Jusqu'à la dernière goutte

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Project visual Jusqu'à la dernière goutte
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Indie

Jusqu'à la dernière goutte

Jusqu'à la dernière goutte est un court métrage de fiction de 23 minutes coproduit par l'association « Des Hommes Modernes » et Palavire Production. Tournage prévu en août 2021.

Résumé : Erik et Étienne, deux cavistes étrangers, en balade dans un vignoble français, vont, en toute décontraction, à la rencontre de vins et de ceux qui les font. Confrontés à un rouge insolite, ils perdent tous leurs repères.

                                                                                               (c) Yonni Gagarine

 


Genèse du projet 

 

1. Avant "jusqu'à la dernière goutte"

En 2018 nous avons réalisé « la Cuisine des justes » : A travers un portrait des restaurateurs Gérard et Catherine BOSSE, ce documentaire explore les traditions culinaires et célèbre le vin vivant, la Loire et l'épicurisme.

 

Lien de visionnage privé https://vimeo.com/273022500                                          mot de passe : ContributionLCDJ2018

Nous avons financé la production de ce documentaire grâce à un financement participatif sur Kiss Kiss Bank Bank. Merci, mille fois Merci !

Les droits du documentaire « La cuisine des justes » ont été acquis par l’Institut Français et nous avons été invités à présenter notre film, participer à des débats, et animer des master class... en Asie (Sri Lanka, Cambodge, Vietnam, Macao, Hong Kong) en mars 2019...

 

et aux Etats-Unis (Austin, Texas) en avril 2019, où entre deux projections nous sommes allés filmer des Chefs austinites.

https://www.youtube.com/watch?v=8oDOWkgw-O0

https://www.youtube.com/watch?v=Pa0qJ-bGgIU&t=201s

Cette expérience nous a permis de constater l’extraordinaire appétence qu’ont les étrangers pour notre gastronomie, le vin, les arts de la table. Nous avons surtout compris que pour eux, l’épicurisme, au-delà de l’image d’Épinal, était une inspiration, la concrétisation absolue du savoir-vivre à la française.

Les propos et la philosophie défendus par notre documentaire ont donc été entendu très largement au delà de nos frontières... grâce aux contributeurs et à la multitude de coups de mains et des compétences agrégées.

 

 

 

2. Aujourd'hui "Jusqu'à la dernière goutte"

Depuis janvier 2020 nous nous sommes lancés dans une nouvelle aventure, toujours sur ce sujet qui nous fascine : l'épicurisme, dans un registre fictionnel.

Une note d'intention est écrite, un producteur Nantais s'y intéresse... commence l'écriture d'un scénario. Après de multiples réécritures, l' analyse de d'un script doctor... le scénario final est prêt !

Les 6 derniers mois ont été occupés à monter des dossiers de subvention avant réalisation : CNC, région des Pays de la Loire, Mécène et Loire... Pas intéressées par le sujet, par la forme ou par le propos, les institutions ne nous aideront pas.

A l'instar de « la cuisine des justes » nous sommes persuadés que des films peuvent être réalisés et produits en utilisant les chemins de traverse, une voie alternative.

Toujours motivés, nous passons au plan B, le DIY !

C'est pourquoi nous avons besoin de vous pour co financer notre film et lui permettre d'exister et qui sait, suivre la même voie que  la cuisine des justes.

« Jusqu'à la dernière goutte » est une déambulation philosophique qui conjugue l'Homme et le patrimoine, un regard posé sur notre humanité, qui au delà de la fable épicurienne fait résonner des préoccupations sociétales.


Note des réalisateurs

Ce court métrage est librement inspiré de la nouvelle Le Bourgmestre en Bouteille d’Erckmann-Chatrian, publiée en 1856. Je l’ai lue quand j’avais une quinzaine d’années et j’ai repensé à cette histoire quand j’ai commencé à m’intéresser au vin nature et à la gastronomie au début des années 2010. Cette nouvelle met en scène les pérégrinations de deux bourgeois épicuriens qui traversent le vignoble alsacien à dos de mulets, à la découverte de vins locaux.

Pour moi, transposer le récit aujourd’hui, c’est l'inscrire dans une période où il y a une prise de conscience dans le milieu du vin, un changement d’envergure dans le travail de la vigne, dans la vinification et dans sa consommation. La relecture de cette nouvelle m’a dès lors posé plusieurs questions : qui pourraient être ces nouveaux épicuriens ? Dans quelles conditions l’épicurisme d’aujourd’hui peut-il s’exprimer ?  Et comment, ces bons vivants, se sentant invincibles, pourraient se retrouver piégés par le côté obscur du vin, exprimant en allégorie, l’importance de la traçabilité du produit ?                                                                                                               Car dans le vin naturel, on ne boit plus des domaines ou des châteaux, on boit des vignerons : leurs domaines sont devenus éponymes, on boit donc leur singularité, leur philosophie. Ils incarnent leur vin.

Domaines présents dans le film : Philippe Delmée, La Grange aux Belles, Benoît Courault, Domaine aux Moines.

Les deux personnages sont cavistes depuis une quinzaine d’années, faisant partie des premiers professionnels à avoir basculé vers le vin naturel. Ce sont des étrangers francophones, amoureux de la France grâce aux vins et la diversité de ses cépages.

Ces cavistes sont des épicuriens revendiqués qui, tels des galeristes d’art, convoquent l’amateur à la quintessence du vin et du vigneron. Plus que passionnés, ils sont réellement habités par le vin et traversent le vignoble à la recherche d’une magie, celle du terroir, du vin, des vignerons.

Leur rencontre fortuite avec un vin étrange va provoquer une rupture dans leur quête, une fantasmagorie qui va les emmener là où ils n’auraient jamais pensé ni voulu aller.                                    

Il s’agit là d’exprimer la magie du vin sous un angle fantastique faisant écho à un dogme reconnu dans le milieu : "Savoir qui nous buvons"

Cette ballade œnologique n’est pas sans faire référence à deux films français exaltant l’hédonisme : Calmos de Bertrand Blier, 1976 et Alexandre le bienheureux d’Yves Robert, 1968. Dans ces deux films on retrouve des personnages en rupture avec la société de leur époque qui trouve refuge dans l’épicurisme et assument pleinement leur choix de vie. La relation d’Étienne et Erik s’inspire de la truculence de Rochefort et Marielle dans le film de Blier.

Musique crée et interprétée par : Nicolas Meslien


Les interprètes

Les deux personnages, leur amitié, leur relation, leur espièglerie cadre très bien avec deux comédiens avec lesquels j’ai travaillé il y a une dizaine d’années lors de résidences laboratoire avec Nathalie Béasse. J’ai été le témoin de leur rencontre et de leur complicité naissante. Ils ont développé un humour, un jeu d’acteur qui en fait un vrai tandem sur la scène comme dans la vie. Bons vivants, nous partageons cet intérêt pour le vin et la gastronomie.

                               (c) M Oger

Erik Gerken

Né au Danemark en 1960, il commence son apprentissage à 23 ans au théâtre et plus particulièrement dans le mime. Arrivé en France en 1987, il travaille avec des metteurs en scène tels que Francois Tanguy (Théâtre du Radeau), Marie Vayssière, Catherine Diverres, Madeleine Louarn, Nathalie Béasse. Il a également des soli et quelques passages au cinéma à son actif, le chant et la musique. Il pratique, outre la langue française, le danois, (sa lange maternelle) l’allemand et l’anglais.
Acteur polymorphe, il explore diverses formes de ce que l’on nomme sous le nom global de « théâtre » : la physicalité, la musicalité du corps et du texte. Après la Bretagne et Paris, il vit désormais dans le Val de Loire.

Etienne Fague

Né en Suisse en 1975, Il étudie d'abord à l'Atelier de recherche de la Compagnie R.I.D.E.A.U.,à Paris, de 1994 à 1995. Il enchaine avec l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre): deux ans à Paris, puis un an à Lyon. Il en sort diplomé en 1998. Il enchaine les pièces, mais bien vite devient usé de la mentalité du théâtre qu'il juge parfois trop élitiste. Il s'intéresse alors aux arts du cirque, et  postule à la compagnie Jo bithume pour un spectacle de rue, Hello, Mr Jo, qu'ils joueront dans toute l’Europe. En parallèle, Michel Dubois lui propose le spectacle Encore des cadavres qui passent, avec Josée Drevon. Etienne n'a jamais cessé de jouer sur les planches, mais cela ne l'a pas empêché de tourner des courts-métrages et faire des apparitions à la télévision. Il est connu pour avoir joué Lionel de Gaunes dans Kaamelott de 2007 à 2009, et Mique dans Hero Corp. Il a aussi joué dans La vie secrète des jeunes en 2011 et Peps de 2013 à 2014. Actuellement il travaille avec la compagnie Nathalie Béasse.


Qui sommes-nous ?

Association Des Hommes Modernes : Crée en 2017, cette association a pour objet la production et l'aide à la réalisation de projets documentaires et/ou fictions et toutes activités culturelles et audiovisuelles connexes dans la région des pays de la Loire. L'association a ainsi produit le film "La cuisine des justes" et assuré sa tournée promotionnelle en France et en Asie. Elle a également produit des capsules vidéos  " Angers, Austin, à table !!" ou encore participé à la distribution de films et documentaires tel que "The Holy Gift" de Stéphane Kazadi, au travers d' événements exceptionnels.

Emmanuel Morice : né en 1970, après des études d’histoire et quelques années d’enseignement, il découvre la vidéo en intégrant le collectif SuperVision et l’organisation des ateliers 48 (résidence de courts métrages en 48 heures). Après divers projets collaboratifs (résidences de création avec la cie Nathalie Béasse, création et performance de cinés-concerts : Métropolis (Fritz Lang) et Mad Max 2 (George Miller), il s’oriente vers la scénographie et la réalisation de projets d’exposition. En 2016 il rencontre Nicolas Thomä et commence l’écriture de La cuisine des justes.

Nicolas Thomä : né en 1975, après des études de cinéma, il pratique de nombreux métiers de l’audiovisuel et fonde une société de production à 21 ans puis réalise plusieurs clips musicaux et court-métrages. Il acquiert une forte expérience de terrain avant de se découvrir une véritable passion pour le montage. Il met en lien ses différents savoir-faire pour à la fois réaliser et monter des documentaires de voyages et d'aventures avec Christian Clot, Laurent Granier, Mélusine Mallender, Alexandre & Sandra Poussin...


Photos de repérage

 

 

Allocation of funds

Budget initial  72 000 euros

Budget classique pour un court métrage, moyens techniques, location de matériel, assistants, chambres d'hôtel... tournage, réalisation et post production optimale

Budget sans CNC  35 000 euros

Réduction des moyens et personnel technique,  assistants, l'hôtel...

tournage, réalisation et post production réduite et adaptée.

Budget sans CNC, DRAC Pays de la Loire, Mécène et Loire... 18 900 euros

Réduction des postes, des jours de tournage, du matériel, pas d'hôtel et beaucoup de bénévolat...

Tournage : 13750 euros

Location matériel : 3000 euros

Achat matériel : 1000 euros

Artistique : 2000 euros

Techniciens : 4500 euros

Réalisation : 1500 euros

Catering : 1750 euros

Post production : 4000 euros

Montage : 1500 euros

Mixage son : 1000 euros

Etalonnage : 1000 euros

Musique originale : 500 euros

+ Frais bancaires et commission Kiss Kiss Bank Bank, 8% : 1 150 euros

Plan de Financement : 18 900 euros

Asso Des Hommes Modernes  

Apport en numéraire : 2000 euros

Palavire Production 

Apport en numéraire : 2000 euros

Apport en industrie : assurances, juridique, logistique

Vignerons

Apport en numéraire : 1 150 euros

Financement participatif : 13750 euros

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