Jean-Claude Van Damme par MadMovies

JCVD : l'histoire d'une carrière hors-norme

Project visual Jean-Claude Van Damme par MadMovies
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07/18/2021
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Jean-Claude Van Damme par MadMovies

Les deux couvertures de notre HS JCVD Depuis 1988 et la sortie de Bloodsport, il n’a jamais cessé de tourner. Fréquentant aussi bien les cimes du box-office que les tréfonds des bacs à soldes vidéo, se compromettant dans des productions très oubliables ou se livrant à cœur ouvert dans des films introspectifs, Jean-Claude Van Varenberg a tout connu : la gloire, la drogue, la déchéance, les moqueries, les renaissances… a Bloodsport de Newt Arnold (1988) Mais l’on connait mieux JCVV sous les initiales JCVD, pour Jean-Claude Van Damme. « The Muscles from Brussels », comme l’ont appelé les médias américains, est l’incarnation du rêve hollywoodien : passionné d’arts martiaux et de cinéma depuis son enfance en Belgique, danseur classique puis bodybuilder (il obtiendra le titre de « Mr Belgique ») et mannequin, il rêve de devenir acteur outre-Atlantique. Il débarque à Los Angeles au début des années 1980 avec 3000 dollars en poche et enchaîne les petits boulots, notamment chauffeur de limousine, ce qui lui permet de rencontrer quelques personnalités hollywoodiennes comme Chuck Norris ou Lou Ferrigno. a Kickboxer de Mark DiSalle & David Worth (1989) Van Damme décroche enfin un rôle important dans Le Tigre rouge de Corey Yuen en 1985, mais c’est en impressionnant Menahem Golan, l’un des gourous de la Cannon, en lui faisant une démonstration de ses aptitudes martiales sur un parking, qu’il obtient le rôle qui va tout changer : celui de Fank Dux dans Bloodsport. Le film est un carton international, et JCVD devient du jour au lendemain une star du cinéma d’action. a Universal Soldier de Roland Emmerich (1992) Cyborg, Kickboxer, Full Contact puis Double Impact viendront consolider ce statut, avant les immenses succès du début des années 1990 que sont Universal Soldier et Timecop. Mais le désastre critique de Street Fighter : l’ultime combat vient ternir cette ascension, et le tempérament de plus en plus instable de l’acteur, alors sous l’emprise de la drogue, le rend indésirable auprès des studios. a Le Grand tournoi de Jean-Claude Van Damme (1996) Son premier film en tant que metteur en scène, Le Grand tournoi, est un échec, ainsi que ses deux collaborations compliquées avec Tsui Hark, Double Team et Piège à Hong-Kong. C’est le début de l’ère des direct-to-video, même s’il livre en 2001 l’une de ses meilleures performances dans l’excellent Replicant du défunt Ringo Lam, dont la promotion française à travers des émissions télé cyniques feront du comédien une figure médiatique moquée. a Piège à Hong-Kong de Tsui Hark (1998) En 2008, le film JCVD marque le début d’une ère plus introspective pour l’acteur, qui va connaître une seconde déconvenue en tant que réalisateur avec Frenchy/The Eagle Path, jamais sorti à ce jour. Lorsque Sylvester Stallone décide de ressusciter l’ère des films d’action des années 1980 avec Expendables, il convie Van Damme dans le second opus, qui, en 2012, est un immense succès. Aujourd’hui, JCVD re-re-revient avec Le Dernier mercenaire, film Netflix où il joue un ancien agent des services secrets français qui cherche à sauver son fils. a JCVD de Mabrouk El Mechri (2007) C’est cette carrière passionnante, pleine d’excès, de coups de gueule, de coups de maître et de prises de risques, que retracera notre hors-série JCVD, qui s’ouvrira sur une interview-fleuve de l’acteur : celui-ci a en effet accepté de nous rencontrer pour parler longuement et avec enthousiasme de son parcours. L’ouvrage analysera ensuite les différentes époques de la filmographie de l’acteur belge, avec en sus des portraits des principaux cinéastes qui l’ont mis en scène, le tout disponible en édition souple ou en édition collector cartonnée, proposé avec deux couvertures différentes ! Pour vous, c'est le moment ou jamais d'apprendre à faire le grand écart. a Le Dernier mercenaire de David Charhon (2021) Les premières bonnes feuilles du HS JCVD MadMovies : N°1 du cinéma de genre Les hors-séries de MadMovies : réalisateurs et thématiques à l'honneur MadMovies est le magazine N°1 du cinéma de genre en France. Il a été créé en 1972, d'abord sous forme de fanzine pour les rares passionnés du cinéma fantastique de l'époque. Il adopte ensuite sa forme de magazine professionnel à partir de 1982, avec une diffusion élargie dans les kiosques, MadMovies est devenu mensuel à partir de septembre 2001. Le titre a ainsi publié 348 numéros, ainsi que 62 hors-séries incluant les MadMovies Classic, dont les derniers parus sont James Bond en octobre 2020, Clive Barker en novembre 2020, Psychose en décembre 2020, Freddy en février 2021, Superman en avril 2021, Apocalypse Zombie, en mai 2021 et JCVD, qui paraîtra en juillet 2021. Sa passion pour le cinéma fantastique a porté MadMovies à découvrir de nombreux talents et à les faire aimer par ses fidéles lecteurs. Certains de ces réalisateurs font aujourd'hui partie des plus célèbres cinéastes contemporains, tels John Carpenter, Steven Spielberg, Peter Jackson, James Cameron, George Romero, Dario Argento, Sam Raimi ou Quentin Tarantino. MadMovies continue inlassablement sa mission de découverte de nouveaux créateurs et se penche en même temps sur les plus fameux auteurs et les œuvres les plus marquantes de l'histoire du cinéma de genre, à travers ses collections de hors-séries réalisateurs, ses hors-séries thématiques et ses nouveaux hors-séries Classic depuis 2015. Le futur hors-série sur Jean-Claude Van Damme prolongera cette collection consacrée aux personnages et aux films les plus cultes du cinéma de genre que MadMovies a régulièrement publiés depuis 2001. a

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