La Disparition

Participez au lancement d'un nouveau média épistolaire et politique qui chronique les disparitions en cours dans notre monde.

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La Disparition

🌱 Nouvel objectif : 150% ! — Merci pour votre soutien qui nous permet de voir plus loin, et de faire naître La Disparition dans les meilleures conditions. On crée La Disparition La Disparition est un média épistolaire et politique qui chronique les disparitions en cours dans notre monde. Son ambition ? Dresser l’inventaire de ce qui disparaît pour comprendre notre présent et œuvrer à une révolution écologique, sociale et technique plus que nécessaire. Tous les quinze jours, vous recevez une enveloppe directement dans votre boîte aux lettres, la vraie, pas celle de votre ordinateur. À l’intérieur, un long récit qui raconte l’histoire d’une disparition, écrit par une ou un journaliste, une autrice, un auteur. Mais aussi une carte postale, un strip de bande dessinée, des mots croisés et un nota bene. La Disparition, c’est également une communauté de lectrices et lecteurs, Le club des disparus volontaires. Rejoignez-nous dans le lancement de cette aventure épistolaire et journalistique indépendante ! Pourquoi La Disparition ? La Disparition est née du premier confinement et de la disparition temporaire de choses que l’on pensait pourtant immuables : le droit de se déplacer librement ou d’enterrer nos proches par exemple. « Tout peut disparaître ». Cette phrase, nous nous la sommes répétée durant des semaines. Et plus nous y pensions, plus elle devenait englobante, une façon de voir notre quotidien, d’analyser notre monde. Des milliers d’espèces vivantes qui disparaissent. Les usines françaises qui disparaissent. Nos libertés fondamentales qui disparaissent. C’est comme ça qu’est née La Disparition. De l’envie de chroniquer, de raconter et d'inventorier ces disparitions. Sans vision nostalgique aucune, très loin du « c’était mieux avant » réactionnaire, mais pour dresser le bilan d’un monde en train de disparaître et laissant place à un autre. Comme lorsque nous vous écrirons depuis Socotra, une île au large du Yémen, pour vous raconter l’histoire de l’arbre dragon, menacé de disparition par le réchauffement climatique. D’une ville normande dont la dernière usine a fermé, entraînant la disparition de tout un quartier portugais. Ou encore d’Allemagne, sur les traces de villages disparus remplacés par une mine de charbon. Coucher sur le papier ces récits et les glisser dans votre boîte aux lettres, c’est notre façon, à notre tour, de ne pas les faire disparaître. La Disparition est un média d’histoires communes pour participer à la construction d’un monde plus juste, plus doux, plus solidaire. Annabelle, François, et une équipe Annabelle Perrin est journaliste et rédactrice en chef. À La Disparition, elle se charge du choix des sujets ainsi que de la relation avec les pigistes et les auteurs. C’est aussi elle qui s’occupe des réseaux sociaux et de la correspondance avec les lecteurs. Annabelle a grandi à Valenciennes dont elle garde une passion pour la bière belge et le placek polonais. François de Monès est journaliste et directeur de la publication. Il s’occupe de la rédaction du Nota bene qui accompagne chacune des lettres, mais aussi de la relecture et de la correction des articles. Il se charge également de la partie administrative et financière. François a grandi à Toulouse dont il garde l’amour du rugby et des grandes tablées. À chaque numéro de La Disparition, Annabelle et François prêtent leur plume à un auteur ou une autrice pour chroniquer une disparition. Au quotidien, ils collaborent avec Baptiste, Christelle et Marine, les cofondateurs de Médianes, un studio de stratégie qui cherche à faire émerger de nouvelles voix dans les médias, et avec l’illustratrice et militante féministe Vic Doux. Au programme, dans votre boîte aux lettres... La Disparition s’organise en saisons : hiver, printemps, été et automne. Pour la première saison, on vous invite à passer l’hiver avec les lettres de : Quentin Müller : journaliste indépendant branché péninsule arabique. Il est l'auteur de Tarjuman, enquête sur une trahison française aux éditions Bayard et de Traducteurs afghans, aux éditions La Boîte à Bulles. Il est attaché aux problématiques internationales, mais aussi au droit du travail, au droit d'asile, aux conditions d'accueil des migrants ou encore au football. Pour La Disparition, Quentin vous racontera son périple sur l’île de Socotra (Yemen), à la recherche de l’arbre dragon menacé de disparition. Cécile Massin : journaliste pour la presse quotidienne régionale, elle collabore également avec des médias nationaux et européens sur ses thématiques de prédilection : les droits des exilé·es, des femmes et minorités de genre. Aussi photographe, elle travaille à la conception de séries documentaires qui mêlent le texte à l'image, et pour lesquelles elle a été exposée à plusieurs reprises. Pour La Disparition, Cécile interrogera la notion de disparition au prisme de l’exil à Mayotte. Jean D'Amérique : poète et dramaturge haïtien, il est l’auteur de plusieurs pièces de théâtre dont Opéra poussière, prix RFI Théâtre 2021, ainsi que du roman Soleil à coudre, paru chez Actes Sud en 2021. Il est également directeur artistique du festival international Transe poétique de Port-au-Prince. Pour La Disparition, Jean racontera la disparition des jouets de son enfance en Haïti. Julien Brygo : Journaliste pour divers titres de la presse francophone, essentiellement pour Le Monde diplomatique. Il est réalisateur de films photographiques (Profession, domestique ; Glasgow contre Glasgow ; Je veux pas aller). En 2016, il co-écrit le livre d’enquêtes sociales Boulots de merde (La Découverte). Pour La Disparition, Julien retracera la disparition de la lutte syndicale chez les dockers de Dunkerque. Corinne Morel Darleux : Autrice de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce et de Là où le feu et l’ours, aux éditions Libertalia et du roman pour les 8-12 ans Le gang des chevreuils rusés, au Seuil jeunesse. Militante écosocialiste et chroniqueuse régulière pour différents médias, elle critique le rétrécissement de la pensée politique et prône l’archipélisation des luttes. Pour La Disparition, Corinne évoquera la disparition comme métamorphose dans un récit de science-fiction. Elle a été conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes de juin 2010 à mars 2021. Mais aussi : Les strip de BD de Maxim et Léo : Ils se sont rencontrés sur les bancs des Beaux-Arts, puis l'un est parti garder des brebis en Ariège et l'autre faire des pièces sonores dans le Doubs. Mais parfois, ils s’appellent, se retrouvent, et réalisent ensemble des bandes dessinées ou des projets utopiques visant à changer le monde (L'An 21). Les mots croisés de Jean-Paul Lapin : Animal discret qui préfère sortir de son terrier quand il fait nuit. Ancien journaliste politique, il fut également le verbicruciste attitré de la revue Le Tigre. Il est artiste et collectionne les étiquettes de fruits qu’il assemble pour en faire des œuvres d’art. À l'intérieur de l’enveloppe : un long récit d’une dizaine de pages format A4, une carte postale qui illustre le sujet, un strip de BD, des mots croisés, un nota bene pour contextualiser et prolonger le sujet, ainsi qu’une carte de visite présentant l’autrice ou l’auteur. Le club des disparus volontaires La Disparition a aussi pour volonté de réunir lectrices, lecteurs, autrices et auteurs. En faisant le choix de la lettre comme médium, nous tentons de nous extraire des circuits de distribution traditionnels que sont le kiosque ou la librairie, pour (re)nouer avec la promesse et la surprise du courrier. Modestement, nous souhaitons créer une nouvelle forme de lien entre un média et son lectorat. Nous avons poussé cette réflexion le plus loin possible en créant Le club des disparus volontaires. Tout à la fois club de marche, club de lecture et club de correspondance. Un club de marche : plusieurs marches seront organisées dans l’année réunissant membres du club, journalistes, autrices et auteurs. Ensemble, nous disparaîtrons quelques heures sur les traces d’un de nos récits. Un club de lecture : une boucle WhatsApp pour échanger sur la dernière lettre reçue et sur les prochaines. Un club de correspondance : nous vous enverrons une enveloppe prétimbrée et préadressée à un autre membre du club. Charge à vous d’entreprendre une correspondance avec l’inconnu. À propos de La Disparition La Disparition est un média indépendant et sans publicité. Il sera essentiellement financé grâce à ses lectrices et lecteurs, garantissant ainsi une totale liberté dans ses choix éditoriaux. Média politique et épistolaire, La Disparition publie depuis juin 2021, une newsletter (en ligne, cette fois) bimensuelle.

Allocation of funds

Avec cette campagne de prévente, nous pourrons d’abord répondre à la question qui nous obsède depuis plus d’un an : la naissance d’un média épistolaire est-elle possible ? Si vous êtes au rendez-vous, elle permettra de financer la fabrication des premiers numéros et de payer ceux qui y contribuent. Bientôt chez vous… La Disparition apparaîtra tous les quinze jours dans votre boîte aux lettres et sera vendue au prix de 11 euros par mois sur abonnement. Le premier numéro sera envoyé durant le mois de janvier. Toutes les lettres sont imprimées à Toulouse. Vous avez une question ou une remarque ? N'hésitez pas à nous contacter. — La Disparition est éditée par La Disparition SAS. L'identité, la communication et le marketing sont assurés par Médianes, le studio.

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Pour l'hiver — Tarif hâtif

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Estimated delivery: January 2022

Vous recevez les 6 premières lettres de La Disparition, au rythme d'une tous les 15 jours. Ce tarif exclusif est dédié aux 100 personnes les plus rapides ! Frais de port inclus.
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