LE FEU SACRÉ

Soutenez activement le combat des aciéristes d’Ascoval en participant à la campagne de communication du film Le Feu Sacré.

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05/04/2020
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LE FEU SACRÉ

« Le Feu Sacré » raconte comment l’union et la ténacité peuvent sauver une usine menacée de fermeture. Soutenir sa diffusion, c’est soutenir ce message, celui que la désindustrialisation française et les délocalisations ne sont pas une fatalité. Nous avons besoin de vous pour porter ce message dans le maximum de salles de cinéma pour que vive la lutte !

 

 

Que raconte le Feu sacré ?

 

En novembre 2017, l’aciérie Ascoval est placée en redressement judiciaire. La direction et les 300 salariés de l’usine ont une année pour la rendre compétitive, trouver un repreneur et sauver leur emploi.

Le réalisateur Eric Guéret suit ce combat en immersion, au plus proche des ouvriers, des responsables syndicaux et de la direction.

Sensible et solidaire, il filme les débats, les découragements, les compromis, les espoirs et toutes les luttes nécessaires à la sauvegarde de l’entreprise.

 

 

Une vraie leçon de courage

 

Sous l’œil et la caméra d’Éric Guéret, ouvriers et dirigeants livrent des témoignages empreints tour à tour de colère, de peur mais surtout d’abnégation.  Une véritable réflexion sur le sens du travail.

Le symbole d’une lutte bien plus vaste

Une bataille, symbole d’une lutte bien plus vaste, celle de la désindustrialisation française. C’est un exemple parmi d’autres d’une politique industrielle qui vacille, celle d’une région minée par le chômage et les reconversions, celle aussi d’un fleuron de la sidérurgie déconsidéré et de métiers d’exception concurrencés par la mondialisation.

 

 

Pourquoi accompagner ce film au cinéma ?

 

L’objectif pour nous, réalisateur, producteurs et distributeur est de convaincre les exploitants de salles de cinéma de projeter ce film. Et pour cela de les convaincre de l’intérêt du plus grand nombre à se déplacer et pour découvrir le film et le combat incroyable de ces salariés.

 

Ce documentaire qui oscille entre tragédie, thriller politique et enquête se doit d’être connu du plus grand nombre. Pourquoi ? Car il est le reflet, beau et émouvant, de notre société et de ses difficultés. Le combat des aciéristes d’Ascoval peut résonner auprès de chacun. Leur résilience est un formidable exemple qui pourra donner espoir à tant de monde qui se bat au quotidien. 

 

Éric Guéret a capté la parole de ces artisans de l’acier rarement relayée et qui sont soudés par les circonstances. Immergés dans cette course inexorable d’un an, ils passent par toutes les émotions : moments de doute, de lassitude, de colère mais aussi d’espoirs. Fiers de leur savoir-faire, ils se livrent avec courage dans leur combat haletant fait de sacrifices et ponctués de rebondissements qu’il faut à chaque fois surmonter.

 

 

 

Les principaux acteurs de cette lutte

 

 

 

Ascoval

Ascoval est une aciérie basée à Saint-Saulve près de Valenciennes, et spécialisée dans les aciers spéciaux (haute qualité). Créée en 1975 par le groupe Vallourec, l’usine de Saint-Saulve est devenue un outil de production industriel moderne et hautement opérationnel après de nombreux investissements de rénovation réalisés ces dernières années. Ascoval emploie aujourd’hui 281 salariés dans la région Hauts de France. Après 18 mois de lutte sociale, Ascoval a été repris par le Groupe British Steel Limited en mai 2019.

www.ascoval.fr

 

 

Le réalisateur

 

Éric Guéret réalise depuis une quinzaine d’années des documentaires de société en France et à travers le monde.

 

 

Pourquoi avoir réalisé ce film ?

 

« J’aime filmer des luttes victorieuses. Pourtant, en commençant à tourner ce documentaire, l’issue semblait improbable. J’avais en tête trop d’histoires d’usines qui ferment, malgré la résistance des salariés.

 

Alors, la désindustrialisation est-elle une fatalité en France ?

 

C’est avec cette question en tête que je me suis installé dans l’usine. J’ai été formé à la sécurité du site, ils m’ont fourni un équipement d’aciériste et j’ai pris mon poste moi aussi. Du matin, de l’après-midi ou de nuit. J’ai appris comment ils fabriquent de l’acier. J’ai compris ce qu’était leur vie. Je me suis attaché à eux. J’ai pris la place qu’ils m’ont faite à leurs côtés et j’ai fini par me sentir l’un des leurs.

Ce combat est devenu le mien. Et à l’annonce du verdict, après plus d’une année de rebondissements et d’espoirs déçus, j’ai explosé de joie comme si ma propre vie en dépendait.

 

Leur aventure est devenue l’exemple auquel tous ceux qui luttent peuvent s’accrocher. Malgré la volonté de certains groupes de délocaliser leur production, l’industrie peut vivre en France. »

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