Le String, fanzine from Pigalle

Pigalle se sent, se danse, se boit, s'observe et se lit.

Project visual Le String, fanzine from Pigalle
Successful
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11/19/2019
End date
€3,180
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106 %

Le String, fanzine from Pigalle

Alors serveuses au troquet Le Sans Souci situé à l’angle de la rue Pigalle et la rue de Douai à Paris, Fanny -journaliste de formation- & Cannelle -graphiste freelance-, se sont lancées l’idée de rassembler leurs histoires dans un petit journal. Ce quartier les a adopté depuis quelques années et sous leurs yeux d’étudiantes originaires d’Auvergne, il n’était pas si simple de se construire une vie d’adulte de manière saine et sage.

Parce que Pigalle c’est quoi ?

C’est le berceau de plusieurs générations fans de rock. Le Bus Palladium, Chez Moune, Le Sans Souci, autant que feu le New Moon, le Pigalle’s et le Lautrec. Cette rue de Douai connue mondialement pour ses dizaines de shop de musique et plus particulièrement un trésor public des meilleures guitares du marché. De Gainsbarre aux Beatles en passant par Johnny Hallyday et Marianne Faithfull.

Pigalle est aussi le lieu où la criminalité faisait rage dès les années 20. Autrefois chapeautés et affublés d’un long trench pour y cacher son revolver encore chaud, ces bandits ont ensuite laissé place aux blousons noirs qui venaient régler leurs comptes à coups de couteau ou fusil et gérer les filles des trottoirs. Ces madones aux résilles saillantes et aux regards perçants qui occupaient la place Pigalle jusqu’au fin fonds des rues sombres et adjacentes.

Enfin, Pigalle n’est rien sans son boulevard de Clichy et ses cabarets de french cancan, de lap dance ou de strip tease. Son Moulin Rouge bien sûr, ses sex shops par vingtaines affublés de néons fluo et clignotants et ses bars à filles aux vitrines chiadées. Sans oublier les salles de concerts, les racoleurs en tout genres et les rôdeurs suspects.

Un point en commun réunit toutes ses générations: les fêtes endiablées jusqu’au petit matin.

Ce sont ces histoires que nous voulons vous conter.



Mais Pigalle n’est pas mort, non non non.

Un demi siècle après l’apogée de ce nid festif et terrible, Pigalle tient toujours debout.
Certains y viennent pour s’encanailler de temps à autres dans ces rues riches en histoire, d’autres viennent des quatre coins du monde pour voir ce fameux moulin qui tourne et clignote dès 20h quotidiennement, d’autres vivent tout simplement ici et subissent avec plus ou moins d’enthousiasme le bruit de la nuit qui survit.

Si l’idée de construire un fanzine autour de ce quartier est essentielle pour Fanny & Cannelle, c’est parce que ce quartier résume en lui-même tout un tas sujets sociétaires évidents et importants. Des sujets qui doivent être abordés sans tabou et sous plusieurs angles et avis tels que la fête, la drogue, la musique, la gentrification, la prostitution, le sexe…

C’est avec un oeil libéré et féministe qu’elles souhaitent aborder ces thèmes là.

Par amour de l’illustration et du pop art, il était assez naturel pour elles de confectionner quelque chose de candide et joyeux afin de colorer certains aspects chagrinants des sujets abordés. Aucune photographie ne sera donc publiée dans ce fanzine.

Le String est né.
Il s’appelle ainsi en référence au petit bout de tissu qu’on trouve sur des hanches rebondies bien sûr mais aussi au terme anglophone qui désigne une corde de guitare.


Pour se faire, des contributeurs bénévoles et talentueux -tous étant de grands habitués du quartier de Pigalle- ont accompagné l’élaboration de ce premier numéro. Ces derniers ont été contactés par coups de coeur pour leur travail et leur passion.

Rafael Alterio, peintre & illustrateur
Rebecca Baby, musicienne & illustratrice
Cloé Bourguignon, illustratrice
Robin Cannone, journaliste
Camille Descouzis, enseignante & autrice
Mareva Fougère, illustratrice
Anne-Cécile Kovalevsky, illustratrice & dessinatrice
Ariane Kovalevsky, illustratrice & dessinatrice
Nicolas Perrault, musicien & parolier
Valentin Perrault, illustrateur
Parade Studio, graphiste & illustrateur
Anna Uru, illustratrice
Loic Viale, auteur & musicien
Romane Peychet-Lacaze, illustratrice
Arnaud Mirville, graphiste & dessinateur
Ground Zero, disquaire



Être né dans les 90’s nous oblige à faire face aujourd’hui aux problèmes écologiques de la planète afin que nos progénitures puissent espérer profiter de la vie dans les mêmes conditions que nous. Par souci environnemental, il était donc nécessaire d’imprimer ce fanzine dans de bonnes conditions par l’entreprise lyonnaise Papier Vert certifiée 100% écologique.

Ainsi, Le String se lit sur un papier à fibres entièrement recyclées et non blanchies.

Afin de rembourser les frais d'impression et tenter de se construire un petits matelas financier qui permettra l'impression d'autres numéros, le fanzine sera facturé 8 euros.
 

Allocation of funds

Pour ce premier numéro, nous avons fait le choix de tirer 200 exemplaires de 60 pages sur un format A5.

- 56 pages intérieures sur un papier couché de 135 g/m2, fibres vierges FGD (issues de forêts gérées durablement)
Impression Quadri Recto Verso

- 4 pages de couverture sur unnpapier offset 300 g/m2, fibres vierges FGD (issues de forêts gérées durablement)
Impression Quadri Recto Verso

- brochage en dos carré collé PUR

Cette impression nous a été facturées 772, 60 euros TTC. 

Or, nous nous nous sommes vite rendues compte que le nombre de tirages était sûrement trop faibles. D'autant plus nous envoyons une cinquantaine d'exemplaires à des journalistes, associations féministes, médias parisiens et festivals de fanzines et l'illustration afin d'étendre notre réseau et faire connaitre Le String. 

Ces envois coutent en moyenne 3, 52 euros, soit environ 180 euros pour 50 envois. Sans compter les numéros qui seront envoyés pour les commandes après la date de lancement officielle. 

Ainsi, nous souhaiterions imprimer d'autres exemplaires en septembre 2019.

Et surtout, financer d'autres numéros du String au sein d'une association au nom éponyme en cours de validation par la mairie du 9ème arrondissement.

Cette association aura pour but l'organisation et l'édition de ce fanzine d'une part, mais aussi la création d'évènements mettant à l'honneur nos contributeurs et les artistes dont nous évoquons et évoquerons au cours des prochains numéros. 

Des expositions, des concerts et des ateliers d'écriture et de dessin font partie de nos objectifs évènementiels. 

En guise de contreparties de dons, nous proposons de tirer en des exemplaires d'illustrations des artistes contributeurs de votre choix. Mais également élaborer une série de goodies pop et colorée à l'image du fanzine tels que des stickers, tote bags et gourdes.

Si nous avons besoin de cette somme minimale de 3 000 euros, c'est donc tout simplement pour nous permettre de financer ces évènements, ces goodies et surtout l'impression de nouveaux numéros. 

Et c'est avec un grand bonheur et une dose infinie d'enthousiasme que nous souhaiterions partager ceci avec vous.

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