Quand la Terre Avala la Mer

Les terres futuristes du Kazakhstan représentent un monde où l'abondance connait ses limites... Partez avec nous !

Project visual Quand la Terre Avala la Mer
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12/28/2019
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Quand la Terre Avala la Mer

Kisskissbanker de tous horizons bonjour !

Bienvenue ! Vous êtes ici chez vous, en nous aidant à ce financement participatif vous contribuez à la réalisation d'un documentaire inédit et rejoignez une aventure incroyable ! Vous n’êtes qu’à un pas de passer de l’autre côté et de vous retrouver sur le générique d'un documentaire empli de magie et de mystérieuses contrées désertiques. Une histoire contée mais fondée sur des faits scientifiques, une réalité futuriste qui balance entre abondance et chaos.

Quoi de mieux qu'une terre où nous avons encore tout à découvrir ? Des paysages à couper le souffle mêlants des déserts de sable chantants, de magnifiques forêts englouties jusqu'aux villes foisonnantes en passant par la mer d'Aral. Celle-ci rassemble les incroyables troupeaux d'antilopes Saïga, mais aussi le cheval de Przewalski ressuscité d'un autre temps et le majestueux aigle des steppes, l'emblème du pays... Nous partons au Kazakhstan, un pays qui regorge de secrets que nous sommes terriblement impatients de vous révéler.

Dans un monde aseptisé de toute vie, où le temps semble s'être arrêté, elle observe. Au milieu d'un vaste désert de chaos, autrefois fourmillant de vie, la mer d’Aral n'est plus que l'ombre d'elle même. Épuisée par les excès de la toute puissance industrielle, son œil balaie le destin de ses fantômes passés, présents, et futurs.

Le Kazakhstan, aux facettes claires obscures, est tiraillé entre deux natures. L'une est très sauvage, faite de steppes, déserts, montagnes arides et foisonnantes d'une multitude de créatures ancestrales. L'autre est jonchée d'effervescentes forêts de bitume et de montagnes de grattes-ciel, aspirant sa faune et son histoire.

Issue d'un monde sauvage persistant, l’Antilope Saïga est l'un des derniers ponts entre un héritage passé et présent.

À la croisée d'un monde visible et invisible, voici l'histoire qui suivit le jour où la terre avala la mer.

 

 

Retrouvez un petit mot des réalisateurs pour en savoir plus sur le film :

 

Ce documentaire est inspiré de deux faits marquants liés à l’histoire récente du Kazakhstan.

En 2015, la population d’antilopes saïgas a manqué de s’éteindre, après une épidémie de masse qui a décimé plus de 100 000 individus, soit la quasi totalité de la population de l’époque. Cette épidémie aurait été causée par le réchauffement climatique.

Le deuxième événement marquant dans l’histoire du Kazakhstan est la catastrophe de l’assèchement de la mer d’Aral. Quatrième plus grand lac du monde en 1960, la mer d’Aral a perdu 75% de sa surface et 90% de son volume entre 1960 et aujourd’hui, sous l’influence des énormes besoins en irrigation de l’agriculture intensive soviétique. Elle condamna tous les êtres à ses abords à migrer, à changer leurs habitudes, ou à disparaître.

L’envie de suivre un scénario en apparence très sombre est motivée par le potentiel graphique et scénaristique offert par les histoires et paysages du Kazakhstan, mais aussi par la frustration et l’impuissance ressentie face à de tels drames écologiques.

Indépendant depuis moins de 30 ans, le Kazakhstan possède une histoire riche. Il était habité à l’origine par des peuples nomades vivant de l’élevage. Ce style de vie a presque entièrement disparu en un siècle, sous l’influence de la transformation du pays par l’Union soviétique.

Le pays renferme une grande diversité d’espèces grâce à son immense steppe et ses hauts plateaux. La Stepnoy Reserve, étape de repos régulière des troupeaux d’antilopes saïgas dans leur migration annuelle, sera l’un des endroits importants du tournage. D’autres endroits tels que le lac Tengiz permettent l’observation de grandes colonies de flamants roses. Les chaînes de montagnes entourant Almaty, qui culminent à plus de 7000 mètres, offriront de nombreux paysages surprenants, comme les grandes vallées jonchées de tulipes sauvages, dont le Kazakhstan est le berceau.

Le tournage de la partie plus sombre sera bercé de contrastes entre différents lieux à l’histoire chargée : les épaves de la mer d’Aral et ses villages abandonnés, plus accessibles depuis la frontière de l’Ouzbékistan ; les ruines de l’Union soviétique tels que le réseau de tramway abandonnés d’Almaty, les nécropoles millénaires de la région de Mangistau, mais aussi la forêt submergée de Kaindy Lake, ou encore la capitale ultra moderne Nur-Sultan.

Par le biais de cette mise en forme apocaliptico-artistique, il se dégage un message d’une part environnemental. Les liens entre les épidémies de Saïgas et le réchauffement climatique, la décroissance de leur nombre empêchant aujourd'hui la régénération végétale de la steppe… C'est tout un écosystème qui commence à s'appauvrir.

Il y aura également une grande dimension socio-culturelle avec le déclin silencieux du nomadisme, l'essor de NURSULTAN, l’une des ville les plus moderne du monde, et les conséquences rapides et dévastatrices que peut entraîner l’industrie, lorsqu’elle prend le pas sur toute considérations sociales ou environnementales.

Évidemment, le Kazakhstan n’est pas le seul pays regroupant inégalités sociales et destruction environnementales. Mais c’est le pays ou l’ampleur de ces catastrophes est du domaine de l’extra ordinaire, et c’est pour toutes ces raisons que nous voulons y réaliser ce documentaire.

Notre documentaire c'est aussi et surtout la suite logique à deux années de formation au cinéma et une sensibilité toute particulière pour le vivant que nous avons continué à nourrir au sein de l'Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier de Ménigoute, la seule école dédiée au cinéma nature en Europe.

Cette école, c'est celle qui nous a réunis à la rentrée de septembre 2017. Douze passionnés et fervents défenseurs de l'environnement et de l'environnement venus de toute la France se sont retrouvés en Nouvelle-Aquitaine et bien décidés à faire de cette opportunité quelque chose de mémorable. notre volonté et notre ténacité nous a valu le nom des rares et surprenants Ayes-Ayes, petits primates de Madagascar.

L'expérience et les souvenirs accumulés, nous avons grandi ensemble dans cette belle famille. Par le biais de nos projets, nous avons appris à travailler ensemble. Nous avons collaboré, nous nous sommes tirés les uns les autres vers le haut et chacun a eu la chance de pouvoir réaliser deux films documentaires durant notre formation. De l’écriture d'un film en passant par la réalisation, la prise de vues et de sons ou la post-production avec le montage et le mixage, nous nous sommes investis dans toutes les étapes de A à Z, et nous sommes préparés à réaliser le documentaire qui marquera le début de notre vie professionnelle.

Pour trouver notre sujet de rêve, chacun a réalisé une présentation d'un thème et d'un pays qui lui tenait à coeur. Ce sont de longues soirées au coin du feu qui ont été organisées dans le but d'amorcer notre film et de faire ressortir le meilleur d'entre nous avec des débats et des discussions animés sur chacune des possibilités jusqu'à arriver finalement un soir à une conclusion quasi-unanime, le choix de notre sujet et de notre destination insolite.

La tradition menée par l'association les amis de l'IFFCAM nous permet de faire une "troisième année" et nous donne un cadre pour prolonger l'aventure et réaliser une production qui nous tient particulièrement à cœur. Le succès et la qualité des films iffcamiens que vous avez dores et déjà pu soutenir dans le passé n'est plus à prouver. Plusieurs films ont pu être réalisé, comme celui de la promotion précédente partie au Costa-Rica pour le film Pura Vida ou encore Echilibru, Le Lynx et la FraiseL'Or Bleue du Rajasthan, Le Macareux Moine - Le petit frère de l'Arctique, tout ça grâce à vous !

Douze joyeux cinéastes, plus prêts que jamais et si heureux à l’idée de vous présenter leur documentaire. Découvrez toutes les personnes cachées sous le projet qui forme notre belle famille…

Chacun de nous se rendra au Kazakhstan et aura l'occasion de réaliser des images sur le terrain pour apporter son regard singulier au documentaire tout en ayant un rôle défini

Arthur Gal - Réalisateur

Marin Portier - Chef opérateur image

Clément Couturier - Assistant réalisateur

Lucas Bischoff - Assistant de production et chef opérateur son

Martin Bondonneau - Scénariste et monteur

Steeve Voccia - Réalisateur

Pauline Cottaz - Cheffe opératrice son

Lucas Couturier - Réalisateur du Making Of

Romane Charraud - Scénariste

Rémi Demarthon - Chef opérateur image

Louise Jacquot - Productrice et chargée de communication

Madeleine Duys - Réalisatrice du Making Of et chargée de communication

 

Allocation of funds

Évidemment rien ne peut se faire sans l'argent et une collecte est nécessaire car malgré tous nos efforts réunis nous ne parviendrons jamais à réaliser ce film sans votre précieuse aide ! Des mois de dure labeur et de franche rigolade ont déjà été réalisés et seront encore indispensables afin de rassembler un maximum d'argent pour la réalisation de notre documentaire.

Notre unité est notre force et nous avons travailler sans relâche ces derniers temps afin de réaliser des prestations rémunérées aussi diverses que variées. Depuis l'enregistrement d'un gala de danse, jusqu'à la réalisation d'un documentaire pédagogique sur le Grand Rhinolophe - la plus grande espèce de chauve-souris de France - en passant par la réalisation de vidéo promotionnelle d'une communauté de commune, notre motivation ne connaît aucune limite. Nous sommes déterminés à réunir assez de fonds pour réaliser ce projet qui est pour nous l'accomplissement de plus de deux années de travail.

Bien-sûr il est légitime de vous demander à quoi vont servir vos dons ! 

 

Pas question de vous impliquer sans vous témoigner notre reconnaissance éternelle... Nous avons préparé, avec toute notre affection et le plus grand des soins, de petites et de grandes surprises, du geste le plus modeste jusqu'au don le plus généreux. Découvrez maintenant ces fameuses contreparties et engagez-vous dans notre projet bien aimé… La suite est sur votre droite, à votre bon cœur.

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