La signature

Participez au financement du court métrage de Steed Cavalieri !

Project visual La signature
Successful
58
Contributions
03/21/2016
End date
€4,805
Out of €4,500
106 %

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La signature

<p>                                                 <u>LE PROJET</u></p> <p>  </p> <p> La signature est un projet de court – métrage de fiction de 19 minutes, réalisé par Steed CAVALIERI. Ce projet est une adaptation cinématographique de «  L’étrange souvenir de M. Liserot », une nouvelle fantastique de Maurice Renard, publiée en 1929.</p> <p>  </p> <p> Le tournage a eu lieu au mois d’octobre dernier en Corse, et le film  entre maintenant en phase de post-production.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/273726/_MG_5891-1454497857.jpg"></p> <p>  </p> <p>                                            </p> <p>                                                  <u>LE SYNOPSIS </u></p> <p>  </p> <p> En montrant, à M. Liserot, la toile qu’il venait d’acheter, M. Duris ne s’attendait certainement  pas à une telle réaction. Plus qu’une simple fascination, c’est un véritable envoûtement que semble subir son collègue de bureau.</p> <p> Cette toile qui se présente sous l’aspect d’un paysage montagneux ne possède pourtant aucune originalité, aucune particularité si ce n‘est ces petites lignes noires en grande partie effacée…Peut-être la signature de l’auteur… </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Storyboard_4_-1454516474" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/273987/Storyboard_4_-1454516474.jpg"></p> <p>                         </p> <p>  </p> <p>                                                  <u>LA RÉALISATION</u></p> <p>                                                                       </p> <p> <em> « J'ai lu pour la première fois « L’étrange souvenir de M. Liserot. » juste avant d'aller me coucher. Dommage. En m’allongeant cette nuit là, mes yeux se sont arrêtés sur la peinture qui fait face à mon lit. Ce tableau n'a rien d'exceptionnel mais après la lecture de cette histoire j'avais l'impression de le redécouvrir. J'avais surtout l'impression qu'il me regardait lui aussi et que je ne pourrais jamais trouver le sommeil. Je me suis levé, je l'ai décroché et posé par terre, la face peinte contre le mur. Trop tard, je n'ai pas dormi de la nuit. »   </em></p> <p>  </p> <p> Dans la nouvelle de Maurice RENARD on est frappé par l’ambiance surnaturelle qui émane tout au long de ce récit contemporain. <strong>Des personnages communs, des lieux ordinaires, un rythme calme et pourtant on se sent projeté dans une situation exceptionnelle, singulière et vers une chute imprévisible, mystique.</strong> L’enjeu filmique principal est ici de réussir dès les premières images à instaurer une ambiance pesante qui continue, tout au long de l’œuvre, jusqu’à la catharsis finale</p> <p>  </p> <p> Une sobriété du récit sans outrance ni artifice, exploitant le pouvoir de suggestion pour faire monter l’angoisse, l’inquiétude. <strong>Un univers qui bascule au détour d’une scène, d’un élément perturbateur (ici le tableau). L’histoire d’individus confrontés malgré eux à quelque chose qui leur échappe, les perturbe.</strong></p> <p>  </p> <p> C’est donc avant tout et au-delà de l’histoire, cette atmosphère qui m’a poussé à vouloir faire une adaptation cinématographique. <strong>Un huit clos, un tableau, deux personnages et une palette d’impressions à faire ressentir. </strong></p> <p>  </p> <p>           <img alt="3photos-1454515985" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/273979/3photos-1454515985.jpg"></p> <p>                      </p> <p>                       </p> <p> Il s’agit ici d’un véritable défi de mise en scène qui, tout comme le sujet, sera à la fois du côté du divertissement et de la réalisation artistique. L’ensemble permettant d’assumer le côté fictionnel de ce récit fantastique.</p> <p> Sur « La Signature » un travail spécifique sera fait sur la lumière, la sonorisation et le décor. Au sein du bureau, la mise en avant d’un univers bicolore afin de faire du tableau un accessoire dissonant du reste des éléments et d’appuyer cet univers austère du travail.</p> <p>  </p> <p> <strong>En outre, La Signature, au-delà de son aspect fantastique et surnaturel, n’est pas uniquement une fiction fantaisiste, mais se veut aussi une parabole et un champ de réflexion sur le monde du travail.</strong></p> <p>  </p> <p> De nos jours où l’on présente le travail comme un facteur de réalisation de soi, on oublie que pour le plus grand nombre, celui-ci à des modalités qui empêchent tout rayonnement intellectuel.</p> <p> Les deux personnages enfermés dans leur bureau le sont aussi dans leur fonction. Au début du film la seule référence est, dans la nature de leurs échanges et de leurs actions, le travail puis lorsque le tableau apparaît cette référence est altérée, relativisée.</p> <p>  </p> <p> « La Signature » souhaite proposer <strong>une histoire divertissante à la limite du réel tout en y insérant une problématique contemporaine et universelle</strong>.</p> <p>  </p> <p>                                                 </p> <p>                                                  <u>LE REALISATEUR</u></p> <p>  </p> <p> Steed Cavalieri est diplômé d’une maîtrise cinématographique de l’Université de Lyon II.</p> <p> Le cinéma fut d'abord pour le réalisateur un “espace d'évasion” avant de rapidement devenir un possible moyen de partager un univers.</p> <p> C'est la volonté de raconter des histoires qui poussa en premier lieu Steed Cavalieri vers le cinéma puis en découvrant le pouvoir extraordinaire qu’apportent les éléments filmiques, il découvrit la manipulation, l’illusion. Là où sévit la vraie magie du septième art. </p> <p> Prendre la main du spectateur, l’amener sur un chemin non seulement pour le faire voyager, mais surtout pour finalement lui annoncer attention tu fais fausse route, il ne fallait pas regarder devant toi mais juste à côté.</p> <p> Après deux films sociaux où il jouait sur les préjugés et les faux-semblants (La Murette et Les bassins de vie), la Signature reprend pleinement ce principe où nous sommes par la mise en scène guidé, par l’ambiance captivé pour finalement subir une fin brusque et déroutante,   </p> <p>  </p> <p> Steed Cavalieri a été marqué par de grands cinéastes américains, britanniques et français, de “fabuleux raconteurs et manipulateurs d'émotions” à l’instar de Steven Spielberg, Oliver Stone, Mike Leigh, Claude Sautet, Henri-Georges Clouzot, Brian De Palma, ou encore l’Italien Vittorio De Sica, sans oublier ceux qui entraînent le spectateur dans un “univers fabulatoire” : David Lynch ou Darren Aronofsky.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>                                                  <u>LES ACTEURS</u>                 </p> <p>  </p> <p> Stephan WOJTOWICZ</p> <p> (Mr Liserot)</p> <p>  </p> <p> <img alt="Stephan-1454581772" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/274280/Stephan-1454581772.jpg"></p> <p>  </p> <p> Stephan Wojtowicz est un acteur français qui a démarré en suivant les cours Perimony dans les années 1980. Il s’est principalement illustrer dans le 7e art, récemment, il a été à l’affiche de nombreux long métrages tels que <em>Deux jours à tuer</em> de Jean Becker (2008), <em>L’exercice de l'État</em> de Pierre Schöller (2011), ou encore <em>La Famille Bélier</em> d'Éric Lartigau (2014). Il est également apparu à l’écran dans plusieurs séries télévisées comme <em>Engrenages, les petits meurtres d’Agatha Christie, Fais pas ci, fais pas ça…</em></p> <p> Stephan WOJTOWICZ est aussi un homme de théâtre, il a notamment adapté la pièce d’Antoine Blondin et Michel Audiard, intitulée <em>Un  singe en hiver</em>, pièce pour laquelle il a été nominé au Molière du comédien dans un second rôle en 2014. L’une de ces pièces les plus célèbres reste  <em>les forains</em>  qu’il a écrit et fait mettre     en scène au théâtre en 2007 par Panchika Velez.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Charles TEMPLON</p> <p> (M. DURIS)</p> <p>  </p> <p> <img alt="Charles_templon-1454518475" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/274058/Charles_templon-1454518475.jpg"></p> <p>  </p> <p> Charles Templon est un acteur et metteur en scène français, né le 26 décembre 1986. Pendant sa jeunesse il prend des cours de théâtre et suit le Cours Florent avec Jean-Laurent Cochet. Il se fait remarquer pour la première fois en 2005, dans  <em>Espace détente</em> , le film de Bruno Solo et Yvan Le Bolloc'h. Il enchaine ensuite avec de nombreux rôles de séries télévisées comme <em>Foudre</em> (Prix Meilleure Fiction 2008 Festival La Rochelle), <em>Que du bonheur !</em>  ou plus récemment <em>Scènes de ménages </em>diffusé sur M6.</p> <p> En parallèle il tourne dans divers court métrages dont <em>Décroche</em> de Manuel Schapira  (Ours d’or Festival Berlin 2007), <em>À quelle heure tu rentres ?</em> de Lise Anhoury,  <em>Bang bang</em>  de F.Scotlande. En 2010, Charles Templon revient au cinéma dans <em>Thelma, Louise et Chantal</em> de Benoît Pétré.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>                                                  <u>L’ÉQUIPE TECHNIQUE</u></p> <p>  </p> <p> 1er assistant réalisateur Gaultier MERMET</p> <p> Chef opérateur image Nicolas BERTEYAC</p> <p> Chef opérateur son Fabien ROUSSEL</p> <p> Chef électricien Fréderic GIBERT</p> <p> Chef machiniste Nils LE GALL</p> <p> Maquilleuse Faustina DE SOUSA</p> <p> Scripte Aurélien LE GALLOU</p> <p> Chef décoratrice Lara VIGNY</p> <p> Régisseuse générale  Gwen-Ael CORNIS</p> <p> Chef monteur Vincent LACOTE</p> <p> Directeur de production Yoann NURIER</p> <p> Producteur délégué Xavier NORIS</p> <p>                                                                                                         </p> <p> <img alt="Img_3345-1454507424" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/273843/IMG_3345-1454507424.JPG"></p> <p>  </p> <p> <img alt="Signature-leo-45-1454507441" height="352" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/273844/signature-leo-45-1454507441.jpg" width="538">    </p>

Allocation of funds

<p> Le film est produit par Onecut production, société de production de films institutionnels, publicité et fiction, basée à Lyon.</p> <p> Le tournage du court-métrage a été financé grâce à des subventions régionales (Corse). Néanmoins il reste une partie très importante à financer : la post-production.</p> <p> Nous faisons appel à vous pour pouvoir terminer le film et le faire exister par la suite, pour cela nous avons besoin d’un budget minimum de 4 500€ répartit de la manière suivante :</p> <p>  </p> <p> - Le montage image </p> <p> - L’étalonnage</p> <p> - La post production du son (bruitage, musique, mixage du son ...)</p> <p> - Achat de supports vidéo</p> <p> - La diffusion du projet (envoyer le film en festivals, organiser des projections dans différentes villes et cinéma afin de donner une vie au film une fois terminé)</p> <p> - La commission de la plateforme kisskissbankbank</p> <p>  </p> <p> <img alt="Diagramme_final-1454602364" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/274417/Diagramme_final-1454602364.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>                                 <u>SI VOS DONS DÉPASSENT 4 500 € ?</u></p> <p>  </p> <p> Cela nous permettra tout d'abord d'allouer un budget supplémentaire pour la post production, et donc, de rendre le film encore plus qualitatif. De plus, nous pourrons accroitre la promotion et la visibilité du film, en multipliant les supports de diffusion ainsi que les inscriptions en festivals en France.</p> <p>  </p> <p> Plus le film sera vu, plus nos efforts, VOS efforts, seront valorisés.</p>

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