rester ouverte, suggestive, mystérieuse.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2015-06-25___16.46.54-1435243636" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213492/Capture_d__cran_2015-06-25___16.46.54-1435243636.png"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>QUELS SONT LES OBJECTIFS ?</strong></p> <p>  </p> <p> Permettre aux artistes de créer des œuvres qui feront l'objet d'une exposition itinérante.</p> <p>  </p> <p> Éditer un catalogue pour accompagner les expositions. </p> <p>  </p> <p> Reconduire la résidence chaque année.</p> <p>  </p> <p> <strong>Les membres fondateurs de <u>Association Extensible</u> :</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="999-1435408860" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213948/999-1435408860.JPG"></p> <p>  </p> <p> Sébastien Souchon, Sabina Kassoumova et Adrien van Melle lors de la première exposition de l'association organisée pendant les Ateliers Ouvertes des Beaux-Arts de Paris du 17 au 20 juin 2015</p> <p>  </p> <p> <strong>La lettre de soutien de la direction des Beaux-Arts de Paris qui a reconnu l'originalité de la proposition :</strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Soutien-1435250242" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213548/soutien-1435250242.png"></p> <p>  </p> <p> Nos partenaires actuels :</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Monsieurhobz_logo-1435250351" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/213553/monsieurhobz_logo-1435250351.jpg"></p> <p>  </p> <p> <img alt="28855-1435505840" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/214156/28855-1435505840.jpg"></p>

Allocation of funds

<p> La collecte servira à financer la production des oeuvres sur place et la vie des artistes pendant un mois ainsi que leurs déplacements.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Plus précisément : </strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Nourriture pour un mois : 1000 euros</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Matériel : 1500 euros</strong></p> <p> consommables (papier, peinture, argile, bois, pellicules...) </p> <p> pérenne qui servira pour toutes les éditions de la résidence (visseuse, scie sauteuse, pinceaux, vidéoprojecteur...)</p> <p>  </p> <p> <strong>Transport : 500 euros</strong></p> <p> (Déplacement des artistes jusqu'au lieu de résidence &amp;</p> <p> Acheminement des pièces après la résidence vers les lieux d'exposition.)</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Ces 3 000 € ne représentent qu'une partie des coûts de la résidence. </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>Et si l'objectif est dépassé ?</strong></p> <p>  </p> <p> Aide à la production supplémentaire de 500 euros pour chaque artiste.</p> <p>  </p> <p> Édition et publication d'un catalogue d'exposition.</p> <p>  </p> <p> Organisation d'une exposition itinérante dans la région Centre et en Île-de-France.</p> <p>  </p> <p> Et, éventuellement, le début du financement de la prochaine année !</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong> </strong></p>

Choose your reward

Make a donation

Give what I want